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Bonsoir. Bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être présents pour ce direct de rentrée. Nous sommes aujourd'hui ce soir, le mercredi 25 août 2026, et c'est le 123e direct. Voilà. Donc j'espère que vous êtes en forme. Il y en a peut-être qu'ils sont un petit peu encore en congé. La reprise se fait progressivement. En tout cas, je suis heureux de vous retrouver. Comme vous le savez, j'avais pris deux semaines pour un petit peu souffler. Et ce qui m'avait quand même pas empêché de faire deux ou trois petites interventions quand j'avais été notamment interrogé par des sites sur Internet, des sites alternatifs. Nous aurons notre prochain direct, donc mercredi prochain, qui sera le mercredi 2 septembre. Ça sera le numéro 124. Il y a ce soir en régie, nous avons Marc qui assure... qui assure, en fait, Marc, et qui assure la gestion de l'émission, la captation, etc. Donc s'il y a des problèmes, c'est faire lui qui est le principal responsable, qu'il faut se retourner. Il y a également Louise, qui a toujours avec sa voix enchantresse, qui est revenue bronzée et qui a été couronnée de succès dans ses activités professionnelles. Nous avons également la présence de Lucas. Merci aussi, Lucas, d'être là, présent au poste. Grâce à Lucas, nous avons d'ailleurs au passage fait des vidéos que j'avais enregistrées avant de partir en vacances, que vous avez pu voir et que je vous conseille d'aller voir, notamment une vidéo sur la Pologne qui refuse l'euro, qui marche très bien, et puis une autre vidéo sur un sondage qui marche un peu moins bien, mais que je vous conseille vraiment d'aller voir, parce que c'est tout à fait intéressant. Et puis nous avons un visiteur, une visiteuse d'ailleurs, qui s'appelle Anne. Merci, Anne, d'être venue parmi nous. qui travaille dans le domaine de la culture et qui est adhérente à l'UPR et qui, comme vous le savez, a souhaité... Nous a demandé si elle pouvait assister à une émission, ce que nous avons bien voulu bien volontiers accepter. Voilà. Donc merci à Anne d'être présente parmi nous. Il doit également certainement aussi notre adhérent, qui fait la modération toujours à Strasbourg. Voilà. Comment ? Xavier ? Oui, oui, je sais que c'est Xavier. Il est toujours là, Xavier ? Voilà. Et puis en préambule, donc, je voudrais vous rappeler ou vous signaler... que dans un mois, quasiment jour pour jour, nous aurons notre université d'été à Valère. Valère, c'est là où on a toujours fait l'université depuis maintenant plusieurs années. Ça se passe toujours très très bien, à la satisfaction générale. Ce n'est pas très loin de Paris. C'est également très facile pour toutes les personnes qui sont situées dans l'ouest de la France et sur la radiale qui va de Paris à Bordeaux et même à Ondaï, etc. Je reconnais que c'est un peu plus compliqué, effectivement, pour nos adhérents, nos militants qui sont allés... ou au sud-est. Je le reconnais bien volontiers. Mais pour l'instant, on ne va pas trouver mieux que cet endroit qui, à la fois, nous connaît très bien... L'organisation est excellente. Et surtout, le rapport qui a été pris est très bon. Donc je me permets de vous suggérer de faire attention à ça. On a déjà pas mal de personnes qui se sont inscrites. Mais enfin, maintenant, les inscriptions battent leur plein. Vous allez sur notre site upr.fr pour vous inscrire... pour notre université d'automne. Il y a un tarif un petit peu avantageux si vous êtes adhérents à jour de cotisation, mais c'est ouvert à l'ensemble, évidemment, de toutes les personnes intéressées. Et donc ça se tiendra le vendredi 25. Ça sera réservé... à l'État-major de l'UPR et à tout notre réseau, donc tous nos délégués départementaux et les membres du bureau politique. Ça, c'est notre journée de travail le vendredi après-midi. Donc ça ne concerne pas le grand public ni nos militants et adhérents. En revanche, c'est le samedi, le samedi 26, où le matin, nous aurons une table ronde consacrée à l'éducation. Où va l'éducation française ? Et l'après-midi sera consacrée à une table ronde consacrée aux grandes questions géopolitiques mondiales et en particulier. qui se passe autour de la Chine. Et puis évidemment, on débordera sur la Russie, sur l'Iran. Voilà. Alors bon, je sais pas si je vais redire ici. Je vous renvoie... Ça prend toujours du temps. Je vous renvoie sur notre site Internet. où vous avez la liste des personnalités éminentes qui viennent parler, certaines personnes qui n'étaient jamais venues à notre université, qui viennent d'horizons d'ailleurs politiques différents, mais qui ont bien compris l'état d'esprit de notre mouvement politique, qui est un mouvement qui se situe au-dessus du clivage droite-gauche. Et donc je vous laisse le plaisir de voir ça sur notre site internet. Vous avez le lien certainement qui est mis en dessous de cet écran. Voilà. Et puis... Nous allons entrer dans les... Alors ça, c'est le samedi, je rappelle, les deux tables rondes. Après ça, il y aura mon discours de rentrée qui sera un discours tout à fait particulier, un discours de combat, puisque nous allons entrer dans le vif du sujet de l'élection présidentielle. Je compte fermement être candidat. Ça n'est pas nouveau, mais je prends toutes les dispositions pour l'être. Et c'est vraiment la mobilisation générale. Je voudrais d'ailleurs à ce propos commencer à féliciter beaucoup, beaucoup de nos adhérents et militants qui se dévouent pour notamment coller des affiches un peu à travers toute la France, également pour relayer sur Internet... Moi, je vois... On a des adhérents et des sympathisants qui font preuve d'une imagination extraordinaire. Et je vois que notre présence sur Internet est devenue désormais réellement significative, que ce soit sur YouTube, que ce soit sur TikTok, que ce soit sur Instagram. Il y a des choses qui sont drôles. Il y a des choses qui font rire, d'autres choses qui font sourire, d'autres qui mettent en colère. Il y a beaucoup d'entre vous. Vous allez retrouver des choses que j'ai pu dire il y a 7 ans, 10 ans, 12 ans. Parfois même, j'en parlais avec François-Xavier avant-hier. parfois certains ont exhumé des déclarations que j'ai pu faire. que j'avais complètement oublié, puis qui se révèle effectivement tout à fait pertinente en termes de prédiction de ce qui s'est ensuite déroulé. Donc un grand merci à tout le monde. Un grand merci aussi à notre service courrier, qui est très surchargé. Un grand merci aussi à tous ceux qui nous rejoignent. Je parlais tout à l'heure avec notre secrétaire général, qui m'apprenait que ce mois d'août 2026, qui d'ailleurs n'est pas achevé, nous avons fait le plus grand nombre d'adhésions... et de dons de toute l'histoire de l'UPR pour un mois d'août. Voilà. Un mois d'août étant traditionnellement un petit peu en sommeil, nous avons eu vraiment... On n'avait jamais fait autant, ce qui est prometteur pour la suite des événements. Il faut que ce grand mouvement s'amplifie et que de plus en plus... de personnes qui ont bien compris quel est l'esprit de l'UPR, c'est-à-dire un mouvement qui n'est pas souverainiste. Je l'ai déjà dit et redit. Nous ne sommes pas des souverainistes. Nous sommes un mouvement de libération nationale qui appelle tous les Français de bonne volonté, qu'ils soient de droite ou d'extrême droite, ou de gauche ou d'extrême gauche, à nous rallier provisoirement le temps de faire un nouveau Conseil national de la résistance, comme en 1943-1944. Ceux d'entre vous, d'ailleurs, qui ont la possibilité de le faire, Je les engage, comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, d'aller voir les deux films successifs qui s'appellent « La bataille de Gaulle », dont j'ai déjà parlé, et en particulier la saison 2, qui... En fait, c'est toute l'épopée du général de Gaulle depuis Montcornet, enfin depuis le début de sa carrière militaire jusqu'en 1945. Et le deuxième épisode est consacré en particulier... notamment non seulement à des victoires militaires, mais aussi à la Fédération d'une résistance, le Conseil national de la résistance, qui doit regrouper... Et c'est ce que De Gaulle avait parfaitement compris, ce qu'il avait demandé à Jean Moulin de faire, qu'il doit rassembler autour de lui des Français de toutes les origines, de toutes les convictions, y compris des gens de gauche, d'extrême-gauche, de droite ou d'extrême-droite. C'était le CNR. Et il y a une scène, d'ailleurs, dont vous vous rappelez dans ce film, si vous l'avez déjà vue, qui vous marquera. où justement on voit les difficultés rencontrées par Jean Moulin face à des comportements sectaires de gens qui ne veulent surtout pas frayer, mais qui se rendent compte que lorsque la patrie... risque est sur le point de mourir. Et on est dans cette situation. Eh bien il faut plus faire la fine bouche. Il faut pas se regrouper avec l'Union des droites européiste, etc., ou l'Union des gauches alter-européiste. Non, non, c'est pas comme ça que ça marche. Si on veut vraiment sortir, il faut vraiment créer un nouveau CNR et se fixer comme objectif central la libération nationale, la libération du pays, et recouvrer... notre souveraineté et notre indépendance nationale. Voilà. Je voudrais commencer... Avant de commencer, je ne sais pas quelle est la première question, mais je voudrais dire quand même un petit mot. Bon, je le dis pas souvent, mais j'ai vu tout à l'heure sur Internet des vidéos absolument épouvantables en provenance du Népal. Vous avez vu qu'il y a eu des avalanches, des inondations historiques extraordinaires, incroyables. où il y a eu certainement des centaines et des centaines de morts qui ont été englouties sous les flots. Les vidéos qui nous parviennent en provenance du Népal sont absolument terrifiantes. Donc j'ai une pensée pour tous ces pauvres gens. Il y avait d'ailleurs des touristes. J'ai vu... Les dépêches de presse rapportent par exemple qu'il y a une trentaine de Britanniques qui sont portées déjà disparues parmi les touristes. Mais il n'y a pas que les touristes. Il y a déjà les gens qui vivent sur place, les Népalais. Il se trouve que dans ma jeunesse, j'avais eu l'occasion d'aller au Népal, qui est un... un pays assez formidable. Enfin je suis pas là pour vous parler du Népal, mais c'est quand même un pays assez merveilleux. Et vraiment, ça m'a beaucoup touché de voir ça. Et je voudrais ici présenter en notre nom collectif toute la sollicitude et les condoléances pour les familles qui sont frappées et notre peine devant ces morts qui doivent se compter certainement par centaines, sinon par milliers. Voilà. Donc première question.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
bien, bonsoir mesdames et messieurs et merci pour votre présence, votre implication et vos partages. N'oubliez pas les pouces. Ça aide au référencement de cette vidéo. Bonsoir mon cher François Asselineau. Voici donc la première des questions choisies par vos équipes. C'est une question de Marc. Avez-vous passé de bonnes vacances ? Quel est votre état d'esprit pour aborder la présidentielle ?
Ah, Marc, c'est vous ? Non. C'est pas vous ? Eh bien écoutez, merci. Oui, j'ai passé ma foi de bonnes vacances. Voilà, très très calme, en fait, à la campagne, dans ma campagne. Je gardais quand même toujours l'œil sur l'actualité, évidemment. Je n'ai pas fait de direct, mais j'ai régulièrement publié des tweets, puisque l'activité politique, au passage, est une activité qui est extrêmement chronophage. Ceux d'entre vous, je m'adresse ici aux plus jeunes qui sont tentés par faire de la politique, doivent savoir que quel que soit le parti que vous choisirez, en règle générale, si vous voulez vraiment bien faire de la politique, c'est une activité extrêmement chronophage. qui prend... Il y a quasiment très peu de vie privée qui reste. Donc j'ai fait ça, mais je me suis quand même réservé des plages pour mes vacances en particulier. J'ai toujours ce petit souci d'essayer, compte tenu de mon grand âge, d'essayer de tenir la route, et donc de faire mon kilomètre de natation. tous les jours. Voilà. Donc je vais dans des piscines publiques. Je ne suis pas comme Mme Barbu, vous savez, l'écologiste, là, de salon qui, par ailleurs, possède un mât extraordinaire en Provence avec air conditionné et avec une piscine hollywoodienne. Moi, je vais tout simplement à la piscine municipale. Il y a d'ailleurs des belles piscines, qu'ils soient couvertes ou qu'ils soient à l'air libre. Et donc je m'efforce à faire mes 40, 42, 45 longueurs de 25... mètres pour être sûr de faire mon kilomètre de natation. Mais franchement, ça fait du bien. Alors je reviens dans une forme – je vais pas dire olympique – mais quand même, je reviens en bonne forme et surtout avec beaucoup de... beaucoup de sérénité, en fait, face aux mois qui viennent. Parce que ce que je constate, c'est que la situation politique est absolument catastrophique, en fait, en France. J'ai eu l'occasion de le dire ce matin, quand j'étais invité par Nicolas Stoker sur GPTV, qui m'a interrogé là-dessus. On voit bien que le conglomérat du centre... dans lequel Patauge, Retailleau, Édouard Philippe, Gabriel Attal et Glucksmann, on voit bien que ça marche pas. On voit bien que malgré des efforts insensés des médias pour essayer de faire de la gonflette, ils utilisent absolument tout, y compris le coût des ingérences russes, etc. En fait, ça marche pas. Les Français n'en veulent pas. Voilà. Alors c'est pas pour autant, malheureusement, qu'Édouard Philippe ou l'un d'entre eux ne sera pas élu. Ça peut toujours arriver. Mais actuellement, on a quand même le sentiment que les sondages qui donnent Mme Le Pen et éventuellement Mélenchon au deuxième tour sont plutôt dans le vrai. Personnellement, je doute que Mme Le Pen soit aussi élevée que certains sondages la donnent à 35, 37, puisque je rappelle qu'elle a fait quand même des contre-performances au cours des dernières élections, y compris les élections municipales, qui ont été beaucoup moins... Le raz-de-marée qui était espéré. Et puis elle a perdu un canton... Je crois que c'était en Haute-Marne, le dernier canton que détenait le RN. Et puis le RN n'a pas obtenu la ville de Toulon, alors que le FN l'avait obtenue avec Jean-Marie Lechevalet dans les années 1990. Mais néanmoins, Mme Le Pen est certainement à de très très hauts niveaux. Donc sans être 35-37, elle est peut-être à 26-27, alors que traditionnellement, c'est plutôt 22. Et donc elle a, à mon avis, de bonnes chances d'arriver première au premier tour. Quant à Jean-Luc Mélenchon, qui était donné à 11%, 12%, maintenant certains le donnent à 16%, je pense qu'il est sous-estimé dans les sondages. Et je rappelle quand même qu'en 2022, au premier tour, il a fait quelque chose comme 20%. Enfin je me rappelle plus exactement, mais pas 21%. Or, j'ai le sentiment qu'il a progressé aussi. C'est-à-dire qu'il y a quand même une fuite des Français vers ce qu'on appelle les extrêmes. En tout cas, une fuite... Ils ne veulent plus entendre parler du marigot. Est-ce que pour autant, on s'en est fini avec ce marigot ? C'est pas sûr, parce qu'évidemment, il y a des forces telluriques considérables qui s'exercent pour que ça ne soit pas un deuxième tour Le Pen-Mélenchon, et que ce soit un deuxième tour avec, si possible... Édouard Philippe... Enfin si possible – c'est pas moi qui le souhaite – pour l'oligarchie, un deuxième tour avec Édouard Philippe face à Mme Le Pen ou face à Mélenchon, ou bien éventuellement Gabriel Attal face à Marine Le Pen ou à Mélenchon. Voilà. Donc tout va être fait dans ce sens. Et donc il doit y avoir des pressions colossales qui s'exercent, notamment sur Retailleau, le pauvre Retailleau. qui voit un certain nombre de ses troupes filer à l'anglaise et le laisser tomber comme une vieille chaussette, ce qui n'est pas très sympathique pour lui. Il est quand même le président de LR, choisi donc pour être le candidat de LR. Mais vous avez vu qu'un certain nombre de ces personnes qui devraient le soutenir... le quitte notamment Mme Valérie Pécresse, qui a fait savoir qu'elle, elle en pinçait pour Édouard Philippe, qu'elle avait trouvé que ce qu'il disait était très intéressant. Je crois qu'il y a également... Comment il s'appelle ? Jean-François Copé. Enfin il y a un certain nombre de personnes qui ont commencé à laisser tomber Retailleau. Donc il est possible... Il est possible que les oligarques, les gens qui financent, les gens qui donnent accès aux médias, disent à Bruno Retailleau « Bah écoutez, cher ami, vous comprenez... ». Voilà. Vous aurez un grand ministère, quelque chose comme ça. Il est possible que ça soit là. Est-ce qu'il acceptera de retirer sa candidature ? Est-ce que les gens qui travaillent avec lui, est-ce que les militants de LR qui travaillent avec lui accepteront de se faire harakiri ? Je n'en sais rien. Et ce que je viens de dire là pour Retailleau doit s'exercer aussi pour Gabriel Attal, quoique Attal fait valoir que le dernier sondage montrant une baisse d'Edouard Philippe... Tout ça, c'est des sondages, d'ailleurs, à mon avis, largement manipulés. Je n'ai jamais cru qu'Edouard Philippe soit... au firmament, comme on nous l'expliquait depuis des mois. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer que les sondages sont très largement truqués. À mon avis, donc Attal va tout faire pour se maintenir. Voilà. On verra. On verra ce qui se passera. Si éventuellement, il n'y avait ni Attal, ni Retailleau, ni un candidat qui viendrait encore perturber le système à droite ou à l'extrême-droite, puisqu'on parle beaucoup de la candidature de Lysnard, qui pourrait annoncer sa candidature à la fin de cette semaine, qui d'ailleurs fait venir le banc et l'arrière-banc à Cannes. On parle également de la candidature d'Éric Zemmour, qui lui... je crois, fait ça aux alentours du 12 septembre. Donc il peut y avoir encore d'autres candidats. Voilà. Donc tout ça est assez incertain. Pour ce qui me concerne, vous l'avez constaté, on assiste à quelque chose d'extraordinaire. C'est-à-dire que nous avons le site... On a franchi les 511 000 abonnés. On a franchi les 125 millions... On doit bientôt être à 125 500 000 vues cumulées. Et je ne parle que du site sur YouTube. On fait des centaines de milliers de vues, des millions de vues parfois sur Instagram, sur TikTok. Et là, je remercie encore une fois ceux qui nous aident à faire ces résultats. J'ai ma propre... d'ailleurs, FA TV, qui, elle, va bientôt atteindre les 20 millions de vues cumulées et qui, je crois, est quelque chose comme 121 000 abonnés. Donc on a des très bons... Et dans la rue, je le constate quand même qu'il y a de plus en plus de gens qui me connaissent, nous connaissent, nous soutiennent et nous approuvent. Mais évidemment, ceci est en conflit avec le silence de cathédrale, c'est-à-dire que l'on maintient les Français dans l'ignorance totale de nos... même de notre existence. Pas seulement d'ailleurs de la mienne, mais de la vôtre, de tous ceux qui m'écoutent ici. Voilà. Donc on a affaire à un scandale démocratique. En ce moment, ils mangent leur pain blanc. Mais toute l'histoire du monde a montré que ce genre de choses n'a qu'un temps. Et je compte bien que dans les mois qui viennent, compte tenu de la gravité des événements qui s'annoncent, je compte bien que dans les mois qui viennent, la chape de plomb qui nous est imposée, la censure... ignoble ! Le fait que des institutions de l'État bafouent complètement toutes les lois. L'Arcom, par exemple, qu'on a saisi un nombre de fois incalculable, qui n'a toujours pas bougé un doigt. Le fait que des journalistes et grands médias... délibérément, alors que je les vois qui consultent tout ce que nous faisons délibérément, font comme si nous n'existions pas, ou alors comme le Canard Enchaîné essaie de nous attaquer avec des choses minables, des procès, comme par exemple l'affaire de mon pseudo-affaire, n'est-ce pas, où le Canard Enchaîné s'est délecté de dire que j'avais été déféré devant le tribunal correctionnel... Mais il a oublié de dire que c'était à la demande de Darmanin, de la chancellerie. Il a oublié de dire, le canard enchaîné, que les deux juges d'instruction qui ont épluché mon dossier pendant trois ans ont abouti à un non-lieu général sur absolument tout ce qui m'était reproché. Voilà. Donc nous avons affaire à une véritable cabale. Je n'hésite pas à le dire. Comme ça, ça sera un autre mot que complot ou que conspiration. Une cabale pour essayer de faire en sorte d'étouffer notre voix. Mais ça ne marche pas. Et ça ne marchera pas. En tout cas, c'est l'état d'esprit dans lequel je suis. Vous voyez que je suis en pleine forme et tout à fait prêt au combat.
