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Bonsoir, très heureuse de vous retrouver. On est ensemble en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe. Patrick, Agathe, Lorrain et Marie. Bonsoir à tous les quatre. Nos invités ce soir, Pierre Arditi, Florian Zeller, Isabelle Carré, Marc-Olivier Fogiel et dans un instant François Hollande. Mais d'abord à la une ce soir, Lorrain, le retour de la chaleur.
Demain, nous serons 6-7 degrés au-dessus des températures de saison, notamment sur les régions du sud. Il y a moins de gens sur les plages. Il y a un calme. 40 degrés potentiellement atteints dans le sud-ouest du territoire.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
La pourriture directe, quoi. Et donc là, du coup, c'est dû à un stress hydrique.
On voit un petit peu les feuilles qui ont brûlé. Nous pourrions à ce moment-là vivre la quatrième vague de chaleur de cette année hors norme 2026.
La chaleur revient donc après déjà nous avoir coûté 0,1 point de croissance tout de même cet été. La France... Deuxième pays le plus foudroyé d'Europe en juillet-août. L'orage qui d'ailleurs désormais est politique avec une campagne présidentielle déjà mouvementée. En ce moment, c'est surtout dans le ciel du RN que les nuages s'amoncellent. Il y a une pièce qui a été remise dans la machine avec l'histoire du voile. Et on a senti qu'il y avait encore
un peu de cacophonie. Une énorme cacophonie, ce qui est assez rare au RN. C'est la preuve d'une cacophonie, d'une impréparation totale qui montre
bien que vous n'êtes pas prêt à gouverner. Cacophonie, c'est le mot du moment au RN. Ça n'est rien à côté de l'ambiance électrique chez les écologistes. Depuis plusieurs semaines, Sandrine Rousseau qui préfère Mélenchon à sa propre candidate. Normalement, Marine Tondelier, ça gronde. Et pour refroidir les ardeurs de... Trop nombreux candidats à droite cette fois, Michel Barnier ressort du bois et propose de mettre tout le monde au frigo. Il y a d'autres
formules pour départager par exemple cette idée d'un conclave réunissant tous les parlementaires qui signeraient la même charte politique et l'engagement de soutenir un seul candidat. Un conclave plutôt qu'une
primaire, pourquoi pas. France Culture a recensé 34 candidats en toit ce stade, peut-être même 35 avec la journaliste Natacha Polony. Lui hésite encore. Où fait mine d'hésiter, c'est Xavier Bertrand qui a profité du soleil estival pour sillonner la France. Quasiment en campagne, il était partout.
J'ai maintenant un lien particulier avec la Corrèze. J'ai un besoin physique de venir en Corse. Et plus précisément la Balagne. J'ai besoin de m'y retrouver et de m'y ressourcer. Ça fait des années que j'ai envie de venir à la foire au vin de Colmar.
Alors avant d'être candidat, il y a quand même une règle. Il faut obtenir les 500 parrainages.
'est un cours, j'ai une équipe qui s'en occupe, oui bien sûr. Vous avez une équipe pour vous qui les appelle. Oui, c'est Luc Carvounas qui dirige ça, qui est le maire de Valfortville, comme vous le savez, qui était au premier tour avec 76% des voix. Donc Luc Carvounas,
en votre nom, va prendre son bâton de pèlerin et demander aux uns aux autres.
Certains affichent leur confiance. David Lissnard. qui dirige, je précise, l'association des maires de France, 34 000 adhérents tout de même, ce sont des parraineurs potentiels, il affirme qu'il a déjà ses 500 parrainages. Chez Alaphia, en revanche, on compte encore.
Jean-Luc Mélenchon pourra-t-il se présenter à l'élection présidentielle ? C'est la grande question à la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon n'aurait pas recueilli pour l'instant plus de 200 promesses de parrainage en vue de la présidentielle. C'est loin des 500 signatures nécessaires.
Bonsoir François Hollande, ancien président de la République, député socialiste de Corrèze. Demain, vous publiez chez Robert Laffont, UNIR, où vous détaillez près de 90 propositions pour la France. Officiellement, ce n'est pas un programme électoral, mais il pourrait le devenir au cas où. Ce livre, Patrick Cohen l'a lu pour cet avou. Ce que contient ce livre est ce qu'il ne contient pas.
C'est assez simple. Ce qu'il y a dans ce livre, c'est un projet présidentiel. Ce qui ne figure pas, c'est le mot « candidat » dans une phrase. à la première personne. Mais sinon, tout y est. La fiche de poste du prochain président, la façon dont il devra, selon vous, exercer son mandat, l'emploi du futur, le futur d'engagement, je propose, une agence sera créée, un débat parlementaire aura lieu, etc. Un inventaire critique des options proposées pour 2027, nationalistes, droite libérale, gauche radicale, selon vous, trois impasses et une case vide, celle d'une social-démocratie qui pourrait parler au centre. Enfin, pour clore ce livre, vous l'avez dit, un cahier... de proposition qui aligne 80 mesures classées par thème ça
ressemble à un comeback un
grand retour qu'aucun ancien président n'a jamais réussi votre prédécesseur nicolas sarkozy en avait rêvé en en 2016 jusqu'à sa mise hors jeu par la primaire qui a sacré françois fillon peut-être est ce pour cette raison vous avez décidé de ne pas passer par la case primaire votre stratégie résumé par une sénatrice ps ancienne ministre françois land et le matou posté près de la cheminée qui attend que la souris passe à sa portée votre profil résumé par l'ex numéro 1, Jean-Christophe Cambadélis. La force de François Hollande, c'est d'avoir été président, sa faiblesse est d'avoir été président.
Force et faiblesse qui sont d'ailleurs abordés dans ce
livre. Oui, mais pas exactement à parts égales. Effectivement, vous vantez votre expérience. Les Français vous connaissent. Et en dialoguant avec eux depuis 10 ans, vous avez appris à la fois de vos erreurs et ce qu'il faut entreprendre dans un monde qui, écrivez-vous, n'a plus grand-chose à voir avec celui de votre quinquennat. Le bilan, votre bilan appartient donc à une époque révolue. Il est d'ailleurs assez vite évacué. Vous concédez des déceptions, des incompréhensions. Vous ne citez explicitement que la déjeuner. échéance de nationalité, avant d'enchaîner une série de questions. Ai-je eu tort de, en évoquant l'action internationale, la gestion des attentats, le mariage pour tous, la fiscalité, etc. Tout cela adossé à une métaphore sportive. Les chutes les plus lourdes n'interdisent pas les remontées spectaculaires.
Enfin, les propositions les plus saillantes.
