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Il faut augmenter le SMIC. Il faut augmenter le SMIC. Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps. N'importe quoi
ça n'a fait rire personne. C'est une bonne grosse manipulation.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
-Luc Mélenchon propose en plein débat présidentiel d'augmenter le SMIC. Rien de révolutionnaire, mais suffisamment pour provoquer l'hilarité générale d'une salle. C'est probablement l'une des séquences qu'on retiendra de cette rentrée politique, et c'est tant mieux, parce que ces rires disent quelque chose de la déconnexion du patronat représenté par le MEDEF. Mais nous, on voulait aller un peu plus loin, dépasser les rires et revenir sur ce que cette séquence raconte vraiment, des patrons présents dans cette salle, des candidats à la présidentielle venus leur parler et surtout... surtout de notre modèle économique. Parce qu'avant ces quelques secondes de rire, il y a eu près de deux heures de débat, deux heures à parler de croissance, de dette, de compétitivité, de coût du travail, de retraite, d'arrêt maladie, et presque jamais de celles et ceux qui travaillent. Alors on a regardé tout le débat, et vous allez voir, les rires finalement ne sont peut-être que la partie la plus visible du problème. C'est la rentrée. Rangez vos cartables, sortez vos mallettes. Pour leur retour de vacances, nos politiques avaient rendez-vous à Roland-Garros, pas pour aller admirer le coup droit de Nadal, mais pour le tout premier débat des élections présidentielles au MEDEF avec LCI. C'était pendant leur université d'été, c'est un peu comme la fête de l'UMA, mais avec des costars et sans le stand PC de la Corse. Et beaucoup moins de champs de manifs aussi. Le tout premier débat pour 2027 est organisé par le patronat. Ça interroge tout de même, les patrons et les entreprises sont-ils un élément central de cette campagne ? C'est eux qui ont la primeur d'un... d'interroger les candidats et de se faire entendre. Sans surprise, le débat a commencé sur l'importance de remettre l'économie au centre des débats. Ok ça oui, c'est pas moi qui vais prêcher contre, mais là on parle de et avec l'entrepreneuriat privé. C'est quand même pas la même chose. Quoi ? Ça veut dire que les patrons auraient une véritable influence sur la politique ? Arrêtez, je crois pas. Bon, on disait quoi déjà ? Tous réunis, sur une même scène, pour parler. de l'économie pour parler des préoccupations des Français. On va être très concrets. La vie et les préoccupations des entrepreneurs en particulier. Alors, c'est pas vraiment la même chose. Mais le débat est biaisé. Le point de départ, c'est qu'il faut soutenir et accélérer la croissance. Deuxième minute. Mais je suis vache. Les politiques sont très concernées par le sort des Français.
Ce qui m'empêche de dormir aujourd'hui, c'est trois choses.
1.
Le moral de nos entrepreneurs. Et monsieur Mélenchon je vous ai écouté, à votre place j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubry qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisibles et de parasites.
shot devant les entrepreneurs, applaudissements assurés. Alors, pour être plus précis, Manon Aubry visait les milliardaires, pas les patrons d'entreprises et encore moins de PME ou de TPE. Il y a quand même un gap. D'un point de vue purement économique, je veux vous convaincre aussi d'à quel point les milliardaires sont des formes de nuisibles à lancer l'insoumise aux universités d'été à Valence le 21 août. Les renards ne sont pas les nuisibles, la concentration des milliards, si, a complété Manon Aubry ensuite. Mais c'est beau de voir autant de petits patrons soutenir les milliardaires. Je ferme la parenthèse, revenons au débat. Au bout de 45 minutes, toujours pas de mention des conditions de travail des salariés ou de salariés. Ah si, Raphaël Glucksmann.
Quand on vous pose une question sur la dette, vous répondez les immigrés et l'Europe. Eh bien non, il y a d'autres problèmes en France, Madame Le Pen. Et donc, sur la question, sur la question, pourquoi, et je vais répondre d'ailleurs à votre question directement. Vous demandez quand est-ce qu'on remettra le calendrier de la réforme qui a été abrogée ou repoussée. Nous, nous l'abrogerons, cette réforme, parce que nous pensons qu'elle est injuste.
Bon allez, trèfle de plaisanterie. Je donne un point à Raphaël Glussmann pour ce moment.
Et pour finir, c'est quand même assez étonnant de se prendre des leçons sur la dette de la part de deux anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron. C'est bien qu'ils soient deux d'ailleurs, parce que pour défendre ce bilan, il vaut mieux être deux.