Remonter comme une horloge. Une question de Denis. Est-il vrai que Macron a fait envoyer des missiles en Ukraine ? Et si oui, que pensez-vous de cette décision prise sans passer par l'Assemblée nationale ?
toute façon, il n'y a plus l'Assemblée nationale. On a bien compris que l'Assemblée nationale... La France n'est plus du tout une démocratie. C'est terminé. Il n'y a plus du tout de débat à l'Assemblée nationale. Bon, alors là, en ce moment, c'est le mois d'août. En plus, ils ne se réunissent pas. Mais enfin, à l'Assemblée nationale, il n'y a plus rien. Normalement, il y a un article... Je crois que c'est l'article 35 de la Constitution qui prévoit... que l'exécutif doit demander régulièrement l'aval des députés pour poursuivre des opérations militaires à l'étranger, rien du tout. D'ailleurs, sans vote en plus, rien du tout. Tiens, je vais vous poser une question. Est-ce que vous savez qui est le ministre des Armées ? Bon, il y a peut-être quand même certains d'entre vous qui le savent. Il n'y en a pas beaucoup. C'est Mme Vautrin. Normalement, Mme Vautrin, on devrait l'entendre le matin, midi et les heures. Elle est complètement sur la touche. Elle ne décide de rien. C'est un paltoquet. Mme Vautrin, vous êtes humiliée, ridiculisée, en fait. Vous ne me servez strictement à rien. Vous êtes un hochet. Parce que celui qui décide, c'est même pas le cornu. Tout le monde sait que celui qui décide, c'est Macron. Et Macron, d'ailleurs, c'est pas lui qui décide. Macron, il est décidé par l'autre. Macron, il applique des instructions. Voilà dans quelle situation nous sommes. Donc il se passe quoi ? Il se passe sur la scène ukrainienne quelque chose qui est affreux. C'est que l'Ukraine est en train d'être complètement détruite. Il s'est passé depuis maintenant environ une quinzaine, quinze jours, trois semaines un phénomène. C'est que les missiles russes ne sont plus arrêtés quand ils viennent frapper les cibles en Ukraine. Parce qu'auparavant, il y avait des contre-missiles. L'Ukraine pouvait se défendre avec des missiles qui étaient livrés par les pays occidentaux. Mais les pays occidentaux n'arrivent plus. Ils n'en ont plus. Il y a un certain nombre de missiles... C'est très long à faire. Ce n'est pas des productions un toutes les deux minutes. Ce n'est pas de la production automobile. Produire des missiles de haute précision, c'est fait à la main. C'est presque du coup humain. C'est presque de la haute couture. Ça coûte d'ailleurs horriblement cher chaque missile. Et la production doit être de quelques unités par mois. que ce soit en France ou que ce soit à l'étranger. Donc Macron, déjà, il a envoyé des lance-missiles. On en avait 13, je crois. Il en a envoyé 5 sur place. Donc on n'en a plus qu'8 pour l'armée française. Et par ailleurs, donc on a envoyé des missiles. Mais on n'y est plus. Voilà. On n'en a plus. Et donc à ce moment-là, Zelensky demande dans la CMI, il nous faut de l'argent, il me faut de l'argent, il faut de l'argent. Voilà. Et donc à ce moment-là, la Russie intervient. Et la Russie, elle intervient d'autant plus que normalement, si on avait affaire à des gens intelligents... Ça fait quand même belle lurette que les États-Unis d'Amérique et puis l'UE auraient dit à Zelensky... Bon, attendez. À l'évidence, on a sous-estimé la Russie. La Russie a les moyens de se défendre et même de gagner, parce que la Russie est en train de gagner la guerre. Donc on arrête un peu les trucs et on essaie de trouver un modus vivendi. C'est d'ailleurs ce qui s'était passé – rappelez-vous – au courant de l'année 2022, pendant les mois qui avaient suivi l'invasion russe. Il y avait eu un projet qui s'était tenu, notamment avec des rencontres qui avaient eu lieu à Istanbul sous la houlette de Erdogan, du président turc, pour essayer de trouver un plan de paix. Et qui a saboté ce plan de paix ? Ce sont les Occidentaux. Et tout spécialement, c'était le Premier ministre britannique Boris Johnson qui a été à la manœuvre et qui a incité Zelensky à faire preuve de jusqu'au boutisme. Donc il y a eu une volonté absolue de poursuivre la guerre. Et cette volonté, elle persiste par des forces, que ce soit notamment... l'État profond américain, que ce soit le lobby militaro-industriel qui y trouve son compte, que ce soit tous ceux qui espèrent qu'après la reconstruction, il y aura des affaires à faire, et qui en fait utilisent l'Ukraine comme une espèce à la fois de marché captif et puis de champ pour aller essayer de détruire ce rêve, nourri par certains dingues, de détruire la Russie. C'est même plus qu'un rêve. Ça a même été... Je l'ai dit et redit. Rappelez-vous que Victoria Neland, par exemple, avait expliqué que la Russie était beaucoup trop grande, qu'il fallait la dépecer. Et j'ai déjà eu l'occasion 20 fois d'expliquer les plans de dépecement, de démantèlement de la Russie, qui se cachaient en fait derrière cette affaire de Maïdan. Alors la Russie, donc, s'est défendue. Et normalement, on devrait essayer de trouver un modificatif. Mais pas du tout ! Pas du tout ! C'est-à-dire que Zelensky, il a trouvé le moyen d'envoyer des missiles pour aller frapper en profondeur sur le territoire russe, mais même pas des cibles militaires, pour aller frapper des entrepôts, l'équivalent de Amazon en France. Ce qui témoigne sans doute de la... à mon avis, d'une certaine forme de panique. Ça rappelle... Je disais ça ce matin d'ailleurs à Nicolas Stoker. Moi, ça me rappelle un peu la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les nazis ont obtenu les premiers V1 et V2 qui avaient été conçus par le docteur Werner von Braun, qui après a été repris par les Américains pour faire la fusée Apollo, qui étaient ce que les Allemands appelaient... Les nazis appelaient « die Wunderwaffen », des armes miraculeuses qui avaient sauvé le troisième Reich. Et donc ils avaient comme ça des fusées qui balançaient un peu partout. C'était un petit peu la dernière crise du désespoir. Ben on en est un petit peu là. C'est-à-dire que Zelensky, il a envoyé par exemple des missiles qui ont frappé un centre d'approvisionnement de l'équivalent d'Amazon. Il y a eu 9 morts. Bon. Qu'est-ce qu'a fait Poutine et son armée ? Ils ont fait la réplique. Ils ont envoyé la même chose sur un centre commercial où il y a eu 17 ou 18 morts ou 19 morts. Mais ce qui est extraordinaire... Enfin c'est scandaleux à tous les égards. C'est que lorsque l'Ukraine a fait 9 morts dans cette frappe en Russie, tous les éditorialistes en France et puis Macron et tous les bien-pensants ont dit « Vous voyez, c'est la preuve que l'Ukraine est en train de gagner ». Mais lorsqu'il y a la réplique de l'ours russe qui donne un coup de patte et qui, d'un seul coup, fait 18 morts, alors là, il y a Macron qui monte au créneau, qui monte son horreur devant ça. L'horreur de Macron devant 18 morts, bien sûr que c'est terrible qu'il ait 18 morts. Moi, je déplore tous les morts. Enfin, l'horreur de Macron devant les 18 morts, quand on voit ce qu'il a dit sur ce qui se passe à Gaza ou au sud-Liban, bon, les horreurs de Macron... On commence avec... Ou même ce qui se passe chez les Russes, sans compter tous les autres endroits du monde dont on ne parle jamais. Donc Macron a saisi cette occasion pour dire qu'il allait désormais non seulement envoyer des missiles, ce qu'on a déjà fait, mais désormais produire des missiles sur le territoire ukrainien. Alors ça veut dire qu'on est aspiré dans une spirale folle. Alors il faut tabler sur le fait que Macron est un menteur. Macron est un branquignol. C'est quelqu'un qui ment, qui se part des plumes du pan, etc. Il va y avoir... Déjà, on a du mal à les fabriquer en France. Est-ce qu'on va aller fournir tout ça en Ukraine ? On peut en douter. Voilà. Mais on a une posture diplomatique et militaire, guerrière et belliciste, qui ne peut qu'attiser les foudres de l'ours russe. C'est-à-dire qu'au lieu... Normalement, quand on est un stratège, on ne montre pas sa force. Et puis d'un seul coup, les gens la découvrent brutalement. Mais quand on est un branquignol, un clown, on passe son temps à bomber le torse et à enfaronner, alors qu'on sait que derrière, il n'y a plus rien. Et les Russes sont pas bêtes. Ils savent que la France est quasiment en faillite. On est au bord. de la faillite générale. Les taux d'intérêt sur la France maintenant se sont envolés au-dessus de 4 %. On va tout droit vers une mise sous tutelle en 2027-2028, comme l'a connu la Grèce. On va vers des jours épouvantables. On est ruiné. On n'a plus le matériel militaire pour fournir à Zelensky. Et pourtant, on continue d'être ponctionné. Et pourtant, Macron milite pour qu'on donne des licences de fabrication en Ukraine. Et par ailleurs, la France est... est tondu, comme j'ai eu l'occasion de le dire dans des tweets récents. Vous avez vu que Mme von der Leyen a annoncé que l'UE allait verser une nouvelle tranche de 6 milliards d'euros à Zelensky, une espèce d'ogre affamé d'argent. C'est quelque chose d'extraordinaire. Donc on en est désormais à quelque chose comme 260 milliards d'euros qui ont été versés par l'UE à l'Ukraine. Et il y en a encore par exemple 140 milliards dans les tuyaux. Là, il y a une tranche de 6 milliards qui part en Ukraine. 6 milliards, ça veut dire que la France va payer là-dedans à peu près... c'est vous, c'est moi, c'est nous. Enfin ce sont les comptes et blâches. 1,1 milliard. Et comme j'ai eu l'occasion de le dire, c'est l'équivalent de 24 Canadaires. Voilà. Il faut que les Français comprennent ça. Et que voilà, Macron, là, il donne son accord. Les députés sont même pas... Alors le RN approuve. Le RN approuve la situation. J'ai vu M. Tionnet, le bras droit de Bardella, qui a fait un tweet pour se féliciter de la résistance du peuple ukrainien. Et puis à gauche, on ne dit rien non plus, puisque de toute façon, Glucksmann, il approuve aussi. Voilà. Donc en fait, il se passe quoi ? Il se passe que... Voilà. L'équivalent de 24 Canadiens. J'ai fait un tweet où j'ai montré d'ailleurs au passage... que le château de Chambord, qui est quand même une des gloires nationales extraordinaires... Vous savez qu'il y a une aile qui s'appelle l'aile François 1er qui menace de s'effondrer. Il y a pour 27 millions d'euros de travaux... Eh bien le ministère de la Culture n'a pas l'argent. Et donc ils ont ouvert depuis un an, en septembre 2025, une cagnotte. J'ai même mis le lien sur mon compte Twitter. Et au bout d'un an, ils ont récupéré 896 000 € de la part de Français qui ont bien voulu donner un peu d'argent. C'est-à-dire qu'on en est à faire la manche. à faire la mendicité publique, parce qu'on n'arrive pas à trouver 27 millions d'euros pour sauver une aile du château de Chambord qui a été dessinée par Léonard de Vinci, puis par ensuite des architectes français. Et au même moment, on se fait ponctionner comme ça. C'est seulement un épisode. C'est pas pour toujours. On se fait fonctionner comme ça au cours du mois d'août, l'équivalent de 1,1 milliard d'euros. Voilà. C'est-à-dire que ce dont on avait besoin, c'était 2,6% de ce qu'on vient de dilapider vers l'Ukraine. Est-ce que les Français se rendent compte de ce qui se passe ? Est-ce que c'est normal que le RN, qui prétend... Alors les gens qui croient que le RN va tout changer... Mais pas du tout. Ce sont des collabos du système. C'est exactement Macron 2.0. Et c'est d'ailleurs pareil. Quoiqu'en disent les fanatiques de LFI, je n'ai pas vu du tout aucunement... Je n'ai aucunement vu M. Mélenchon exiger l'arrêt immédiat du versement des milliards gagnés durement par le peuple français. Ce sont l'argent que nous gagnons durement qu'on envoie à M. Zelensky, qui est un mafieux notoire. Voilà dans quelle situation nous sommes. Et c'est la raison pour laquelle... Moi, je pense qu'on va d'ailleurs vers des moments très difficiles et très durs, parce qu'on fanfaronne. Mais un jour... Et ce jour, à mon avis, est très proche d'ailleurs. On risque d'avoir une rétorsion phénoménale de la Russie. D'ailleurs, je conclurai là-dessus. J'ai un petit peu long. Mais il s'est passé quelque chose aujourd'hui d'incroyable. C'est que l'on a appris dans la nuit, les gens qui suivent Flightradar, qu'il y avait le Boeing – je sais plus quoi – Galaxy C17, enfin celui qui est utilisé traditionnellement par le directeur de la CIA, qui en ce moment... que je trouve être M. John Radcliffe, à qui les observateurs ont aperçu que ce Boeing avait survolé l'Atlantique. Puis l'Estonie est allée se poser à Moscou, où il a été repéré pour stationner à l'aéroport de Sheremetyevo, qui est le grand aéroport international de Moscou. pendant 8 heures et 45 minutes. Ensuite, on a vu un cortège, comme ça, foncé à toute allure à travers Moscou. Et donc ce matin, la presse française, comme la presse internationale, disait qu'il y avait une visite qui avait été gardée secrète du directeur de la CIA John Radcliffe, qui était allé rencontrer Vladimir Poutine. J'ai fait un tweet d'ailleurs ce matin. Or, ce soir, patatras... On apprend que Poutine n'a pas reçu M. Radcliffe. Et M. Peskov, le porte-parole du Kremlin, a dit que c'était une réunion au niveau des services secrets. Ah ! C'est quand même... Parce que traditionnellement, lorsque le directeur de la CIA himself... Lui-même... Je lui dis... Ça, Paul-Marie Couteau va m'en vouloir. Et Nicolas Terver aussi, si je parle en anglais. Mais M. Radcliffe... lui-même, le directeur de la CIA, faisant le voyage de Moscou... Les exemples antérieurs, c'est qu'il était reçu systématiquement par le chef du Kremlin. Voilà. Surtout que la situation, c'est le moins qu'on peut dire, c'est qu'elle s'y prête, et qu'il y a des entretiens au plus haut niveau qui est utile d'avoir d'ailleurs certainement, non seulement sur l'Ukraine... mais aussi sur la situation en Iran avec le détroit d'Hormuz, et aussi – ce qui bouge un petit peu aussi – sur la situation entre la Chine et Taïwan. Bon. Et en fait, le Kremlin a fait savoir que c'était un truc au niveau des subalternes. Alors excusez-moi, mais quand vous voyez ça, ça veut dire que la Russie doit se sentir sacrément en position de force pour faire ça. Et ce qui ne trompe pas, c'est la réaction de Trump... c'est que Trump a répondu en disant « Oui, ben, ce voyage était utile, parce qu'il va bien falloir quand même qu'on arrive à la paix comme le souhaitent les deux camps ». Il a avalé son chapeau. Et j'ai vu qu'il n'y a que l'Express... Bon, l'Express, c'est la porte-parole traditionnelle de la CIA. C'est bien connu. L'Express qui dit « Washington envoie Radcliffe pour sermonner la Russie ». Ils ont rien compris, en fait. En réalité... La réalité des choses, c'est que Trump est