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Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle édition. Au programme ce soir, Emmanuel Macron tente d'exister en Amérique du Nord, entre Saint-Pierre et Miquelon, le Groenland et le Proche-Orient. Le président, en fin de règne, s'agit de beaucoup, mais semble bien incapable de peser face à Donald Trump. Nous irons ensuite en Roumanie, où le souverainiste Kaline Georgescu, privé de sa victoire à la présidentielle il y a deux ans, continue d'être persécuté par la justice de son pays. Et puis nous reviendrons en France pour évoquer les élections sénatoriales et la perspective inédite d'un potentiel groupe RN dans la Chambre haute. en Amérique du Nord. Le président français tente de rassurer après les déclarations tous azimuts du président américain. Mais entre l'instabilité de l'un et l'incompétence de l'autre, difficile d'être serein. Olivier Frère-Jacques.
On a eu une très bonne discussion qui a permis d'aborder à la fois la crise au Proche et Moyen-Orient. Notre volonté est d'essayer de tout faire pour ouvrir Hormuz, permettre de libérer les volumes. Il y a plusieurs solutions qui ont été évoquées. L'autre chose dont nous avons parlé, c'est aussi la situation en mer Rouge. Il y en a eu une longue discussion sur... L'Ukraine et la Russie, la nécessité d'aider encore plus vite et plus fort les amis ukrainiens en termes d'intercepteurs, parce que c'est le point clé sur le plan défensif. On a eu une très bonne discussion, elle a été très constructive.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Entre théâtre et autosatisfaction depuis New York, Emmanuel Macron joue au chef d'État après une escale à Saint-Pierre-et-Miquelon pour rencontrer le Premier ministre canadien Marc Carnet. Comme toujours avec le président français, il y a le discours qui se veut enthousiaste et rassurant et la réalité, celle d'un déclassement d'un pays et d'un chef d'État qui multiplie les artifices communicationnels pour faire mine de garder la main. Macron a proposé un moratoire sur les frappes visant les infrastructures énergétiques en Ukraine. ukrainienne comme russe, pour apaiser la flambée des prix du pétrole. Il a évoqué une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU pour rouvrir le détroit d'Hormuz et une contribution française strictement défensive à la sécurisation d'installations saoudiennes sur la mer Rouge, ciblée par les outils. Trump, préoccupé par la pénurie de diesel et la colère des électeurs américains, a semblé à l'écoute. Macron a même insisté sur la nécessité d'accélérer les livraisons d'intercepteurs à Kiev alors que les stocks de patriotes sont épuisés après la guerre en Iran. Pourtant, le rôle français apparaît nettement secondaire sur l'Ukraine. Trump avait déjà précisé Zelensky de cesser ses attaques contre les raffineries russes. Macron a presque conforté cette ligne en suggérant le moratoire sans obtenir de garantie tangible sur les livraisons d'armes. Sur Hormuz et la mer Rouge, les initiatives parisiennes restent des propositions. La France suggère, propose, offre de contribuer. Elle ne décide pas. Ces circonvolutions sur la marche des affaires au Proche-Orient et en Europe ont succédé à une autre séquence dans laquelle Emmanuel Macron n'a guère de prise avec la visite à Saint-Pierre-et-Miquelon pour réaffirmer les liens franco-canadiens et la souveraineté française sur l'archipel après la publication de cartes fantaisistes du président américain absorbant les territoires français d'Amérique. Le président a martelé qu'il n'y avait pas de débat et s'est offert une petite cure de souverainisme, un peu ridicule quand on connaît le personnage. qui n'a pas hésité à parler de moments historiques.
donc votre visite aujourd'hui, votre présence, les échanges que nous avons pu avoir, marquent d'ores et déjà l'histoire. Et notre stratégie polaire ? planifie justement des exercices conjoints avec nos amis canadiens, nos amis danois, et c'est tout le sens de ce que nous avons décidé il y a quelques mois avec eux, et ce sont ces exercices que nous allons multiplier et qui impliqueront Saint-Pierre et Miquelon pour renforcer notre souveraineté, assurer notre protection, marquer stratégiquement ce que signifie.
