Chargement...
Chargement...

D'où il se permet de pouvoir commencer à nous dire ce qu'il faut qu'on fasse dans une entreprise. Surtout que je reprends ce qui a été dit tout à l'heure, c'est quand même un sacré charlot quand même. Parce qu'il n'a jamais travaillé, il ne sait pas ce que c'est. Et je reprends ce qui a été dit à l'instant, t'augmentes tes salariés, qu'on augmente nos salariés, que si on a un carnet de commandes qui est plein. Aujourd'hui le carnet de commandes on ne l'a pas, ou du moins on l'a très peu en visibilité, suivant dans certains domaines. Aujourd'hui le bâtiment, on voit bien que c'est quand même un petit peu le why. On ne sait pas trop où est-ce qu'on va. Et augmenter les salaires, c'est une chose, mais ça veut dire qu'augmenter les salaires, ça veut dire derrière on multiplie par deux pour nous, pour les charges, parce que les charges, elles sont quand même, on paye, et ça a encore augmenté pendant les vacances, parce qu'au mois d'août, il y a eu des choses qui ont passé, et on a pris des pourcentages sur les charges. Et à un moment donné, moi je veux bien augmenter, je n'ai aucun problème à augmenter. La seule chose, c'est que derrière, tu fais un euro, tu multiplies par trois.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
salaires, très très bien, il faut les augmenter. Il faut augmenter le suivi. Il faut augmenter le SMIC. Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps parce que vous aurez la récession. Alors, vous rirez jaune si vous ne partagez pas davantage.
C'est Jacques Dutronc.
L
'augmentation, ce n'est pas un de ses morceaux les plus connus. C
'est
l'augmentation signée Dutronc, écrit par Lanzmann. Alors, est-ce qu'il faut augmenter les salaires ? Est-ce que Mélenchon a raison ? Sinon, ça plongerait le pays dans la récession.
Augmenter les salaires, déjà, ce n'est pas un homme politique qui peut le décréter. S'il est président de la République, Jean-Luc Mélenchon pourra augmenter le salaire des fonctionnaires, mais il ne pourra pas faire... grand chose. C'est les chefs d'entreprise qui le décident et en général, c'est en fonction de leurs moyens, de ce qu'ils ont en caisse. Et on sait que quand on interroge les chefs d'entreprise, ils sont plutôt dans l'idée, ils ont envie d'augmenter leurs salariés, sauf qu'ils disent qu'aujourd'hui, et ils l'ont rappelé, je ne sais plus qui l'a rappelé, mais aujourd'hui, si tu donnes 100 à un salarié en plus, c'est 300 en plus pour l'entreprise. Il y a tellement de charges, il y a tellement de différences entre le brut et le net, c'est ça le problème. Donc en Mélenchon, il dit qu'il faut augmenter les salaires. Tout le monde est d'accord, il faut augmenter les salaires. D'ailleurs, les sept candidats étaient d'accord pour dire qu'il faut augmenter les salaires. Sauf que comment aujourd'hui on augmente les salaires dans un pays où la croissance et les chiffres de l'INSEE sont tombés ce matin est en recul, où des entreprises ferment chaque jour et l'activité est quand même assez morose. Est-ce qu
'aujourd'hui tu serais toujours dirigeant ? Tu pourrais augmenter les salaires ou pas ? Pas plus aujourd'hui qu'hier ou demain. Le problème, il est celui qu'Olivier Adé... C'est le coût des charges en rapport avec le temps de travail, est avec le 35 heures par semaine base légale, qui font que le coût est très très cher. Il faut une valeur ajoutée créée par le salarié dans une économie privée, dans une entreprise privée, j'entends, qui est telle que c'est difficile de pouvoir augmenter la masse salariale. Alors M. Mélenchon, il est sympa, mais lui, il a été 38 ans parlementaire, 24 ans député européen, 24 ans sénateur. 86 à 2010, ensuite 9 ans député européen et enfin 5 ans au Parlement français. Lui, il n'a pas créé un emploi. Alors c'est facile d'aller voir les chefs d'entreprise en disant qu'il faut augmenter les salaires. Quand on voit Bill Gates aujourd'hui qui alarme, qui est quand même une sommité, Bill Gates qui dit attention avec l'IA, il va falloir sauvegarder des domaines d'emploi parce qu'on va se retrouver avec pas assez d'emploi par rapport à la situation actuelle. Quand on voit les charges françaises qui sont les charges maximales... Il y a de quoi avoir peur pour la suite.