complètement coincé aussi bien sur le théâtre en Ukraine que sur le théâtre en Iran, puisqu'il a échoué. Et en fait, il n'a plus de but de guerre. Il ne sait plus pourquoi il le fait. Voilà. C'était une parole célèbre qui a été attribuée à Georges Santayana, qui était un philosophe américain d'origine espagnole. Je crois que c'est lui qui avait dit que la folie consistait à faire encore et encore la même chose en pensant en obtenir des résultats différents. Mais en fait, voilà, le problème, il est pendant. Et Trump est certainement très inquiet devant les élections de midterm qui arrivent. Ça veut dire donc au passage que si la Russie se permet... de traiter comme ça. Et si par ailleurs, il commence à faire des pluies de missiles maintenant sur l'Ukraine, puisqu'ils ont découvert donc que l'Ukraine ne peut plus se défendre, il est à craindre. Il est à craindre. que Poutine et son entourage aient décidé maintenant d'arrêter la plaisanterie. Après avoir pendant 4 ans et demi tiré les moustaches de l'ours russe, l'ours russe a fini par se fâcher. Alors tous les vatanguères qui disent « naninaninana », il faut qu'ils fassent très attention, parce que nous parlons quand même des premières sinon la première puissance nucléaire mondiale, la Russie. Voilà. Non seulement nucléaire, mais avec des missiles que vous connaissez, dont j'ai déjà parlé, les missiles hypersoniques, missiles oréchniques, etc. Et en plus de ça, le soutien par derrière, rien moins que de la Corée du Nord, mais surtout de la Chine. Voilà à quoi on a à faire. Donc malheureusement, je crains vraiment que la situation ne continue à s'aggraver. Il faudrait vraiment, mais vraiment, vraiment, vraiment... que débarquait Macron au plus vite, et toute la Macronie. Encore une fois, un grand merci à Mme Le Pen et au RN, qui ont refusé de lancer la procédure de destitution de Macron à l'Assemblée nationale quand c'était nécessaire. Bravo ! C'est peut-être grâce à eux qu'on aura une Troisième Guerre mondiale. Bravo, Mme Le Pen. Bravo aussi à tous ceux qui soutiennent Macron bec et ongle, alors qu'à l'évidence, cet homme n'a plus des facultés... S'il n'y a jamais eu, n'a plus les facultés... pour diriger la France.
continuons avec la Russie. Grégory vous demande. Je disais à un contradicteur que Poutine avait attaqué l'Ukraine à cause de la violation des accords de Minsk. Il m'a répondu. Que faites-vous du mémorandum de Budapest de 1994 ? Que lui répondre ?
Voilà. C'est un sujet technique. C'est très simple. Le mémorandum de Budapest de 1994... Donc les gens... Renseignez-vous. C'est quoi ? C'est lorsque l'Union soviétique s'est désintégrée. Il y a eu un problème. qui s'est posé notamment avec trois nouveaux pays sortis de l'indépendance, qui sont de mémoire... Il y avait la Biélorussie, l'Ukraine et le Kazakhstan. Ces trois pays... Il y avait sur le sol de ces trois pays... J'en oublie peut-être d'autres, mais peut-être qu'il y en avait une autre République d'Asie centrale, je ne sais pas. Il y avait des missiles nucléaires soviétiques qui étaient entreposés. Alors quand l'URSS s'est effondré, ben les missiles nucléaires, ils se sont retrouvés en Biélorussie, ils se sont retrouvés en Ukraine, ils se sont retrouvés au Kazakhstan. Bien. Il s'est passé quoi, à ce moment-là ? Il s'est passé que dans le chaos général, il y a eu des gens qui ont eu très très peur que des missiles nucléaires soient embarqués par des mafias, vendus à Dieu sait quelles forces terroristes au Moyen-Orient, ou en Afrique, ou en Amérique, ou ailleurs, ou en Europe. Et donc il y a eu un branle-bas de combats général. Et le mémorandum de 1994 de Budapest a consacré la reconnaissance par la Russie et par Moscou de l'indépendance de l'Ukraine, en échange de quoi l'Ukraine a restitué à la Russie tous les armements nucléaires qui étaient entreposés sur son sol. Et ça a été le même scénario d'ailleurs avec la Biélorussie ou avec le Kazakhstan, de telle sorte que la Russie... a tout récupéré pour éviter un holocauste nucléaire. D'ailleurs, la Russie a également récupéré... La Fédération de Russie a également récupéré au même moment le siège de membres permanents au Conseil de sécurité de l'ONU, qui était attribué auparavant à l'Union soviétique. Mais il y avait une particularité que Staline avait obtenue. Ça, c'est une petite particularité que seuls les grands spécialistes connaissent... Enfin les grands spécialistes... Les diplomates. C'est qu'au moment de la Charte de San Francisco, l'Union soviétique avait demandé Staline avait demandé... Alors Roosevelt était mort, donc ça en plus. Et après, c'était à Truman. Il avait demandé que l'Union soviétique ait un poste de membre permanent. Mais il voulait qu'il y ait également un poste, un siège qui soit offert à chacune des républiques socialistes soviétiques. Donc la Biélorussie, l'Estonie, la Lettonie, l'Ouzbékistan, etc. Il y avait – je sais plus combien – une vingtaine. Il y aurait eu 20 sièges qui auraient été à l'Assemblée générale. Voilà. Alors les Américains ont dit « Non, il ne faut pas exagérer ». Mais au lieu de dire un non ferme et définitif, ils avaient transigé. Il y avait donc deux pays qui avaient un siège. C'était la République socialiste soviétique de Biélorussie et la République socialiste soviétique d'Ukraine, qui avaient un siège. non pas au Conseil de sécurité, mais un statut de membre de l'Assemblée générale des Nations unies. De telle sorte que l'URSS avait trois voix, en fait, quand elle votait. Parce qu'évidemment que la Biélorussie et l'Ukraine, que ce soit sous Staline ou ses successeurs, ils ne votaient jamais contre ce que disait le Kremlin. Alors en 1991, et dans les années qui ont suivi, lorsque l'UE s'est désintégrée, eh bien donc ces deux pays avaient un siège permanent au Conseil de sécurité. Ils l'ont gardé. Les nouveaux pays indépendants, style l'Ouzbékistan, Turkménistan, Tajikistan, Kirghizie, l'Estonie, Lettonie, Lituanie, etc., chacun ont eu également un siège au Conseil de sécurité. Mais la Fédération de Russie a conservé le siège permanent, le membre permanent – c'était le plus grand pays – et a récupéré tous les armements nucléaires. J'espère que je suis clair. Donc c'est ça, le mémorandum de 1994. « Reconnaissance de l'indépendance contre récupération des armements nucléaires ». Or, ce truc a fonctionné pendant 20 ans, en fait, de 1994 à 2014, parce que l'Ukraine a été dirigée ensuite par des dirigeants... qui savaient qu'ils étaient dans une situation géopolitique particulière, comme le Canada. On voit ces jours-ci, d'ailleurs, comment le Canada, ça brûle, le torchon brûle avec les États-Unis d'Amérique, puisque Trump veut imposer des choses extraordinaires au Canada, notamment sur la langue française, interdire l'obligation que les produits importaient. au Canada, soit des notices en français. Enfin vous avez peut-être suivi cette affaire. Le Mexique, etc. Tous les pays de la région autour des États-Unis savent quand même qu'ils ont une souveraineté, mais qu'il faut pas, Toureau, tirer sur les plumes de l'aigle du jipet américain. Bon. Donc c'est ce qui s'est passé pendant 20 ans. Et notamment, il y avait ce grand problème de la base militaire de Sébastopol en Crimée, qui se trouvait... Je l'ai expliqué 50 fois. Je vous renvoie à tout ce que j'ai pu dire là-dessus. La Crimée appartenait à la Russie depuis le XVIIIe siècle, mais jamais appartenu à l'Ukraine, d'ailleurs, sauf que depuis 1954... une espèce de foucade sur laquelle la finalité des gens s'interroge encore. Khrushchev, qui était en partie d'origine ukrainienne, avait décidé que la République socialiste fédérative de Russie allait faire cadeau de la péninsule de Crimée à la République socialiste soviétique d'Ukraine. en 1954, pour le troisième centenaire du traité de Péryoslav, qui avait rattaché d'ailleurs toute la partie orientale du Dnieper à l'est de Kiev, à la Russie. Et donc pour fêter ce tricentenaire, voilà ce qu'avait décidé Khrushchev. Bon. Et à partir de ce moment-là, lorsqu'il y a eu la désintégration de l'URSS et lors du mémorandum de 1994, la Russie a accepté... a accepté... que – c'était d'ailleurs... Ça devait être souligné l'inérable Boris Yeltsin, qui était ivre pendant 85% du temps – la Russie a accepté que l'Ukraine conservât la péninsule de Crimée dont Khrouchov lui avait fait cadeau, voilà, donc en 1954, c'est-à-dire 40 ans avant. Voilà. Avec qu'à l'intérieur de cette péninsule, c'était essentiellement que des Russes, notamment des militaires russes. Voilà. Donc le nouveau gouvernement à Kiev avait intelligemment compris que c'était quand même une grande chance déjà que l'ours russe ait accepté de perdre la Crimée, de le laisser dans le giron de l'Ukraine, alors que c'était un simple fait du prince de Khrushchev, parce que la Crimée avait été conquise par la Grande Catherine à la fin du XVIIIe siècle avec son... son militaire favori dans tous les sens du terme, qui s'appelait Potemkin. Et donc normalement, la Russie aurait pu dire « Attendez, je récupère la Crimée ». La Crimée n'a jamais été ukrainienne. Eh bien pas du tout. Il avait donc été décidé de respecter... Parce qu'il y avait eu le transfert. Le transfert de propriété en 1954 avait été fait avec les transferts des traités, les preuves de souveraineté, les traités de ratification. Tout ça avait été entreposé. Et même si ça restait au sein de l'URSS... Ce qui fait qu'à l'époque, beaucoup d'observateurs avaient dit « Oui, bon, ça, c'est rien du tout. Tout ça, ça reste l'URSS ». Mais ils ont pu constater qu'au moment de la désintégration de l'URSS, ça a pesé de très très lourd. Mais la Russie, le pouvoir de Moscou avait accepté que l'Ukraine conserve donc l'Ukraine, conserve la Crimée. Et puis donc, ça a marché jusqu'en 2014. En 2014, il s'est passé quoi ? Il s'est passé le Maïdan, la révolution de couleur, organisée par la CIA, par l'ANSA, tous les services de renseignement américains, organisée par Mme Victoria Nolande, la sous-secrétaire d'État, qui allait distribuer des sandwiches, vous avez vu, avec l'ambassadeur des États-Unis en Ukraine, et qui a en fait renversé le pouvoir légitime pour imposer un pouvoir... aux ordres de Washington, en définitive. Et à ce moment-là, Poutine, qui était tout boire, s'est rendu compte de la gravité de la situation. Parce que maintenant, les États-Unis allaient mettre la main sur la Crimée, c'est-à-dire le seul grand port militaire en eau chaude de tout l'ouest de la Russie. La Russie, vous savez, est un pays qui est bloqué par les terres. Et donc il y a quelques ports militaires. Il y a ceux qui donnent sur la mer glaciale arctique du côté d'Arkanselsk. Mais là, c'est bloqué par les glaces. De l'autre côté du monde... Il y a Vladivostok qui est libre de glace. Mais enfin, c'est quand même à l'autre bout du monde, alors que là, c'est pour être à pied d'œuvre dans la mer Noire et en Méditerranée. Donc c'était une vraie déclaration de guerre, en fait, qui s'est produite. C'est vraiment... Il faut le comprendre. Pour essayer de comprendre un petit peu, c'est comme si... Je ne sais pas. Il y avait eu un président de la République française, comme ça, qui avait décidé de donner le département du Finistère, par exemple... Je ne sais pas, moi... Comment dire... Non, c'est même pas exactement la même situation. Enfin bref, c'est comme si les États-Unis avaient réussi à mettre la main sur le département du Finistère, où il y a notamment la base de l'île Longue, où il y a tous nos sous-parrains nucléaires. Voilà. C'est impossible. C'est impossible à accepter. Voilà. Donc c'est ce qui a motivé, à partir de 2014, la volonté de Poutine. Il a fait intervenir l'armée. Parce qu'en plus de ça, la population... qui vit en Crimée. J'en parle de connaissance, je crois que j'y suis allé. Allez-y. La péninsule de Crimée est peuplée à 90%, 95% de russophones et militaires russes qui ne jouent que par la Russie. Les Russes disent même qu'ils sont plus russes que les Russes. Donc évidemment que Poutine a eu beau jeu d'intervenir, de faire un référendum. Alors certains se sont plaints qu'il y ait eu un référendum. C'est vrai qu'un référendum, dans ces conditions, c'était quand même pas génial. Mais le résultat ne fait aucun doute. Enfin toutes les personnes... Il n'y a pas un seul spécialiste – sauf des dingues – de la situation en Ukraine qui ignore que la Crimée... jamais, au grand jamais, la Russie ne rendra la Crimée à l'Ukraine. Donc c'était vraiment un cas d'attaque progressive. de l'imperium russe par les États-Unis d'Amérique. Et ce qui s'est caché ensuite, dès que la révolution du Maïdan a été faite... Poutine a mis la main sur la Crimée. Mais aussitôt, la CIA a installé des bases militaires le long de la frontière russe. Et on a eu les propos de Mme Victoria Nolande et autres qui commençaient à envisager le dépeçage de la Russie. Alors ça, ça change complètement les données du problème. C'est-à-dire qu'on n'est plus du tout, là, dans la configuration pacifique de 1994. C'est-à-dire qu'en 1994, il avait été décidé... En effet, que l'Ukraine deviendrait indépendante, qu'elle restituerait les armements nucléaires. Mais il avait été également décidé que l'Ukraine signerait avec la Fédération de Russie un bail amphithéotique de 99 ans mettant à la disposition de la Russie le port de Sébastopol. C'est-à-dire que voilà... Et à partir du moment où, d'un seul coup, il y avait un pouvoir pro-américain qui prenait le pouvoir à Kiev, eh bien évidemment, ce que l'ont compris les Russes, c'est que le bail amphithéotique qui avait accepté de signer les dirigeants précédents n'aurait plus lieu. Donc c'était en fait piquer la force russe. Bon, tout ça avait été théorisé aussi par Zbigniew Bleszinski dans « Le grand échiquier ». J'ai déjà eu l'occasion d'en parler. Donc voilà. En fait, ça n'a rien à voir. Donc ce qui s'est passé en 2014... Puis en 2022, avec l'intervention militaire, l'initiative, ça n'est pas Moscou. L'initiative, c'est l'Occident, que ce soit en 2014, que ce soit ensuite en 2022. C'est face aux menaces de plus en plus importantes qui ont encerclé la Russie. que Poutine a décidé d'intervenir. Et donc effectivement... D'ailleurs, je crois pas qu'il ait remis en cause le mémorandum de 1994. Il n'a pas remis en cause le principe que l'Ukraine soit indépendante. Ce qu'il remet en cause, en revanche, c'est que les populations du Donbass, qui sont russes d'origine, et celles de Crimée, soient martyrisées, bombardées comme elles l'ont été. Et voilà. Et par ailleurs qu'il y ait... à Kiev un pouvoir néo-nazi qui ne se cache plus, ce qui d'ailleurs est la pure vérité. Voilà ce que l'on peut dire sur cette situation.