Voilà, une punchline presque de gauche. Bon, faudrait pas qu'on s'habitue non plus. Pendant un long moment, ce débat va surtout ressembler à un véritable bingo du libéralisme économique. Retraite, ça coûte trop cher. Arrêt maladie, ça coûte trop cher. Chômage, ça coûte trop cher. Cotisation, ça coûte trop cher. Salaire, vous me voyez venir, ça coûte trop cher. Le fameux coût du travail.
Il faut assumer que la majorité de nos économies doivent être faites sur la dépense sociale.
Et là, il faut s'arrêter deux secondes. Parce que ce vocabulaire, il n'est pas neutre. Quand on vous parle du coût du travail, on vous présente comme une évidence économique, ce qui est en réalité un rapport de force. Le travail ne fait pas que coûter, le travail, il produit. Ce sont les salariés qui fabriquent, construisent, soignent, transportent, vendent, livrent, bref, qui produisent la richesse. La vraie question économique commence ensuite. Où va cette richesse ? Parce qu'étrangement, pendant ce bingo, personne ne semble beaucoup s'inquiéter du coût du capital. Alors comme d'hab, je vais casser l'ambiance. Depuis 30 ans, le SMIC a à peine doublé alors que les ultra-riches ont multiplié la fortune par 14. Peut-être que ça viendrait de là. Je dis ça, je dis rien. Donc la rente et l'héritage, ou encore être actionnaire et toucher des dividendes sur le dos des salariés, eh bien ça fait beaucoup plus que le travail en 2026. En 2023, sur les 153,6 milliards d'euros de bénéfices records des entreprises du CAC 40, ce sont les actionnaires qui ont mangé la p***. plus grosse part du gâteau avec 67,8 milliards d'euros de dividendes et 30,1 milliards d'euros de rachats d'actions. La part consacrée à la rémunération du travail dans la valeur ajoutée, elle, diminue. Elle est passée de 61 à 51% dans les 100 plus grandes entreprises françaises cotées en bourse, c'est ce que montre Oxfam en 2023. L'organisation internationale montre aussi qu'entre 2011 et 2021, la dépense par salarié a augmenté de 22% alors que les versements aux actionnaires ont augmenté eux de 57% pour ces 100 entreprises. Elles ont versé en moyenne 71% de leurs bénéfices sous forme de dividendes et de rachats d'actions. Parlons maintenant des PDG. Entre 2011 et 2021, les PDG des 100 plus grandes entreprises françaises cotées ont vu leur salaire augmenter de 66% contre 21% pour les salariés et 14% pour les sneakers. C'est ce qu'avance Oxfam. Donc on assisterait à une sorte d'accaparement de la richesse créée dans le pays ? Mais attention, faut pas le dire. Chut ! Faisons tous semblant et ne disons pas que le déficit, c'est aussi et surtout creusé par un manque de recettes, par les baisses de cotisations et d'impôts des grandes entreprises et ou plus riches. Bah oui, un déficit ça se creuse soit par une augmentation des dépenses, soit par une baisse des recettes. Mais interdit de parler d'aller chercher de l'argent. C'est tabou. Interdit. Alors je résume. Il faut réduire les dépenses, donc appliquer un budget austéritaire, pour relancer l'activité. Baisser les cotisations, quand il y a déjà un trou dans la raquette. Pas très logique tout ça. En réalité, on a déjà essayé toutes ces solutions à la sauce néolibérale. Et ça nous mène droit dans le mur. D'ailleurs au bout d'un moment, le dangereux Mélenchon permet d'annoncer...
Je vous mets en alerte. Le budget, le corps nu, plus l'inflation alimentaire... Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession. C'est terminé. Ça, c'est votre responsabilité.
Hasard du calendrier, ça n'a pas loupé. Le lendemain, l'INSEE l'annonce, la France est menacée de récession. Plusieurs indicateurs inquiétants confirment les difficultés de l'économie tricolore. La croissance est en panne, l'inflation progresse, le pouvoir d'achat recule, l'emploi est déprimé. Bravo le Mozart de la finance. Ah, 1h43 de débat, j'entends enfin le mot salaire. Tremblement dans la salle.
Les salaires, très très bien, il faut les augmenter. Il faut augmenter le SWIC. Il faut augmenter le SWIC. Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps parce que vous aurez la récession. Et dans ce pays, les salaires et la consommation populaire, la consommation populaire, c'est 55% du PIB. Alors vous rirez jaune si vous ne partagez pas davantage.
Puis Soudan, éclair de génie d'Edouard Philippe.
Évidemment, on doit essayer de rapprocher le brut du net. Évidemment, on doit essayer de faire en sorte que dans le coût du travail, il y ait le plus de choses possibles, si j'ose dire, qui viennent aux salariés. Mais on sait tous aussi, on ne va pas se raconter de caramel, on sait tous aussi que la différence entre le brut et le net, c'est le coût de la protection sociale.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On va chercher l'argent là où il est. Il n'est pas chez les classes inférieures.