y a Jacques Maillot, chef d'entreprise qui a été le pilier des grandes gueules, qui a toujours dit que l'augmentation des salaires, ça dépend du carnet de commande. Si vous avez un bon carnet de commande, vous pouvez augmenter les salaires si on n'en avait pas ? Oui, mais le
problème de fond dans une entreprise, c'est qu'on ne fait qu'augmenter les salaires. Les salaires ne vont jamais à la baisse, sauf en cas extrême, mais qui n'arrivent pas. Donc vous augmentez les salaires, il faut que votre chiffre d'affaires augmente. Mais quand vous avez un phénomène récessif ponctuel de carnet de commande ou autre, ou de moindre rentabilité, vous retrouvez le bec dans l'eau.
intervenir au 3216, il est artisan, entrepreneur dans le bâtiment. Bonjour Florent. Oui, bonjour. Ça vous a fait sortir de vos gonds hier, Jean-Luc Mélenchon qui monte du doigt à l'échelle d'entreprise en disant la récession sera à cause de vous si vous n'augmentez pas les salaires.
Complètement, d'où il se permet de pouvoir commencer à nous dire ce qu'il faut qu'on fasse dans une entreprise. Surtout que je reprends ce qui a été dit tout à l'heure, c'est quand même un sacré charlot. Parce qu'il n'a jamais travaillé, il ne sait pas ce que c'est. Je reprends ce qui a été dit à l'instant, t'augmentes tes salariés qu'on augmente nos salariés que si on a un carnet de commandes qui est plein. Aujourd'hui, carnet de commandes, on ne l'a pas. Ou du moins, on l'a très peu en visibilité, suivant dans certains domaines. Aujourd'hui, le bâtiment, on voit bien que c'est un cas un petit peu le « why ». On ne sait pas trop où est-ce qu'on va. Et augmenter les salaires, c'est une chose. Mais ça veut dire qu'augmenter les salaires, ça veut dire que derrière, on multiplie par deux pour nous, pour les charges. Parce que les charges, elles sont quand même, on paye. Et ça a encore augmenté pendant les vacances. Parce qu'au mois d'août, il y a eu des choses qui ont passé. Et on a pris des pourcentages sur les charges. Et à un moment donné, moi, je veux bien augmenter. Je n'ai aucun problème à augmenter. La seule chose, c'est que derrière, tu fais un euro, tu multiplies par trois. On fait quoi ? Derrière, les gens ne sont pas capables et les clients, nos futurs clients ou nos clients ne sont pas capables de payer trois fois le prix d 'un salarié, d'un collaborateur. Donc à un moment donné, je ne vois pas comment est-ce que… Puis lui, il se permet quoi ? Ce serait une autre faute que le pays, il sera en récession. Non mais déjà qu'il fasse déjà de l'économie, c'est bon, on ne fait pas… Il
faut déjà rappeler… Il faut rappeler aussi que dans les entreprises au-dessus de 50, qui est déjà une taille importante, il y a l'obligation de ce qu'on appelle une négociation annuelle. Ce qui est d'ailleurs scandaleux, parce que ça met toujours le chef d'entreprise et l'entreprise dos au mur, parce qu'il faut obligatoirement avoir une négociation pour augmenter les salaires. Alors que ça se faisait avant naturellement, dans une bonne entente, c'est fini les chefs d'entreprise qui ne veulent plus augmenter les salaires pour leur intérêt personnel.
Florent dit qu'en plus on n'a pas de visibilité, en particulier dans ce secteur du bâtiment. Alors Sandrine et Bruno ?
