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les amis, vous le savez, j'aime bien des fois remontrer des vidéos occultes. Et là, je vais vous en montrer une et après, je vous ai fait une petite surprise, une compilation assez pas mal. Cette séquence, elle date un peu, d'accord ? Mais elle ressort aujourd'hui et elle est redoutable. Pourquoi les amis ? À l'Assemblée nationale, Marine Le Pen répond à Antoine Léomont, celui qui se prend pour Robespierre. Puis sort deux archives que la gauche préférerait probablement ne pas rendre et surtout ne pas entendre François Mitterrand et Georges Marché parlant d'immigration à l'époque. Je vous assure les amis, Georges Marché, maintenant, ma parole d'homme en dirigeait Zemmour. Je te le dis sans raison mais je ne rigole pas. Et cette fois, les citations sont toutes antiques. Je te parle sur l'immigration, attention, pas bien sûr sur le plan social, mais sur l'immigration, c'est Zemmoura Georges Marchais à l'époque, je te le dis. On regarde. La scène et les amis date du 31 octobre 2024. Bon, c'est vieux et c'est pas vieux non plus. Après une intervention d'Antoine Léaumont, tu sais, Robespierre, Sur l'histoire de l'immigration en France, Marine Le Pen lui lance « Nous aussi, notre président s'appelle Jordan Bardella ». Puis, elle change de ton et revient sur le fond. Elle cite François Mitterrand lors du débat présidentiel de 1988. Face à Jacques Chirac, à propos des clandestines, Mitterrand explique qu'ils doivent rentrer chez eux pour être baron. Et bien sûr, elle va citer aussi notre ami, mon grand ami qui a été un ami à mon père, Georges Marchais. Ah, c'est incroyable, calme-toi. Voilà les amis, c'est parti, on va regarder ça, accrochez-vous. Juste avant de regarder cette séquence mythique, les amis, Merci aux membres qui nous rejoignent en cliquant sur le bouton rejoindre sous la vidéo, aux donateurs qui soutiennent directement notre travail et à tous ceux qui mettent un like, commentent et partagent nos vidéos. Je vous remercie du fond du cœur les amis et vraiment je suis fier de ma communauté. C'est grâce à votre soutien que cette chaîne continue de grandir que nous pouvons proposer toujours plus de contenu. Merci à vous les amis, chapeau bas. Maintenant en place. Oh, la détente. Oh, la détente. Ça fait du bien. Allez, c'est parti. Écoute-moi ce chef d'or.
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Oui, monsieur Léoman. Nous aussi, notre président s'appelle Jordan Bardella.
Regarde la tête de petit pisseau.
plus sérieusement. Plus sérieusement, collègue Moutchou, j'entends ce que vous avez dit, mais l'immigration désordonnée, massive, irrationnelle, hors contrôle, est un problème et évidemment, vous le savez. Mais d'ailleurs, le Parti Socialiste avant aussi le savait. Et je voudrais juste vous lire à propos de François Mitterrand. Vous vous souvenez, François Mitterrand ? Sur le renvoi de tous les clandestins, notamment ceux qui sont clandestins, il n'y a qu'une seule loi possible, disait-il. Il faut, et c'est malheureux pour eux, mais c'est la nécessité, il faut qu'ils rentrent chez eux.
Ça date un peu. Et ils étaient s'informés nombreux. Donc aujourd'hui, c'est quand même au bout du jour. C'est qui cette... Calme-toi, crois. Calme-toi.
Quant aux communistes.
Camarades.
Quant aux communistes. Monsieur Marchais. Vous vous souvenez de Monsieur Marchais ? Il disait qu'il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser rentrer de nouveaux travailleurs immigrés en France alors que notre pays compte près de 2 millions de chômeurs français immigrés. Il n'y en avait que 2 millions à l'époque.
Morde ! Ah oui, ils sont tous morts. Il y en a Pein qui a moufté, tu as vu ? Ah oui, c'était magnifique. C'était magnifique, les amis. On est d'accord. Et Marine Le Pen n'arrête pas là, les amis. Elle ressort ensuite Georges Marché, vous avez vu, en 1981. Il disait qu'il faut stopper l'immigration officielle et clandestine. Je me rappelle de ce discours. Mais le contexte mérite d'être précisé. Marché liait notamment cette position. au chômage, au salaire et à l'explosion des travailleurs immigrés et par le patronat. Et aussi, par le danger qu'il y avait dans les rues aussi, déjà à l'époque. Eh oui, les amis. Eh oui. Eh oui. Rassignez-vous, vous verrez. Oh là, mon père, c'est bon, il m'a collé devant la télé à chaque fois qu'il y avait le marché, donc c'est bon, quoi. J'étais comme ça, il y a 7 ans, j'étais comme ça, qu'est-ce qu'il se passe ? Voilà, tu vois, donc bon. Maintenant, les amis, place. à la petite compil que je vous ai fait. Regardez ça. Alors ça, je ne sais pas si c'est la télévision belge, canadienne ou suisse. Ah voilà ! Donc il y a des Suisses parmi mes abonnés, n'est-ce pas ? Non, je ne veux pas vous suiter, calmez-vous. Mais ils sont très compétents, voilà. Ils sont très actifs sur la chaîne. Donc, dites-moi si elle est suisselle. Voilà, juste ça, c'est tout ce que je demande. On écoute, il n'y a pas que ça qui ne t'inquiète pas.