vous inspire la venue de MBS, donc Mohamed Ben Salman d'Arabie Saoudite, en France, et les contrats mirobolants attendus évalués à plusieurs milliards ? Demande Gilbert.
Écoutez, moi, j'en sais pas grand-chose. J'ai vu simplement ce que disait la presse. Mais je crois savoir... Enfin j'ai pas « je crois savoir ». J'ai vu tout à l'heure un article de Gérard Malbruneau dans Le Figaro. C'est que les gens... Ben il se passe quoi ? Il se passe que c'est encore un bobard de Macron. Il y a Mohammed ben Salman, qui est le prince héritier saoudien, parce qu'il n'est pas le roi en titre. Le roi en titre, il est le roi, mais il est très très très très très très très très fatigué depuis des années. Donc c'est Mohammed ben Salman qui est le grand... En fait, le dirigeant de l'Arabie saoudite. Il succédera donc à son père lorsque le père sera décédé. Et donc il est venu effectivement en France. des grandes embrassades. Mais c'est l'Élysée qui a annoncé que c'était un truc incroyable, avec 6 milliards d'euros d'investissement, 3 parcs à thème en France, 22 000 emplois créés, le premier parc à thème étant sur le célèbre Dragon Balls de manga japonais, etc., etc. Bon, on peut être plus ou moins réservé, d'ailleurs, sur l'idée des parcs à thèmes. C'est un petit peu... À titre personnel, je préfère quand même des parcs à thèmes comme celui... Tiens, je vais faire plaisir à M. De Villiers, mais comme le Puy du Fou... Il n'y a pas que le Puy du Fou. Il y en a d'autres qui essayent de faire valoir un petit peu l'histoire de France. Vous avez aussi, sans que ce soit un parc à thèmes, vous pouvez aller visiter l'été venu. Ça va se terminer ces jours-ci. La soirée aux chandelles au château de Vaux-le-Vicomte, du marquis de Vaux-Gué, qui se trouve à l'est de Paris. Vous avez les grands feux d'artifice à Versailles. Et aussi, vous pouvez vous promener. Il y a des visites à Versailles avec de la musique. Vous passez de salle en salle avec des musiciens et des danseurs qui sont... costumés comme à l'époque de Louis XIV. Il y a vraiment des soirées extraordinaires au Château de Versailles, franchement. Donc voilà, on a en France énormément déjà d'offres culturelles. Bon, il se trouve que les parcs à thèmes, c'est un plaisir qui plaît beaucoup aux familles, aux enfants, donc très bien. Et je peux comprendre qu'on se réjouisse d'avoir des parcs à thèmes. Et puis bon, les mangas japonais, moi, j'aime bien les mangas, donc tout ça, c'est fait pour plaire. Mais en fait, tout ça est du pipeau. Voilà. Puisqu'on a appris du côté saoudien... Oh là là là ! C'était simplement marquer une certaine intention. Il y a eu une espèce de protocole qui a été signé. En tout cas, une chose est certaine, c'est qu'il n'y a pas le moindre picaillon, il n'y a pas le moindre euro qui a été versé par le royaume d'Arabie saoudite. On en est encore. au prolégomène de futures promesses d'envisager de lancer des études. C'est à peu près ça. Donc voilà ce que j'ai à dire. C'est encore une macronade pour essayer de... Et en fait, il s'agissait de quoi ? Il s'agissait... de donner du contenu au lancement d'un final de la gigantesque opération qui s'appelait Choose France, pour faire plaisir toujours à Paul Maricoteau, à Nicolas Tervers, à tous ceux qui sont amoureux de la langue française. Donc Macron avait lancé Choose France. Puis évidemment, ça manque de contenu. Donc là, il s'est empressé de faire ça. Mais en fait, il n'y a pas grand-chose derrière. Il a d'ailleurs... Mme Valérie Pécresse, en tant que présidente de la région Île-de-France, a emboîté le pas de Macron pour se réjouir de tout ça. Mais voilà. Bon, c'est le genre d'informations qui sont dans des journaux. Et puis dans 3 jours, on utilisera l'article et ce papier pour emballer les œufs sur un marché, quoi. C'est-à-dire tout le monde aura oublié, quoi. C'est comme toutes les autres promesses de Macron.
question de Julie à présent. Une réflexion. Dans sa nouvelle émission sur BFM TV, Sonia Mabrouk a demandé à Henri Guénaud, Guénaud, Guénaud, Guénaud, si un seul candidat incarnait une ligne gaulliste, colbertiste, proche de Séguin et Pascua. Leur conclusion ? Personne. Absolument personne. La
conclusion de qui, alors
De Sonia Mabrouk et de M. Henri Guénaud. Ah, très bien. Alors même qu'il fut question du Frexit au cours de l'émission, comment expliquez-vous cet aveuglement
Oh, c'est pas de l'aveuglement. C'est pas de l'aveuglement. C'est pas de l'aveuglement. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? M. Henri Guénaud, je le connais bien. Il est venu ici. D'ailleurs, vous avez peut-être essayé de retrouver... Je l'avais fait venir ici. Ça s'était d'ailleurs très bien passé. Il est d'accord avec moi sur 90% de ce que je dis. Enfin c'est ce qu'il dit dans les coulisses, parce que devant le public, il dit un peu autrement. Bon. Donc il me connaît archi par cœur. Voilà. Quant à Mme Mabrouk... Alors Mme Mabrouk, je connais un petit peu... Alors moi, je vais vous dire, sur Sonia Mabrouk, je ne l'ai jamais rencontrée. Voilà. Je crois qu'elle est entrée dans le journalisme avec El Kabach. Elle est vers les années 2009-2010, je crois, quelque chose comme ça. Vous pourriez peut-être vérifier ce que je dis. Je ne sais pas si c'est exact. Mais ça doit faire, à mon avis... Ça doit bien faire 16 ans qu'elle fait du journalisme politique en France. Je l'ai déjà écoutée. Moi, je vais dire ce que je pense. Tant pis pour... Il me semble que c'est une femme intelligente. Je pense que c'est une femme qui doit avoir un peu la nostalgie de la France gaullienne. C'est en tout cas le sentiment que j'éprouve. Je note d'ailleurs qu'elle est d'origine tunisienne. Elle est née à Tunis. Or, il se trouve qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de Français d'origine du Maghreb qui nous soutiennent, voilà, originaire d'Algérie, de Kabylie en Algérie, du Maroc, de Tunisie. Donc moi, forcément qu'elle a dû rencontrer des gens qui lui ont parlé en bien de moi, c'est évident. Bon. Mais de toute façon, elle est... Vous savez depuis quand elle est journaliste politique, Mme Mabrouk ? — Moi, je dirais une quinzaine d'années. — Depuis 2009. — Ah ben 2009. Voilà. C'est exactement ce que j'avais dit. Depuis 2009. Donc ça fait 17 ans. est spécialiste de la politique française. Et depuis 17 ans, elle ne m'a jamais invitée, malgré les demandes nombreuses que nous lui avons formulées. C'est-à-dire que Mme Mabrouk, elle n'a jamais invité... Alors qu'elle est spécialisée de la politique française, elle n'a jamais invité quelqu'un qui, comme moi, a été candidat à l'élection présidentielle, évidemment caché, etc., à 0,8% du temps de parole. Mais quand même, on a fait quasiment 1% des voix. Aux Européens, on en était à 1,2. Donc c'est pas grand-chose, mais c'est quand même plusieurs centaines de milliers de Français. Et puis surtout, Mme Mabrouk, elle sait forcément, comme tous les journalistes français, que nous sommes omniprésents sur Internet. Mme Mabrouk sait forcément que UPR TV, sur YouTube, c'est la chaîne avec 511 000 abonnés. Il n'y a aucun parti politique français qui a autant d'abonnés et autant de vues que nous. Le RN doit avoir quelque chose comme 104 000 ou 105 000 abonnés. Et LFI doit avoir quelque chose comme 145 000 abonnés. Et M. Édouard Philippe, avec sa chaîne qu'il a rebaptisée « Avec Édouard », aux dernières nouvelles, il avait 7 000 abonnés. Donc on est dans cette situation extraordinaire en France où le responsable du parti politique, qui est de très très très loin celui dont la chaîne d'Internet est le plus suivie sur YouTube, est interdit d'antenne. Et Mme Mabrou, qui est spécialiste de la politique française, ne m'a pas invité pendant 17 ans, alors qu'on lui a plusieurs fois demandé. Alors comme je pense – et j'en suis sûr, d'ailleurs – que c'est une femme intelligente et qui doit avoir des scrupules, je vais vous dire que je la plains. Parce que c'est pas elle. Je sais bien. Je sais bien que c'est pas elle. Elle n'a pas le droit de m'inviter. C'est ça, la France. Elle n'a pas le droit de m'inviter. De même que Mme Apolline de Malherbe, que je connais par des gens de sa famille qui ont essayé d'intervenir, elle n'a pas le droit de m'inviter. Voilà. C'est ça, la France. Nous sommes dans une situation de tyrannie et d'occultation absolue de mon existence, de votre existence, de l'existence de l'UPR, de l'existence du Frexit. Ça n'a pas le droit d'exister. En d'autres temps, on m'aurait sans doute assassiné. Mais là, ce qu'on essaie de faire, c'est un assassinat politique... Il y a eu la tentative sur la pseudo-affaire qu'on m'a mis dans les pattes. Là, il y a des tentatives régulières d'assassinat, de minorisation pour essayer de me ridiculiser. Et le mieux étant surtout de ne jamais, jamais parler de moi. Voilà ce que j'ai à dire. Donc je ne sais pas si elle écoute... Moi, je ne lui en veux pas, en fait. Voilà. Je suis triste. Et je fais preuve à Mme Mabrouk, si elle m'écoute, de toute ma compassion. Parce que je suis bien certain, puisque j'ai de la psychologie, je suis bien certain qu'au fond d'elle-même, elle aimerait beaucoup pouvoir m'inviter et me donner la parole. Mais elle n'en a pas le droit. Voilà ce que c'est que la France.
BFM TV appartient depuis 2024 à M. Rodolphe Saadé.
qui est un ami de Macron.
Question d'un citoyen engagé. Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin a affirmé dans son projet Périclès vouloir soutenir les mouvements politiques souverainistes. Asselineau prévoit-il de lui présenter son programme ?
Pardon ? C'est quoi cette question ?
citoyen engagé.
