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Alors, ce grand débat... Et moi, vous m'avez pas annoncé. Eric Revelle, je vous ai pas annoncé ? Bah non, non, deux fois Rachel, mais pas... Vous avez dit Eric Nolo, vous avez dit ça suffit. Non, mais
il y a deux, Eric. Eric Revelle, Eric Nolo. Bon, le grand débat du MEDEF, avec quelques séquences, je disais... Franchement, c'était pas inintéressant. Non, non, c'était très intéressant. Tout le monde est un peu dans... Tout le monde est dans les rails, forcément. Alors, il y a eu des petits échanges croustillants, peut-être. Écoutez cet échange entre Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Monsieur Mélenchon, je vous ai écouté. A votre place, j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubry qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisibles et de parasites. La deuxième chose.
Gabriel Attal, c'est le chouchou des patrons
Oui. Ah ben ça a été le plus applaudi. Oui, alors si vous voulez, j'ai suivi le débat pratiquement jusqu'à la fin, parce qu'après je suis venu vous rejoindre à l'émission hier soir. Il y a quelque chose quand même qui est assez nouveau, qui est assez nouveau, c'est que d'habitude quand Marine Le Pen ou un représentant du RN venait devant les patrons, c'était un peu, c'était un silence. Là, elle a eu des applaudissements. Elle a eu des applaudissements, je pense que c'est la première fois dans une... dans une grande messe du MEDEF, que la candidate RN est applaudie. Mais vous avez raison, à l'applaudimètre, c'est plutôt Attal, Edouard Philippe, Tondelier a eu aussi quelques applaudissements devant les patrons. Il faut se
méfier parce qu'il y avait des camarades, chacun des candidats, il faut faire attention à l'applaudimètre.
À chaque fois, il avait une espèce de tombeau. Il faut faire attention à la fois. Il y avait des amis, des candidats. Ils ont mis quelques militants dans l
'insistance. Je rappelle que Mme Aubry, on l'avait dit hier, n'avait pas traité les patrons de nuisibles. D'ailleurs, Jean-Luc Mélenchon, il n'avait pas l'habitude. Jean-Luc Mélenchon, il fallait qu'il écoute plus qu'il ne parle. D'habitude, c'est le contraire, évidemment. Là, il a été un peu scotché, mais il ne pouvait rien dire. Il a regardé passer les balles. Exactement.