Quand on est dans la classe moyenne et qu'on voit les classes inférieures aux vôtres vous rattraper parce que le SMIC augmente et que vous, vous ne progressez pas, ça alimente un sentiment de frustration. On ne progresse pas et ça donne un sentiment de déclassement social.
Je paraphrase mon collègue Michael Correa, la France est le troisième pays du monde comptant le plus de millionnaires, mais le problème, c'est que le SMIC horaire est passé de 10 euros à 12 euros bruts en 7 ans. Ah, j'entends Bruno Retailleau vers le fond.
Là aujourd'hui, on est au bord de la faillite et jamais les Français n'ont été aussi pauvres.
Bah oui, je suis d'accord.
Pourquoi est-ce qu'on en est là ? Pour deux raisons, deux boniments. Un, la gauche.
Ah non, la sécurité. En 2023, les 10% les plus riches ont gagné 280 euros en moyenne grâce à la politique fiscale du gouvernement. Les Français, eux, en moyenne perdent 50 euros. Et les 10% les plus pauvres, 290 euros montre l'INSEE. Gouvernement dont a fait partie Bruno Retailleau. Oupsi ! Alors, on a parlé 440, dividendes, MEDEF, assemblées de patrons, mais de quels patrons parle-t-on ? Faisons face à un bloc homogène, le patronat, l'essayiste Thierry Laffont a tiré l'attention sur une voix qu'on a peu entendue lors de ce grand débat, celle des PME et TPE. Il pose la question, le rôle du MEDEF est-il de représenter l'intérêt des patrons ? ou celui des riches ? Cette question, 10 ans plus tard, n'a toujours pas trouvé de réponse et aurait mérité d'être opposée à Roland Garros. Pendant que le MEDEF nous parle de concurrence internationale, réelle, les PME paient un impôt sur les sociétés avec un taux effectivement payé de 21,3% contre 17,1% pour les grandes entreprises en 2019, selon un rapport de la Commission des finances de l'Assemblée nationale. Thierry Laffont précise, ces dirigeants des petites et moyennes entreprises portent une position que le MEDEF ne semble pas vouloir entendre, baisser la pression fiscale sur l'outil de production, mais l'augmenter sur le patrimoine. et l'héritage des plus fortunés, pour réduire les inégalités. Ces dirigeants offrent un autre choix que le capitalisme ultra-financiarisé. Des entreprises qui ne peuvent ni délocaliser, ni licencier massivement, ni ignorer leur territoire sans sier la branche sur laquelle elles sont assises. Cette discrétion n'est plus tenable. Elle laisse le monopole de la parole économique à ceux qui confondent la défense de l'entreprise avec celle de la rente. C'est intéressant. On a vu par exemple Patrick Martin, président du MEDEF, fustiger la taxe Zuckmann.
parlementaires de ne pas tomber dans ce panneau, de ne pas culpabiliser, de ne pas se laisser impressionner par ce hold-up intellectuel des politiques qui n'a permis de lancer un écran de fumée pour éviter de traiter le seul problème d'une dépense publique très excessive, largement inefficace et hors de compte.
Zuckmann lui répond, le taux d'impôt sur les sociétés, qui est le principal impôt acquitté par les entreprises en France, est passé de 50%. en 1985 à 25% en 2026. Il a été divisé par deux en une génération. Et dans le même temps, les grandes entreprises multinationales se sont mises à délocaliser une partie croissante de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux, siphonnant les recettes fiscales de la France, un cas d'école. Total Energy, bien qu'employant 37 000 salariés dans l'Hexagone, n'y enregistre aucun bénéfice et n'y paie donc pas d'impôts sur les sociétés. Tiens,
en parlant d'eux… Alors bien sûr, il fait bon vivre notre pays. Mais simplement, on vit au-dessus de nos moyens, et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs, il faut une masse de travail plus importante, et il faut que notre système, je le dis, de charge, il favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100 euros, je vais payer 300 euros. Tout ça ne marche pas. La contrepartie pour baisser les charges, c'est de baisser les aides. Alors je reviens sur les aides quand même. Pourquoi il y a tant d'aides ? J'ai dû répondre à une commission parlementaire au Sénat. Mais les aides, on les augmente parce qu'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aide si on leur baisse les charges.