Un citoyen engagé. Je rappelle... Mais je ne sais pas comment il va... Nous ne sommes pas souverainistes. Je ne sais pas sur quel ton il va falloir le dire. Ça fait quand même des années et des années et des années et des années que j'ai dit que nous ne sommes pas souverainistes. Et pourquoi je dis ça ? Parce que souverainistes... D'abord, c'est un mot qui porte un peu la poisse. C'est une invention québécoise. J'adore le Québec. Mais enfin, ça n'aura pas porté chance, pour l'instant, depuis la Révolution tranquille, depuis 1960 notamment, et depuis le fameux voyage de De Gaulle en 1967. Bon, alors j'espère que M. Plamondon, le nouveau chef du Parti québécois, va obtenir son référendum sur l'indépendance et qu'il va y parvenir. Mais pour l'instant, ça n'a toujours pas marché. Mais j'ai déjà eu l'occasion d'expliquer que personnellement, je n'aimais pas le mot « souverainisme », parce que le «isme », ça veut dire... Ça ridiculise un petit peu, ou ça en fait une espèce de coterie. Voilà. C'est comme... Non. La souveraineté nationale, c'est un absolu. Voilà. Comme l'égalité et la liberté. D'ailleurs, quand on dit égalitariste, c'est péjoratif. Voilà. Alors on dit pas libertiste, mais on dit libertin. C'est assez péjoratif aussi. Donc il y a la liberté, l'égalité, la fraternité et la souveraineté. Donc déjà, quand on fait un « is », on veut transformer... On relativise un absolu. C'est ça que ça veut dire. Donc déjà, c'est une des raisons pour lesquelles je n'aime pas ça. Mais surtout, surtout, surtout, parce que c'est un mot « valise » qui ne veut rien dire. C'est-à-dire que vous avez des gens qui mettent parmi les souverainistes... D'abord, c'est pratiquement toujours collé à la droite et à l'extrême droite. Voilà. C'est comme si on ne pouvait pas être pour la souveraineté nationale si on était de gauche, alors que c'est quand même plutôt la gauche qui a inventé la souveraineté nationale et la Révolution française. Et puis de toute façon, ça transcende l'équilibre. De toute façon, c'est le titre 1 de la Constitution française, de la souveraineté. Donc c'est le principe de base sur lequel est fondée notre Constitution et notre République. Donc il n'y a pas à être souverainiste. Tout le monde doit être souverainiste. D'ailleurs... C'est même prévu par la Constitution que les partis politiques doivent respecter les principes fondamentaux de la Constitution. Voilà. Donc c'est en fait... Tous les partis européistes, ceux qui sont pour la suggestion de la France et sa disparition dans un ensemble d'États-Unis d'Europe, sont en fait anticonstitutionnels. Ils violent la Constitution, dont je rappelle que le titre 1, en lettres de feu, c'est « de la souveraineté ». Voilà. Et le président de la République est le garant de la souveraineté et de l'indépendance nationale. Donc ça ne devrait même pas faire l'objet de débats. Alors le mot « souverainiste », les gens qui se baptisent « souverainistes » acceptent de considérer qu'il est normal... de folkloriser ça en se faisant qualifier de souverainiste comme on pourrait être libertiste, piétiste. Le piétisme, c'est un peu une dégradation de la piété. Les droits de l'homisme, c'est justement une dégradation de ceux qui sont en faveur des droits de l'homme. L'égalitarisme, c'est également... Ou alors on a l'impression d'une coterie, le sarkozisme, le chirakisme, le mitterrandisme. C'est ça que... C'est ce que ça véhicule. Mais plus fondamentalement, c'est un mot valise dans lequel vous avez des gens de droite et d'extrême droite dont la grande majorité ne veulent pas sortir de l'UE. C'est ça, le truc. Donc pourquoi est-ce que vous voulez que... Et c'est pas seulement moi, hein. Il y a quelque chose que j'ai vu... Il y a des critiques qui n'arrivent pas à comprendre, que je respecte la charte fondatrice du mouvement politique que j'ai créé il y a bientôt 20 ans, et que je respecte l'intelligence et la foi qu'ils ont en moi de tous les gens qui m'ont rejoint. Notre mouvement s'est créé pour sortir de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. Point. Nous ne ferons jamais d'alliance ou quoi que ce soit avec des gens qui refusent ce point. Après tout, De Gaulle n'a pas fait d'alliance avec Pétain et avec le général Giraud. Allez revoir le film que je vous ai dit. Voilà. Donc ça suffit comme ça. Nous, nous ne sommes pas des souverainistes. Et nous ne sommes pas de droite ni d'extrême droite. Pas plus que nous ne sommes de gauche ni d'extrême gauche. Le ministère de l'Intérieur nous a toujours classés au-dessus du clivage en divers... En fait, ce que je vis, ce que nous vivons, c'est un remake... Décidément, ce soir, je fais du franglais, mais une réédition de la scène que vous pourrez voir dans le film « La bataille de Gaulle ». Il s'agit pour nous de rassembler des Français de toutes les origines, de toutes les opinions politiques, mais qui ne s'entendent pas sur des tas de choses, mais qui sont d'accord, pour récupérer notre souveraineté nationale et notre indépendance nationale, comme en 1943-1944 avec le CNR. Et j'ai déjà expliqué qu'à partir du moment où on se met soit à droite, soit à gauche, c'est terminé. On ne pourra pas le faire parce que c'est ce qu'avait constaté De Gaulle en 1943. De Gaulle, il n'était pas communiste. Mais De Gaulle avait constaté... Jean Moulin, il avait constaté que s'il n'y avait pas l'appui des forces de gauche, il n'y arriverait pas. Parce qu'il y avait des forces de droite, d'extrême-droite, la cagoule qui était pour le combat, pour la résistance. Mais il n'y arriverait pas. Eh bien c'est la même chose qu'on a pu constater en 2005 avec le référendum sur le traité de la Constitution européenne. Il y a eu 55% des Français qui ont voté « non », dont 30 des 55% venaient de la droite, et 25% venaient de la gauche, d'après les sondages postélectoraux. Les communistes, l'extrême-gauche, une partie de l'extrême-gauche, une partie du Parti socialiste conduit par Laurent Fabius avaient appelé à voter « non ». Et c'est pour ça qu'il y a eu 55% de « non ». C'est-à-dire que les Français ne pourront sortir de ce cauchemar que nous traversons – c'est un cauchemar historique – ne pourront sortir, ne pourront récupérer leur liberté et leur indépendance... que si on s'y met tous ensemble, de droite et de gauche, tous ceux qui partagent ce sentiment, sachant qu'à droite comme à gauche, il y en a qui ne veulent pas. Il y en a qui, à droite comme à gauche, veulent être assujettis. C'est comme en 1943-1944. Voilà. Donc c'est quand même assez simple de dire ça. Donc je ne vois pas... M. Stérin, il a tout à fait le droit d'être ce qu'il est. Il a tout à fait le droit d'être d'extrême droite. Il finance... C'est pas lui qui finance le magazine « La télévision frontière », je crois, quelque chose comme ça. Bon, mais il a tout à fait le droit. Et c'est pas lui aussi derrière « Valeurs actuelles » ou je ne sais pas quoi. Ou alors je me trompe avec Bolloré. Bon, bref. Mais ils ont le droit. Mais c'est pas ce qu'on pense, nous. Voilà. Nous, on sait que si on va là-dedans, c'est terminé. On va continuer, continuer, continuer jusqu'à la destruction du pays. Voilà. C'est aussi simple que ça. Donc non, je ne vais pas aller proposer mon programme. En plus, c'est quoi, là ? Je vais pas être comme une candidate de Miss France à défié devant Mme de Fontenay avec ce truc-là. Non, non, non. Non, non. D'ailleurs, au passage, tout le monde me connaît très bien dans le Landerneau. Voilà. Il n'y a pas besoin d'aller me présenter. Tous les journalistes de France et de Navarre, tous les chefs d'entreprise, tout le monde me connaît. C'est justement parce qu'ils me connaissent qu'ils me cachent. Voilà.
bien nous allons continuer sur cette lancée avec l'invitation du MEDEF à tous les candidats. Une question de Patrick. Irez-vous demain jeudi à Roland-Garros avec une caméra pour dire au MEDEF et à son président Patrick Martin qu'il vous censure et se suicide en invitant que des européistes.
non, moi, je suis pas comme ça. Je n'aime pas les clowneries. Voilà. Donc l'idée d'aller jouer le clown, d'aller avec une caméra me faire jeter... Non, non. Est-ce qu'on imagine De Gaulle ? J'essaie autant que possible de m'inspirer des grands exemples de l'histoire de France. Est-ce qu'on imagine Clémenceau ou De Gaulle en train d'aller avec un porte-voix à la sortie d'une réunion du comité des Forges ? Non, ça va pas. Bon. En revanche, j'ai publié tout à l'heure d'ailleurs sur mon compte Twitter – donc ça va être publié. C'est peut-être déjà publié, je ne sais pas, sur le site – la lettre que j'ai adressée à la fin du mois de juillet, il y a un mois, à M. Martin, qui est le président du MEDEF. Et donc j'ai publié cette lettre de deux pages que je vous suggère de lire. Et je vous suggère de lire également le tweet que j'ai publié, puisqu'on a envoyé cette lettre... À la fin du mois de juillet, avec recommandé accusé réception... Et d'une façon que moi, j'ai jamais vu ça, on n'a jamais reçu le recommandé avec accusé réception. Déjà, c'est un peu étrange. Enfin au bout de quelques jours, aux alentours du 10 août, n'ayant aucune réponse, on a commencé à appeler. Appeler, appeler, appeler... On nous a baladés d'un bureau à un autre. Et on a finalement... François-Xavier, mon collaborateur sur ces questions... a réussi à obtenir une secrétaire, à dire que voilà qui nous étions. Est-ce qu'elle pouvait faire passer le message ? On vous rappelle. Il n'y a jamais eu de rappel. Et aux dernières nouvelles, donc François-Xavier a finalement eu une secrétaire, à qui il a renvoyé le courrier pour que ça soit bien clair. Donc là, elle l'avait bien reçu. Voilà. C'était il y a plusieurs jours. Et dans ce courrier que vous lirez, puisque je le publie sur notre site et sur notre compte Twitter, j'expliquais à M. Martin qu'à partir du moment où il est prétend réunir... Alors il dit qu'il faut faire preuve de courage. C'est le moment de le prouver. Il faut faire preuve de courage. à l'occasion de l'élection présidentielle. Donc c'est le moment de le prouver. Et il prétend organiser une réunion devant des chefs d'entreprise français du MEDEF avec les candidats à l'élection présidentielle. Alors pour l'instant, je le signale aussi au passage, personne n'a les 500 parrainages. Qu'on arrête de nous dire « Oui, il a les 500. Il n'y a pas les 500 ». Les gens qui disent ça, ils ne connaissent rien. Les 500 parrainages, officiellement, seront envoyés par le Conseil constitutionnel. au mois de février 2027. Et les maires ou les conseillers départementaux, conseillers régionaux, députés, sénateurs, eurodéputés, plus toute une série de représentants de collectivités d'outre-mer, etc., c'est à ce moment-là qu'ils paraissent non officiellement. Donc personne n'a les 500 parrainages aujourd'hui. Mais on sait en gros quels seront à peu près les candidats, ceux qui, d'une part, les ont parce qu'ils sont à la tête d'un mouvement politique où il y a plus de 500 élus qui ont le pouvoir de parrainage. C'est notamment le cas du RN, qui ne va pas refaire chaque élection antérieure. Le FN puis le RN disaient qu'ils n'avaient pas assez de parrainages. Là, ils les ont. Donc c'est très bien pour eux. Donc ça, on sait qu'il les aura. Et puis on sait aussi qui est-ce qui cherche les parrainages. Voilà. Donc en gros, le MEDEF peut très bien demander au ministère de l'Intérieur... Est-ce que vous pourriez nous donner un petit peu une idée de qui est-ce qui va être candidat ? Enfin en attendant, donc, il invite des candidats qui ne le sont que par... Personne n'est plus candidat que l'autre, puisque pour l'instant, le juge de paix, ça sera le Conseil constitutionnel qui dressera la liste des candidats. Donc j'ai écrit très poliment – vous allez le voir à M. Martin – en expliquant que nous avons le vent en poupe à l'UPR, que dans toute l'Europe occidentale d'ailleurs, les peuples se rebiffent contre cette construction qui est de plus en plus tyrannique et dictatoriale, et qui nous vole nos libertés publiques, et qui en même temps détruit notre niveau de vie, nous ponctionne pour mener des guerres avec un risque de troisième guerre mondiale contre la première puissance nucléaire, qui est la Russie. Enfin voilà. Et donc... il est grand temps de mettre ça sur le tabou, et notamment du point de vue économique. Je rappelle ici... J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Par exemple, j'aimerais bien débattre devant les chefs d'entreprise réunis par le MEDEF que l'on débatte de l'euro. Et j'aimerais dire aux chefs d'entreprise... que la Pologne a refusé d'adopter l'euro. Ça va faire... Ils n'accepteront pas l'euro avant au moins 2035. C'est-à-dire que pendant 30 ans, depuis leur entrée dans l'UE, ils refusent d'adopter l'euro. Et le Premier ministre polonais a expliqué pourquoi le gouverneur de la Banque centrale de Pologne aussi. Il a dit que s'ils adoptaient l'euro, ça serait au détriment de l'économie polonaise et du niveau de vie. C'est quand même des éléments fondamentaux à avoir. La dégringolade du niveau de vie en France est corrélée directement à notre appartenance à l'euro. Alors je sais que ça passe très très très au-dessus des compétences des gens des uns et des autres, que ce soit à LFI où on propose d'annuler purement et simplement la dette française, ce qui est une absurdité... Enfin c'est du délire. Voilà. Tout en prétendant rester dans la zone euro. Ou que ce soit du côté du RN où il pige rien. Donc la réalité, c'est que l'euro nôtre, appartenance à l'euro, est l'une des raisons... fondamentale de la perte de notre industrie avec la libre circulation des capitaux. Les deux vont de pair avec la disparition de notre industrie. Et avec la baisse de notre niveau de vie, ça devrait quand même intéresser les chefs d'entreprise. Ou alors ça devrait au moins les intéresser que je mette ça en débat. Je suis persuadé que d'un seul coup, d'un seul, les gens retrouveraient le logiciel France. D'un seul coup, ils retrouveraient le plaisir d'avoir affaire à une démocratie où l'on débat de choses réelles. et où je montrerai aussi les milliards d'euros que nous coûtent notre appartenance à l'UE aux chefs d'entreprise, que ce soient les grandes entreprises comme les PME... ou les indépendants, ou les commerçants et artisans, avec les normes effarantes qui nous viennent de Bruxelles. Vous savez, M. Lysnard fait sa campagne en dénonçant les normes. Il a raison en partie. Sauf que lui, il veut détruire le droit du travail, le droit de l'environnement, le code du travail, bientôt le code civil. Enfin c'est n'importe quoi. Mais il a raison de protester. Ce que M. Lysnard ne dit pas parce que c'est un bon européiste, c'est qu'une très grande partie de tout ceci vient... de l'UE. Donc moi, j'aurais aimé de débattre de ça. C'est le moment. C'est l'élection présidentielle. Alors M. Martin... En fait, M. Martin, d'une certaine façon, je le plains d'un esclave, en fait, comme Mme Mabrouk, comme Mme de Malheur. Ce sont des esclaves, en fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas le droit. C'est tout. Donc ce que je veux, c'est que vraiment, les Français, ils comprennent à quel point la situation est gravissime. La situation, elle est... Je me paye pas de mots. Elle est gravissime. C'est vraiment très très grave, ce qui est en train de se produire dans notre pays. C'est peut-être la... Je veux pas faire du sensationnalisme, mais c'est peut-être des dernières fois, peut-être, où les Français pourront encore sauver leur pays, cette élection de 2027. Je le crains vraiment. Et tout est fait pour interdire justement que même le débat ait lieu, et les mêmes qui se gargarisent de démocratie, alors même d'ailleurs que tout s'effondre, que tout s'effondre, et alors même que M. Martin explique qu'il faut avoir du courage. Voilà. Il exhorte les gens au courage. Voilà. C'est comme Mme Mabrouk qui a dit qu'elle va donner la parole à tout le monde. Donc je vous conseille... Terminons. Je vous conseille d'aller sur mon compte Twitter. Et c'est publié sur le site, Marc ? Comment ? — Pas encore. — Pas encore. Donc ça va être publié sur le site et sur Facebook au plus vite. J'ai publié ça tout à l'heure avant de commencer. Je vous conseille de vous précipiter... Alors mode d'emploi, je vous conseille de vous précipiter là-dessus, de sortir... Alors sur le site, ça sera mieux, parce que le PDF sera mieux pour le télécharger, pour avoir la lettre. Et puis il faut que vous interveniez massivement. Il y a le compte Twitter du MEDEF, de M. Patrick Martin. Vous trouverez ça. Mais allez-y poliment, gentiment, en disant que c'est inadmissible, voilà, que nous ne sommes pas... On existe. Voilà. C'est comme il y avait aux États-Unis... Vous savez, ce mouvement, c'était « Black Lives Matter ». Vous savez, les vies des Noirs, ça compte. On pourrait dire « Frexiteurs matters ». Ça compte, les Frexiteurs en France. On n'est pas... Non seulement on n'est pas des gêneurs, on n'est pas inexistants, mais en plus de ça, c'est nous qui avons la solution pour sortir des problèmes de la France. On le voit bien. On voit bien d'ailleurs que plus personne ne sait quoi faire. La seule chose qu'ils savent quoi faire, c'est Haro contre Asselineau et contre l'UPR. On est au bout d'un cycle. Donc allez-y massivement, toutes les personnes qui me coudent, si vous comprenez, s'ils avaient 200, 300, 500, 1 000, 2 000 messages au MEDEF en disant « Pourquoi vous n'avez pas invité Asselineau ? C'est un scandale démocratique ». Et vous ressortez la lettre et qu'il faut qu'il y ait des 100 000, 200 000 Français qui puissent lire cette lettre. On verra. À ce moment-là, quelle est notre puissance collective ? C'est beaucoup plus important que d'aller avec un mégaphone pour se faire balancer par des vigiles à Roland-Garros. C'est ça qui est beaucoup plus important. De même que je vous suggère très poliment d'écrire à Mme Sonia Mabrouk... en disant « Quand est-ce que vous allez recevoir M. Asselineau ? ». Ça fait 17 ans que vous êtes journaliste politique. Vous n'avez toujours pas reçu le président du parti qui a le plus de vues, mais de très très loin, et le plus d'abonnés sur YouTube. Comment ça se fait ? Allez lui écrire. Et pas 2-3 personnes. Il faut que tout le monde... Allez, du courage ! Voilà, puisqu'on nous incite au courage.
