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Générique
Et tiens, en parlant de Philippe David, à partir de 19h jusqu'à 20h, il va vous ouvrir le standard 0826-300-300 avec Aude qui est avec nous, bien entendu. Les sujets du jour, vous les avez eus. Si vous voulez parler d'interdiction des importations de viande, et bien vous pouvez. Si vous voulez parler du système de parrainage dont on a parlé tout à l'heure sur les présidentielles, et bien vous pouvez aussi. Si vous en avez meurt des PV, vous pouvez l'appeler aussi. Enfin, tout ça, tout ça. Si vous avez le frigo vide, il va venir vous apporter des cours. Par contre, je
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ne monte pas à la place de l'ascenseur. Oh écoutez, c'est un
scandale. Et on parle de quoi, Philippe David ?
Et on va parler, oui, parce que vous réalégissez, vous nous envoyez des sujets pour lesquels vous avez envie de réagir. Vous me faites peur parfois, quand vous commencez des phrases. Mais non, vous montez les scanners. Vous réagissez, vous nous envoyez des messages. Hier, vous avez vu, vous nous avez contacté des ophtalmologistes pour parler d'un dossier qui était incroyable dans le canard enchaîné de fraudes supposées. d'opération de la cataracte dans un hôpital. La Châteaudin, moyenne d'âge, 56 ans. Dans le reste de la France, 73 ans. La moyenne d'âge des patients opérés.
On est
bien d'accord. On avait l'ancien président du syndicat des ophtalmologistes qui réagissait là-dessus. Et là... C'est les peines aux tueurs de policiers qui semblent insuffisantes. Et on aura, elle a voulu réagir, la sœur d'un policier qui a été tué et qui dit que ça la choque. Vous les témoignez, le 0826 303 ans. Et on parlera également des agriculteurs. Oui, avec le
français qui avait lieu cet après-midi du côté de Roche.
Et tout de suite, c'est le grand débat du jour.
Les vraies voix Sud Radio, le grand débat du jour.
Et puis, dix ans après avoir renoncé à bréguer un second mandat, François Hollande envisagerait peut-être de nouveau l'Elysée. C'est une pari qu'on y mange bien et qu'on y dort bien.
On écoute, on
écoute, on écoute. Oui,
parce qu'il a publié un livre, Unir là, qui sort aujourd'hui absolument, qui comporte 80 propositions. Et puis il le dit, il a dit qu'il était invité sur quelques chaînes de télé et radio déjà depuis le début de la semaine.
Bah si, mettre des idées c'est être en campagne, oui. Je pense qu'une élection présidentielle justifie qu'il y ait, par rapport à la gravité des enjeux internationaux, vous avez vu ce qui se passe en ce moment sur le sol ukrainien, mais pas simplement sur le sol ukrainien, sur le sol européen de la part de la Russie. Vous voyez ce qui se passe dans le détroit d'Hormuz, vous voyez la question du gaz, du prix des carburants, tout ça c'est l'enjeu, le contexte dans lequel le prochain président devra travailler. Et j'essaye de dire qu'un projet présidentiel c'est un projet d'union et autour de grands enjeux. Premier enjeu ici, et j'y suis d'ailleurs très attentif, c'est la jeunesse.
Alors, il affirme qu'il n'est pas candidat aujourd'hui, entre guillemets, et qu'il votera à la primaire socialiste. Sébastien Ménard. Oui, il votera,
mais
il n
'est
pas candidat dans cette primaire. C'est ça, c'est ça. Sébastien Ménard.