monsieur, vous n'avez pas besoin d'aide du tout. Rappel, merci à l'économiste Maxime Combe. Entre 2019 et 2025, Patrick Pouyanné s'est augmenté de 72%, soit presque plus 10% par an en moyenne. En 2026, Total Energy verse 7,4 milliards de dollars de dividendes, soit un potentiel de 70 000 dollars par salarié. Ah bah oui, c'est pas la crise pour tout le monde. Au fait, ce ne sont pas des charges, mais des cotisations. Ça va aller, vous en êtes capable. Zuckmann explique, depuis les années 90, le Medef s'est battu pour réduire... ces cotisations sociales. Avec un immense succès, les exonérations de cotisations sociales atteignent désormais 90 milliards d'euros par an, soit 3% du PIB. Ces baisses de cotisations ont creusé un trou considérable dans nos finances publiques. La boucle est bouclée. Pendant trois heures, on a oublié ces chiffres. En 2024, la branche accident du travail maladie professionnelle de la Sécu a dénombré 764 décès à la suite d'un accident du travail, soit 5 de plus en un an ou 119 de plus par rapport à 2021 et un record depuis 2018. Et notre espérance de vie. En bonne santé, stagne. Et pendant l'été, en catimini, le gouvernement cherche à faire des économies encore. Le gouvernement veut fiscaliser les indemnités journalières d'arrêt maladie, qu'elles soient soumises à l'impôt sur le revenu. Il y a aussi le doublement des franchises médicales sur les frais de santé. Maintien de 50 euros par an, puis 100, puis là on passe à 200 par an. Et puis qui dit septembre dit désignation des nouveaux ennemis de la rentrée. Entre autres polémiques racistes, on cible aussi les arrêts maladie.
Aujourd'hui dans les entreprises, quand vous voyez des patrons de PME, ils nous disent, on me dit, Je vais prendre des arrêts maladie. Si tu ne me donnes pas ça, je me mettrai en maladie. C'est aussi une arme. Vous dites que la plupart des arrêts
maladie, c'est des maladies imaginaires. Non, pas la plupart, mais ça
existe. Ce ne sont pas des maladies imaginaires. On n'est pas dans Molière. Mais alors, ça veut dire
qu'on fait une réglementation qui va durcir pour quelques cas
de fraude ? Oui, mais pas quelques cas de fraude. Aujourd'hui, les arrêts maladie, je dirais qu'ils sont induits, sont trop importants. Donc, ceux-là, il faut durcir. Je pense les arrêts maladie.
Sympa ce plateau qui parle des travailleurs sans travailleurs. Encore un joli tour de force pour ne pas regarder ailleurs, vous commencez à comprendre et vous savez où est l'argent. Et dans le même temps, encore, une annonce est presque passée inaperçue. Alors qu'il dit vouloir faire des économies, l'exécutif annonce ne pas toucher à l'une de ses dépenses les plus coûteuses, 8 milliards d'euros et inefficace, le crédit impôt recherche dixit l'économiste Maxime Combe. Bon, maintenant qu'on a dit tout ça, vous allez me dire que je suis encore une affreuse gauchiste qui remet encore tout sur la faute du grand capital. Alors pour la peine, petite archive.
capitalisme dit, grâce au profit qui suscite l'initiative, fabriquons de plus en plus de richesses qui, en se répartissant par le libre marché, élèvent en somme le niveau du corps social tout entier. Seulement, voilà, la propriété, La direction, le bénéfice des entreprises dans le système capitaliste n'appartient qu'au capital. Et alors ceux qui ne le possèdent pas se trouvent dans une sorte d'état d'aliénation à l'intérieur même de l'activité à laquelle ils contribuent. Non, le capitalisme du point de vue de l'homme n'offre pas de solution satisfaisante.
Bon, on va pas finir sur du De Gaulle quand même. Et puis si vous en avez marre des débats présidentiels et qu'un sauveur suprême règle tout, écoutez Frédéric Lordon.
Combien de temps encore à chialer nos dirigeants n'entendent pas nos appels ? Nos dirigeants ne sont pas la solution, ils sont le putain de problème. On peut se racler la soupière autant qu'on veut, faire assaut d'imagination, le capital ne laissera pas faire. Il va falloir maintenant regarder cette réalité en face et en tirer les conséquences. Alors à ceux qui ne sont pas du côté de la bourgeoisie, en tout cas de la bourgeoisie de pouvoir, mais ne mesurent pas ce qui se passe, il faut le dire, vous avez intérêt à ouvrir les yeux parce que vous y passerez tous, et tous dans le même hachoir, soignants, profs, chercheurs, artistes, mais aussi employés, cadres intermédiaires du privé.
savez quoi ? Je lance l'invitation. Et si on faisait le débat des candidats à la présidentielle face à la CGT cette fois ? Chiche