La souveraineté est un peu culottée venant d'un président qui est allé qu'émander à la Commission européenne une autorisation pour un assouplissement des spécifications européennes relatives à la qualité des carburants ou encore d'appliquer l'interdiction des réseaux sociaux qu'il n'a pas su imposer lui-même dans son propre pays. Pendant ce temps, Trump a obtenu un accord sur le Groenland, signé mardi avec le Danemark et le gouvernement groenlandais. Il affirme qu'il confère aux Etats-Unis un contrôle permanent sur la sécurité de l'île. Copenhague et NUC insistent sur le cadre de l'OTAN et le respect de la souveraineté, mais l'accord suit des mois de menaces américaines, y compris le recours possible à la force économique ou militaire. Cet accord invite à la prudence quant aux déclarations d'Emmanuel Macron sur Saint-Pierre-et-Miquelon. Le Danemark a vu son bras tordu sur le Groenland. Rien n'exclut que la France, dont les intérêts stratégiques en Atlantique Nord et en Europe reposent largement sur le parapluie américain, subissent un jour le même traitement. Macron multiplie les gestes et les formules, mais dans le rapport de force actuel, il demeure un interlocuteur très secondaire, parfois une serpillière, rarement un décideur.
Roumanie, le souverainiste Georges Scou de nouveau arrêté. Alors qu'il devrait aujourd'hui être président de la République, le voilà maintenant accusé de fraude financière. Cette nouvelle persécution intervient à point nommé dans une période de très grande instabilité gouvernementale dans le pays. Nicolas de Lambertherie.
on veut piquer son chien, on l'accuse d'avoir la rage. Et en Roumanie, lorsque le souverainiste Kalin Georgescu n'est pas accusé de vouloir organiser un coup d'État armé, par ceux-là même qui ont effectivement détruit l'ordre constitutionnel roumain, il est accusé d'escroquerie ou de fraude financière. C'est ainsi que, comme par hasard en présence de caméras de télévision qui se trouvaient fortuitement sur la voie publique, Kalin Georgescu a été interpellé dans la rue afin qu'il soit conduit à son domicile en vue d'une perquisition. Il a ensuite été ultérieurement retenu 24 heures pour être entendu par les enquêteurs. Pour rappel, le calvaire judiciaire de Kalin Georgescu a commencé fin 2024, début 2025. À ce moment, il s'était à la surprise générale, qualifié pour le second tour de la présidentielle roumaine, et était en très bonne voie pour l'emporter. C'est alors qu'à 48 heures du vote du second tour, la Cour constitutionnelle de Roumanie invalidait le résultat du premier tour, prétextant d'ingérences étrangères, évidemment russes. Très rapidement, il s'était avéré que ces ingérences censément étrangères, était le fait du parti du président roumain sortant qui ne pouvait pas se représenter à sa succession. Entre temps, Kalin Georgescu se trouvait accusé d'avoir voulu renverser l'ordre constitutionnel roumain ou organiser un coup d'état violent. Qu'importe, à Bruxelles, ce récit grotesque soviétoïde avait été accepté tel quel, et l'élection avait été rejouée sans que Kalin Georgescu n'ait le droit de se présenter. Au final, le maire de Bucarest, l'euro mondialiste Nico Chouardane, finissait par se faire élire à la présidence de la République. Et désormais, on accuse donc en plus Kalin Georgescu d'escroquerie financière.