Depuis
longtemps. Et Laurent est avec nous de Montpellier, on le prend dans
un instant. Moi, je dis depuis un petit moment sur cette antenne que Hollande, il ne fait pas le pari d'être le meilleur candidat aujourd'hui. il fait le pari qu'en décembre, d'autres auront échoué à le devenir. Ce qui n'est pas tout à fait pareil. Et notamment sur sa gauche, c'est-à-dire qu'il est persuadé... que Mélenchon, évidemment, après avoir radicalisé une partie de l'opinion, et s'être aussi ridiculisé, on en a un peu parlé tout à l'heure, parce que certains le pensent sincère autour de cette table sur l'islamophobie, le voile, etc. La réalité, c'est que les Français ne sont pas dupes, ils ont compris le calcul communautariste qu'a fait Jean-Luc Mélenchon. Donc je pense que Mélenchon, c'est 16-17 dans le meilleur des cas. Après, vous avez... Vous verrez, mon cher Patrick. Je ne suis pas si convaincu que ça. Vous savez, je ne me suis jamais trompé depuis 20 ans. Je ne dis pas... Je dis aussi que... D'ailleurs, je l'avais dit à François Hollande, il arrive tard. arrive tard, il aurait dû pousser quelque part Jean-Luc Mélenchon bien en amont, très à gauche, empêcher la candidature de Glucksmann. Parce que franchement, on peut aimer la candidature de Glucksmann, mais ça imprime peu. Voilà, ça imprime peu. C'est clair. Voilà, ça n'engage. que lui, et que dans un contexte politique où finalement tous les centristes, avec qui moi j'ai fait campagne en 2017, moi j'étais de centre droite, j'ai fait campagne avec tous les centristes de gauche autour de la campagne Emmanuel Macron, ces gens-là, il faut être tout à fait clair, aujourd'hui ils ne sont pas très à l'aise avec Edouard Philippe, ils ne sont pas convaincus par Gabriel Attal, et ils n'iront jamais avec Retailleau et les autres, même avec David Disnard, tout ça n'existe pas. Donc en fait cet électorat-là aujourd'hui... qui se tortille un petit peu les hanches, ne sait pas vraiment où aller. Et donc, il y a de la place. Il y a de la place pour une alternative. Et c'est un ancien président. Alors,
je pense que plusieurs remarques. D'abord, la première, je pense qu'on a une présidentielle qui ne ressemblera probablement à aucune autre. Donc, je pense que du coup, les vieilles habitudes, etc., ne vont pas se reproduire. Ensuite, on a quand même, pour beaucoup de Français, une sorte de menace de ce duo qu'on nous présente comme potentiellement possible. Des extrêmes. C'est-à-dire un Mélenchon qui continue à monter et une Le Pen où on voit bien qu'il y a un socle. Et je pense qu'il y a une aspiration évidente d'un grand nombre de Français. Est-ce que c'est la majorité ou pas ? Moi, j'en sais rien. Mais d'avoir un troisième homme. Ou une troisième femme. Mais en tout cas, de sortir de ce duel et pour beaucoup, même s'ils sont peut-être d'ailleurs pro l'un ou l'autre, d'avoir juste ce choix, Mélenchon-Le Pen, fait peur, fait peur à beaucoup de gens du
coup,
je pense que François Hollande se dit qu'il y a effectivement un espace il y a un espace qui pourrait être couvert par une droite, je dirais...
Centriste. Oui,
une droite, je dirais, républicaine, un peu classique, etc. Mais malheureusement, c'est une incarnation qui est divisée aujourd'hui, entre Bruno Retailleau, David Lysnard, peut-être une Sarah Knafo, on ne sait pas. Et
Edouard Philippe, centre droit.
Alors, Edouard Philippe, je le mets plus dans le problème qu'il pourrait avoir, ça je ne parle pas à la place des Français, c'est que c'est quand même la Macronie sortante. même 10 ans de Macronie. Vous êtes un peu dur, c'est 2
ans et demi.
Non, mais ce que je veux dire, c'est que les Français, eux, ont eu la Macronie pendant 10 ans. Et qu'ils peuvent se dire qu'au fond, que ce soit le talent d'un Sébastien Lecornu, je dirais même l'habileté, que ce soit la dynamique et la jeunesse de Attal, que ce soit le sérieux de Philippe, ça reste des gens qui ont quand même été au pouvoir. Et on pense que le dégagisme peut quand même jouer. Et je l'ai vécu, moi, à l'époque, j'étais élue à Bordeaux avec Alain Juppé, Pour beaucoup de jeunes, Alain Juppé était un homme neuf au moment de la primaire de 2016, parce qu'ils étaient bien loin de 95. Je pense que pour François Hollande, il ne faut pas négliger que pour beaucoup de jeunes, finalement on est en train de parler de 10 ans de Macronie, et que finalement c'est loin le quinquennat Hollande. Donc ça revient, et je pense qu'il a une carte à jouer.
Alors, deux choses. Moi je crois que Hollande, je vais être d'accord avec Sébastien Ménard, est un bon candidat de second tour. Le problème, c'est qu'avant, il y en a un premier. Comme Baladur, et comme Baladur était un très bon candidat de second tour, il n'a pas passé le premier, Jospin, pareil. 1997 et 2002. En revanche, il est à 8% dans les sondages. Et moi, je vous l'ai dit, vous dites que vous le voyez, moi je dis que pour moi, Hollande, ce sera entre 8 et 10 s'il était candidat. 8 et 10, parce que les Français n'ont pas envie de revoir Hollande à l'Elysée, à mon avis. C'est pour moi... Hollande, c'est un peu le Jean-Claude Duss de la politique française. Mais attendez que vous vous permettez. Mais oui, il y a eu un malentendu en 2002, en 2012, avec la suite 28-06 du Sofitel. Je ne suis pas tué, je troncate. Mais écoutez, c'est mon droit d'avoir une pensée de vous. Sur un malentendu, il y est arrivé une fois. Là, sur un deuxième malentendu, ça me paraîtrait être beaucoup de malentendus. Allez, le
0826, 300-300, et c'est Laurent qui est avec nous de Montpellier. Voilà, vous avez des idées qui divergent. la vôtre, Laurent.