Assez éloignées, voire très éloignées du programme socialiste. Une mesure phare, l'augmentation du salaire net d'environ 10% en supprimant une partie des cotisations salariales que vous financez par... une progressivité renforcée de la csg une taxation des revenus financiers et surtout par un relèvement du taux normal de la tva de 20 à 24% assortie d'un passage du taux réduit de 5 5 à 0 sur l'alimentation à l'énergie et si vous récusez l'étiquette de de tva social le mécanisme est identique au dispositif fillon vous aviez abrogé en 2012 avec un transfert massif du travail vers la consommation pour les retraites C'est pas très clair parce que dans le chapitre, vous défendez la durée de cotisation contre le report de l'âge légal avec un âge pivot indexé sur l'espérance de vie. Mais dans le récapitulatif, vous affichez un âge de départ à 63 ans. On y reviendra. Pour la sécurité, vous appelez à des peines courtes, systématiques pour les agressions violentes, y compris pour les mineurs. 10 000 places de prison en plus en 5 ans. Et pour l'immigration, vous serrez la vis, resserrement du regroupement familial, vérification des critères de langue, etc. C'est un programme qui vise... explicitement un électorat modéré, disons du centre droit au centre gauche. Bref, vous pourriez reprendre la phrase de Lionel Jospin en 2002 qui d'ailleurs ne lui avait pas porté chance. « Mon projet n'est pas socialiste ». Oui, le projet, il est adressé à tous les Français.
Pourquoi ne sommes plus dans la situation d'il y a 10 ans ou 20 ans où il y avait une bipolarisation gauche-droite ? Nous sommes devant deux extrêmes qui prétendent arriver l'une l'autre au second tour. Le monde a changé, et je commence par là. C'est-à-dire que par rapport à ce qui était, on dirait, l'époque qui fut la mienne quand j'ai exercé la plus haute fonction, le monde d'aujourd'hui, c'est deux guerres. En ce moment-même, nous parlons des bombardements qui s'effectuent aussi bien sur l'Ukraine que dans le détroit d'Hormuz. C'est un président des États-Unis qui est aujourd'hui devenu un adversaire. C'est Vladimir Poutine qui continue des agressions, y compris sur le territoire européen. On voit ce qui s'est passé en Allemagne il y a quelques heures. Donc ça suppose
d'installer un homme d'expérience ? Ça suppose.
de prendre en compte l'enjeu de l'élection présidentielle. Pas simplement ce que va être la vie des Français, ça c'est l'essentiel, le pouvoir d'achat, les retraites, l'économie, comment nous arrivons à nous désendetter, parce que ça va être la question aussi majeure au cours des prochaines semaines, c'est de savoir quel va être l'enjeu. Et l'enjeu c'est pour la France, mais aussi c'est pour l'Europe et pour le monde. Et pour le citoyen français qui peut se dire, bon, oublions le monde, mais non. Ce qu'il va faire, citoyen, la citoyenne, là, en votant au mois de mai 2027, c'est déterminer l'avenir non seulement de sa propre nation, mais l'avenir de l'Europe. Et c'est ça que j'essaye de faire à travers, effectivement, ce qu'on peut appeler une expérience, mais aussi ce que je crois être, surligner ce qui est le débat fondamental qui va arriver l'année prochaine.
On revient dans un instant sur ce que contient ce livre. Mais on commence par ce qu'il ne contient pas, cette fameuse déclaration de candidature. Les premiers extraits ont été publiés dans Le Point avec ce titre en une pour l'accompagner, l'embusquer. Ce qui rappelle la métaphore du matou posté près de la cheminée que vient de citer Patrick. C'est ce que vous êtes en embuscade, embusqué, avant de pouvoir livrer une bataille électorale si besoin.
Je ne suis ni un chasseur qui attendrait le passage de quelques gibiers que ce soit, même si sur certaines cibles on aurait envie de tirer, mais je ne suis pas non plus, même si, je ne veux pas être dans les comparaisons animalières, je ne suis pas non plus un gros chat, même pas un petit chat, je suis désolé. Non, je pense que la vie politique n'est pas un jeu, c'est un enjeu. Qu'est-ce que j'avais à faire ? pour les mois qui viennent. J'ai été président de la République. J'ai assouvi, si je puis dire, une ambition. Mon destin est quand même largement derrière moi. J'ai un âge où on ne prétend généralement plus... Non, mais ce que je veux dire, c'est que j'ai accompli. Vous avez l'âge d'être un recours. C'est la stratégie de recours. Je donne d'abord aux Français et aussi à ma famille politique, puisqu'elle va en débattre. Je trouve qu'il faut lui l'alimenter en idées, parce que c'est un projet. J'offre un projet. Et ensuite, je donne un rendez-vous que j'ai fixé et qui vaut d'ailleurs pour l'ensemble des familles politiques. – En mois de décembre ? – Oui, au mois de décembre. La droite aura à savoir quel est son champion parce qu'elle aura forcément à écarter un certain nombre de prétendants et à se retrouver. Enfin, ça serait normalement le but. Et pour le pôle social-démocrate, après la primaire, le vainqueur aura une dynamique où il n'en aura pas. Et de toute façon, il faudra se retrouver. – Mais qu'est-ce qu'il y aura de ça ? – Si le vainqueur de la primaire n'a pas de dynamique, c'est ça ? – Oui. Il a une dynamique insuivant où il faut le renflouer, on le renflouera comme on pourra. Mais moi, ce que je peux déterminer déjà, c'est que je ne suis pas dans une obsession, une volonté d'écarter ou d'empêcher. Au contraire, je veux qu'il y ait un rassemblement large, pas simplement d'ailleurs autour du candidat socialiste, social-démocrate. Je pense qu'il faut maintenant unir. Pourquoi j'ai appelé ce livre « Unir » ? C'est parce que nous ne sommes plus dans les schémas, dans les bipolarisations d'autrefois, dans les clivages. Là, il faut s'adresser aux Français. Qu'est-ce qui se passe en ce moment ? C
'est un conseil que vous avez prodigué, Emmanuel Macron. Vous le racontez à un moment de votre conversation à la station de pouvoir. Lui, en
2017, il était élu dans une certaine circonstance. Il prônait le dépassement. Son devoir eut été de créer une large coalition. Il ne l'a pas fait. Il a préféré décomposer des partis qui sont d'ailleurs largement employés et de créer sa propre famille politique qui a aujourd'hui disparu. Eh bien, je vous dis, le prochain président de la République s'il n'est pas Rassemblement national. il aura à chercher un élargissement. Il aura à chercher une coalition qui ira au-delà de sa famille politique. C'est ça l'enjeu. Et ça ne sera plus la présidence, y compris celle que j'ai exercée. Présidence ou que j'avais appelée normale, d'autres avaient appelée hyper-présidence. Il devra... prendre de la hauteur, précisément parce qu'il y a les événements du monde, parce qu'il faudra que la France pèse, parce que nous aurons… – Ne plus être un
Premier ministre encore, un super Premier ministre. – Et laisser
le gouvernement travailler avec une majorité qui devra se recomposer, mais c'est ça, la hauteur qu'il faut prendre aujourd'hui, parce que c'est suffisamment grave pour qu'on attende du président de la République, c'est d'ailleurs l'esprit de la cinquième. dans sa formation originale, c'est-à-dire un président qui préside mais qui donne les orientations, qui fixe la ligne, et puis ensuite il y a un gouvernement, et puis il y a des partis politiques ou des familles politiques qui se recomposent et qui font une majorité, une coalition pour