Alors on pourrait dire que c'est un nouvel épisode dans le serpent de mer des... des ennuis judiciaires de Colin Georgescu. Par le passé, alors soit il s'agissait carrément de procès... idéologique, donc de justice inquisitoriale. Il était accusé de fascisme, alors allez démontrer que c'est vrai ou que c'est faux. Il était accusé d'avoir voulu renverser l'ordre constitutionnel par les armes, donc en organisant un putsch armé. Il ne l'a pas fait, il a au contraire appelé au calme. Donc dire qu'après avoir raté volontairement une occasion pareille, tout d'un coup vers janvier ou février de l'année suivante, il se serait mis en tête avec trois barbouzes récupérées de je ne sais quelle opération de mercenariat africain. Ce n'était pas très crédible. Alors cette fois-ci, on a un peu changé de registre, si j'ose dire. On revient un peu, j'allais dire, dans les bonnes vieilles traditions de la barbouserie roumaine, des procès politiques, mais où en fait les accusations ne sont jamais politiques. Donc cette fois-ci, il est tout simplement accusé d'escroquerie, d'avoir soulagé un homme d'affaires italien d'un million d'euros, en prétendant pouvoir servir d'intermédiaire avec je ne sais quelle banque roumaine. Et donc à supposer qu'il y ait un agenda politique, qui a pu... vouloir faire quoi politiquement en lançant cette nouvelle affaire Georgescu ? En fait, compte tenu de la passion des Roumains pour l'intrigue politique et, il faut bien le dire, de leur grand talent dans ce genre artistique, le nombre des hypothèses, des théories conspiratives qu'on peut échafauder là-dessus est assez élevé.
Et une chose est sûre, cette nouvelle persécution contre Georgescu intervient à un moment extrêmement périlleux de la vie politique intérieure roumaine. En effet, depuis... six mois, la Roumanie n'a plus de gouvernement, mais uniquement un gouvernement renversé qui expédie les affaires courantes, depuis que le gouvernement d'Ilié Bolojane a été censuré par le Parlement. L'actuel Parlement roumain est en effet très fracturé, avec à droite trois partis dits souverainistes qui représentent un bon tiers des sièges, tandis qu'à gauche, le PCD, le Parti Social-Démocrate, a mis un terme à sa participation gouvernementale au printemps 2026. Dès lors, les partis du bloc central euro-mondialiste se retrouvent donc minorité au sein du Parlement. Désormais, la pression est maximale sur le PCD pour qu'il accepte au forceps la nomination d'un nouveau premier ministre en la personne de l'eurodéputé Siegfried Mureshan, qui est bel et bien roumain comme son nom ne l'indique pas forcément. Et tout ce cirque politicien intervient au moment où la Roumanie est priée de mener une politique d'austérité d'une férocité inouïe afin d'être éligible au fameux fonds de relance Covid de Bruxelles. Parmi les mesures d'austérité, on retrouve par exemple des suppressions d'allocations pour mères célibataires ou enfants handicapés ou une réduction drastique du salaire des enseignants.
faut rappeler que, alors même que le niveau d'endettement de la Roumanie est très très loin de celui de la France, oui, mais contrairement à la France, la Roumanie ne fait pas partie de la zone euro. Elle a conservé sa monnaie nationale, le Léo, ce qui la rend, comme c'est une petite monnaie, ça rend la Roumanie beaucoup plus fragile sur les marchés financiers. Ce qui fait que le risque d'une baisse de la note souveraine qui plane depuis un certain temps est un risque très sérieux, qui fait miroiter en perspective le risque d'une faillite d'État. l'importance disproportionnée en réalité que prend dans ce contexte l'acheminement effectif des sommes dues par Bruxelles à la Roumanie au titre du fameux PNRR. Et puis bon, il s'est avéré que ces enveloppes allaient être politiquement conditionnées par tant Ursula. Parmi ces conditions imposées, il y a une réduction de déficit public. Le gouvernement bologiane a choisi les recettes grecques, couper des dépenses partout et en plus augmenter des impôts, mais lesquels ? Des impôts indirects. Donc résultat, effondrement de la consommation et la spirale grecque. La Roumanie, économiquement, est en train de s'effondrer et les gens qui ont... provoquer cet effondrement, sont en train d'expliquer aux Romains qu'il faut à tout prix qu'il reste au pouvoir. Donc c'est le pyromane qui vous explique qu'il ne faut surtout pas le déranger parce qu'il est le seul capable d'éteindre l'incendie.
