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Thomas Ménager, député du Loiret, vous êtes porte-parole du Rassemblement National. Merci beaucoup d'être avec nous en direct depuis l'Assemblée Nationale. Allons directement au point le plus important, le gouvernement qui a annoncé élargir l'aide grand rouleur à 5,5 millions de Français. Quelle est votre réaction
Non mais ce sera toujours ça, mais il est totalement à côté de la plaque. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est le seul, un des rares pays à ne pas... mettre en place une baisse de la fiscalité, qui est la seule solution pour éviter ce qui nous guette, c'est-à-dire l'entrée en récession, et c'est-à-dire derrière, moins de recettes fiscales et moins de recettes sociales. Ils ne font pas le bon calcul, ils ont une vision purement comptable à la fin du mois, en disant, si on redonne cet argent en TVA ou en baisse des assises aux Français, on perd cette somme. Mais derrière, on va perdre bien plus. Quand les Français ne se déplacent plus, ne consomment plus, les entreprises ne sont plus en capacité d'aller sur les chantiers, que certains font le choix, malheureusement, de se dire, je vais être obligé de me mettre en arrêt maladie parce que... je perds de l'argent à aller travailler, derrière le calcul il est mauvais puisque c'est moins d'argent à moyen terme, à court terme dans les caisses de l'Etat. Donc il est totalement à côté de la plaque. Je pense que petit à petit, malgré les autres pays européens limitrophes qui font le choix, comme le Rassemblement National le demande, de baisser la fiscalité, ils s'entêtent dans une idéologie, peut-être dans un refus de cette mesure parce qu'elle est portée depuis plusieurs années par Marine Le Pen, par Jordan Bardella, par le Rassemblement National, qu'ils ne veulent pas nous donner le point. En refusant cela, ils font beaucoup de mal aux Français qui souffrent.
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Sur les taxes, sans en parler directement, c'est David Amiel, notamment en charge des comptes publics, qui dit attention aux mensonges. Attention aux mensonges, attention à ne pas promettre tout et n'importe quoi. Baisser, par exemple, des taxes, c'est ce qu'on comprend aujourd'hui, ce sont des hausses généralisées pour plus tard. Est-ce que vous mentez aux Français ?
Est-ce que vous croyez que la récession, c'est-à-dire la baisse de recettes fiscales et sociales de personnes qui ne vont pas cotiser, qui ne vont pas travailler, de chantiers qui s'arrêtent, ça ne va pas être demain des impôts supplémentaires et surtout de la dette supplémentaire. Ça ne va faire que croître le déficit. Si on n'a plus de croissance, on n'aura plus de ressources. Donc aujourd'hui, nous nous le disons, il faut baisser la fiscalité quand près de 60% d'un plein ce sont des taxes pour redonner cet argent aux Français et relancer un cercle verteux. On est dans un cercle vicieux. Par contre, bien sûr, il faut le financer en face par des économies structurelles. Il ne s'agit pas simplement de baisser cette TVA ainsi que les assises qui, globalement, c'est autour de 15 milliards la totalité. Il faut mettre en face des économies structurelles. C'est ce que nous proposons au Rassemblement Social. On ne dit pas qu'il faut juste baisser la TVA et les assises sur le carburant. Il faut en face, bien sûr, le compenser. Mais c'est un meilleur calcul avec de la croissance, avec derrière plus de recettes fiscales et de recettes sociales que ce qui nous guette avec une récession. On
pourrait avoir le débat sur eux. compenser comment financer mais il faut que je vous fasse réagir sur l'autre point de ces discours c'est de dire du côté du gouvernement attention il n'y a pas de cagnotes contrairement à tout ce qu'on a pu dire dit le gouvernement il n'y a pas de cagnotes et le gouvernement ne se met pas plein d'argent dans les poches en tout cas l'état grâce à la crise et il précise qu'il ya même une baisse vertigineuse de la consommation ces derniers mois, avec une baisse des recettes fiscales de 407 millions d'euros. Pas de cagnotte, vous dit le gouvernement.
Alors il faut regarder et faire la différence, comme je crois que ça a été dit par Mme Martichoux, entre bien entendu ce qui est gagné sur la question des carburants, mais ce qui est perdu globalement pour l'économie. C'est tout ce que je viens de vous expliquer à l'instant. On ne dit pas que l'État globalement dans cette situation s'enrichit, mais elle perd de l'argent en tous les cas quand on fait le choix, je vous le dis, d'arrêter, de mettre un coup de stop à l'économie avec des gens qui n'ont plus la capacité. C'est-à-dire que ça a été expliqué parfaitement par d'autres personnes en plateau. L'énergie et notamment les carburants, c'est ce qui irrigue. toute l'économie, tout notre développement et toute notre croissance. Donc à un moment, quand vous n'avez plus cet oxygène, ce qui vous permet d'avancer, derrière, tout est à l'arrêt. Et surtout, c'est donc une économie qui est en berne et des finances de l'État qui vont ne faire que malheureusement se dégrader parce qu'il y aura globalement, oui, une baisse de recettes fiscales et de recettes sociales.
Merci beaucoup Thomas Ménager, porte-parole du Rassemblement National. Merci à vous.