gouverner. – Est-ce qu'on peut rentrer dans le détail de ce que vous proposez ? – Oui, c'est sûr. – Et qui, je le disais pour une bonne part, prend à rebousse-proil le programme socialiste, tel qu'il a été dévoilé il y a quelques mois. Alors sur les retraites, est-ce que vous commencez le chapitre en critiquant le… L'antienne qu'on entend souvent, les Français devront travailler plus. Mais c'est ce que vous proposez aussi. Vous ne pensez pas que les Français devront travailler plus face à la situation dégradée des comptes publics ? Je pense qu'il doit y avoir plus
de Français au travail. C'est un peu différent. Où on fait travailler les mêmes, ceux qui sont déjà dans l'activité ? Et ceux qui, quelquefois, n'en peuvent plus. Soit parce qu'ils ont travaillé longtemps, c'est le problème de la retraite avec la pénibilité, soit parce qu'ils sont déjà dans des entreprises, dans des secteurs où on leur demande beaucoup. Je pense au secteur industriel comme au secteur hospitalier. En revanche, il y a 1 500 000, retenez bien ce chiffre, 1 500 000 jeunes de 15 à 30 ans qui ne sont ni en emploi ni en formation. Et à un moment où la démographie connaît un fléchissement, on a absolument besoin de faire travailler ces jeunes-là et de les qualifier autant que possible. C'est pour ça que je dis que le grand enjeu, si on veut rassembler, unir, le grand enjeu par rapport précisément à tout ce que nous avons à faire, c'est la jeunesse, l'éducation, l'orientation, la qualification et le travail. De la même manière, il y a des seniors, comme l'on dit, qui... sans atteindre l'âge de la retraite, sont aujourd'hui en inactivité. On parlait des arrêts de maladie de plus de 6 mois. On sait qu'au bout d'un certain nombre d'arrêts de l'année, ils ne reviennent plus au travail. Donc il faut faire retour au travail sans avoir besoin d'allonger le temps de travail de ceux qui travaillent déjà. Alors sur la retraite, qu'est-ce que je dis ? Je dis qu'on est aujourd'hui, c'est ce qu'ont d'ailleurs obtenu les socialistes, ils ont obtenu la suspension de la réforme des retraites. On est donc à 63 ans au 1er janvier 2028. On part de 63 ans. Et s'il faut équilibrer, la démographie va nous y conduire, parce que le vieillissement... Donc s'il faut équilibrer, c'est reprendre ce que j'avais commis comme réforme moi-même et en méthode, allonger la durée de cotisation. Il faudra travailler plus longtemps pour avoir sa retraite à 63 ans. Ceux qui ont commencé tôt... Ils pourront partir à 63 ans. Ceux qui ont commencé tard, ils devront assurer la durée de cotisation.
Et enfin, je demande à... – Les socialistes ont donné aussi le gel de la réforme touraine et c'est celle-là que vous voulez reprendre. –
Oui, celle-là, je pense que celle-là, il faut la dégeler. – Il faut la dégeler, oui d'accord. – J'étais moi-même à l'origine de cette réforme. Donc je considère qu'il faut continuer à allonger la durée de cotisation selon... les espérances de vie. Et comment faire ce travail ? Le confier aux partenaires sociaux. C'est ce qu'ils font pour les régimes complémentaires. C'est ce qu'il faut pour le régime général.
Juste une appréciation politique. Vous avez eu la Une de l'Humanité ce matin. Au secours. Est-ce qu'on peut la voir ? Elle est assez amusante. En stigmatisant à la Une un projet très loin de la gauche. Est-ce que vous... Vous admettez ce positionnement tel que je l'ai dit tout à l'heure ? Je suis socialiste,
je suis de gauche. Je donne d'ailleurs un certain nombre d'éléments de proposition. J'insiste sur l'éducation, l'école, sur la justice fiscale. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, il faut regarder les choses telles qu'elles sont. La gauche, tout bien pesée, c'est quoi ? 30, 32%, 35% ? Je peux en témoigner. Pour être président de la République, il faut quand même 50 et un peu plus. Donc il faut aller chercher, non pas des électeurs de droite, c'est d'aucun sens, ou des électeurs au centre, des électrices et des électeurs tout simplement. C'est pour ça que je dis qu'il va falloir unir parce qu'il faut rassembler. Et comme il y a deux parties, l'extrême droite et LFI, qui ne cessent de diviser le pays, et c'est là que les Français sont assez contradictoires. Ils aiment la discorde, ils sont quand même tentés par la radicalité, on le voit bien, ils sont tentés par le changement, etc. Et en même temps... Ils ont peur de la confrontation, d'une forme de guerre civile froide. Donc c'est ça que j'essaie de leur dire. Être président de la République... C'est unir autour d'enjeux essentiels. J'ai cité à la jeunesse, je devrais dire aussi la transition écologique, la lutte contre le réchauffement et l'investissement dans les nouvelles technologies. Parce que c'est là qu'il faut assurer la productivité.
François Hollande, en 2011, vous étiez prêté au jeu de la primaire. On connaît la suite. Aujourd'hui, vous avez décidé de boycotter la primaire PS Place Publique qui se tiendra mi-octobre, contrairement à Raphaël Glucksmann, Olivier Faure ou Ségolène Royal, entre autres, qui sont candidats. royale qui a été interrogée sur BFM sur votre refus, votre absence de ces débats.
dites qu'il faut quelqu'un qui ait de l'expérience. Est-ce que ça ne plaide pas aussi en faveur d'une candidature de
François Hollande ? pourquoi pas ? Moi je me réjouis toujours quand il y a du potentiel politique qui est capable de faire des offres de services. Mais lui on sent qu
'il prend son temps dessus.
C'est son choix qui est tout à fait respectable. Commençons par la primaire. Moi je crois toujours que le débat et le vote c'est quelque chose de fondamental dans le fonctionnement d'une démocratie.
François Hollande, vous nous confirmez, malgré votre scepticisme vis-à-vis de cette primaire, que vous irez y voter et que vous soutiendrez publiquement un candidat ?
'abord, je respecte la primaire. Je pense qu'elle n'est pas forcément au bon moment. Il aurait fallu sans doute attendre encore un peu. Deuxièmement, on peut attendre. Il y a encore huit mois. Je vous préviens, ça va être dur. Vous la respectez, mais vous ne participez pas. Néanmoins,
vous voterez. Bien sûr
que je voterai parce que c'est une première étape. Et il y aura une seconde étape qui sera celle du rassemblement à la fin de l'année avec le candidat ou la candidate qui sera choisie pour savoir quelle est la meilleure formule pour gagner. Vous soutiendrez plus rapidement ce candidat ? L'idée, c'est quand même de gagner l'élection. Ce n'est pas simplement de faire un résultat, d'arriver dans le troisième, quatrième. Votre sentiment, là, Raphaël, lui, il
fait un bon début de campagne ?
On va voir, oui. Il a des idées qui ne sont pas étrangères. Nous sommes assez proches. D'ailleurs, ça vaut pour d'autres candidats ou candidates. Mais ce qui compte, c'est la dynamique qui sera capable de perdre. Pourquoi la primaire ? Parce que vous parliez de 2011. 2011, il y avait eu 3 millions de personnes qui étaient venues. 'est beaucoup.
Et là, c'est une primaire étroite
qui n'empêchera pas la qualité de ce qui sera échangé. Et deuxièmement, dans une primaire, et je peux en témoigner, même quand on la gagne, ce qui a été mon cas, eh bien, il y a des coûts qui sont échangés. C'est jamais bon. En plus, je vais dire, moi, je suis un ancien président. J'avais déjà refusé la primaire quand j'étais moi-même chef de l'État parce qu'on voulait me l'imposer. Ce n'est pas maintenant que je vais y rentrer. Vous dites qu'une primaire s'abîme,
François Hollande. Vous dites que vous respectez cette primaire. Néanmoins, entretenir le suspens sur votre candidature, dites que vous allez attendre décembre pour prendre votre décision. Est-ce que ce n'est pas déjà parié sur l'échec du vainqueur de la primaire ? Non,
moi j'ai depuis longtemps dit que ce serait en décembre. Ça sera en décembre.
