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grande interview sur CNews et Europe 1 avec aujourd'hui l'eurodéputé Rassemblement National Mathieu Vallet. Bonjour à vous. Bonjour Jacques. Merci de votre invitation. Je vous en prie. Merci de l'avoir accepté. Huitième journée de lutte contre les incendies en France malgré plus de 40 degrés hier en Gironde. On craignait le pire. Mais le feu n'a finalement pas progressé. Ce matin, ça c'est la bonne nouvelle du jour. Il y a néanmoins plus de 42 000 hectares qui ont été ravagés dans le secteur. On va parler bien sûr de sécurité, d'immigration, de la présidentielle aussi. Mais d'abord, je voudrais qu'on démêle un petit peu le vrai du faux dans toutes ces affaires. Parce que Gabriel Attal, ça c'est factuel, a bien signé un décret annulant plus de 50 millions d'euros de crédit qui auraient pu servir à la sécurité civile. Mais avant-hier, ici même à votre place, Charles Rodouel, député Ensemble pour la République. d'une certaine manière un allié d'Emmanuel Macron. Il a dit que le RN n'a pas voté à l'Assemblée nationale quand on avait besoin d'eux. Sur certains textes, ils ont été aux abonnés absents, tout comme la France insoumise. Qu'est-ce que vous répondez ? Si on n
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'a besoin de rien, on vient les chercher aussi. Il faut qu'ils apprennent à gérer un budget avec 3500 milliards de dettes. Il va falloir qu'ils apprennent à être humbles et à faire preuve de respect vis-à-vis de l'opposition. La réalité, c'est qu'on a Jocelyn Dessigny, le député de l'Oise du Rassemblement national. On a Julien Rancourt qui est sapeur pompée volontaire. et qui est député de l'eau, qui se sont battus, mais pour leur frère d'âme, des sapeurs-pompiers, pas uniquement quand la France brûle et que c'est le chaos incendiaire, comme on le voit depuis singulièrement dans le Var, mais aussi dans la Gironde, depuis une dizaine de jours. Donc la réalité, c'est qu'on a proposé de faire un financement différent. Notamment les gauchistes avec les dingos de la taxe, créer une taxe sur les contrats d'assurance. Vous payez déjà l'assurance d'habitation, l'assurance auto. Les Français sont matraqués. Donc nous, on n'a pas voté contre l'augmentation des budgets des étapes en pompiers. On a voté contre le matraquage des Français qui n'en peuvent plus. Et donc ce qu'on a proposé, c'est qu'au lieu de matraquer les Français, on a dit qu'il y avait 700 millions d'euros qu'on pouvait réorienter pour financer les SDIS. Ça a été refusé. On a proposé 50 millions d'euros en plus pour les bombardiers d'eau. Ça a été refusé. Mais mieux, les A400M qui ont été la campagne de communication de M. Lecornu depuis une semaine. On en a proposé quatre kits d'A400M. Ça a été aussi refusé. Donc nous, on n'a pas attendu qu'on nous explique que la France a besoin de protection civile pour les défendre au sein du Parlement. Vous savez, l'Assemblée nationale est bordélisée par l'extrême-gauche. À part hurler, menacer, gueuler et amener leurs copains à sa traorée, finalement intimider les députés, nous, on travaille sérieusement. Ce que vous nous
dites ce matin sur CNews et sur Europe 1, c'est que la réalité, elle est plus complexe que ce que je vous dis. En revanche,
il y a des gros mythos. Donc moi, je n'y peux rien. Ils sont en train de dormir, je n'en sais rien. Ce qui est vrai, c'est que le
budget de la sécurité civile, en 10 ans d'Emmanuel Macron au pouvoir, il a quand même doublé. Ça, c'est une réalité qu'on ne
peut pas nier. La loi de programmation du ministère de l'Intérieur, les sous pour les policiers et les gendarmes, 15 milliards sur 5 ans, évidemment que nous l'avons voté. On ne pouvait pas franchement dire qu'on ne vote pas de moyens pour nos policiers et les gendarmes durant 5 ans, dont la protection civile. La loi pour les militaires que nous votons également avec Laurent Jacobelli, qui siège à la commission de défense et des armées, évidemment que nous l'avons voté. La loi de programmation sur le ministère de l'Ajulé, sur la pénitentiaire, évidemment que nous l'avons voté lorsqu'il s'agit sur plusieurs années d'investir dans nos forces de l'ordre, dans nos gendarmes. sapeurs-pompiers, nos militaires, nos agents pénitentiaires, nos douaniers, évidemment que nous sommes au rendez-vous, quoi qu'en disent les mythos de la Macronie, mais la réalité, c'est qu'ils ne sont pas au rendez-vous. Vous avez vu quand même qu'il y a aujourd'hui des moyens qui ne sont pas engagés pour lutter contre les fonds. On va
en parler de ces fameux canadaires, puisqu'il y a un pilote de canadaires, justement, ça a été un moment assez marquant, parce qu'il a dit qu'alors qu'il était en train de décoper la Seine, on a mis 2 milliards d'euros pour dépolluer la Seine, et avec ça, on aurait pu acheter 15 canadaires. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, ce pilote en question, il dit que des Canadair, il n'y en a que 5 finalement qui fonctionnent réellement, sur 12, et qu'il y en a d'autres qui sont aussi en maintenance, et les pièces, on les fait venir du Canada.