Quentin vous demande. Je crois savoir qu'un débat avec Clara Heger, donc qui s'est fait connaître avec les Gilets jaunes... — Ah ben c'est toujours le même
type de question, ce soir. — Voilà, c'est ça. Vous avez
été proposé. Allez-vous accepter ?
Oui. Alors la question de Clara Heger, c'est ça qui...
— Clara Heger, oui, qui s'est fait connaître avec les Gilets jaunes.
— Voilà. Oui, ben non, ben là... Qu'est-ce que vous voulez ? Je voudrais dire à toutes les personnes qui se saisissent de n'importe quelle personne qui, d'un seul coup, trouve moyen de m'attaquer... La première chose... Vous savez, comme pour les médecins dans le serment d'Hippocrate, primum non nocere. C'est premièrement ne pas nuire. Là, pour toutes les personnes, tous les internautes, tous les gens qui me suivent, je dirais primum, première chose à faire, renseignez-vous. Voilà. Et renseignez-vous non pas sur une image générale, mais allez creuser un petit peu. Voilà. Donc j'ai vu que Mme Clara Heger... Je n'ai rien contre Mme Claregger. Je croyais savoir aussi que c'était une représentante des Gilets jaunes. Bon, très bien. Elle est avec son mari ou son compagnon, qui est d'origine péruvienne, qui nous a saisis, et qui voulait organiser un débat... Alors elle a annoncé qu'elle était candidate à l'élection présidentielle. Bon. Elle avait d'ailleurs déjà eu, je crois, une trentaine de parrainages en 2022. 34 parrainages, qui est pas rien. Donc moi, je m'étais dit... 36. 36 parrainages. Bon, ben je me disais très bien. Bon, ben voilà. Et puis j'ai vu qu'elle m'a... Alors le truc, c'était le RIC constituant qui rend complètement ridicule le Frexit. Frexit n'a plus aucun intérêt, parce que moi, c'est le RIC constituant. C'est quoi ce truc-là ? Alors le RIC, moi, je connais. Moi, j'appelais ça... Dans le programme de 2012, j'avais parlé du RIP, référendum d'initiative populaire. Bon, maintenant, on parle de RIC. Donc c'est dans mon programme, depuis belle lurette. RIC constituant, ça veut dire que le RIC... On soumet au référendum des Français des modifications de la Constitution, ce que d'ailleurs je propose aussi dans mon programme. Mais en quoi ça vient rendre le Frexit nul et non avenu ? Ça n'a aucun rapport. Ça n'a aucun rapport. D'ailleurs, Mme Klarheger, elle va l'imposer comment, son réconstituant ? Il faut déjà arriver au pouvoir. Et puis s'il y a à supposer que les Français, par exemple, décident par un règne constituant que les lois de la France priment sur les lois européennes, elle se heurtera à toute la jurisprudence de la Cour de justice de l'UE, de la Commission européenne. En droit européen, on n'a pas le droit de faire prévaloir le droit français sur le droit européen. Voilà. Alors moi, quand je comprends pas quelque chose... Je me dis souvent quand je comprends pas quelque chose, c'est qu'il y a quelque chose à comprendre. Donc je suis allé creuser... D'ailleurs, pourquoi s'en prendre à moi ? Pourquoi moi ? Quand on est, me semble-t-il, représentant des Gilets jaunes, elle ferait mieux de s'en prendre à Attal, à Philippe, de démasquer les doubles discours du R de Mme Le Pen ou de M. Mélenchon, ou d'aller greuser du côté de Glucksmann. Mais pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? C'est comme si j'étais le type à abattre. Alors je suis allé regarder. Alors je vous donne le conseil. Maintenant, il y a l'IA. Vous tapez. Clara, qu'est-ce que vous découvrirez ? Vous découvrirez que cette dame, elle est à la tête d'une ONG qui s'appelle « Democracy International ». Elle est la responsable du budget, de la gouvernance de cette association, qui est financée très largement par des dizaines et des dizaines de milliers d'euros par la Commission européenne. Voilà. Elle a fait également... Comment dire ? J'ai été à la tête d'un programme qui s'appelle « Twin 410 », je sais pas quoi, un truc comme ça, qui est complètement financé par l'UE. Voilà. Elle travaille aussi dans un journal qui fait participer du groupe Schringer, qui est tué-chemise avec la Commission européenne. Voilà. Et elle-même, elle est enseignante à l'université... Je crois que c'est l'université Erasmus, vous avez vu, de Rotterdam, qui a des liens consanguins avec l'UE, avec la Commission européenne. Voilà. Donc en fait, Mme Clara Heger, elle est financée par l'UE. Mais il faut qu'elle le dise. Il faut pas qu'elle dise qu'elle est représentante des Gilets jaunes. C'est quoi, ça ? En fait, c'est une infiltration. Voilà. C'est quelqu'un... C'est une infiltration de l'UE pour essayer de détourner les Gilets jaunes. Voilà. Et c'est pour ça qu'on s'attaque à moi. C'est aussi simple que ça. — Suivant.
Suivant. Dans la même veine. —
Ah non.
— On continue. C'est quand même drôle, le cirque. M. Jad Zahab, poste-parole de Renaissance, a annoncé que Gabriel Attal était prêt à débattre avec tous les candidats à la présidentielle. Envisagez-vous de vous mettre en relation avec lui pour débattre avec Gabriel Attal, vous demande Jacqueline.
— Oui, très bien. C'est très simple. Moi, je débat... avec les candidats à l'élection présidentielle. Donc s'il y a un candidat qui est à l'élection présidentielle et qui accepte de débattre avec moi, je veux bien. Je veux bien même débattre aussi... Parce qu'il y a eu... C'était ces jours-ci... Comment il s'appelle ? M. Bruno Le Maire. Vous avez peut-être vu M. Bruno Le Maire qui pense qu'il a des chances d'être élu président de la République, évidemment, avec le bilan. financiers extraordinaires qu'il nous laisse. C'est incroyable. Il a encore plus de talent en matière de finances qu'en matière littéraire, si on comprend bien. Enfin il a ruiné la France. Donc M. le maire se prétend être candidat. Donc il sort un bouquin, je sais pas quoi. Donc il a dit que pour lui, l'important, c'était le débat, un peu comme... M. Martin, là, du MEDEF. Voilà. Il faut faire preuve de courage. Il faut débattre. Il faut secouer le cocotier, briser les tabous. Très bien. Alors moi, j'ai dit... J'ai lancé un appel sur mon compte Twitter à M. Bruno Le Maire pour débattre avec lui. silence radio. J'avais dit... Mais d'ailleurs, tout le monde sait toujours silence radio. J'avais proposé à M. Juan Branco, en son temps, de débattre avec lui silence radio. Après ça, il s'est mis à m'insulter. J'ai proposé à Mme... Comment elle s'appelle ? Sarah Knafo de débattre avec elle... silence radio. Là, j'ai proposé à M. Martin du MEDEF silence radio. Je propose à des journalistes silence radio. Et là, je propose à M. le maire silence radio. Donc pour M. Attal, oui, je suis tout à fait bien sûr d'accord pour débattre avec M. Attal le moment venu, quand il sera candidat, parce qu'il reste encore à savoir s'il sera candidat. Voilà. Je suis tout à fait d'accord. D'ailleurs, même avant... Après tout, sa notoriété est telle qu'on peut faire une exception. Je veux bien débattre... Comme pour Bruno Le Maire, je veux bien débattre avec lui. Mais mon petit doigt me dit qu'il n'y aura pas de réponse.
Le sous-titre du grand livre de monsieur, c'est « Le temps d'une décision ». et son sous-titre « Pour une France souveraine dans un monde en guerre ». – C
'est le titre de... – De
M. Lemaire. –
C'est son nouveau bouquin. – Voilà,
c'est son nouveau livre.
– Mais c'est un roman pour nous ?
Ça
s'appelle « La France souveraine », c'est ça ? Voilà. C'est pour ça que le mot « souverainiste », c'est vraiment... Quelqu'un comme Bruno Lemaire, qui est la quintessence du type qui a détruit la France, qui nous a entraînés, ruinés pour des générations... qui ne sait pas ce que c'est qu'un hectare. Alors vous savez, quand il était ministre de l'Agriculture, il savait déjà pas ce que c'était qu'un hectare. Vous imaginez qu'en tant que ministre des Finances, si on lui avait dit « Tiens, expliquez-nous un petit peu le fonctionnement de la monnaie européenne, comment ça marche », je suis persuadé qu'il serait mis aux abonnés absents. Donc M. le maire... Pourquoi ça ? Pourquoi ils parlent de la France souveraine ? Parce que vous avez des agences de com', de pub, des McKinsey, etc., qui dressent chaque mois les idées tendances. Or, ce qui est actuellement tendance, c'est de parler de la souveraineté. Voilà. Donc tout le monde s'y met. Tout le monde... Alors Macron parle de la souveraineté européenne. Il y en a qui ont parlé de la souveraineté intergalactique, etc., etc. Donc tout le monde s'y met. Tout le monde s'y met. Voilà. Il reste aux Français de faire preuve de discernement. Parce que c'est pas parce que vous nous dites le mot « souveraineté » que ça y est. Non. Il y a des points très précis en politique, comme dans le reste des choses. Il faut être extrêmement précis. C'est-à-dire que soit... Vous savez, j'aime bien ce proverbe turc que je cite souvent. Les turcs disent « on n'est pas un peu enceinte ». On est soit enceinte, soit on n'est pas enceinte. C'est blanc ou noir. Voilà. J'aime bien ce proverbe turc. De la même façon qu'on n'est pas un peu enceinte, on n'est pas un peu souverain. On est souverain ou on ne l'est pas. Et pour être souverain, un État souverain... C'est un État qui sort de l'UE parce que tous les articles, en fait, sont une suggestion à un groupe étranger, à une oligarchie étrangère. Donc on ne peut pas prétendre avoir une France souveraine en restant dans l'UE. Voilà. C'est clair et même. Ça, c'est très très simple. C'est quand même d'une clarté extrêmement limpide. Ce que je dis, c'est du pur bon sens, ce que je dis. Et il y a des gens qui font semblant, depuis 19 ans et demi que j'ai créé l'UPR, de toujours pas comprendre. Et de venir... Toujours faudrait débattre. Et le moyen en quoi, ils veulent pas débattre, d'ailleurs.
question de Bernard. Mélenchon a proposé d'annuler la dette tout en restant dans l'UE et dans l'euro. Qu'en pensez-vous
me rend triste aussi. C'est comme le reste, si vous voulez. Le problème, c'est que Mélenchon, il abuse de la crédulité des gens. Voilà. Il abuse de la crédulité des gens qui lui font confiance. Voilà. Et c'est comme les gens du RN. Si vous les en connaissez, j'en ai rencontré. Les gens du RN ou de chez Mélenchon, on leur met sous le pif. On leur dit « Regardez comment vous vous faites avoir. Ah oui, oui, mais rien n'y fait. Ah non, non, non ». avec cette pensée qui revient d'ailleurs assez rigoureuse. Ah oui, mais c'est son tour. Ou alors il faut lui donner sa chance. Je vois des gens qui disent « Ah non, il faut donner sa chance à Mélenchon ». Et moi, alors, quand est-ce qu'on donne la chance à Asselineau ? Pourquoi on me donne pas ma chance à moi, en fait ? C'est quoi, le problème ? Vous savez ce que c'est ? C'est que les gens ne me voient pas à la télé. Alors les gens disent « Oui, moi, la télé, je sais très bien que c'est des mensonges. Mais comme ils ne me voient pas à la télé, ils veulent pas me donner ma chance ». Voilà. Mais c'est pas ma chance, d'ailleurs. C'est la chance de la France, excusez-moi. Parce qu'à part moi, après 19 ans et demi, je peux vous assurer que je connais bien le landerno politique. Les gens qui sont fiables en politique, vous les comptez... Bon. Bref. Faites votre expérience. Expérimentez. Voilà. Donc c'est lamentable. Alors pour répondre à la question... Il est impossible... J'ai vu que c'était la foucade de M. Pigasse. Voilà. Mais il est évident qu'on ne peut pas faire ça. On ne peut pas purement et simplement annuler la dette. Ça n'existe pas, à tous les égards. D'abord, c'est totalement contraire aux droits européens. D'ailleurs, j'ai vu que... Vous savez, ce faux économiste sénégalais, là, qui s'appelle Thierry Breton, vous savez, qui a planté absolument toutes les entreprises qu'il a dirigées, et qui nous a fait savoir quand même il y a quelques jours qu'il renonçait à être candidat à l'élection présidentielle. On lui en est reconnaissant. Donc ce monsieur qui a pris la nationalité sénégalaise pour faire sans doute de l'évasion fiscale ou je sais pas quoi... Enfin bref. Donc M. Thierry Breton, il a dit... Qui est invité. Alors là, il est invité... On se demande pourquoi il est invité. Il est retraité. Voilà. Il n'est plus commissaire européen. Il n'est plus à la tête des entreprises, parce qu'il les a toutes... De toute façon, il les a toutes faites en faillite. Enfin bon. Donc M. Thierry Breton, il est constamment invité, parce que probablement, il appartient à des réseaux auxquels je... n'appartient pas. Mais les Français sont pas si bêtes. Ils comprennent ce qui se passe. Et donc M. Thierry Breton nous a quand même gratifiés. Alors pour le coup, c'était vrai. Il a dit que pour sortir... Pour annuler la dette, ça revenait à sortir de la zone euro. Il a raison. Sur le coup, il a raison. Mais c'est pas la seule chose. Je rappelle que Mélenchon refuse de sortir de l'euro. Mais c'est pas la seule chose. Parce qu'il faut que les Français comprennent que la dette que nous avons... La dette publique, elle appartient... Elle a été souscrite en partie à plus de 50 %, malheureusement, par des pays étrangers. Mais pour une autre partie, par des Français... J'ai déjà eu l'occasion de lire notamment des assurances-vie. Voilà. Des compléments de retraite. Ces jours-ci, on entend quand même beaucoup parler des gens qui disent qu'il faut faire haro contre la retraite par répartition. Ce qu'il nous faut, c'est une retraite par capitalisation. Mais d'abord, ça existe déjà. Enfin moi, je sais qu'à mon âge... Je connais quand même beaucoup de gens autour de moi, à commencer par moi, qui a mis un petit pécule pour avoir une assurance-vie si je décède pour que ma femme puisse en bénéficier et puis les enfants, ou bien tout simplement avoir un petit pécule pour augmenter la pension de retraite. Donc les Français qui ont fait comme moi... Allez vous renseigner auprès de votre banquier si vous avez une assurance vie. Eh bien vous lui demandez en quoi c'est investi. Eh bien il vous dira que parmi les investissements qui sont faits par les gérants de portefeuille, il y a des OAT du Trésor français, des obligations assez bien du Trésor. Donc si on annule la dette, ça veut dire qu'on va vous piquer votre argent. Votre assurance vie, elle va être réduite à néant. Ben pas à néant, parce qu'il n'y a pas que ça dans les portefeuilles. Il y a des OAT du Trésor français. Mais il y a aussi du Bund