Ou prendre le risque de le laisser s'installer. Mais
tant mieux s'il y a quelqu'un qui s'installe et qui crée la dynamique. Si en plus il reprend mes propositions, il aura d'autant plus de chance.
En décembre 2016, on n'oublie pas, vous aviez renoncé à vous présenter à l'élection présidentielle. Dix ans plus tard, l'histoire ne pourrait pas se répéter.
En 2016, oui, il y avait déjà un candidat, si vous vous souvenez, qui était Emmanuel Macron. Il est donc compliqué le jeu. Et deuxièmement, vous voulez m'imposer une primaire. Je trouvais que c'était absurde pour un président de la République sortant, aller dans une primaire. Peut-être aussi pour un ancien président. Aller dans une primaire, ce n'est pas forcément ce qu'il faut. Alors qu'est-ce que je dois faire ? Je dois laisser la primaire se dérouler et faire en sorte que des idées puissent s'y débattre. Mais ce que je dois faire, c'est alimenter. Et c'est le but de ce livre. Le but du livre, c'est de livrer aux Françaises et aux Français mon appréciation de la situation et mes propositions. Et je souhaite qu'ils puissent s'en inspirer.
Nouveau Monde, Nouvelle Gauche, il sera disponible dès demain en librairie. Vous restez avec nous. Beaucoup d'autres sujets d'actualité sur lesquels vous faire réagir. Et notamment, c'est à vous de réagir d'Agathe Lambret.
'est une vieille idée du Rassemblement national que Marine Le Pen remet sur la table aujourd'hui, celle d'interdire le voile dans l'espace public, de sanctionner donc d'une amende les femmes qui le porteraient. Mais à peine cette idée remise au goût du jour, elle fait l'unanimité contre elle dans la classe politique, de LFI à Bruno Retailleau, en passant par l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.
peux ne pas être à l'aise avec le port du voile, mais ça ne veut pas dire que je dis qu'il faut l'interdire. Je pense que la proposition du RN est inconstitutionnelle, scandaleuse sur le fond. Cette mesure est dangereuse, je pense qu'elle est d'ailleurs totalement inapplicable.
Une mesure jugée bancale sur le plan du droit. Et avant même de potentiels obstacles juridiques pour mettre en œuvre ce projet, Arie Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l'homme, estime que les responsables RN qui ont défendu cette mesure pourraient avoir des comptes à rendre devant un tribunal.
fait de proposer aujourd'hui à ce que soit interdit le port du voile est une provocation à la discrimination religieuse. Les organisations antiracistes vont déposer plainte contre tous ceux qui ont porté ce débat sur la place publique. Le seul endroit où on aura ce débat, c'est devant un tribunal correctionnel. Et ceux qui ont porté ce débat seront poursuivis.
Gênés aux entournures, les membres du RN se démultiplient sur les plateaux pour défendre leurs idées. Aujourd'hui, le discours a évolué. Il ne s'agit plus de défendre la laïcité, mais d'être les fers de lance de la lutte contre les idéologies islamistes. Une lutte qu'ils seraient les seuls à avoir le courage de mener.
masques tombent. On est les derniers en réalité à vouloir évidemment lutter contre cette idéologie. Monsieur Philippe, lui, il trouve que c'est très bien. La Ligue des droits de l'homme veut désormais empêcher les gens de parler et de poser un problème de société.
derrière la fermeté du discours, le parti n'est pas totalement aligné. Si la mesure ressurgit aujourd'hui, c'est qu'elle a fait débat. Jordiane Bardella s'est montrée franchement sceptique dans des discussions en interne avant l'été. Et Marine Le Pen elle-même avait fini par reconnaître en 2022 que l'interdiction était un problème complexe. Mais elle s'appuie, comme les partisans de cette idée, sur l'opinion. Qu'en pensent d'ailleurs nos téléspectateurs ? Quelle est leur opinion ? Eh bien, elle est divisée. les pour entièrement d'accord normal chacun sa culture et sa religion chez soi pas dehors et puis il ya aussi les contres c'est raciste c'est contraire à la loi laïcité interdire de porter ou ne pas porter c'est pareil c'est une contrainte fait aux femmes le principe d'égalité n'est pas respecté soit on interdit tous les signes religieux dans l'espace public soit on les autorise Tous, François Hollande, qu'est-ce que vous pensez de cette offensive du Rassemblement national sur le voile ? Est-ce que vous dites, oui, il faut s'emparer de cette thématique des signes religieux ?
est le but du Rassemblement national dans cette opération ? C'est de diviser les Français ? C'est de créer, finalement, le trouble, le fracas, et de faire en sorte que les uns et les autres s'opposent sur une question qui, normalement, n'est pas posée ? Pourquoi elle n'est pas posée ? Parce que, comme il a été dit, par l'ensemble des partis politiques, y compris de la droite la plus conservatrice. Vous parliez de M. Rotaillot.
Même Bruno Rotaillot, sauf que vous avez étudié. Mais oui, pourquoi ? Parce
que ce sont les principes de la République, c'est la Constitution, c'est la convention aussi que nous avons signée au niveau européen. Donc le Rassemblement international sait parfaitement que sa proposition est totalement impraticable, irréaliste, inconstitutionnelle. Mais ce qu'il veut faire, c'est… créer la division, l'opposition et même la confrontation. C'est la rediabolisation, François Hollande. Même le risque d'une forme de radicalisation de l'autre côté, c'est ça. Et c'est ça qu'il faut dénoncer. Et c'est pour ça que je parle d'unir. Parce que ce qui fait la force de la France, c'est quand elle est capable, sur un certain nombre de principes, au-delà des clivages politiques, de se retrouver. Quand on a traversé les attentats, on s'est retrouvés tous ensemble. Il fallait faire bloc lorsqu'il y a des événements très graves qui se produisent. sanitaire aux les français font bloc mais donc le rassemblement national il lui il va cette brutalisation il n'est pas le seul d'ailleurs mais pour diviser au
contraire marine le pen peut payer ce retour à ce mari le pen n'a pas besoin
d'avoir quelques propositions que ce soit puisque son son si je puis dire son programme fondamental c'est l'immigration et la lutte contre l'islam Pas l'islamisme, contre l'islam en l'occurrence. Donc c'est ça son programme. Les électrices, les électeurs du rassemblement national depuis longtemps, c'est ça qui les a réunis eux. Donc c'est ça qu'elle propose tout en sachant que c'est impossible et tout en fracturant autant qu'il est possible la société. Et si en plus de l'autre côté des extrêmes disent finalement nous on va défendre les musulmans, il ne s'agit pas de défendre les musulmans. Il s'agit de défendre les principes de la République et la liberté de conscience. Ce n'est pas une affaire d'une religion contre une autre. D'ailleurs, elle dit contre les signes religieux. Mais non, elle a exclu la kippa, les signes de la religion chrétienne. Donc elle s'en prend directement à une partie de la France. Moi, je suis contre le fait qu'on oppose une France à une autre. Et vous voyez bien le jeu qui est en train de se faire, cette bipolarisation d'une France contre une autre. Non, c'est toute la France qu'il faut rassembler.