Lorsque les pays de l'Europe centrale et orientale post-communiste avaient rejoint l'Union Européenne durant la décennie 2000, nombreux étaient ceux qui prédisaient une convergence entre les pays de l'Europe occidentale et les pays de l'Europe dite de l'Est. À en juger les pratiques politiques désormais observables à Paris comme à Buchanan, et le niveau de vie respective des Français et des Roumains, on peut effectivement constater qu'une certaine convergence a bel et bien eu lieu, mais peut-être pas dans la direction escomptée. D'une certaine façon, la Roumanie incarne un avenir qui semble de moins en moins éloigné ou abstrait pour les Européens de l'Ouest, les Français en tête. Le
RN va-t-il se renforcer au Sénat ? Les élections ont lieu dimanche et le parti de Marine Le Pen pourrait bien obtenir un groupe parlementaire. De quoi changer la répartition des forces dans la Chambre haute ? Explication de Renaud de Bourleuf.
suspense pour les élections sénatoriales. Dimanche, le Sénat va être renouvelé de moitié, 178 sièges sur les 348, et le Rassemblement national pourrait obtenir un groupe parlementaire. Rappelons que les élections sénatoriales se déroulent selon un suffrage universel indirect. Environ 94 000 élus votent, principalement les délégués des conseils municipaux, les députés, sénateurs et conseillers départementaux et régionaux. A l'heure actuelle, c'est une majorité de droite et du centre qui règne sur la Chambre haute, avec 229 élus. L'opposition est constituée de trois groupes, socialistes, communistes et écologistes, et d'une réunion administrative des sénateurs n'appartenant à aucun groupe. Quatre élus y figurent, Stéphane Ravier élu sous les couleurs du RN et siégeant désormais comme indépendant après son rapprochement avec Eric Zemmour, et les trois sénateurs RN élus en 2023. Alors que le scrutin a lieu dans certains territoires favorables aux RN tels que les Bouches-du-Rhône, le Var ou l'Aisne, l'élection de 7 nouveaux sénateurs permettrait d'atteindre le seuil des 10 élus et constituer ainsi un groupe parlementaire. Le député Philippe Schreck, candidat pour le Sénat dans le Var, nous explique ce qu'induirait un tel changement.
Ce serait quelque chose de tout à fait logique, puisque nous sommes quand même le premier parti de France, le premier groupe à l'Assemblée nationale. Les dernières élections municipales ont quand même prouvé que nous remportions beaucoup de villes et de villages. Donc il est un petit peu logique que nous soyons enfin représentés au Sénat, qui est le co-législateur avec l'Assemblée nationale, ce qui nous permettra d'avoir une niche parlementaire, des moyens d'expression et tous les moyens politiques d'un groupe dans une Assemblée.
Concrètement, un groupe parlementaire dispose d'un budget plus important avec la mise à disposition de bureaux et de salles de réunion et de nombreux collaborateurs. Les élus disposent d'un temps de parole plus long avec un minimum de 5 minutes en discussion générale contre 3 minutes pour un sénateur isolé. Mais surtout, les présidents de groupe obtiennent des postes à la conférence des présidents, tandis que les élus peuvent siéger au bureau et dans les commissions d'enquête. Notons qu'à l'issue de ce scrutin, certains groupes parlementaires pourraient être fragilisés. Ainsi, les Républicains, première partie du Sénat, qui domine donc encore quelque chose dans ce pays, comptent 131 élus. environ la moitié de leur siège est renouvelée. LR conservera sans doute sa majorité, mais en perdant peut-être une dizaine de sièges, affaiblis à la fois par la concurrence du RN dans le Sud et par des divisions internes et des dissidents à droite. A gauche, le Parti Socialiste constitue le premier groupe d'opposition, mais il pourrait perdre cinq sièges, voire perdre sa place de deuxième force politique du Sénat, en étant rattrapé par le groupe Union Centriste, une formation regroupant Horizon, le Modem et l'UDI. Le recul des deux premières forces du Sénat reflèterait leur défaite dans plusieurs villes lors des dernières municipales. A l'inverse, bien qu'il s'agisse d'un suffrage indirect, une victoire pour le RN serait un signal positif pour le parti à l'approche de l'élection présidentielle.
