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RTL Matin L'œil de Philippe Cave-Rivière à 7h54. Oui Philippe, on est à l'heure. Philippe, l'ancien ministre de l'Intérieur, président des Républicains et candidat à la présidentielle, Bruno Retailleau est resté pour votre chronique. Est
-il resté ou est-il venu spécialement pour ma chronique ? C'est une vraie question. En tout cas, voilà, c'est le 1er septembre, c'est la vraie rentrée, c'est un vrai invité qu'on connaît, un gars avec un CV solide, peut-être même un avenir, ça nous change. Bonjour Bruno. Bonjour Philippe. Moi j'ai connu Bruno, il était petit ministre de l'intérieur, tout simple, et désormais il est peut-être futur président de la République. Bruno, vous m'avez connu, moi j'étais simple chroniqueur, et aujourd'hui, chacun son rythme aussi. La dernière fois que vous êtes venu, Bruno, Céline Landreau était en stage de troisième. là, regardez où le hasard l'a placé. Alors Bruno, je vous tiens au courant. Nous aussi, on a eu un petit remaniement interne. Thomas Soto n'est plus là, alors qu'il n'est même pas en couple avec Raphaël Glucksmann. Alors moi, je ne comprends plus rien. à la gestion des médias. Alors, juste après vous, ce matin, à 8h15, Marc-Olivier Fauchiel, ici présent, recevra ça. Alors, c'est bien d'offrir aux auditeurs différents spectres politiques. Un grand écart idéologique. Attention quand même, est-ce qu'on pencherait pas un peu trop à gauche avec Bruno Retailleau ? On
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
va réfléchir. Vous avez été choqué, Philippe, en tout cas, par les propos d'un homme politique à l'égard, justement, de notre invité, Bruno
Retailleau. Moi, je déteste jeter de l'huile sur le feu et surtout, j'aime pas balancer. Vous avez entendu ce qu'il a dit sur vous ? J'étais choqué. Alors, on réécoute quand même. Monsieur
Retailleau, dont on sait qu'il n'est pas un candidat sérieux à cette élection présidentielle, qu'il ne passera pas Noël.
Dis donc, petit con ! Tu la vois, celle-là ? Il
n
'a pas
passé septembre, lui.
Ça, c'est pour toi. Petit con, là. Bruno était déjà sénateur, que tu n'avais pas passé ton brevet des collèges. Bon, cela dit, il n'a toujours pas passé. Rassurez-vous, Bruno Jordan Bardella, la dernière fois qu'il a dit qu'il ne passera pas Noël, c'était à propos de Jean-Marie Le Pen. Il est mort le 7 janvier. Il est nul sur les dates.
On va faire un point, Philippe. Profitez de votre présence pour faire un point sur les candidats. candidat à la présidentielle, on l'a appris dimanche soir, Olivier Faure est candidat lui aussi.
nous sommes sauvés ! Olivier Faure vole à notre secours ! Alors Olivier Faure a dit qu'il était prêt pour la présidentielle, oui mais pas nous Olivier, il faut qu'on se fasse à l'idée. Bon après c'est bien de réécouter sa déclaration de candidature pour estimer son niveau de préparation. Bonsoir Anne-Laure Coudray. Voilà, 2 secondes 43, fin de la crédibilité. Zut ! C'était très court. Non mais ils sont forts au PS. Parce que c'est Anne-Claire. C'est Anne-Claire, c'est ça la blague. Alors ils sont forts au PS parce que quand on entend Olivier Faure, Jérôme Gage, Philippe Brun, Ségolène Royal, automatiquement tu dis pas si mauvais que ça Glucksmann quand même. Alors il a le charisme d'un neurodateur en panne, mais il faut de mieux.
Oh Philippe, là je m'adresse au grand analyste politique que vous êtes. Est-ce que vous croyez aux chances de notre invité pour 2027 ?
Alors, dans les intentions de vote on est pas mal. Vous n'êtes pas Pogacar non plus, c'est Marine Le Pen, le maillot jaune qui est en danseuse devant tout le monde. Attention quand même de ne pas se prendre le bracelet électronique dans le pédalier. Bruno, vous êtes à 6-7% d'attention de vote, c'est-à-dire le double des 3% de François Hollande en 2012 qui a été élu. On est large ! Alors le magazine Marianne pose une question. Attal et Philippe Décroche. Qui peut encore sauver le bloc central ? C'est Bruno Rotailleau. Mais qui sont cons chez Marianne ? Ce n'est pas le niveau du magazine Le Point quand même. Après, moi, je suis optimiste pour la suite, Bruno, parce que ministre de l'Intérieur, c'est la voie royale. C'est le tremplin idéal pour voler vers l'Elysée. Regardez Nicolas Sarkozy. Paf, ministre de l'Intérieur, président. Bon, derrière prison. Vous n'êtes pas obligés de faire tout comme lui non plus. Il y a une bonne nouvelle. Hier, vous avez reçu le soutien de David Lappartien. ça c'est super, si seulement je savais qui est ce monsieur David Laparte. Vous l'avez ? Mais attendez, le vélo,
ça vous plaît pas ? Il fait du vélo ? Non pas, il est président de l'Union internationale.
On apprend des trucs, j'ai appris. Il est président du Morbihan. Je ne le savais pas.
Bon Philippe, que doit faire Bruno Retailleau selon vous pour progresser dans les sondages ?
Alors au feeling comme ça, au pif, j'ai l'impression qu'on a un petit déficit, un petit ventre. sur le vote musulman. Alors comment aller chercher ce vote ? La meilleure option c'est bien sûr la conversion à l'islam. Je sors dans l'oeil qu'il a besoin de réfléchir. Il vous manque un côté people, vous êtes un peu un politique à l'ancienne, un peu en sobriété, vous ne faites pas de jet-ski, vous ne faites pas des jogging en meeting comme David Lysnard. Qu'est-ce qu'il est fan de lui celui-ci ? Pour lui un miroir, c'est comme nous quand on regarde YouPorn. Pas de frites, ça c'est important de faire des frites. Et méfiez-vous, dernier avertissement, méfiez-vous du candidat surprise, Jean Cassès. Alors vous me direz, à huit mois de la présidentielle, il n'est toujours pas candidat. Mais est-ce que vous avez déjà vu un train partir à l'heure ? En calendrier SNCF, il est peut-être même en avance, Jean ? Normalement, il y a le jingle.
Le voilà, merci.