À suivre le reportage de C'est à vous. Ici et maintenant, Marie-Jean Tric.
France will loan the United Kingdom the Bayeux tapestry. The loaning of the tapestry is a great example of French-British cooperation.
Bonsoir Marie, cette tapisserie. Oui,
qu'on décrit souvent comme la plus vieille BD au monde. Les Anglais vont enfin pouvoir profiter de cette célèbre tapisserie, la tapisserie de Bayeux. Elle a été fabriquée au XIe siècle, elle mesure 70 mètres de long et surtout elle raconte un moment très important de l'histoire britannique puisque c'est la conquête de l'Angleterre par Guillaume le conquérant en 1066. Les habitants de Bayeux sont contents d'en faire profiter nos voisins anglais mais ils espèrent surtout la récupérer comme ils l'ont expliqué à Benjamin Delmas.
C'est une fierté parce que ça fait partie de notre histoire et ça fait aussi partie de l'histoire des Anglais. Je
trouve que c'est très bien parce que ça fait
aussi partie un petit peu de leur patrimoine quand même. Petite inquiétude quand même parce que je ne sais pas quand la tapisserie va revenir sur Bayeux en espérant que les Anglais seront assez fiables pour nous la restituer. Elle nous est arrivée il y a mille ans, elle repart vers l'Angleterre. C'est un peu un crève-cœur. Malgré tout, c'est un beau symbole.
je rassure les habitants de Bayeux, la tapisserie doit revenir, c'est en octobre 2027. C'est Emmanuel Macron qui a pris la décision de la prêter aux Anglais. Le transfert a été un casse-tête logistique. Dans la nuit du 9 au 10 juillet, la tapisserie a traversé la Manche sous escorte policière, dans un camion climatisé pour éviter les vibrations. Et même comme ça, ça a quand même failli tourner à la catastrophe à cause de nombreux nids de poules sur l'itinéraire. Alors les historiens avaient prévenu que ça allait être dangereux. Alors avec Audrey Payas, on a décidé d'aller rencontrer Didier. qui est fondateur de la tribune de l'art lui il est toujours très inquiet concernant l'état dans lequel se trouve la tapisserie
départ, tout allait bien. Maintenant, on apprend qu'il y a des petites ruptures sur deux zones. Des ruptures de fibres, ça veut dire que les fibres se sont cassées. C'est un toile de linte extrêmement fragile. Mais de quelle taille, sur une zone grande de combien, on ne sait pas. On ne saura que si on voit le constat d'État. Le constat d'État qui nous refuse. On lui a fait courir des risques inutiles. Pour Macron, l'État c'est moi, la tapisserie c'est moi. Le chef d'État se comporte comme quelqu'un à qui les œuvres appartiennent, comme si les œuvres appartenaient à lui. Ces œuvres appartiennent à la France, elles n'appartiennent certainement pas au président de la République, qui dans six mois ne le sera plus.
Emmanuel Macron, lui, assume son choix. Il a même décidé de faire le déplacement jusqu'à Londres pour assister à l'inauguration de la tapisserie au British Museum qui a lieu en ce moment même. Il vient d'arriver au musée et il est accompagné du roi Charles III qui attend ce moment depuis quasiment 30 ans.
C'est la rencontre historique, la visite de la tapisserie de Bayeux.
Il faut, me semble-t-il, voir un symbole dans le fait que les nombres touristes britanniques et autres... qui viennent à Bayeux le font pour voir la tapisserie. Elles représentent ainsi l'héritage culturel que nous avons en partage.
Quasiment 40 ans même qu'il attendait ce moment. Alors si les Anglais sont aussi attachés à cette tapisserie, c'est parce que selon de nombreux historiens, c'est eux qui l'ont fabriquée. Elle a certes été commandée par les Normands, mais fabriquée en Angleterre. Et puis elle retrace aussi une partie de l'histoire du pays. D'ailleurs, le British Museum s'appuie sur cette dimension historique pour promouvoir l'exposition. Il a carrément parodié le film Une nuit au musée. Là, ce ne sont pas les dinosaures qui prennent vie, ce sont les chevaliers de la tapisserie. le bon vieil humour anglais qui fait son effet puisque cent mille billets se sont écoulés en 24 heures seulement avec une question pour vous monsieur hollande vous président auriez vous prêter cette tapisserie aux anglais
question n'avait pas été posée mais Ça fait quand même mille ans qu'elle n'a pas traversé la Manche, la tapisserie.
Quasiment mille ans.
Donc quand même, on pouvait faire ce geste. Je l'aurais fait si on me l'avait demandé. J'ai rencontré la reine à l'époque de l'avion reçu. C'était au moment de l'anniversaire de l'embarquement. Elle ne me l'avait pas fait la requête. Je crois qu'elle l'avait faite à François Mitterrand précédemment, mais il y avait eu des réticences, des résistances. Néanmoins, la vie de cette tapisserie a été très mouvementée. Pendant la guerre, elle a été transportée. Si on avait dit « Non, on ne la bouge pas parce que vous comprenez, quelques fils pourraient se perdre », peut-être serait-elle tombée dans une mauvaise main. D'ailleurs, il y a eu une mauvaise main qui a pris une partie de la tapisserie, un Allemand, pendant la guerre. Franchement, on a quand même des techniques qui permettent de protéger les œuvres et je comprends les réserves et les précautions. On a des techniques et savoir que... Je suis normand, même si j'ai été, et je suis toujours élu de la Corée, ce qui n'est pas tout à fait en Normandie, mais néanmoins, c'est quand même Guillaume le Conquérant qui a réussi cette opération. Donc, malgré tout, c'est plutôt en notre faveur. Et que 1 million, parce qu'on parle de 1 million de Britanniques, viennent regarder la tapisserie pour Bayeux. Très franchement, ils ont raison. Et quand les Français vont dire, quand même, parce qu'ils vont la rendre, la tapisserie va revenir... Ils seront encore plus nombreux à aller à Bayeux pour la voir en disant qu'elle est revenue.
Merci pour cette réaction. C'est une tournée qui devait démarrer dans un mois, jour pour jour, le 2 octobre au Colisée de Chartres, le premier des 35 concerts de Patrick Bruel à l'occasion des 35 ans de l'album A Leur Regarde. Une tournée longuement maintenue, malgré la pression. La pression des féministes qui dénonçaient une tournée indécente alors que le chanteur est mis en examen pour viol, tentative de viol ou agression sexuelle dans quatre affaires. Et malgré la pression d'une quinzaine de mères qui ne souhaitaient pas qu'ils se produisent dans leur ville. A la surprise générale, dans un long message publié sur les réseaux sociaux, Patrick Bruel a annoncé l'annulation complète d'une tournée qu'il estime désormais impossible. Bonsoir Fanny Collin. Bonsoir. Vous êtes le conseil de Patrick Bruel. Merci de votre présence ce soir. D'abord pour nous expliquer pourquoi Patrick Bruel a pris cette décision. Annuler une tournée qu'il semblait vouloir maintenir il y a quelques jours, quelques semaines encore. En quoi elle est devenue tout d'un coup impossible cette
tournée ? La décision que M. Bruel a prise... Il a écrit une décision d'apaisement, puisque depuis quelques jours, les conditions ne sont plus réunies. pour que cette tournée et ces concerts se tiennent. C'est-à-dire qu'il y avait des menaces
précises de manifestation
en marge de ces concerts ? Absolument, alors pas des menaces de manifestation, parce que les menaces qui ont été reçues via les réseaux sociaux et jusqu'à d'ailleurs mon cabinet, ce ne sont pas des appels à des manifestations, à des rassemblements de protestations pacifiques, ce sont très clairement des appels à la... Mme Andréa Bescon sur les réseaux sociaux a encore écrit aujourd'hui que M. Bourrel avait bien fait d'annuler ses concerts car il y aurait eu du grabuge. Et qui dit grabuge dit risque pour la sécurité. du public de M. Bruel et de ses équipes. C'est ce risque qu'il n'a pas voulu prendre.