Il y a deux Canadair qui doivent varier qu'en 2028. Au premier semestre, au deuxième semestre de l'année 28, et après les autres, on nous avance en 2032. Mais les incendies, ils n'attendent pas qu'on sache fabriquer des canards, ou en tout cas qu'on les importe du Canada ou du monde entier. Vous savez que quand nous, Marine Le Pen et Jordan Bardella défendent le savoir-faire à la française, la production française, l'industrie française, les entreprises françaises, nous on n'est pas à l'extrême gauche, à dire que les entrepreneurs pillent le pays, non, ils créent de la richesse, ils prennent des risques, ils engagent même leurs responsabilités personnelles lorsqu'ils peuvent faire faillite en prenant des risques. Donc oui, lors du Covid, on ne savait pas fabriquer, enfin on ne fabriquait plus. On ne fabriquait plus de gel hydroalcoolique. Moi, j'étais commissaire de police à ce moment-là. Je peux vous dire que c'était la cata. Il fallait même sanctionner les policiers et les gendarmes qui mettaient des masques. C'est dire que lorsqu'ils se demandent aujourd'hui d'avoir un bon bilan, il faudrait quand même qu'ils regardent à nouveau les fêtes telles qu'ils étaient à l'époque. Et là, c'est pareil. En 2022, on a eu les méga-feux où M. Macron avait promis des moyens supplémentaires. Alors aujourd'hui, on les attend toujours. Mais ce n'est pas pour faire notre tambouille électorale ou notre gamelle politique. C'est parce que sur le terrain, on a des sapeurs-pompiers qui crèvent, qui meurent parce qu'ils s'engagent pour la nation. Comme Baptiste et Laurent, c'est quatre sapeurs-pompiers qui ont sacrifié de
leur vie pour protéger la nation. Emmanuel Macron est allé sur le terrain, il a survolé ce paysage apocalyptique. Et d'ailleurs, je ne pense pas que c'était contre le président de la République, contre la fonction présidentielle pour laquelle on a du respect, mais il y a un pompier qui a dit « arrêtons de parler ». Les mots, c'est bien, les actes, c'est mieux. C'est une scène dont on a beaucoup parlé parce qu'elle montre une réalité, c'est que les mots stoppent. Emmanuel
Macron, pendant 10 ans, il a passé son temps à opposer les Français, les sapeurs-pompiers, aux policiers, aux gendarmes. Vous vous rappelez de ces scènes où les policiers et les gendarmes devaient encadrer et aller au contact des sapeurs-pompiers alors qu'ils se battaient pour leurs conditions de travail, qu'ils se battaient pour avoir des moyens, qu'ils se battaient pour avoir des effectifs. Ils ne se battaient pas pour leurs gamelles, les sapeurs-pompiers. D'ailleurs, comme les policiers et les gendarmes se battent pour avoir des moyens pour mieux protéger les gens. Il a opposé. Les gendarmes, nos gendarmes, nos si courageux gendarmes avec les centaures lors de la crise agricole face à des agriculteurs qui n'en pouvaient plus. Et puis vous savez que là où vous avez vu, les agriculteurs, il n'y a aucune rancune, aucune amertume lorsqu'il s'agit de sauver leur patrie. Là, maintenant, il les remercie Emmanuel Macron. Oui, il est temps, il vaut mieux tard que jamais, comme dirait ma mère. Mais la réalité, c'est qu'on a quand même des paysans qui sont fiers de leur pays, qui durant l'été ne se tombent pas les pouces. Il y a quand même des exploitations agricoles à faire fonctionner. Il y a quand même des terres à la bourrée. Ils sont présents, ils ont ramené des citernes d'eau, ils ont contribué. Le président a dit à ce que les incendies soient circonscrits, en tout cas qu'on ait aujourd'hui le résultat qu'on connaît, aux côtés des sapeurs-pompiers, mais pareil. Si je peux me permettre, je ne comprends pas. Laurent Nunez, il connaît bien le ministère de l'Intérieur. Moi, c'est un ministère qui m'a tout donné. Donc évidemment que je n'oublie pas d'où je viens. Et je connais bien ce ministère, ce grand ministère de la République. Vous avez les engins