Moi, je suis d'accord avec ce que dit Florent. Il est qui, lui, pour Mélenchon, pour nous dire ce qu'on doit faire ? Parce que moi aussi, je suis chef d'entreprise, puisque je suis avocat libéral et donc j'emploie du monde. On a bien compris qu'hier, Mélenchon, il faisait quoi ? Il faisait du spectaculaire. Dire ça devant les chefs d'entreprise, évidemment que ça allait être une bombe. Mais aujourd'hui, en fait, il se trompe juste de coupable. Bien sûr que c'est un vrai sujet. Il met le doigt sur ce vrai sujet-là. On est d'accord ? Il pose un vrai diagnostic. Sauf que ce n'est pas l'affaire des partis. c'est l'affaire de l'état et du coût du travail je veux dire moi aussi j'ai envie d'embaucher des gens mais il faut baisser les cotisations salariales c'est pas possible quand on quand je veux employer un collaborateur libéral ou pas alors si c'est libéral c'est pas la même chose mais si c'est un salarié je dois payer x2 et peut-être même x3 donc au bout d'un moment on ne peut pas impacter ça après sur nos clients Bruno
faut augmenter les salaires ou pas ?
évidemment parce qu'en fait ce que Mélenchon reporte là Et c'est juste ce qu'il entend. C'est-à-dire que lui, Mélenchon, on peut en penser ce qu'on veut, c'est quelqu'un qui est très populaire dans le vrai sens du terme. Et il entend des gens lui expliquer qu'en fait, les gens n'arrivent pas à la boucle à la fin de mois, que les gens galèrent depuis des mois, que l'impact de la guerre de l'Ukraine, l'impact de la guerre en Iran a fait qu'aujourd'hui, tout a augmenté. Et aujourd'hui, les charges, mais pour les petits patrons aussi. Et là, ce que fait Mélenchon, par contre, là où il était très fort, parce qu'il est très fin politiquement, il dit ça à une assemblée de patrons, petits et grands. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils rigolent. Mais qu'est-ce que voient les gens comme des gens qui Ils
voient ça comme du mépris. Ils
voient ça comme du mépris, surtout comme une insulte. En fait, ils se disent, regardez, les patrons se foutent de notre gueule quand on dit qu'on peine à vivre. C'est ça aussi l'histoire. Après, dans la mécanique de Mélenchon, là où il a raison, c'est qu'en fait, il se dit, t'augmentes les salaires, t'augmentes la conso, donc t'augmentes après, tu relances ton économie. Ce qui est vrai. Le vrai sujet aujourd'hui, c'est qu'il faut réduire le train de vie de l'État. Parce qu'aujourd'hui, la plupart des Français qui gagnent bien ou moins bien leur vie se disent, mais moi, je touche 48 à 47% de mon brut. Et derrière, je n'ai pas les services publics qui sont en relation. Derrière, je ne peux plus vivre avec ce qu'on me laisse. Alors que si on me laissait 60%, je vivrais mieux. Et que derrière, peut-être que
le raisonnement de Jean-Luc Mélenchon est un peu faussé. C'est-à-dire qu'il raisonne grand groupe. Tu vois, regarde ce qu'il s'est dit ces dernières semaines au sein de l'EFI, il raisonne grandes entreprises, grands groupes, il dit dans les grands groupes, il le dit d'ailleurs, où remontent les profits vers les dividendes, au lieu de remonter vers les dividendes, vous devriez plutôt augmenter vos salariés. L'emploi c'est avant tout dans les PME en France. Sauf qu'effectivement aujourd'hui l'emploi, le tissu principal en France c'est des TPE et des PME. Moi j'ai
travaillé pour des grands groupes, si vous tapez sur les grands groupes, ils vont serrer le kiki au PME en dessous. On a Benjamin, avec les connards d'acheteurs.
truc vous avez qui en face de vous là qui parle vous parlez c'est pas c'est pas atta lui d'un philippe c'est mélenchon c'est un animal politique là ce qu'il a fait Il a réussi ce qu'il voulait, il a eu le droit à des rires de la salle. T'inquiète pas que ça s'avait monté dans les pages. On va dans le chair, ça dit qu'on aille dans le chair. C'est la classe le chair.