Le collectif Nous Toutes s'inquiétait également pour les membres féminines de l'équipe de Patrick Bruel, arguant qu'il fallait annuler cette tournée au nom du principe de précaution. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Eh
bien qu'elle s'exprime pour des salariés qui, elles, ne l'ont pas exprimé elles-mêmes. Et que notre état de droit est bien fait et qu'il existe en matière du droit du travail un droit de retrait. Et que si un salarié considère qu'il existe un risque pour lui... un danger, il peut se retirer sans être
pénalisé financièrement. Le maintien de cette tournée a poussé une quinzaine d'élus locaux à s'exprimer pour s'opposer à la tenue de ces concerts dans leur ville. Est-ce que cette pression politique a joué dans la décision de Patrick Bruel?
Cette pression politique, parce que c'en était bien une, n'a pas joué dans la décision de M. Bruel. Simplement, cette pression politique a conduit directement ou indirectement aux appels à la violence, aux menaces. que j'évoquais, puisque les associations féministes ou d'autres se sont senties, en tout cas c'est notre analyse, autorisées à faire du grabuge, faire le coup de force, parce que les maires avaient eux-mêmes exprimé publiquement... Vous le
reprochez d'avoir incité à la violence ?
Alors, je ne les reproche pas directement d'avoir incité à la violence. Je leur reproche d'être des élus de la République et d'avoir, par les propos et les prises de position qu'ils ont tenues, piétiné, et je pèse mes mots, le principe de la présomption d'innocence, qui est un principe à valeur. constitutionnelle et qui est fondamentale dans notre état de droit.
Ils sont aussi garants de l'ordre public dans leur
ville, dans leur municipalité ? Bien entendu, et encore une fois, nous sommes dans un état de droit. S'il existait un risque réel, objectif de danger ou de péril, alors ils auraient été autorisés à prendre un arrêté d'interdiction, arrêté qu'aucun maire, sauf erreur de ma part, n'a pris ou ne sait même... C'est nécessairement parce qu'ils avaient conscience qu'il n'était pas légal pour eux de le faire. Vous les avez qualifiés de shérifs en s'exprimant ainsi dans les médias.
Parce que lorsqu'un
élu de la République, un maire, vient expliquer que M. Patrick Bruel ne serait pas le bienvenu dans sa commune, on est du temps des shérifs.
Ils répondent peut-être à ce que leur demandent leurs administrés.
Alors, je ne le sais pas, mais effectivement, je n'ai pas noté que les maires qui se sont exprimés aient été interrogés pour savoir ce que pourraient penser leurs administrés qui avaient pris leur place. Parce que, comprenons-nous bien, le moment me semble grave, voire même dangereux. Que dit-on de la liberté des uns et des autres de ceux qui voulaient aller voir en
concert M. Patrick Bruel ? Cette décision d'annulation a été accueillie comme un soulagement par maître Corinne Hermann, qui est l'avocate de plusieurs plaignantes dans cette affaire, notamment Flavie Flamand.
ont le sentiment que leur parole en tant que victime a été entendue par la société. Pour nous, on est dans un basculement, pas dans l'affaire elle-même, vraiment national, parce qu'il y a d'autres victimes qui vont entendre que cette parole a été reçue. C'est un signal très fort pour les victimes, dans leur ensemble, pas seulement les victimes qui se sont manifestées dans l'affaire Bruel, mais les victimes dans d'autres affaires, concernant aussi des célébrités, mais aussi dans des affaires plus simples et plus habituelles.
Vous comprenez le soulagement que peuvent ressentir ces femmes, ces plaignantes, ces victimes présumées, la trentaine de femmes notamment qui ont témoigné contre Patrick Bruel. Certaines parlent même d'une marque de respect à leur égard.
Plusieurs choses. La première, c'est que la parole des femmes qui ont à se plaindre, elle est entendue, maintient de la tournée de M. Patrick Bruel ou non. On l'a vu, les plaintes et c'est heureux, elles sont reçues, elles sont instruites, c'est-à-dire qu'elles sont vérifiées. C'est-à-dire que la parole des femmes, elle est prise au sérieux. Ça, c'est le premier point. Quant à la marque d'irrespect qu'aurait constitué le maintien de cette tournée... M. Bruel n'est pas homme à vouloir blesser. Il avait maintenu sa tournée non pas par provocation, non pas par défi, mais parce qu'il voulait tenir ses engagements pris envers son public et exercer son métier. Et il n'y a pas d'irrespect, il n'y a pas d'indécence à vouloir exercer son métier alors que la justice l'y autorise. Et ça, c'est un point important parce que vous évoquiez les maires. Mais les maires, ils ont pris des positions qui contredisent de manière directe et flagrante une décision de justice. Les juges d'instruction, qui connaissent le dossier, ont autorisé M. Patribuel, s'il le souhaitait, à se
produire. Dans son long message de trois pages publié hier soir sur les réseaux sociaux, Patribuel indique vouloir se défendre, mais que ça ne l'empêche pas de prendre au sérieux ce qui se dit. Une situation qui l'oblige, écrit-il, à s'interroger, à poursuivre une réflexion personnelle, profonde, et à entendre certaines choses avec toute l'attention qu'elles exigent. Qu'est-ce qu'il faut ? comprendre de cette phrase est un début de mea culpa une façon de reconnaître que son comportement à l'égard de certaines femmes pouvait être problématique
ce que dit monsieur patrick brel outre l'annonce de l'annulation de sa tournée c'est effectivement de manière très ferme qu'il est innocent et qu'il entend coopérer avec la justice pour démontrer son innocence mais on peut tout à fait être innocent et s'interroger mener une réflexion et c'est me semble-t-il une réaction qui est normal Et M. Bruel est légitime, et il a raison de le faire, de s'interroger sur les raisons pour lesquelles certaines femmes ont aujourd'hui cette perception de lui. Est
-ce que c'est le fruit du travail psychologique qui lui est imposé dans le cadre de son contrôle judiciaire ?
Non, c'est le fruit de sa propre décision et de sa propre réflexion personnelle qu'il a débutée dès le début de cette affaire.