Vous êtes journaliste, madame. Vous n'êtes pas militante. Vous êtes journaliste. Par conséquent, vous êtes obligée d'en tous tort. Vous êtes une analyse factuelle des choses. Montrez-moi une insulte. Alors, je vais... Ils ont tous tort, ces gens-là. Non, montrez-moi, madame. Vous avez dit insulte et injure. Montrez-moi une insulte et une injure. Je ne réponds pas à vos questions, madame. C'est moi qui pose des questions. Ah, madame le procureur, alors si c'est vous qui posez... 'est magnifique.
Oh, tu as traité quelqu'un de stalinien. Ah non, je n'ai jamais dit ça. Dites-moi quand je dis ça. Ah, ferme-la. Ferme-la tout jamais. C'est moi qui pose la question. Oh, c'est magnifique, merde.
Si on ne veut pas renvoyer dans leur pays ceux qui étrangers commettent des crimes et des délits, ça ne vous paraît pas la moindre des choses ? Moi je ne sais pas, ça me paraît la moindre des choses. On a accueilli des gens, on a fait preuve à leur regard d'hospitalité. Ils viennent dans notre pays et ils commettent des crimes, ou même des délits, dehors ! Dehors, on ne va pas appliquer l'hospitalité à des gens qui viennent pour nous voler, pour nous tuer, pour nous violer. Ça n'a aucun sens.
Le Rassemblement National est une arnaque. Vous êtes les pires adversaires des droits des femmes. Et d'ailleurs, il est intéressant, Madame Le Pen, que quand, en janvier 2022, le groupe parlementaire de la France Insoumise Nupes a fait adopter, par la voix de Clémentine Autain, à l'unanimité, une résolution sur l'endométriose, vous n'étiez pas là, vous étiez aux abonnés absentes.
mise en cause personnelle, Monsieur le Président. Quelques secondes. Puisque Mme Panot a passé beaucoup de temps à parler de mes amis, amis à vous, Mme Panot, ils jettent le corps des femmes derrière les pick-up, ils crachent dessus après les avoir violées et les avoir démembrées. D'accord ? Alors je crois que vous devriez objectivement faire preuve aujourd'hui de modestie.
Merci. Je vais appeler le dernier amendement de cette série qui est présenté par Monsieur Quatennens. Merci Monsieur le Président.
'est normal, lui. Chers collègues. Normal, il revient, il met une tarte à sa femme et tout. Normal, il revient une députée, tu sais. Voilà, c'est magnifique. Ouais, la France des soumises, c'est magnifique. Lui aussi, avec une directrice, je ne sais plus quoi. L'autre qui est carrément, bon, qui s'était gammé. L'autre qui était carrément, bon, bref, je ne peux pas le dire sur YouTube. Donc c'est magnifique. Voilà, c'est magnifique. Ah, mais vous rigolez ou quoi ? Mais c'est quoi, c'est parti de dingue.
Chers collègues.
mec, il applaudit ça, regardez. Il est soumis, le mec a juste mis le temps pour sa femme.
Il faut que ce Parlement dise que M. Le Pen est une honte pour ce Parlement d'avoir dit ses paroles.
'ai porté un jugement politique sur la politique norvégienne. J'ai été mis en cause par le pédo... Le pédo Kohn-Benny. Et j'ai le droit de répondre. J'ai le droit de rappeler qu'il a été mis en cause ici pour avoir hébergé un terroriste de la France en armée rouge. J'ai le droit de défendre mon odeur ici, monsieur. Vous ne me laissez pas la parole, quoi. On se croirait que c'est les bolcheviks ici.
Morde. T'as raison ce qu'il dit. Qu'est-ce qu'il fait cette espèce de PO dans l'Assemblée européenne, lui, là ? Cette espèce de pourriture. Vous pouvez m'expliquer, les amis ? Ça, c'est quand même un truc de dingue, quoi. Il n'y a que lui, hein ? J'aimerais qu'il a mis les couilles de lui dire ça devant tout le monde. C'est quand même dingue, quoi. Comment c'est possible que des gens puissent voter pour lui ? Mais c'est incroyable ! C'est incroyable quand tu vois des choses pareilles. C'est fou. Franchement, c'est fou, mais c'est complètement fou. Voilà les amis, en conclusion, j'espère que ça vous a plu. C'est précisément ce qui rend cette archive politiquement explosive. Les mots existent. Ils sont vérifiables, mais les époques et les raisonnements politiques ne sont pas parfaitement identiques. Au contraire, ils sont pires. Mais là, on a fait le contraire. On en a pris cinq fois plus. Ah bon, ah merde, c'est comme ça. Marine Le Pen utilise les propres références historiques de la gauche pour retourner l'attaque. Ce qui frappe surtout, c'est le contraste entre le vocabulaire politique d'hier et celui d'aujourd'hui sur le même sujet. Vous avez vu la différence qu'il y a les amis ? C'est ça qui est hyper important à retenir. Avant on en parlait librement, c'était normal quoi. Depuis qu'il y a eu cette Europe de bip, c'est devenu un tabou. Pourquoi ? Je ne sais pas. C'est un truc de dingue. Et lorsque les archives, les amis, ressortent directement dans l'hémicycle, elles deviennent beaucoup plus difficiles à esquiver que des slogans comme cette espèce de... de bébé, là, qu'on dirait un puceau, je vous ai dit, qui rentre en tol, qui se prend pour Robespierre. Voilà, les amis. En espérant que cette vidéo, cette petite compil vous a plu, qu'on soit bien détendu. On a fait ça pour prendre du bon temps, tout simplement. Ça fait du bien un peu. Prenez soin de vous. Et ça, c'est Jean-Marie qui va parler pour moi. C'est comment ça, Ferman ?
Vous ne me laissez pas la parole, quoi. On se croirait que c'est les bolcheviques ici.