Ce serait dans la continuité du précédent message des Français. En 2022, en 2024, les Français voulaient majoritairement que nous gouvernions le pays. Ce ne sont que les alliances contre nature qui l'ont empêchée. Et même si c'est le suffrage indirect, les grands électeurs sont attachés à ce que ressent la population. C'est la raison pour laquelle je connais pas mal de grands électeurs qui ne sont pas forcément adhérents ou affiliés au Rassemblement national, mais qui vont voter pour des listes présentées par notre mouvement et celui de nos alliés de l'UDR, tout simplement parce qu'ils comprennent, c'est le cas par exemple dans le Var, ils comprennent les aspirations et la volonté de changement de leurs administrés. Une lente
progression qui se fait à pas de sénateurs.
nous poursuivons à présent avec l'actualité en bref en France.
goutte d'eau face à l'explosion des prix du carburant. Ce mardi, l'État a autorisé à titre exceptionnel les distributeurs de carburant à vendre du gazole de qualité été jusqu'au 15 novembre au lieu du 1er novembre. Notons que les distributeurs et utilisateurs doivent assumer l'entière responsabilité de tout problème, tel que le risque de figage par grand froid, surtout en zone montagneuse. Selon les gouvernants, il n'en casse débrouillé. D'autres annonces sont attendues alors qu'une conférence de presse a commencé à 17h à Bercy. Des nouveaux dispositifs d'aide et de soutien destinés aux ménages, entreprises et secteurs les plus exposés à la flambée des prix sont à l'étude. Les retraités mis à contribution. Lundi, le ministre de l'économie Roland Lescure a affirmé qu'environ la moitié de retraités doit faire un effort. le budget 2027, le gouvernement prévoit en effet une sous-indexation de la pension de certains retraités. Concrètement, ceux qui touchent plus de 2034 euros net par mois devraient voir leur pension gelée. Notons aussi que les retraités touchant moins de 2 000 euros pourraient être affectés aussi. Ainsi, les pensions entre 1 260 et 2 034 euros par mois seront augmentées, mais moins que l'inflation. Le gouvernement n'a pas encore dit de combien. Un des boulots nobles d'Hati, lundi l'ancien garde des Sceaux, était interrogé par le tribunal correctionnel de Paris dans son procès pour corruption. Rachida Dati est soupçonné d'avoir perçu la coquette somme de 900 000 euros de la part de l'entreprise Renault en tant qu'avocat, alors qu'elle était également députée européenne. La justice soupçonne l'élu d'avoir servi de cheval de Troie à Carlos Ghosn. ancien patron du constructeur automobile, probablement pour favoriser les textes qui satisfaisaient la marque. Une activité de lobbying en somme. Rachida Dati estime quant à elle qu'il n'y a jamais eu de situation de conflit d'intérêts ni même d'ambiguïté. Reste ce que la justice semble peiner à trouver des traces du travail d'avocat de l'élu. En revanche, trois questions écrites en lien avec la législation automobile présentées par l'eurodéputé sont citées. Le chirurgien des stars a les mêmes travers. Sydney O'Hanna, réputée pour ses nombreuses chirurgies esthétiques sur des personnalités du monde entier, est désormais ciblée par 10 femmes pour des faits allant du harcèlement sexuel au viol en passant par une agression sexuelle sur mineurs. Les faits auraient été commis entre 2007 et 2023 et Sydney O'Hanna est déjà mise en examen pour 5 des 10 plaintes. Chevalier de la Légion d'honneur, ancien président du syndicat français de la chirurgie esthétique, l'habitue des plateaux TV est bien intégré dans le gratin. Il multiplie les photos avec les stars et même avec des politiques, s'affiant avec Nathalie Portman, mais aussi Simone Veil. Sinoana avait également accompagné Carla Bruni lorsque Nicolas Sarkozy était président dans un hôpital israélien en 2008. Une des victimes présumées rapporte avoir été l'équivalent d'une esclave sexuelle pour le chirurgien qui lui imposait des rapports forcés avec lui, mais aussi avec certains de ses amis. Sidney Vorena estime qu'il s'agit de dénonciations calomnieuses visant à le faire chanter.