Patrick Bruel peut compter sur le soutien de certains de ses proches. Mimi Matisse se dit très triste de cette annulation. C'est une
actrice qui se sent obligée d'annuler parce que la justice, pour l'instant, n'a pas tranché. C'est à la justice de trancher. Après, Patrick, c'est un séducteur. Il a été séducteur. Il a été plus harcelé qu'harceleur, à mon avis. Mais ça, c'est la justice qui en décidera. Patrick Bruel a été plus
harcelé qu'harceleur, dit mématif à Nicolas. Ce type de soutien, vous en avez besoin ou c'est contre-productif Non,
mais ce n'est pas une question de savoir si on en a besoin de ses contre-productifs. Encore une fois, chacun est libre de s'exprimer, d'exprimer sa position tant qu'il le fait avec respect et en respectant les principes de notre droit. C'est la seule chose que nous demandons.
François Hollande, est-ce que vous comprenez l'émotion qu'a suscité le maintien de la tournée de Patrick Bruel
décision de Patrick Bruel aurait dû intervenir plus tôt et c'était la seule possible. Chacun savait qu'une tournée, dans les conditions que l'on sait, avec une justice qui était saisie, aurait des conséquences. Je ne parle pas des conséquences en termes de maintien de l'ordre, mais des conséquences pour les femmes. Pour les femmes qui pouvaient être concernées, pour les femmes qui se sont exprimées, pour les femmes qui ont été harcelées ou agressées, pour beaucoup d'autres femmes, je pense que cette tournée ne pouvait pas se faire.
Maintenant, la
justice doit intervenir et sûrement que ça sera dans une... Période plus apaisée que la justice pourra faire son travail en respectant la parole des personnes qui se sont révélées comme agressées et la parole pour la présomption d'innocence de Patrick Bruel. Maintenant, c'est à la justice de travailler et à la tournée de s'interrompre.
qui veut dire que Patrick Bruel ne remontera pas sur scène tant que la justice n'aura pas tranché.
Alors j'ignore à quel moment il pourrait remonter sur scène. Ce que je sais, puisque j'ai lu naturellement la publication de M. Bruel, c'est qu'il dit à bientôt à son public et j'entends par là qu'il envisage et il le peut, en tout cas aujourd'hui,
peut-être un jour remonter sur scène. Merci beaucoup Maître Fanny Collin d'être venu ce soir sur le plateau de C'est à vous. Tout de suite le 5 sur 5 de Laurent Sénéchal. On commence avec les menaces de Vladimir Poutine.
Les menaces à peine voilées. Écoutez le président russe interrogé par un journaliste lors d'une conférence de presse qui lui demande s'il serait prêt à frapper le sol britannique.
C'est la méthode de Vladimir Poutine. C'est-à-dire de laisser planer la possibilité d'une agression et d'une attaque. De menacer
directement.
De manière à ce que les pays qui sont éventuellement visés puissent se rétracter, tenter une forme de compromis ou d'apaisement. C'est ça sa méthode. Ça ne veut pas dire qu'il ne le ferait pas. Il est passé à Lac, l'Allemagne. Oui, alors là, ce qui s'est passé en Allemagne, il s'agissait de la Grande-Bretagne. Je précise, en
Allemagne, il y a eu deux suspects qui ont été arrêtés après l'attentat manqué aux drones explosifs sur l'aéroport de Leipzig. Ils avaient des passeports russes et c'est signé de Moscou. Toute l'Europe... Là, c'était
une malasse qui s'adressait au Royaume-Uni. Là, c'est une agression qui a touché le seul Allemand. Et depuis plusieurs mois, pour ne pas dire depuis plusieurs années, c'est cette déstabilisation que Vladimir Poutine va mener et a mené au-delà même de l'Ukraine. Les Pays-Baltes, on voit même la Pologne, etc. Donc il faut bien prendre en compte, quand on parle de ce que veut signifier une élection présidentielle en France, quel est le contexte dans lequel cette élection se situe. C'est-à-dire que nous avons une Russie qui continue de menacer l'Europe, attaque même. Et pour effraquer en France ? C'est une menace
terroriste potentielle pour la France, la Russie
? C'est une menace, oui. Pas sur le sol français, on ne sait jamais. Mais enfin, on a eu dans le domaine maritime ou dans le domaine aérien un certain nombre déjà de signes. Mais il attend quoi Vladimir Poutine ? Il attend les élections aux Etats-Unis ? savoir si Donald Trump va rester avec un congrès qui lui sera favorable ou pas. Ça compte, parce que Donald Trump, vous avez vu, est quand même toujours dans une position plutôt conciliante à l'égard de Vladimir Poutine. Vous voyez, le directeur de la CIA, etc. La Russie est
invitée au G20. Et je vous dis
comment Vladimir Poutine parle des émissaires de Donald Trump, Jared Kushner et Steve Wittkov. Ce sont des gens sincères, ils sont toujours les bienvenus en Russie. Voilà,
donc il attend les élections américaines. Puis après, il attendra les élections françaises. De certaines façons, Mme Le Pen est plutôt un partenaire qu'un adversaire. Donc elle a plusieurs fois dans le passé, mais encore récemment, montré quelques volontés de discuter avec la Russie. Il attendra aussi les élections en Italie qui vont avoir lieu, même si Mme Mélanie s'est quand même un peu écartée, parce que c'était quand même plus compliqué pour elle. – C'est une atlantiste. – Oui, mais enfin, une atlantiste qui a été humiliée par Donald Trump, donc c'est compliqué. Mais donc on voit bien… que Vladimir Poutine regarde les élections qui vont avoir lieu en Europe. Nous, on ne regarde pas les élections qui vont avoir lieu en Russie parce qu'on sait le résultat. Et il ne fait pas que les regarder. Vous avez absolument raison. S'il peut les déstabiliser, il le fera.
La campagne présidentielle qui bat son plein
ligne. En France, oui. Oubliez les plateaux télé en Eringard. Nous, les candidats communiquent directement sur leurs réseaux sociaux. Alors, on a regardé évidemment ce qu'ils postent. Il n'y a pas que du fond. Elle sent magnifique. La rose, c'est vraiment, pour moi, la plus belle du cœur.
Check. Ouais. Alors, qu'est-ce que je vous sers ? Des brisures de bonbons. Des brisures de bonbons, elles sont là ?
Oui. Il y avait un ventilateur à sa maison.
T
'en
as 10 ?
Ça y est, je suis candidat à l'élection présidentielle.
C'est Mike Brand. Génial. Je me suis dit après tout, Gabriel, c'est pas lui. J'ai peur de le casser. Magnifique. Elle va adorer ma mère.
Voilà les guitares Mike Brand pour la mère de Gabriel Attal. Vous, vous dérogez pas à la règle, François Hollande. On n'a épluché vos contenus, les contenus que vous proposez à vos 230 000 abonnés sur Instagram. Voici ce qu'on a trouvé.
Monsieur le Président. Monsieur le Président. Joyeux anniversaire, Monsieur le Président.
Merci beaucoup. Je suis très sensible à cette marque d'intérêt. Mais ce n'est pas simplement aujourd'hui
mon anniversaire. C'est la journée internationale de la jeunesse. Je ne suis pas sûr que je corresponde très bien à la formule. Je pense que la personnalité la plus connue de mon répertoire est Julie Gaillet.
On va faire une tier liste de vos plaisirs d'été vers son cahier de vacances.
Non, ça c'est un mauvais souvenir.
Jouer à la pétanque.