lanceurs d'eau, les canons à eau, qui aujourd'hui sont envoyés 8 jours après. Vous avez la CRS de long, 45 chassieux pour être précis. Il y a celle de Rennes, la CRS 9. Ce sont des moyens spécialisés qui gèrent à la fois les moyens nautiques, mais aussi les canons à eau, ce qu'on appelle les engins lanceurs d'eau. Mais je ne comprends pas pourquoi Vélizy, la 61, Béthune... La CRS 15 ne sont pas aussi envoyées, alors qu'ils sont dotés des mêmes matériels. Mais ils ont aussi les CRS 1 par zone de défense. On a 7 zones de défense en France, pardon d'être technique. Mais ils ont des camions cuisine. Chaque camion cuisine dans chaque zone de défense peut faire à minima 500 repas par jour. Pourquoi ? Ils ne sont toujours pas envoyés sur Bordeaux, sur le Var, pour que les sinistres qui peuvent les évacuer puissent avoir des repas fabriqués et faits par l'excellence française que sont les CRS. Parce qu'ils savent très bien faire. On a 13 000 CRS en France. Il y a quasiment 14 000 gendarmes mobiles, il y a 116 escadrons, il y a 66 compagnies. Je compte les unités de projection rapide qui ont été votées grâce à nous. Donc la réalité, c'est que tous les moyens ne sont évidemment pas cachés. Vous avez vu que les CRS, ils roulent dans des véhicules avec 380 000 km, avec des fourgons qui sont à 55 degrés, mais pour autant, ils ne se plaignent pas. Ils vont sur le terrain. Et d'ailleurs, je rappelle que dans les évacués, les premiers évacués, il y a des policiers de la Gironde, il y a des policiers locaux qui ont dû aussi laisser leur habitation et qui, pour autant, sont aux côtés des sinistrés, aux côtés des habitants, aux côtés des sapeurs-pompiers pour protéger
des pillages et des cambrioles. Et le ministre de l'Intérieur vous répondra. peut-être sur les différentes interpellations. Moi, je propose, monsieur La Recherche, je ne suis pas là,
je ne suis pas un coq qui est là pour crier, je ne hurle pas avec les loups. Moi, je propose, quand il y a la Ligue des champions, quand il y a... Mais vous savez, Marine Le Pen, président de la République, et Jordan Bardet, la Premier ministre, lorsqu'ils me permettent à des gens comme moi, des gens issus du peuple, à Julien Rancourt, le sapeur pompier volontaire dans notre parti, à toutes ces femmes et ces hommes députés qui ne se la racontent pas, qui ne se la pètent pas, mais qui viennent défendre les Françaises et les Français, on aurait proposé ces mesures, ils les auraient retenues. Parce que la grande... qualité de Marine Le Pen et de la grande qualité de Jordan Bardella, c'est qu'ils écoutent les représentants de la nation, celles et ceux qui ont travaillé dans des fonctions, comme moi au ministère intérieur. Ce que vous nous dites ce
matin, c'est qu'ils sont complètement déconnectés. C'est la déconnexion de certains politiques. D'ailleurs, vous avez peut-être vu cette polémique sur Monique... Quand on voit les gens de terrain qui font un
travail de dingue, il vaut mieux écouter les gens de terrain. Vous avez peut-être vu cette
polémique sur Monique Barbu, ministre de la Transition écologique. Non, mais Monique Barbu, c'est la ministre du Transat. C'est comme ça, en tout cas, que dans son ministère, certains l'appellent, apparemment. Parce qu'elle est partie. Que les auditeurs d'Europe 1 et les téléspectateurs de CNews comprennent bien. Monique Barbu, elle est ministre de la Transition écologique. Et évidemment, on l'imaginait peut-être à Paris, ou en tout cas en train d'aller saluer les pompiers. Ce qui est vrai, c'est qu'actuellement, elle est dans sa maison secondaire. Saint-Maxime dans le Var. Elle travaille sûrement peut-être, d'ailleurs, depuis chez elle. Mais pour l'image, en fait. J'espère qu'elle travaille. Mais c'est l'image qui choque. Mais en réunion, en visioconférence,