allemand. Il doit y avoir d'autres trucs. Et puis il doit y avoir... Ça dépend comment gérer le portefeuille. Et puis des actions... Alors ça dépend si vous êtes... Si vous avez choisi, quand vous avez négocié avec votre gérant de portefeuille, soit vous avez voulu un truc de bon père de famille. Alors c'est que des obligations sans risque sur le capital, comme on dit. Ou alors s'il y a une petite partie pour dynamiser le portefeuille, comme on dit, avec de l'action qui peut connaître des envolées de courbes bien supérieures ou, à contrario, des baisses de cours. Voilà. Donc tout ça. Mais dans la quasi-totalité des portefeuilles des assurances-vie des Français ou de leur retraite par capitalisation, il y a des obligations assimilables. trésor. Donc M. Mélenchon, il doit pas le savoir, sans doute. Je ne sais pas. Il fait quoi face aux retraités ? Et puis c'est pas la seule raison. C'est que ça, c'est pour la partie française. Mais les étrangers qui nous ont prêté de l'argent, ben si on voit qu'on dit qu'on rembourse pas, il va se passer quoi ? Ben il va se passer que la France va devenir l'équivalent de l'Union soviétique après 1917. Enfin ça, ça a été créé en 1921, je crois, quelque chose de là. Enfin lorsque les autorités bolcheviques ont décidé de pas rembourser les emprunts russes. C'est-à-dire jusque dans les années 90 du XXe siècle, l'URSS et puis son successeur, la Russie, ne pouvaient pas emprunter sur les marchés internationaux. Parce que voilà. C'est d'ailleurs la même chose que couvrent d'ailleurs les pays de l'UE au sens large, puisque Mme von der Leyen a décidé d'utiliser les avoirs russes gelés en UE, de les piquer pour fournir des armes et de l'argent à l'Ukraine, au grand scandale d'ailleurs des Belges, qui ont tout à fait raison, puisque beaucoup de ces placements russes ont été faits sur Euronext. en Belgique. Et donc la Belgique risque d'être clouée aux pylories internationales. Parce que si on pique l'argent des Russes... Mais vous comprenez bien que les Saoudiens dont on parle tellement, dont Macron a plein la bouche... Vous croyez que Ben Salman, il va mettre de l'argent en France si on décide de ne plus rembourser ceux qui nous ont prêté de l'argent. Voilà. Donc tout ça, c'est pas sérieux. Voilà. Et en plus de tout, c'est interdit évidemment par les traités européens et tout le toutim, etc., etc. n'aura pas lieu. Voilà. Ou alors ça veut dire que la France, d'un seul coup, ça serait un apocalypse économique. Donc ça n'aura pas lieu. Donc ça veut dire que M. Mélenchon ment. Il fait exactement ce qu'a fait Tsipras en Grèce en 2013, lorsque l'extrême-gauche est arrivée au pouvoir. Et Tsipras avait dit « Mais nous, nous resterons dans l'UE, dans l'euro, dans l'OTAN ». Il s'était flanqué d'ailleurs d'un ministre des Finances qui s'appelait Yanis Varoufakis, lui, qui était un homme droit réglo. de gauche sans doute, mais convaincu, et qui lui disait « Bon ben, on peut plus tenir face à la grille, il faut sortir de l'euro ». Résultat des courses, hop, viré. Voilà. Parce que l'oligarchie, elle tient tout ce petit monde. Vous croyez pas que Mélenchon ou Mme Le Pen passent à la télé, à la radio, ont des sondages flatteurs comme ça. Voilà. S'ils s'opposaient réellement aux vraies forces qui tiennent le pays, ils ne subiraient bon sort. C'est-à-dire que ça n'existe pas. Totalement arrêté. Donc ça veut dire que les Français qui votent Mélenchon, ils auraient la stupéfaction au bout de 6 mois de découvrir que Mélenchon serait contraint de faire comme l'a fait Tsipras, qui avait été élu sur un programme d'extrême-gauche et qui a été contraint par la Troïka, FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne. eh bien de faire un programme de privatisation générale. Voilà. L'extrême-gauche, il était présenté comme le Mélenchon. D'ailleurs, c'était Mélenchon qui l'avait dit. C'était mon ami, mon petit bon ça. Voilà. Donc c'était le Mélenchon local. Qu'est-ce qu'il a fait après être arrivé au pouvoir ? Parce qu'il était dans l'UE et dans l'euro, et qu'il avait juré de ne pas en sortir – c'est la condition sine qua non, d'ailleurs – pour pouvoir arriver au pouvoir – eh bien il a été pris à la gorge, avec évidemment des forces qui ont les moyens d'imposer, et pas d'incarta, pas de... pas de loups dans le placard. Et donc l'extrême-gauche grecque a privatisé tous les ports de la plupart des îles... Il y a deux cesses, il y a des îles en Grèce, les îles du Dodecanèse, dans la mer Égée, dans la mer Ionienne. Ils ont vendu des îles à côté d'Ithaque. C'est pas très loin... Non, la mer Ionienne, je crois, c'est près de Corfou. Ithaque, c'est la... C'est l'île d'Ulysse et de Pénélope. Il y en a deux ou trois îles qui ont été vendus à l'émir du Qatar. L'extrême-gauche grecque a vendu la Caisse des dépôts et consignations au privé. Ils ont privatisé les aéroports. Ils ont privatisé les autoroutes. Ils ont privatisé l'auto-national. Ils ont privatisé toute une série d'industries. Voilà. Et ils ont après ça taillé dans les retraites. Ils ont taillé dans le vif des retraites de telle sorte que le pourcentage de retraités qui se suicidaient en Grèce a été multiplié par 2 en 2 ans. Voilà. C'est ça, le bilan de l'extrême-gauche en Grèce. Résultat, n'allez plus parler aujourd'hui à un grec de l'extrême-gauche. Mélenchon, ils ont compris. Mais la même chose s'est produit aussi avec Mélodie en Italie. Les Français qui se préparent à voter Le Pen en disant « il faut lui donner sa chance », etc. Mais avant de donner sa chance, il faudrait peut-être un peu regarder... C'est pas parce que quelqu'un... Par exemple, c'est quelqu'un qui n'a pas le permis de conduire. On n'est jamais monté dans une voiture avec lui. Il n'a pas le permis de conduire. Vous montez comme ça à bord de la voiture en disant « il faut lui donner sa chance ». Non, attendez. Minute papillon. Il faut quand même regarder quelles sont les compétences et ce qu'il dit est vrai ou pas. Donc les Italiens qui ont voté pour Mme Méloni, ben je peux vous dire qu'ils déchantent sacrément. J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Ils avaient voté contre l'immigration il y a plus d'immigrés que du temps de Mario Draghi, alors qu'il y avait un programme qui était presque plus à droite que celui de Mme Le Pen. Et puis alors maintenant, vous l'avez vu, Mme Méloni, elle est du dernier bien avec Zelensky. Elle est là pour donner de l'argent et redonner de l'argent et redonner encore de l'argent. Il y a 6 millions d'Italiens qui sont en dessous du seuil de pauvreté. Mais voilà. C'est ça. Parce que Mme Méloni, elle est tenue par le groupe auquel elle appartient, par l'UE, par l'euro, tout comme Mélenchon est tenue. Voilà. C'est aussi simple que ça. Donc ne croyez pas à cette histoire de... Nous, ce que l'on fera... Moi, je vais pas que critiquer. Nous, on propose de sortir de l'UE et de l'euro. Et de l'euro. Je ne dis pas que ce sera très facile. Mais après tout, c'est pas moi qui ai mis la France dans cette panade. Mais il faut sortir de l'euro, parce que sinon, on va continuer à dégringoler. Notre vie va y passer. Et puis pas seulement le niveau de vie. On est tenus politiquement dans tous les doigts. Il faut sortir de l'euro. Il faut négocier avec nos partenaires. Il faut négocier. Ce que je ferai, c'est notamment de convoquer... Je ferai, mais en interne, sans avoir recours à la Troïka. Je convoquerai les bailleurs de fonds de la France, ceux qui ont prêté de l'argent. Je réunirai notamment les consortiums bancaires. Et je leur demanderai, je leur dirai qu'il faut absolument, compte tenu de la situation, il faut absolument avoir un rééchelonnement de la dette et des abandons de créances. Il y aura aussi des abandons de créances, parce qu'il peut y avoir des abandons de créances, mais c'est pas... obligatoire. Ce sont des créanciers qui acceptent d'abandonner telle ou telle créance moyennant tel ou tel engagement. C'est ce qui s'est produit par exemple en Grèce. Donc je ne dis pas que la dette est née variéture, comme on dit en latin. Je ne dis pas qu'on ne pourra pas la diminuer. Mais ça sera de toute façon en accord avec les créanciers et en échange d'échéanciers de paiement renouvelé, et en échange... d'une politique de rigueur financière. C'est ça qui est très important à comprendre. Et moi, dès les premières semaines, si je suis élu, je prendrai des mesures dont je veillerai à ce qu'elles soient à la fois très efficaces et qu'elles ne brillent pas l'économie, et également qu'elles ne soient pas injustes vis-à-vis des Français modestes. Et quand je dis « les Français modestes », c'est non seulement les plus pauvres des Français, mais aussi la classe moyenne. Voilà. Et on peut très bien... Il y a des quantités d'économies à faire en France dans des quantités de sujets qui sont d'ailleurs... Donc M. Lismar ne parle d'ailleurs jamais, Mme Claffaut, non plus. Déjà la sortie de l'UE, 15 milliards d'euros de moins. L'arrêt des versements à Zelensky, c'est des milliards en moins. Le fait de réduire le train de vie de l'État, le fait de supprimer les régions, le fait de supprimer telle ou telle organisation... Alors là, je rejoins sur ce coup des gens comme... David Liston. Mais il y a vraiment un grand coup de balai à faire. Mais ce coup de balai... Par exemple, quand je dis qu'il faut supprimer les régions... Mais jamais LFI ou le RN ne le proposeront, puisqu'ils croûtent avec ça. Ils ont des conseillers régionaux, des conseillers... Voilà. Donc impossible aux partis installés de réduire, comme moi, j'ai proposé depuis belle lurette de réduire drastiquement le nombre de députés et de sénateurs. Mais ce sont les partis, y compris le RN et LFI, qui sont à la gamelle. Donc jamais ils ne voudront. C'est pour ça qu'il n'y aura pas cette réforme. C'est pour ça que l'État continuera de peser... Et pas seulement l'État, les collectivités locales. Je rappelle que la France a très bien vécu sous les Trente Glorieuses sans avoir de région. Voilà. Il y avait un établissement public régional qui avait été créé par Pompidou en 1972. C'est pas nouveau. Je le dis déjà dans mon programme de 2022, si pas 2017. Je le disais déjà. Voilà. Donc ça fait partie des très grandes économies qu'il faudra faire. Et à partir du moment... où on fera des économies très importantes, à ce moment-là, les marchés financiers et les créanciers seront bien davantage enclins à dire « Bon, là, ils font des très gros efforts. On va donner un coup de main. On peut abandonner telle ou telle créance, en attendre... » Parce qu'ils préfèrent quand même être sûrs d'être remboursés que de ne pas l'être. Et s'ils voyaient que la note de la France qui est tombée, qui ne cesse de tomber dans les abysses, pouvait remonter progressivement... au AA+, et puis au AAA-, et puis etc. Revenir au niveau où on était il y a 25 ans, c'est-à-dire AAA+, l'écrancier, je peux vous dire qu'il serait bien content. Et on pourrait obtenir... C'est ça, la bonne formule. Mais pour dire ça, pour faire ça... Excusez-moi, il faut avoir de la bouteille, il faut connaître un petit peu le monde de la finance, etc. Il faut pas être quelqu'un qui dit « il n'y a qu'à Faucon », parce que là, ça ne marche pas. C'est pas comme ça. C'est donc des graves désillusions que les Français rencontreront quand ils auront fait confiance à ces bonimenteurs.
question de Christine à présent à propos du docteur Fauci, ancien conseiller médical en chef du président des Etats-Unis et fort critiqué, c'est le moins qu'on puisse dire, pour sa gestion de la crise Covid. Quelle est votre analyse sur l'affaire Fauci et l'Omerta le concernant dans les médias français ? Quelle serait votre politique concernant les laboratoires pharmaceutiques ?
Bon, ça, c'est pas très nouveau. Je l'ai déjà dit souvent. J'ai d'ailleurs fait des tweets sur l'affaire Fauci. Ce M. Fauci, qui a... Lors de son audition... Je sais plus si c'est devant le Sénat, ma chambre des représentants... Il a à 111 reprises demandé le droit de ne pas répondre aux questions. Enfin c'est absolument dingue. Et là, on assiste à quelque chose qui est que la société américaine... Dieu sait si je la critique, mais elle a aussi certains éléments positifs. Et notamment, elle adore... Les Américains, ils adorent le truc. national, le grand déballage. Ça, ils adorent ça. C'est-à-dire le grand truc. On déballe tout. Il y a une espèce de truc général. Voilà. Ils aiment bien ça. Ils aiment bien ce genre de choses, des grands procès à retentissement, des choses comme ça, pour le meilleur et pour le pire. Il y a eu la période du maccartisme. Et puis après, il y a eu d'autres périodes comme ça. Donc il se passe aux États-Unis quand même un exercice démocratique assez sain. C'est qu'effectivement, le docteur Fauci... Je sais pas pourquoi vous l'appelez... Ce n'est pas un Allemand. C'est plutôt un Italien d'origine. Enfin aussi, je sais pas. Enfin bref. Donc ce docteur Fauci a couvert de son autorité des choses qui apparaissent de plus en plus épouvantables. Voilà. Et donc il a été... Moi, ce que je vois, c'est qu'aux États-Unis, ça bouge quand même beaucoup, que d'ailleurs son collaborateur numéro un a plaidé coupable et a plaidé participation à un complot. Enfin c'est quand même incroyable. Les informations arrivent aux États-Unis. Et en France, c'est le silence radio. Voilà. C'est comme pour moi. La France, c'est quelque chose d'une chambre mortuaire, c'est-à-dire que tous les débats un peu importants sont neutralisés, sont morts. Voilà. C'est un pays mort. On ne peut débattre que de sujets extrêmement importants, comme les pseudo-ingérances russes contre M. Attal. Ou bien... Ah oui, j'ai vu ça ce matin. Ça est encore sorti sur Attal. Parce qu'Attal fait de sa vie privée une espèce d'argument électoral délirant. Donc là, on a appris ce soir, là, M. Darius Rochebin, ben oui que si il est élu, il y aura le premier gentleman, ça sera Stéphane Séjourné, qui vivra avec lui à l'Élysée. Enfin on en est là, quoi. Comme si c'était ce genre de sujet qui intéressait les Français. Mais tous les grands sujets les plus importants, l'UE, la guerre avec la Russie... l'euro qui est en train de nous détruire... — En juillet
1924, Fauci a eu la Légion d'honneur française, pour l'information. — Voilà.