Ah oui, ça c'est... C'est mes plus beaux souviens, la pétanque.
Et puis c'est aussi l'occasion de vous voir habillé autrement qu'en costume. Par exemple, j'ai pris totalement au hasard, quand vous visitez l'Institut Gustave Roussy, très saillant, on vous découvre aussi expert en pronostics. Alors comme ça, vous faites des paris maintenant, monsieur le Président.
parie pas, je fais des pronostics, c'est le principe. Je parie 1-0 pour la fin. Bonjour à tous, c'est pas parce que la dernière fois j'ai pu viser juste. Et donner le résultat, que je vais le faire à chaque fois, sinon il faut que je change d'orientation. Donc aujourd'hui, je pense que la France doit gagner 2 à 1 face au Maroc.
on a gagné en 2-0, vous y étiez presque face au Maroc. Alors c'est quoi votre pronostic pour 2027, sachant que vous ne pouvez pas gagner si vous n'êtes pas candidat ?
Non, mais on peut faire des paris, même si on n'est pas trop bien.
– Alors, c
'est quoi votre pari ? – Je pense que là, il n'y a pas forcément de pronostic. C'est une affaire de volonté. Est-ce qu'on est capable de faire que soit écartée, bien sûr, l'extrême droite, mais pas seulement ? Moi, mon pronostic, ce n'est pas que tel ou tel gagne, même si on a notre préférence, mais on verra bien dans quelle situation je serai. C'est de faire que, pour la France, ce soit… une occasion de retrouver la confiance qu'elle a perdue, de retrouver l'espoir qui s'est dissipé, de retrouver la force qu'elle a en son sein. De ce point de vue, je pense qu'il ne faut pas simplement jouer. Ce n'est pas un jeu, la politique. Ce n'est pas un jeu de savoir qui gagne. C'est vrai que les réseaux sociaux peuvent, d'une certaine façon, dédramatiser. Mais non, c'est très grave ce qui va se produire. Et comme c'est très grave, c'est donc très important. Et comme c'est très important, il faut que chacun s'engage. Je le fais.
Et puis il n'y a pas que les réseaux sociaux, il y a aussi, c'est la mode des podcasts. Vous avez le vôtre, un président devrait écouter ça, référence à un livre bien connu. Vous y parlez, zone rurale, famille monoparentale, logement ou solitude ? Bah tiens, solitude, c'est le mot qui m'est venu à l'esprit quand je vous ai vu vous inviter cette fois du podcast de Sophie-Marie Laroui. A bientôt de te revoir.
êtes pote avec d'autres présidents ? Attends, il y a qui encore qui existe ? Des
présidents vivants, il y en a deux anciens, Nicolas Sarkozy et moi-même.
Est-ce que vous prenez régulièrement des bains, François
ça m'arrive, oui. Vous êtes Lyon ?
c'est bien un signe de présidence à Lyon.
Oui.
Je ne vois pas un président poisson, par exemple. Plutôt merguez ou plutôt chipot ?
Oui, je suis plutôt entrecôte. Je
vous vois un peu comme un ex. Et vous ne pouvez pas me convaincre qu'on remette le couvert. Ce n'est pas possible.
dirait la une de l'humanité. Elle vous a un peu désarçonné quand même. Oui, c'est vrai
que c'était assez surprenant. Ce n'était pas forcément ce que je pensais être un entretien. Mais écoutez, ça m'a permis de savoir exactement où j'en étais sur le plan de l'hygiène, 'en étais sur le plan du signe astrologique et où j'en étais peut-être de ma vie personnelle. Tu n'avais pas
regretté d'y être allé ?
Écoutez, ce n'était pas forcément ce que j'attendais, mais il y a un moment, ça aurait pu être finalement une électrice qui m'aurait demandé dans une espèce de foire quelque part, alors vous êtes lion ou poisson ? Chipot ou merguez. Actuellement, ça a pu m'arriver quand même. Donc c'est un entraînement. – Non, ce n'est pas l'entraînement, parce que ça, je l'ai vécu tellement de fois, tellement de fois. Quand on vit avec les Français, ils vous posent des questions quelques fois qui sont assez étranges. Il m'est arrivé même qu'on me demande s'il existait des extraterrestres. Donc vous voyez, tout est possible. Mais ce que je crois vraiment, et c'est dans le sens qu'il faut faire attention, c'est que cette campagne présidentielle, elle va se faire beaucoup sur les réseaux sociaux.
– Oui.
Et moi, quand on parlait de la campagne de 2012, la campagne de 2012, celle que j'ai connue quand je suis devenu président de la République, c'est une campagne à la télévision, avec des médias traditionnels, des journaux, etc. Enfin, je viens
de montrer, on voit quand même tout et n'importe quoi. Oui, voilà, exactement, avec une
vérification de l'information qui était scrupuleuse. Aujourd'hui, on est sur les réseaux sociaux. bénéficient le plus de cette façon, cette espèce d'abaissement, sont ceux qui, justement, ou jouent sur un phénomène d'image, se posent comme ça en familier des Français, ou ceux qui instillent un certain nombre de messages, et c'est souvent les extrêmes.
On finit avec cette mission accomplie pour Sophie Adnaud après sa nouvelle sortie dans l'espace. Et
même pour la première fois dans l'histoire, une sortie 100% féminine. C'était jamais arrivé cette fois donc aux côtés de sa coéquipière américaine Jessica Mer. Et c'est déjà pour Sophie Adnaud le train de temps quotidien. Troisième sortie dans l'espace en deux semaines seulement. alors cette fois c'est même elle qui a dirigé la mission elle est sortie 6h30. Elles ont fait avec sa collègue de la mécanique puisqu'elles ont remplacé un rétro-réflecteur qui sert à amarrer les capsules. Et pour commencer, j'ai découvert ça quand on fait de la mécanique dans l'espace. Il faut amarrer d'abord sa casse à outils. C'est le petit sac qui est là. Il faut éviter que les outils s'envolent dans l'espace, évidemment. Vous pensez qu'elle a des outils technologiques incroyables pour préparer une sortie comme ça ? Pas du tout. Vous allez voir la photo qu'elle a postée. Elle a juste fabriqué une petite maquette en papier et en carton pour bien visualiser le site sur lequel elle a travaillé avant de démarrer.
Est-ce qu'elle sera de retour sur terre pour voter ou est-ce qu'elle votera par procuration ? Voilà, voilà. C'est la colle. D'ici avril le
prochain, elle sera rentrée. Elle sera rentrée ? Elle votera ?
Bon ben voilà.
Je crois.
Sinon, elle peut voter parfois. Je ne sais pas pourquoi je m'inquiète. Merci
beaucoup. Sinon, on ira la voir. Vous
êtes prêts ? Bien sûr. Merci François Hollande. Unis en nouveau mon Nouvelle Gauche, disponible dès demain en librairie. Dans un instant, nos invités. Marc-Olivier Fogel, Céline Landreau pour parler de la matinale d'Hertel, Pierre Arditte, Isabelle Carré, Florian Zeller pour le retour. du père, extraordinaire pièce au théâtre. C'est pas le 20h de Bertrand. Le pop, le 5 sur 5 pop de Laurin, la chronique d'Aupière. Indy, n'était à vous. A tout de suite, on est ensemble en direct jusqu'à 21h. Merci beaucoup. Merci à
vous.