il fallait lui expliquer qu'à Saint-Maxime dans le Var, Pas si loin, le département où Laure Laval a été élu, où on a beaucoup d'élus, la Casignan en la totalité au niveau des députés et beaucoup de mairies, il fallait lui expliquer qu'il y avait les sapeurs-pompiers qui se battaient courageusement et brillamment face aux flammes dans le Var, là où elle est passée ses vacances. Elle aurait pu aller les voir, c'est ce que vous nous dites. Oui, à minima. Mathieu Vallée, vous êtes un ancien
policier, je voulais aussi vous faire réagir ce matin sur les pillages, parce qu'il y a évidemment, notamment au Porges, dans des villages qui ont été évacués. des policiers et des pompiers qui tournent pour éviter des pillages. L'ancien policier que vous avez été... Est-ce que c'est difficile à gérer ça pour nos forces de l'ordre, d'être dans des villages complètement déserts avec des personnes qui se font passer d'ailleurs pour des pompiers et qui essayent de rentrer dans les habitations ?
La CRS 20 de Limoges, par exemple, les CRS de cette compagnie ont été les premiers à être engagés aux côtés des appels de pompiers pour évacuer et protéger ces habitations. Aujourd'hui, on a les gendarmes mobiles, on a les policiers locaux qu'il ne faut pas oublier, on a le RAID, par exemple. de Lorraine, l'antenne Reine de Bordeaux, qui met à disposition ses moyens, son expérience, son expertise, et notamment des drones et la surveillance de ses sites. Mais oui, vous avez raison, il y a des prédateurs aujourd'hui qui profitent de la misère de cette situation, des gens qui ont dû tout laisser, toute leur vie sur place, pour pouvoir faire des pillages, des cambriolages, ou même des abus de confiance. Mais ça, c'est
pas simple pour
un policier, j'imagine. Non, mais ils se battent courageusement. On a les centaures de la gendarmerie, une dizaine qui sont descendus lundi matin, qui font aussi plus... plus que le travail. Donc oui, il y a aujourd'hui des femmes et des hommes qui se battent contre les incendies, ce qu'ils sont dans les pompiers, les policiers qui se battent contre les voyous en protégeant les zones sinistrées. Et vous avez des militaires aussi qui apportent leur expertise, notamment pour
éviter que les feux se propagent. Deux personnes ont été interpellées en Gironde, soupçonnées d'avoir volontairement déclenché des départs de feu. Ces arrestations portent à 263 le nombre total d'interpellations en un mois, dont 92 mineurs. J'entendais un député de la France Insoumise qui disait... Attendez, ces personnes-là en question, c'est vrai qu'elles risquent jusqu'à 15 ans de prison. Il dit qu'il ne faut pas les enfermer. Ça ne sert à rien, ce n'est pas la solution. Il faut les soigner psychologiquement et les réinsérer dans la société. J'imagine que ça vous révolte.
Eux, ils veulent aussi réinsérer les violeurs d'enfants récidivistes où il y a finalement leur vote de la honte, où ils ont absolument tout fait pour qu'on ne puisse pas enfermer à vie des violeurs d'enfants. Donc peut-être qu'ils veulent le retrouver dans leur quartier ou dans les centres périscolaires ou dans des écoles. Mais nous, ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient protégés. Marine Le Pen et Jordan Bardella, ce qu'ils veulent, c'est que nos gamins puissent aller à l'école sans se faire enlever, sans se faire violer et sans se faire jeter dans un silo, comme ça a été le cas pour la petite Liana. Vous voulez que des gens condamnés ou en tout cas mis en cause gravement dans des faits terroristes puissent s'occuper aussi de nos enfants. Donc ne soyez pas étonnés. Donc au RN, on dit les pyromanes, les personnes qui ont été... Au RN, on dit qu'il faut appliquer la loi. C'est 10 ans quand on dégrade des biens par incendie ou des forêts et que ça met gravement en danger la vie des gens. C'est 10 ans. Le code pénal, il existe. Et qu'il y a 4 sapeurs-pompiers qui sont décédés. Je l'ai rappelé en début de l'interview. Vous avez raison de le faire.