Le docteur Fauci, etc. La première chose à faire, puisque la question m'était posée, c'est déjà de retirer la Légion d'honneur à tous ses sbires. Et puis surtout, il va falloir lancer des poursuites, évidemment. Évidemment. Parce que c'est une affaire extrêmement grave, quand même, qui s'est produite. Il faut lancer des poursuites. Et puis il va falloir aussi... créer peut-être en France un délit d'obturation de l'information. Je pense que ça, c'est important. C'est que dans la charte de Munich qui fixe la charte du journalisme, il est prévu que parmi les droits et devoirs du journalisme, la charte de Munich de 1971, un journaliste n'a pas le droit de cacher des informations ni des événements. Or là, ce qui se passe pour tous les sujets que j'évoquais, y compris ma petite personne et l'UPR et le Frexit, etc., Nous sommes d'une véritable dictature où c'est caché. Et là, il faut vraiment que vous disiez autour de vous, même des gens qui ne sont pas forcément d'accord, ils doivent tous convenir que c'est absolument anormal, ce qui se passe en France, même par exemple sur le Frexit. Regardez du côté de l'Allemagne. Vous avez Alternative für Deutschland et sa présidente, qui est très très en avance et qui explique d'ailleurs qu'elle renouera des bonnes relations avec la Russie et qu'elle arrêtera de verser des trucs... veut sortir de l'UE, elle a pignon sur eux. Et d'ailleurs, elle est en train de gagner les élections. C'est justement pour ça qu'on me cache. Parce que si j'avais... le quart de la couverture de data... Je peux vous dire que là, je suis élu à l'Élysée dans un fauteuil. C'est évident. Donc c'est pour ça que nous ne sommes plus en démocratie. Voilà. Et il faut que les Français fassent preuve de courage. Moi, je peux rien sans vous. Il faut que tout le monde m'épaule, ce qui a déjà largement commencé. Il faut que tout le monde m'épaule. Il faut que tout le monde prenne son... Aille voir ses voisins, etc., en expliquant ce qu'est vraiment la situation. Mais j'avais pas répondu sur les grands... Pardon, parce que sur les grands laboratoires pharmaceutiques, c'est comme le reste. C'est-à-dire qu'il faudra mener les investigations comme elles se doivent. Et puis moi, j'aimerais aussi que l'on parte à la recherche... Qu'il y ait des vraies commissions d'enquête qui soient menées sur les médicaments efficaces de mon enfance qui ont disparu. Voilà. Il y avait toute une série de médicaments qui étaient finalement... Je ne suis pas rétrograde. Je reconnais que la médecine contemporaine fait des progrès parfois extraordinaires, notamment en oncologie, etc. Il y a des choses... Ou dans les maladies du sang, ou dans la chirurgie réparatrice, voilà. Mais il y avait des médicaments tout simples de M. et Mme Tout-le-Monde qui existaient et qui ont disparu. Voilà. L'aspirine d'usine 500, maintenant, c'est surtout plus... Il faut prendre du Doliprane. Mais le Doliprane à haute dose est très mauvais. Et puis moi, le Doliprane, ça me fait rien, par exemple. Bon, moi, donc je vais supplier une pharmacienne de me donner de l'aspirine d'usine 500. On va bientôt dire que je reçois des valises du laboratoire, etc. Mais il y a des quantités de choses comme ça qui ont disparu, qui coûtaient 3 fois rien. Donc voilà ce que je voudrais. Mais c'est vrai que c'est une véritable puissance menaçante, cette affaire. Et puis il y a aussi quelque chose... Puisqu'on me pousse dans mes retranchements, moi, j'aimerais quand même qu'il y ait une véritable commission d'enquête, peut-être internationale, qui soit lancée sur les activités de M. Bill Gates, avec ses moustiques maintenant et ses vaccinations. C'est absolument anormal que quelqu'un comme ça, qui est censé être un informaticien, se soit arrangé à tel pouvoir et ait mis la main sur l'OMS. quand même, en mettant des sommes... Ça n'est pas possible. Ça n'est pas tolérable. J'ai d'ailleurs déjà dit que si j'arrive au pouvoir, je sortirai la France de l'OMS parce que je considère que... Et je prêcherai pour qu'on crée une OIS, une organisation internationale de la santé, ne regroupant que des États-nations et ne regroupant aucune force privée. Parce qu'à partir du moment où vous avez une puissance privée, celle de Bill Gates, du fonds Bill & Melinda Gates, qui est là, qui donne plus d'argent que les États-Unis d'Amérique au budget de l'OMS, vous avez le verre dans le fruit. C'est aussi simple que ça.
l'avant-dernière question, c'est celle de Laurent. Comment expliquez-vous que les persécutions et massacres de chrétiens, notamment au Nigeria, au Moyen-Orient ou dans certaines régions d'Afrique, semblent susciter beaucoup moins d'attention médiatique et politique en France que les persécutions dont sont victimes d'autres communautés religieuses ?
oui. Tout le monde a bien à l'esprit que la France, non seulement c'est le pays de la censure et de l'oblitération des informations, mais ce qui va de pair, c'est le pays du deux poids deux mesures. Ça va de pair. Voilà. C'est-à-dire qu'il y a des focalisations – j'en parlais tout à l'heure – sur l'Ukraine. Il y a des massacres en Russie et en Ukraine. Il faut déplorer les morts chez les Russes comme chez les Ukrainiens. Ce sont des pauvres gens, hein. face des pauvres gens. Ce sont l'homme de la rue, comme on dit. C'est vous et moi. Voilà. aussi bien chez les Russes que chez les Ukrainiens. Donc quelqu'un qui a un petit peu de cœur devrait se dire « il faut arrêter le massacre ». Mais pas du tout. Macron, qui proclame son horreur parce qu'il y a eu 18 morts dans un centre commercial en Ukraine, c'est vrai que c'est atroce. Mais Macron, il n'a pas dit un mot sur le fait générateur. C'est-à-dire que c'est Zelensky qui avait bombardé un entrepôt en Russie où il y avait eu une dizaine de morts. C'est quoi, ce 2 poids, 2 mesures ? C'est comme ce qui s'est passé à Gaza ou dans le sud de Liban. Enfin tout le monde est au courant. Tout le monde est absolument au courant. Les protestations extrêmement, extrêmement, extrêmement faibles de la communauté internationale sur ces questions... sauf, il faut reconnaître, pour ce qui concerne l'UE, l'Espagne. Et j'ai déjà eu l'occasion d'expliquer comment... D'ailleurs, vous avez vu, on parle plus de CETA, d'ailleurs, au passage. Vous avez vu ? On n'en parle plus. Donc je pense que c'était une mise en garde faite à M. Sanchez, voilà, parce qu'il avait pris des positions. Donc on est dans cette situation... Les Français sont quand même pas bêtes. Donc il y a en effet des massacres qui sont perpétrés. Par exemple, les chrétiens du Liban, ben il a raison d'en parler. Mais c'est pas tellement à moi qu'il faudrait... C'est plutôt à Mme Sarah Knafo. Elle est députée européenne et elle est à la tête de l'association en faveur des chrétiens du Liban. Je n'ai pas entendu protester contre les exactions commises par Israël au Sud-Liban. C'est quand même embarrassant. C'est pas à moi qu'il faut demander... Et puis il n'y a pas que Mme Knafo. Il faut demander aussi à M. Zemmour, à M. Retailleau, à M. Philippe, etc. Même à Mme Le Pen aussi, d'ailleurs. C'est très assourdi. Voilà. Donc on est dans le domaine du deux poids, deux mesures. Mais c'est vieux comme les fables de La Fontaine. « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront – je sais plus quoi – blanc ou noir ». C'est ça. Voilà. Donc c'est ça. En tout cas, ce que moi, j'essaie de faire en politique... depuis 19 ans et demi – les gens quand même maintenant me connaissent –, c'est que j'essaye de rétablir fondamentalement de l'éthique, de la vérité, de l'honnêteté. Alors certains disent « Je suis bien bête ». Avant, quand j'étais dans les débuts de l'UPR, pendant longtemps, j'ai dit que je m'adressais à l'intelligence des Français. Et il y avait des gens qui m'avaient dit « Mais vous êtes bien bête ». « Vous intéressez ». C'était pas gentil. Je persiste quand même à penser qu'il faut dire aux Français la vérité, quelle qu'elle soit. sans excès, tout en nuance, parce qu'elle avait toujours été nuancée. C'est pas parce qu'on critique Netanyahou qu'il faut se lancer dans des philippiques antisémites. Ce n'est pas parce qu'on s'indigne des attentats commis par des frères musulmans que l'on est islamophobe. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas d'accord avec la GPA... la gestation pour autrui ou l'enseignement des écoles avec des personnes transgenres. C'est pas pour autant qu'on est homophobe, etc. Donc on est devenu dans un monde où vous avez des... En fait, c'est... Je sais pas comment dire. La France est devenue un pays respirable, en fait. Et c'est tellement différent... Je le dis notamment pour les plus jeunes qui m'écoutent. C'est tellement différent de ce qu'est la France, en fait. La France traditionnelle, c'est le pays où on pouvait tout dire, on pouvait rigoler de tout, y compris des blagues plus ou moins vaseuses, y compris des blagues un peu racistes, des blagues un peu misogynes, un peu des blagues ici et ça. Bon, c'était pas forcément ce qu'il y avait de mieux, je suis d'accord. Mais... Maintenant, on ne peut plus rien dire sur rien. Même pied. On doit dire des choses. Il est attendu d'avoir une génuflexion devant Notre-Dame de Zelensky. Voilà. C'est-à-dire que si jamais vous dites qu'il faut arrêter de donner de l'argent à Zelensky, alors les gens, vous êtes... On est dans une espèce de pays avec des zuccas qui vous tombent sur le nez. Donc c'est de ça qu'il s'agit. Je m'adresse vraiment aux gens qui m'écoutent. La grande difficulté qu'il y a, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui m'écoutent et qui trouvent que j'ai raison, qui sont d'accord avec moi. Mais au moment fatidique, ben non. Non, non. Ils vont voter comme ils l'ont toujours fait. Il faut donner sa chance à Le Pen. Il faut donner sa chance à Mélenchon. Voilà. Donc vraiment, c'est très important. Mettez vos actes... en conformité avec vos pensées. Parce que c'est un phénomène tout simplement grégaire, toute cette histoire. Voilà. Et je m'adresse tout spécialement parmi vous à ceux qui ont pris l'habitude de s'abstenir. Il y a des gens qui disent « Ah ben moi, je m'abstiens. Je ne veux pas... Je ne veux voter pour aucun candidat à l'élection ». Voilà. Mais l'oligarchie qui a mis la main sur la France, elle applaudit des deux mains derrière votre dos. C'est formidable ! Si des opposants, plutôt que de voter pour un vrai opposant, s'abstiennent... Mais c'est formidable ! C'est ce qu'il y a de mieux. Continuez ! Allez-y, l'abstention ! Allez, c'est bon. Allez, il faut s'abstenir. Voilà. Mais il y aurait 30, 40, 50, 60% d'abstention. Il y a même... Je l'avais dit. Je crois que c'était en Lituanie ou en Estonie. La première fois qu'ils ont voté pour le Parlement européen, ça devait être dans les années... dans les années... Ça devait être à l'élection de 2009, je pense, les élections européennes de 2009. Il y a un pays où ils ont eu 90% d'abstention. Les ceux qui ont été élus ont été élus. Et puis voilà, c'est tout. Donc surtout, n'allez pas vous abstenir. Et n'allez pas... Et alors aussi, il y a quelque chose que je voudrais dire, c'est qu'il y a des gens qui confondent l'élection présidentielle avec le PMU. Voilà. Je me rappelle toujours ce gardien de nuit d'un hôtel que j'avais croisé, qui m'avait reconnu. « Ah, M. Asselineau, c'est formidable. Je voudrais une photo. Vous êtes formidables. Je vous suis sur Internet » et tout. Et quand je lui avais demandé s'il avait voté pour moi, il m'avait dit non. Je lui avais demandé « Mais pourquoi vous n'avez pas voté pour moi ? ». Il m'avait dit « Mais j'ai voté Macron ». « Mais attendez ». Je lui avais dit « Mais vous trouvez que ce que je dis est formidable ? Vous voulez prendre une photo avec moi ? Vous suivez toutes mes vidéos et vous votez Macron ». Mais qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi vous avez fait ça ? Il m'avait répondu... Il y a plusieurs années. C'était en 2017. Ça fait 9 ans. J'ai toujours la scène à l'esprit. Il m'avait répondu « Ben oui, c'est normal. C'est lui qui allait gagner ». Donc j'ai compris ça. J'ai compris ça. C'est que les Français, au lieu de voter pour leur conviction, au lieu de voter pour la personne qu'ils pensent être la mieux à même... d'être chef d'État, de les défendre sur la scène internationale parce qu'il a les connaissances, parce qu'il a de l'expérience, parce qu'il a de l'autorité naturelle, parce qu'il a de la personnalité, parce qu'il ne se laisse pas intimider, parce qu'il est désintéressé, parce qu'il veut défendre son pays, parce qu'il veut défendre les Français et qu'il l'a montré. Les Français... Beaucoup de gens me reconnaissent un certain nombre de ces qualités. Mais au dernier moment... Ah oui, mais il n'y arrivera pas. Donc voilà. Donc vous donnez le pouvoir, en fait, à qui ? Vous donnez le pouvoir aux instituts de sondage et aux milliardaires qui ont acheté les instituts de sondage et les télés pour ça. Vous avez vu la dernière du jour, là. On apprend que M. Bolloré a acheté Front populaire, ce média alternatif de M. Michel Onfray. Voilà. Pourquoi il fait ça, à votre avis ? Pourquoi est-ce que M. Bolloré fait ça ? Pourquoi M. Bolloré a-t-il acheté l'institut de sondage CSA, à votre avis ? Pourquoi est-ce que vous avez des milliardaires qui achètent des journaux qui sont en faillite, à votre avis ? Ils font ça pour quoi ? Ils font ça pour forcer les Français à voter contre leur intérêt. Ils font ça pour embrumer l'esprit des Français, leur faire croire qu'ils n'ont pas le droit de penser ce qu'ils pensent, ou leur faire croire – encore pire – que si vous pensez ça, alors il faut voter ça, en cachant celui qui représente vraiment leurs intérêts. C'est une situation honnêtement qui est... cataclysmique. Vraiment. Voilà. Il faut vraiment, je vous assure, avoir de la résilience, de l'endurance comme je l'ai pour supporter ce régime, sans compter les coups bas, les manœuvres, les diffamations, les showstraps, etc., qui me sont envoyés dans la figure depuis 19 ans et demi. Quand même ! Voilà. Donc ça aussi, c'est important. Quand je pense... Il paraît qu'il y aurait 12% des gens qui s'apprêtent à voter pour Attal. Mais Attal, c'est un type... Il est né avec une cuillère en or massive dans la bouche, avec un père très célèbre, avec une mère aristocrate, dans les très beaux quartiers, etc., etc. Il a eu son diplôme de Sciences Po. Alors je sais pas, il y a Juan Branco qui dit qu'il l'a eu dans une prochaine surprise. Je crois que c'est pas tout à fait vrai. Mais enfin bon... Bref, en fait, aucune expérience, mais tout de suite, tout de suite, tout de suite, voilà, cabinet ministériel, et puis voilà. Et puis maintenant, président de la République à 35 ans. Il est camé jusqu'à l'os. Il regarde comme ça. Et il y a des Français qui ne voient pas. C'est pareil, d'ailleurs, parce que le portrait, c'est à peu près la même chose que pour Glucksmann. Glucksmann, vous avez vu sa déclaration de candidature ? Oh là là ! J'ai regardé sur les réseaux sociaux. Tout le monde le comparait à un crustacé ou un gastéropode. C'était soit qu'il avait un charisme d'huître, soit qu'il avait le dynamisme d'un escargot, etc., etc. Enfin c'est ahurissant. Mais ce M. Glucksmann, qu'on a vu déjà traîner comme un zombie, c'est incroyable ! Il n'a absolument aucune compétence pour être président de la République. Mais Attal non plus ! Voilà. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Si les Français ne comprennent pas... C'est en eux-mêmes qu'ils trouveront la solution. C'est pas autrement. Voilà.
Voilà. La dernière question est celle de Victor. Question qui me turlupine, dit-il. Que se passera-t-il pour nos directs hebdomadaires après les élections de 2027 ? Les continuerez-vous depuis l'Élysée
une bonne question. Vous aimez bien les dernières questions, poser des questions comme ça. Eh bien écoutez, je réfléchis. Et j'ai envie de dire... Alors peut-être pas tout à fait oui, mais je pense qu'effectivement... C'est une très bonne idée, une excellente question, mine de rien. Voilà. Si je suis élu à l'Élysée, je ne prends pas l'engagement de continuer mes directs toutes les semaines, mais je prends l'engagement d'en faire au moins un par mois. Il y avait un chef d'État qui avait fait ça. En gros, c'était Chavez, au Venezuela. Alors lui, c'était toutes les semaines. Ça durait des heures et des heures et des heures. Mais je pense que ce serait très bien, en effet, que le président de la République puisse dégager une fois par mois deux heures de temps pour répondre aux questions des Français, comme je le fais là maintenant. Voilà. Excellente question. Je ne sais pas qui essaie... — Victor. — Eh bien pour Victor, que je félicite d'avoir eu cette question. Je n'ai pas dit par semaine, parce que je sais que les contraintes d'un chef d'État sont écrasantes. Mais je pense qu'un chef d'État doit pouvoir dégager une fois par mois, faire un direct pendant deux heures avec ses compatriotes. Voilà. Peut-être plus. D'ailleurs, ça va faire la fréquence. Mais au moins une fois par mois. Je vais le mettre dans mon programme.
bien merci. Bonne soirée, bonne nuit.
Alors merci de m'avoir écouté. Je vous donne rendez-vous donc au mercredi 2 septembre. Ça sera le numéro 124. Songez bien si vous voulez venir. Ça va être assez passionnant et ça va être un peu historique. Venir à notre université d'automne qui se tient le samedi 26 et le dimanche 27. Vous trouverez toutes les précisions sur notre site. Et puis d'ici là, portez-vous bien. Ceux qui sont en vacances, terminez bien vos vacances. Et puis vive la France ! vive la renaissance, mais pas au sens macroniste, la vraie renaissance, le renouveau d'une France souveraine et indépendante. Merci de m'avoir écouté.
de soutenir l'EPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Asselineau. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi.