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'avais déjà refusé la primaire quand j'étais moi-même chef de l'État parce qu'on voulait me l'imposer. Ce n'est pas maintenant que je vais y rentrer.
François Hollande, vous nous confirmez, malgré votre scepticisme vis-à-vis de cette primaire, que vous irez y voter et que vous soutiendrez publiquement un candidat ?
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
D'abord, je respecte la primaire. Je pense qu'elle n'est pas forcément au bon moment. Il aurait fallu sans doute attendre encore un peu. Deuxièmement, on peut attendre. Il y a encore huit mois. Je vous préviens, ça va être dur. Vous la respectez, mais vous ne participez pas. Néanmoins,
vous voterez. Bien sûr
que je voterai parce que c'est une première étape. Et il y aura une seconde étape qui sera celle du rassemblement à la fin de l'année. avec le candidat ou la candidate qui sera choisie pour savoir quelle est la meilleure formule pour gagner. – Vous vous soutiendrez pratiquement ce candidat ? – L'idée c'est quand même de gagner l'élection, c'est pas simplement de faire un résultat d'arriver dans le troisième, quatrième. – Votre sentiment à la Raphaël, il
fait un bon début de campagne ?
On va voir, oui, il a des idées qui ne sont pas étrangères, nous sommes assez proches d'ailleurs, ça vaut pour d'autres candidats ou candidates, mais ce qui compte c'est la dynamique qui sera capable de perdre. – On entend bien François Hollande, mais… – Pourquoi la primaire ? Vous parliez de 2011. 2011, il y avait eu 3 millions de personnes qui étaient venues. 'est beaucoup.
On comprend que c'est une primaire rétrécite pour vous. Et là, c'est une
primaire étroite qui n'empêchera pas la qualité de ce qui sera échangé. Et deuxièmement, dans une primaire, et je peux en témoigner, même quand on la gagne, ce qui a été mon cas, il y a des coûts qui sont échangés. C'est jamais bon. En plus, je vais dire, moi je suis un ancien président. J'avais déjà refusé la primaire quand j'étais moi-même chef de l'État parce qu'on voulait me l'imposer. Ce n'est pas maintenant que je vais y rentrer. Vous dites qu'une primaire s'abîme,
François Hollande. Vous dites que vous respectez cette primaire. Néanmoins, entretenir le suspens sur votre candidature, dites que vous allez attendre décembre pour prendre votre décision. Est-ce que ce n'est pas déjà parié sur l'échec du vainqueur de la primaire ? Non,
moi j'ai depuis longtemps dit que ce serait en décembre. Ça sera en décembre.
Ou prendre le risque de le laisser s'installer. Mais
tant mieux s'il y a quelqu'un qui s'installe et qui crée la dynamique. Si en plus il reprend mes propositions, il aura d'autant plus de chance.