Donc voilà. Je voulais qu'on parle aussi des prisons, parce qu'il y a cette polémique. Depuis plusieurs mois, des activités de divertissement ont été proposées aux détenus à la maison d'arrêt de Grasse, alors que la situation dans l'établissement reste très tendue. 140% de surpopulation carcérale, manque de personnel. La dernière en date, Mathieu Vallée, un spectacle d'humoristes, aurait pu être mis en place face à la grogne du personnel pénitentiaire. Ça a finalement été annulé. On se souvient du CART ? Là, c'est le
spectacle d'humour. Le spectacle d'humour ? Ah oui, dis donc, il ne manque pas de culot et de toupet. Moi, je vais vous dire, les agents pénitentiaires, ils font un travail de dingue. Moi, j'ai visité depuis que je l'ai eu une quinzaine de prisons parce que je m'assurais d'abord et avant tout dans les conditions de travail des agents pénitentiaires, quel que soit leur grade. Les directeurs de prison qui me reçoivent à chaque fois le font avec, je parle de leur métier, avec exemplarité. Les agents pénitentiaires, les agents pénitentiaires, les officiers pénitentiaires dans les quartiers pour mineurs qui aujourd'hui sont des incubateurs. à violence, où nos agences sont tous les jours menacées, frappées, ça eux, on demande des comptes évidemment, parce que c'est jamais aux voyous ou jamais aux détenus. Donc la réalité... Donc il faut être dur, il faut être ferme. Vous avez vu la dinguerie aussi que Salah Abdeslam entame un bras de fer avec l'administration présidentielle. Mais c'est qui ce monsieur en fait ? C'est quelqu'un qui a été condamné pour le massacre de 130 000 victimes au Stade de France, au Bataclan et sur les terrasses de Paris. Moi j'y étais le 13 novembre. Vous savez que ceux qui veulent les réinsérer, tous ces terreaux islamistes... Mais parlons-en Mathieu Vallée, vous avez raison parce que... C'est une image que je n'oublie pas. Et que c'est des gens qui ont été condamnés à la perpétuité par le peuple français avec
une peine de sûreté incompressible. plaigné de ses conditions de détention à l'isolement. Il estime subir des conditions contraires aux droits et entend poursuivre son combat devant les juridictions françaises. Ça vous révolte, évidemment. Je
dis qu'il ne faut rien lâcher et que pendant qu'il fait sa pleureuse, moi, ça ne me fait ni chaud ni froid. Il y en a qui nous expliquent quand même que... Enfin, c'est ni oubli ni pardon avec ces gens-là. Donc, moi, je n'ai aucune pitchée pour ces gens-là. Donc, les parloirs, on doit continuer à le faire derrière une vitre qu'on appelle un hijaphone. Parce que quand on voit qu'il y a eu des clés USB, dans lequel... Non, mais en fait, il ne faut pas avoir la main qui trempe face à l'islamisme. Ces gens-là, ils sont irrécupérables. Ce sont des bombes à retardement, ce sont des grenades dégoupillées. Si un jour, ils ressortent, il faut le savoir. Voilà, c'est tout. C'est comme Abdelkader. qui a été condamné pour complicité des actes atroces qu'a commis son frère en mars 2012 à Montauban et Toulouse. des enfants, des bambins juifs qui ont été exécutés, 5 ans, 7 ans, avec leur père de 30 ans qui a été aussi exécuté d'une balle dans la tête. Mais moi, je n'ai pas oublié. Vous savez qu'en mars 2012, c'est très bien le lundi matin où j'étais, lorsqu'on a vu l'horreur, l'ignominie qui a été commise par ce terroriste islamiste. Et vous êtes très
dur en général aussi avec l'ancien ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti. On ne le regrette pas, c'est sûr. Parce qu'il a défendu, c'est vrai. Il a fait son travail d'une certaine manière. C'est son
