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Invité sur BFM TV, Gabriel Attal a réagi aux révélations de son ancien conseiller Louis Jubelin, qui a confié avoir beaucoup consommé de cocaïne durant cette période. Invité sur BFM TV face à Pauline de Malherbe, Gabriel Attal a été interrogé sur les révélations de son ancien conseiller en communication, Louis Jubelin. Dans la presse, ce dernier a raconté avoir beaucoup consommé de cocaïne alors qu'il travaillait auprès de l'ancien premier ministre, notamment lorsqu'il était à Bercy. Une confidence que Gabriel Attal assure avoir découverte après coup. Cet été, celui qui fut votre proche conseiller en charge de la communication. Louis Jubelin, a raconté dans les colonnes d'un magazine avoir beaucoup consommé de cocaïne alors qu'il travaillait auprès de vous, au moment où vous étiez à Bercy. Est-ce que vous le saviez ? Le questionna Pauline de Malherbe. Gabriel Attal revient sur la consommation de drogue au sein du ministère. Ce à quoi Gabriel Attal répond, non et si est-il un sujet qui est très douloureux pour moi. Vous l'avez dit, si est-il un ancien collaborateur, il travaillait pour moi depuis plus de deux ans, il a été un de mes collaborateurs pendant plusieurs années. J'ai su qu'il avait eu une grande souffrance à un moment, face à une annonce très difficile qu'il a eue, mais je ne l'ai pas vu sombrer. Une réponse qui amène immédiatement une autre question. S'il avait été informé de sa consommation à l'époque, aurait-il continué à travailler avec lui ? Bien sûr que non. « Je ne l'ai pas vu sombrer dans de telles turpitudes », affirme l'homme politique de 37 ans. Pour lui, la consommation de drogue ne concerne pas uniquement certains milieux ou certaines catégories de la population. La drogue est un fléau qui concerne tous les milieux, tous les secteurs. On doit agir de partout et on doit lutter résolument contre le narcotrafic, lance-t-il. Au fil de l'entretien, Apolline de Malherbe évoque également les propos de Frédéric Beck-Bédé, au sujet de l'éviction des militres à Neneguyenne de France Télévision pour usage de stupéfiants. Les temps ont changé. De mon temps, c'était considéré comme un problème de vie privée, avait-il rapporté. Est-ce que toutes les personnes testées positives, que ce soit dans les ministères, dans les services publics, doivent être écartées ? Demande alors la journaliste à Gabriel Attal. Oui, bien sûr, mais parce que le monde a changé aussi. J'entends ce que dit Frédéric Begbeder mais aujourd'hui le narcotrafic est un fléau qui pourrit la vie de territoire entier en France. Regardez ce qu'il se passe à Marseille. Si est-il une organisation qui cesse d'installer dans notre pays, qui vit de ça, donc évidemment qu'il faut prendre cette décision-là, déclare-t-il. Au cours de l'interview, Gabriel Attal explique que son rapport à la question des drogues est particulièrement personnel. Il évoque notamment son enfance et la disparition de son père. « Moi, vous savez, j'ai un rapport presque épidermique sur ces sujets, parce que ça a pourri mon enfance et ça a probablement contribué à la mort de mon père, j'ai eu l'occasion de m'exprimer sur ce sujet. Je suis intraitable sur ces questions et je me mobiliserai toujours sur ces sujets », conclut-il.
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