On va aller à Ogis-sur-Aubois, c'est ça Benjamin ? Bonjour. Oui,
à côté, bonjour, bonjour. Je suis très surpris d'écouter des discours comme ça, devenant de gens aussi intelligents que vous quand même.
Allez-y.
Mais à force de taper sur les patrons ou même les groupes, parce qu'un groupe, il ne faut quand même pas oublier qu'ils sont là pour gagner de l'argent. prendre des risques comme on prend, nous les employeurs, pour gagner une fois, deux fois, trois fois moins que nos salariés, quel est l'intérêt pour nous de prendre des risques ? Est-ce que vous dites, je vous écoute tout le temps dire là, l'État se gargarise, on vit dans l'opulence, mais est-ce que ce n'est pas tous les Français où on se prend pour des riches et on n'est plus riches ? -ce qu'il ne faut pas peut-être qu'on se remette tous un petit peu plus au boulot, arrêter de pleurer parce que le taux horaire n'est pas bon ? Mais d'accord, le taux horaire n'est pas bon. Tout le monde croit, même moi, j'ai l'impression de ne pas être payé à ma juste valeur. Mais aujourd'hui, quelle est la valeur ajoutée en une heure de travail pour un salarié ? faut arrêter de dire qu'on ne gagne pas assez notre vie. La question, il faut peut-être la retourner dans l'autre sens. Qu'est-ce qu'on rapporte à notre entreprise
?
Benjamin,
je n'ai pas compris. n'arrivent plus à vivre avec ce qu'ils gagnent. Il est à le sujet. Mais d'ailleurs, on est d'accord pour le dire. Est-ce que vous ne croyez pas
que le standard quotidien n'a pas changé depuis quelques années ? Moi aussi, j'ai plein de services qui me disent qu'on n'y arrive pas à la fin de l'année. Ça n'empêche pas que tous les deux mois, je vois un nouveau téléphone à 1500 euros dans une poche. Ça n'empêche pas qu'ils vont plus en vacances que moi ? Ça n'empêche pas qu'ils ont des voitures neuves ? Est-ce que vous ne croyez pas quand même que ce n'est pas gagner plus d'argent ? Le problème,
c'est qu'on a un problème de richesse globale en France. C'est-à-dire qu'on ne crée pas suffisamment de richesse. Et c'est là où le discours de Mélenchon et même celui de Marine Le Pen est en pleine contradiction. Marine Le Pen dit qu'il faut créer de la richesse. Mais en même temps, elle veut qu'on parte à la retraite à 62 ans. Jean-Luc Mélenchon dit qu'il faut que les salaires augmentent. Mais là aussi, il faut partir. à la retraite à 60 ans, il ne faut surtout pas toucher aux 35 heures, aux aides sociales, etc. Donc en fait, on est en pleine contradiction. Il va falloir quand même que tous, effectivement, on travaille plus. Alors je ne parle pas aux gens qui travaillent déjà, mais... Donc globalement, il y a plus de Français qui travaillent, on le sait, qu'on travaille un peu plus longtemps parce qu'on vit plus longtemps et qu'on ne peut pas financer 30 ans d'inactivité. Sinon, ça veut dire qu'on est obligé d'augmenter les impôts, les cotisations et que les salaires restent bas. Donc tout ça est lié. Et c'est vrai quand même qu'hier, Mélenchon a fait un bon coup, mais tout ça quand même, quand tu décortiques son discours, il y a des contradictions. Moi j
'aime bien t'entendre là, mais tout à l'heure Emmanuel a dit un truc, il ne faut jamais oublier ce qui va nous arriver aussi, c'est qu'aujourd'hui tu as l'IA qui est... arrive et qu'aujourd'hui, des emplois qui vont être détruits. Et tu vas faire quoi des emplois détruits ? C'est-à-dire qu'un mec qui est dessinateur, même un médecin aujourd'hui, le mec qui est client, il pourra être soigné. Tu vas faire quoi ? Donc en fait, il va falloir transformer des emplois. Il faut qu'on refasse des emplois de services.