choix. Moi, mon choix, c'est que j'ai toujours défendu les Françaises et les Français. Il défend des gens qui ont été condamnés pour des faits les plus graves de notre code pénal. Chacun ses combats, chacun ses choix de vie. En tout cas, mon combat de ma vie, c'est les policiers, les gendarmes, et aujourd'hui les agents pénitentiaires, les douaniers, les sapeurs-pompiers et les militaires. On préfère défendre ceux qui nous protègent plutôt que ceux qui massacrent
notre peuple. Mathieu Vallée, on parle de fermeté depuis vendredi dernier. 300 caravanes des gens du voyage ont pris place sur un terrain agricole à côté de la Baule, à Guérande. Le maire est complètement révolté. mis un dispositif pour empêcher ces installations, mais il a finalement renoncé en raison de sécurité. Qu'est-ce qu'on fait face à ces personnes qui s'installent sur des terrains ? Il y a des maires qui sont complètement dépourvus par rapport à ce genre de situation, qui ne savent plus quoi faire. Qu'est-ce que le Rassemblement National propose pour qu'on ne se retrouve pas dans ces situations ? De faire
appliquer la loi, mais comme sur les rêves parties, comme sur les rodéos, comme sur toutes celles et tous ceux qui emmerdent les honnêtes gens et qui ne respectent rien. Vous, allez faire un feu rouge, allez... vous branchez légalement sur une installation électrique, allez vous installer sauvagement sur un terrain privé, vous allez en prendre plein de figures. Ça sera garde à vue, procédure judiciaire et aucune complaisance. Mais à ces gens qui se permettent tout et n'importe quoi, je pense notamment à des RF parties où sur des terrains, on a des gens de terrain très sec. Vous étiez pour la loi Riposte ? Oui, mais on l'a voté. Mickaël Taverne, qui est un ami, qui est un policier aussi, député du Nord, était le rapporteur de notre parti. Vous voyez, Marine Le Pen, elle a choisi encore là un policier pour parler de sujets de sécurité. On n'a pas besoin d'avoir fait l'ENA ou MATSUP ou X Polytechnique pour mettre des personnes dont on estime qu'ils sont les plus compétents
pour traiter des sujets. Et l'ORN, vous voulez aussi être très dur sur les mineurs. Parce qu'aujourd'hui, on a des enfants qui ont 11 ans. D'ailleurs, c'est le préfet de police de Paris qui le disait lors de la Ligue des champions et la victoire du Paris Saint-Germain. Il disait, c'est incroyable, on a des enfants de 11 ans qui sont alcoolisés, qui cassent, qui pillent. Et l'ERN là-dessus est très clair. C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait avec ces jeunes minorités ? À 12 ans, qu'est-ce qu'on fait ? Sur des refus
d'autempérer, sur des dégradations, sur des vivants urbains. Il faut être aussi dur qu'avec des personnes qui sont majeures. Déjà, on enlève cette excuse de minorité. Il y a une excuse pour toi en France, une excuse sociale. Une excuse pénale, une excuse sociale familiale aussi. Bref, il faut arrêter avec toutes ces conneries. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'on a un mineur qui se comporte comme un majeur, il doit être jugé comme un majeur. Parce que sinon, c'est une machine à impunité qu'on fabrique. Il faut aussi que les magistrats, pas tous, moi je ne fais pas de généralisation, mais qu'une partie des magistrats qui sont de l'extrême gauche lorsqu'on appartient au syndicat de la magistrature, arrêtent de faire du syndicalisme et de la politique en acclablant nos policiers et nos jordarmes. Vous pensez au mur des cons, notamment ? Oui, vous savez, j'ai eu un débat avec une représentante d'une 5e administration, ça ne lui a pas fait plaisir, mais moi je ne suis pas là pour faire plaisir. Je suis là pour faire en sorte que les honnêtes gens soient protégés, que nos policiers et gendarmes qui tous les jours laissent leur peau et leur vie pour certains, puissent en fait ne pas pédaler dans la semoule et faire des affaires qui aboutissent à l'air en justice et qui amènent à l'incarcération de personnes qui font des victimes.