Oui, bonsoir à tous, bonsoir Cécile. Donc, moi, ce que je pense sur François Hollande, c'est qu'il peut amener son expertise sur le passé, surtout. Ça, il sait faire, puisqu'il a été président, donc il peut conseiller des gens, et ainsi de suite.
Et président dans des conditions pas faciles, c'est sûr.
Oui, oui. Et ensuite, ses idées, avoir des idées, c'était en campagne, mais nous aurions apprécié qu'il ait plein d'idées intéressantes sous son mandat de président. Voilà. Voilà. C'est terrible que tout le monde a des idées, sort des livres, bon, maintenant il nous sort un livre, bon, il nous a fait déjà le roman avec Léonarda, qu'est-ce qu'il va nous faire ? Je ne l'ai pas vu, ce livre, puisqu'il sort aujourd'hui. Alors, bon, il faut être sérieux, quoi. Je pense qu'à son âge aussi, alors moi je suis jeune, j'ai 60 ans, mais à son âge, maintenant, je pense que donner la place aux jeunes, même si on ne les apprécie pas, C'est quand même plus intéressant. Mélenchon a quasiment le même âge. Mélenchon est plus vieux. Il va quand
même s'agir d'être face à Poutine, Trump... Ils vont s'en aller.
Ils ne sont pas éternels. Laurent,
est-ce que je peux vous poser une question sans me dire pour qui ? Est-ce que vous, vous avez déjà un candidat dans la tête ? Ou une candidate ?
Oui, moi j'aime bien le... Oui, mais bien sûr, j'ai des candidats dans la tête. Je ne vous demande
pas qui, mais vous avez déjà votre candidat
Oui, absolument. D'accord. Absolument. Je pense quand même... Mais même, il faut du sang neuf, pourquoi ? Parce que le monde évolue très vite, l'IA arrive, les technologies de changement climatique, même ne serait-ce qu'on soit d'accord ou pas d'accord. Il fait chaud en France de plus en plus. des idées neuves et pas des anciennes idées dans les vieilles gamelles. C'est fini tout ça. Même moi, je ne suis pas né avec le téléphone portable ni avec Internet. Je ne comprends pas tout là-dedans. Il faut bien que je l'utilise. Mais ceux qui sont nés avec ont des moyens de se projeter. Parce que dans les 30 prochaines années, ce ne sera ni moi, ni vous. Vous, madame, oui, sûrement. Mais pour les plus anciens, on ne sera plus là. Alors, le monde tournera avec des jeunes. Donc, il faut que maintenant, ils se mettent en selle, les gars. Donc, Roland...
à la cheminée. Sébastien ? Je
rappelle qu'en le 21 avril 2002, donc c'était peut-être il y a 25 ans, mais vous aviez Jacques Chirac qui s'était qualifié avec 19,88. Jean-Marie Le Pen 16,86. Et Lionel Jospin est Premier ministre, gagnant, qualifié par les médias, 16,18. Donc moi je pense que le numéro 2 ne va pas être qualifié à 20-21, il va être qualifié à 16. Non, à 14 ou 15 même. Exactement, c'est ça. Et donc c'est ouvert pour François Hollande.
Bien sûr, c'est ce que pense effectivement François Hollande et c'est pour ça qu'il est en campagne déjà depuis un bout de temps. Il sillonne la France, il est déjà allé voir sur le terrain si les uns les autres étaient capables de le suivre. Ils sont capables de le suivre. Il attend qu'au PS, qu'il se mange entre eux. Et puis après, il sortira. Après, est-ce qu'il peut gagner ? Face à Mme Le
Pen, ce n'est pas le plus mauvais des candidats.
Allez, on verra, en tout cas. Affaire à suivre, dans un instant, les cartes blanches du tour de table entre Philippe David, Sébastien Ménard, Virginie Calmelz. Vous n'en avez pas de tour de table, mon petit Patrick ? Si, si, si. J'aime bien vous appeler mon petit Patrick. C'est pas mon 'est bien, j'aime bien. Allez, à tout de suite, mon petit Patrick.