maintenant l'actualité internationale.
difficulté au Proche-Orient, Trump ne se facilite pas la tâche. Au pays, CBS, ABC, NBC et Fox ont cessé de participer au pool télévisé présidentiel, privant d'image l'inauguration lundi d'une plateforme d'hélicoptères en réaction. au bannissement de CNN, MSNOW et Politico de la Maison Blanche. Le discours du président en partance pour l'ONU n'était audible que sur les seules images diffusées par l'exécutif. La Maison Blanche a réagi en lançant Trump TV, un flux YouTube rediffusant en continu d'anciens discours du président. Cette initiative vise à contourner les médias traditionnels avec lesquels les tensions n'ont cessé de s'exacerber depuis le début du second mandat. Reste à savoir si ce dispositif atteindra le large public habitué aux chaînes classiques. A quelques semaines des élections de mi-mandat, se mettre à dos les chaînes télévisées, notamment la Fox, réputée proche de la droite américaine, n'est pas forcément un très bon calcul. invasions barbares se poursuivent au Canada 23 ans après le célèbre film sur l'euthanasie. Une nouvelle illustration des ravages de la mort assistée a pu être donnée. Dimanche dans l'Ontario, la police a confirmé la tenue d'une enquête sur le décès d'une femme de 83 ans le 10 juillet alors que la dite aide à mourir lui a été administrée. Sa petite fille, titulaire de la procuration pour soins personnels, a déposé plainte en août. Dénonçant notamment une absence de capacité, la victime n'était plus capable de répondre à des questions élémentaires sur sa propre famille. Par ailleurs, elle était malentendante et l'anglais n'était pas sa langue maternelle. De plus, sa petite fille dit ne pas avoir été informée comme la procédure l'exige. Le personnel du centre de soins aurait rempli les formulaires de demande d'euthanasie alors qu'elle était en vacances. Enfin, la victime aurait déclaré quelques mois plus tôt qu'elle était... Opposée à l'euthanasie, des soignants lui auraient fait signer sa déclaration en lui disant qu'elle ne souffrirait pas sans employer les termes mort ou euthanasie. Le matin de la mise à mort, elle était silencieuse et n'a pas exprimé clairement sa volonté. Abonte Polo, dite la China Polo, a été abattue d'une balle dans la tête samedi sur un marché de Caras, dix jours après avoir dénoncé un plan d'assassinat attribué au chef de la Dirincry, la direction de l'investigation criminelle. Candidate à la présidence régionale d'Ancash pour les élections du 4 octobre, elle enquêtait sur la corruption, notamment dans la police. Un tueur à gage vénézuélien et deux complices ont été arrêtés. Le parquet a requalifié l'affaire en assassinat commandité. Cette mort s'ajoute à une série d'attaques. contre des journalistes dans un contexte de criminalité galopante. Les médias locaux dénoncent une campagne teintée de sang et s'inquiètent d'une démocratie menacée par l'impunité et le crime organisé. La tyrannie covidienne plus forte que l'immunité et diversité à Granit Xhaka, capitaine de l'équipe de Suisse d'origine kosovare et milieu de Sunderland, est visée par une procédure du parquet de Lucerne pour usage d'un faux certificat de vaccination Covid. Un médecin est également soupçonné. L'association suisse de football a annoncé d'un commun accord son absence du rassemblement et des prochains matchs de la Ligue des Nations. Sur Instagram, le joueur a reconnu les faits et s'est dit en proie à la peur face au vaccin et présentant des excuses. Xhaka, bien que non vacciné, est en parfaite santé et joue toujours au très haut niveau après déjà 16 années de carrière et plus de 800 matchs professionnels au compteur.
voilà, nous approchons de la fin de cette édition. Dès à présent, retrouvez choc du monde. Edouard Chaneau reçoit l'essayiste Laurent Ouzon pour évoquer l'agitation de la menace russe par Macron et la crise du pétrole. C'est à présent la fin de cette édition. Merci à tous pour votre fidélité. Rendez-vous demain même mieux même heure. En attendant, portez-vous bien. Bonsoir.