Mathieu Vallée, vous êtes eurodéputé RN, porte-parole du Rassemblement National. Est-ce qu'il y a quand même des choses qui vont dans le bon sens ? Je voulais qu'on parle aussi de la loi Philippine, parce qu'on en parlait avec Charles Rodouel, député. Ensemble pour la République était... à votre place avant-hier. La loi
Philippe... Il n'a pas dit, Charles Rodrel, que sans nous, les projets de loi ne passaient pas. On pense d'abord à avoir l'intérêt des Français, contrairement à son parti qui pense à l'intérêt particulier de leur petite gamelle politique. Parce que quand nous, on propose des choses intelligentes, pardon de le dire, on n'est pas les derniers demeurés de la classe, ils ne les votent pas parce que ça va être du rassemblement national. Mais heureusement qu'on n'est pas sectaire comme eux, parce que la France, elle sera à l'arrêt complet, elle est déjà en piteux état, ça ne peut pas être de la connaissance de notre pays, mais la réalité,
c'est qu'il aurait dû dire s'il était honnête. Et d'ailleurs, vous avez été capable aussi de voter la censure. contre le gouvernement de Michel Barnier à l'époque, avec la France insoumise, pour le faire tomber. Comme quoi, vous n'êtes pas sectaire, effectivement.
Marine Le Pen, ils ont cru que parce qu'en première instance, elle a été frappée de l'égibité, elle n'irait pas à la censure parce qu'elle sauverait sa place. Marine Le Pen n'est pas là pour sauver sa place. Elle est là pour sauver
le pays. Mais Mathieu Vallée, ça va quand même dans le bon sens. C'est quoi, Philippine, tout n'est pas à jeter du côté des macronistes. On
a eu la petite Lola qui a été violée, massacrée par une OQTF algérienne. On a eu la petite Philippine qui a été violée et abandonnée dans le bois de boulain. On ne va quand même pas enfin dire merci à Macronie parce qu'ils se sont réveillés 10
ans après. Le temps file, Mathieu Vallée, mais vous êtes député européen, donc je voulais quand même vous interroger sur ces fameux hubs de retour, ces centres installés hors de l'Union européenne qui permettent d'accueillir des migrants députés avant leur éloignement définitif. Ces hubs de retour qui ont été votés au Parlement européen, Emmanuel Macron a dit « j'en veux pas ».
C'est bizarre qu'il se dit pour l'Union européenne quand c'est des choses décidées par la représentation du peuple. Ça va dans le bon sens aussi, ce genre d'initiative ? Fabrice Légeri, mon collègue ancien patron de Frontex, qui rejoint comme moi la liste de Jordan Bardella aux élections européennes 2024, s'est occupé de ce dossier avec les 30 euros députés que nous ont permis de voter des Français. On a la première délégation la plus puissante au sein du Parlement européen. On se bat pour les Françaises et les Français. Quand Jordan Bardella siège au Parlement européen à chaque session parlementaire, il est là pour se battre pour les Français. Il n'est pas là, comme certains, pour faire de la popole. Quand je vois que Manon Aubry, elle méprise les chauffeurs du Parlement européen lorsqu'elle jette sa valise ou lorsqu'on la retrouve sur un yacht alors qu'elle dit qu'elle combat les riches. La réalité, c'est que nous, on ne fait pas des sbroufs. On est là pour avoir des résultats. Et oui, cette décision de pouvoir permettre d'expulser plus facilement les étrangers en situation régulière, les délinquants et les criminels étrangers, c'est quelque chose d'important. D'ailleurs, je note qu'on a plus de facilité à vouloir expulser des gens vers la Russie que des gens qui sont de nationalité algérienne. C'est quand même un comble. J'aurais aimé qu'on ait la même volonté d'expulser lors de l'attentat de Mulhouse. Ça arrive, évidemment. Vous faites illusion
à Xenia Federo, à qui on apporte évidemment notre soutien. – Je vous dis simplement
qu'avec tous les délinquants criminels étrangers qu'on devrait expulser et qu'ils ne le sont pas, voilà, elle aurait été... – Et la liberté d'expression ? – Est-ce que les démarches auraient été entreprises ? – Merci Mathieu Vallée. Et la liberté d'expression,
on y tient. infiniment sur ces news et sur Europe.
On a M. Cohen qui disait que l'extrême droite est exploité, le racisme anti-blanc, alors qu'un juge d'instruction, on vient de le retenir. Pareil pour Jean-Michel De Cugy. On doit conclure. On doit conclure, mais tu le laisses. Merci à vous. On reviendrait nous voir. Merci à vous. Bonne journée.