On est en train de vivre une révolution.
Moi, je voudrais bien que les candidats nous expliquent comment ils vont créer de l'emploi et comment on va pouvoir aujourd'hui reproduire ce qu'on consomme en France. Ça serait déjà pas mal si tu produis ce que tu consommes en France. Mais on ne produit plus parce qu'on a fait
une France de consommateurs et pas une France de producteurs. On a fait un choix il y a des dizaines d'années. On s'est dit qu'il faut mettre tout sur la consommation et on laisse tomber la production. Benjamin, vous êtes dans quel secteur d
'activité ?
Plutôt dans le secteur du transport, j'ai plusieurs activités, mais vous dites qu'il faut recréer des métiers de service, c'est bien de dire ça ? Vous avez beaucoup de candidatures, vous ?
C'est vrai, vous avez... Moi, je
recrute tout le temps, et d'ailleurs, on passe pour des mauvais employeurs. Ça sera des robots qui feront les services. On nous dit qu'on n'est pas capable de garder nos salariés. Mais ce n'est pas ça. Ce n'est pas qu'on n'est pas capable, c'est que le salarié veut toujours de plus en plus. Moi, je suis ici d'une famille de salariés, de très très pauvres. Il n'y a pas de problème. Je n'ai pas de problème avec les gens qui sont salariés, les patrons, les très grands patrons. Je n'ai aucun problème avec ça. Chacun a ce qu'il veut, pas ce qu'il mérite. Chacun a ce qu'il veut. Vous avez combien de salariés, Benjamin ? Une quarantaine.
oui, bien, bravo. Et la rentrée, elle est comment, le carnet de commandes, justement ?
Nous, on a du travail, mais quand j'écoute des discours comme le vôtre, moi, si j'ai pu faire ça une fois, je le referais deux fois. Et M. Mélenchon, ce qu'il faut qu'il fasse attention, c'est que des gens comme moi, il y en a beaucoup, on est prêt à les recommencer ailleurs.
Où est-ce que vous pourriez aller vous Benjamin ?
N'importe où. En Europe ou pas. Moi j'ai plein d'amis qui sont partis aux Etats-Unis, alors c'est dur, c'est rude en effet, mais pas pour les gens comme nous.
Pas pour ceux qui veulent bosser quoi en fait, c'est ça ? Exactement. C'est ce que dit souvent Emmanuel De Villiers d'ailleurs. La difficulté
pour marier un peu les points de vue, ça c'est du vécu, c'est qu'en fait... C'est vrai que les salariés, pour certains d'entre eux, ont du mal à joindre les deux bouts, parce que le coût de la vie est dingue. Mais la difficulté, c'est qu'ils se retournent vers leur seule source d'approvisionnement, qui est l'entreprise, et le chef d'entreprise, qui est impuissant. Il comprend cette demande, mais il ne peut pas y répondre. Benjamin, je remercie d
'avoir été avec nous, qui vante la valeur travail. Il faut y aller. Et puis, quand on n'a pas les moyens, on ne demande pas une augmentation, on réduit aussi son travail. Le problème de fond, c'est ce qui s'est passé
en passant des 39 heures aux 35 heures, administration comprise. On a amputé la force productive. la création de richesses françaises. Et maintenant, c'est très dur d'aller dans ce sens. J'ai remarqué qu'il n'y a aucun candidat qui
demande la suppression des 35 heures, même les plus à droite. Mais tu m'avais
rappelé avec beaucoup de délicatesse que mon programme, je ne dépasse pas 1%. Je pense.
Faut-il augmenter les salaires ? Est-ce que Jean-Luc Mélenchon a raison ? C'est impératif, sinon c'est la récession. Regardez, c'est encore partagé. Oui, il faut augmenter les salaires, mais on est à 51,6 et non à 48,4.