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Je vais vous dire ce qui est terrible, c'est que ça fait 30 ans que vous enchaînez ces lieux communs. Les lieux communs de quoi ? De quoi vous parlez ? À votre place, j'aurais honte d'être comme ça, dans la répétition. Vous ne tenez aucun compte de ce qui est en train de se passer. Je viens de vous dire depuis tout à l'heure. Non, non, non. Vous faites le baratin. Votre fermeté, c'est du baratin. Mais c'est du baratin. Parce que vous, votre haine, ce n'est pas du baratin. Il n'y a aucune haine. Moi, je ne sais personne. Mais vous avez vu comment vous avez parlé d'Mbappé tout à l'heure. Il n'y a que de la haine. Encore des lieux communs. Vous êtes une machine à lieux communs. Si les gens vous adorent étant que ça, je ne comprends pas, ils n'ont pas élu vos représentants. Il n'y a pas de député zémourien, il n'y a pas de sénateur zémouriste, il n'y a pas de maire du tout. Vous avez une députée européenne, puisque tous les autres copains se sont barrés au Rassemblement national. Ils ont trahi, ce n'est pas pareil. Vous savez ce que c'est, vous, vous êtes un spécialiste. Oui, enfin, je casse qu'à un certain point. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que vous, véritablement, le bilan, quand on le regarde, il n'est pas incroyable. Non, mais je suis très détendu avec ça. Moi, j'ai fait 0,3% à une primaire, donc je n'ai pas de problème. Je ne vous le fais pas dire. Moi, j'en ai tiré l'élection. Moi, j'ai quand même fait 7% à la présidentielle. Oui, mais regardez, pas un seul élu. Donc, quelque part, moi, j'en ai tiré l'élection, pas vous. Mais vous savez, nous sommes un petit peu... Ah, bah oui, alors. Alors, justement, je me suis renseigné sur mot. Dans lequel vous n'avez jamais mis les pieds, d'ailleurs. C'est pas vrai. Jamais. J'ai joué au foot à mots quand j'étais jeune. Oui, c'est une manière d'analyser mon action à mots, vous le reconnaîtrez quand même un peu limitée. On a le droit de faire un peu d'humour. Ah, c'était de l'humour. Alors, rigolons. 'est fait, on a rigolé. Vous n'avez donc jamais mis les pieds à mots depuis que je suis maire. Je me suis renseigné. Je suis désolé. Depuis que vous êtes maire, j'ai interrogé des habitants de mots. Il ne faut pas le faire. C'est gros comme une maison, mais allez-y. Pas du tout. La ficelle, elle est énorme. Ah oui, mais vos ficelles sont énormes. Parce que quand même, vous passez votre vie dans les mosquées de mots. Il n'y a pas une fête où vous n'êtes pas là. Tout le monde en rit dans votre ville. On le sait que, par exemple, la mosquée des frères musulmans al-Bader... vous reçoivent avec chaleur et avec hospitalité, parce que vous leur faites toujours des très beaux discours. Et pourtant, c'est une mosquée des frères musulmans. Là, votre rigueur, votre implacable, là, vous l'oubliez. Parce qu'évidemment, il y a des voies à faire. Et quand vous arrosez... Je laisse dire, parce qu'après je vais évidemment répondre. Il va falloir que Jean-François vous réponde. Oui, je dis n'importe quoi, je sais. Et quand vous arrosez les associations... quand vous mettez les grands frères dans les salles de sport, etc., etc., quand vous arrosez les associations algériennes, maliennes, etc., là, vous n'êtes pas implacable. Éric Zemmour, il faut que j'en fasse un coup. Je le connais, le numéro de l'extrême droite, qui va expliquer que je suis, puisque c'est ça, pro-islamiste. Vous êtes un islamo-droitiste. Voilà. C'est aussi débile que si je vous traitais de nazi. Encore que, vous avez plus d'amitié pour Pétain que moi je ne peux en avoir pour quelques autres fondamentalistes. Oui, bien sûr. Vous avez raison, Pétain et les nazis, il ne faut pas mélanger. C'est tellement différent. Bien sûr. Mais vous voyez, monsieur Zemmour, par rapport à tout ça... Vous avez fait l'éloge de la raison contre les passions. Non, non, j'ai fait... C'est vous qui m'avez expliqué ça. Bien sûr. Que moi, j'étais du côté des passions, et que vous, vous êtes du domaine de la raison. Mais là, vous n'êtes pas du côté des... Donc, moi, j'essaie d'être de la raison aussi. Oui, je vais vous dire une chose. Là, vous n'êtes pas du tout du côté de la raison. Parce qu'en vérité, vous évacuez un peu vite la manière dont vous vous positionnez par rapport à l'AFD. On en a parlé tout à l'heure, ce parti néo-nazi allemand. Il n'est pas néo-nazi. Vous dites qu'il n'est pas néo-nazis. Sinon, il aurait été interdit par la démocratie allemande. Vous le savez très bien. Mais est-ce que vous ne trouvez pas quand même que c'est un peu fort de café de vous contenter de ça ? Je vais répondre. Et je comprends pourquoi, effectivement, vous avez écrit que Pétain avait sauvé des pays, alors que c'est historiquement totalement faux et indigne de votre part. Éric Zemmour. Je peux... Là, il a fait un... C'est fatigant. Vous avez tenu un quart d'heure sans parler de pétain, c'est bien. En général, on me sort pétain quand on est un peu en difficulté. Donc là, vous avez tenu un quart d'heure, c'est bien. Alors je réponds sur la FD. C'est une boutade, monsieur Zemmour, qui n'a rien à voir avec la gravité de vos propos. Je réponds sur la FD, je peux ? Bien sûr. Il n'y a pas en vérité, je le répète, ce parti ne peut pas être nazi, puisque sinon il serait interdit. Deuxièmement, à chaque fois qu'un parti se lève, et il y en a dans toute l'Europe, pour défendre l'identité de leur pays et l'identifier de l'Europe. Pour protester et pour se battre contre l'invasion migratoire, on le traite de fasciste et de nazi. Mélanie était traité de fasciste, tous sont traités de fasciste. Il n'y a pas plus de fascisme que de bord en broche. C'est terminé cette histoire. Le nazisme est un phénomène politique terminé. Il faut bien vous mettre ça dans le crâne, et vous le savez très bien en vérité, parce que vous faites semblant. Et vous faites semblant parce que c'est un argument politique, et je dirais même politicien. Le spectre qui hante l'Europe, ce n'est plus le nazisme, M. Copé. C'est l'islamisation du continent. Ça oui. Et aujourd'hui, c'est facile de jouer au résistant d'il y a 80 ans, mais aujourd'hui, le résistant c'est moi et le collabo c'est vous. Monsieur Zemmour, c'est au-delà de l'insulte qui est immonde, pouvoir cautionner un parti dont on comprend qu'il est... pro-Poutine, qu'il est pour les Russes, qu'il s'engage s'il est au pouvoir en Allemagne. Ce qui prouve bien qu'il n'est pas nazi, parce que les Allemands, les nazis ont attaqué la Russie. Après avoir fait un joli pacte en 1939, ça les arrangait tous les. Après, ils l'ont attaqué. c'était écrit dans Mein Kampf. Là, je n'ai pas vu ça être un tel. seul mérite que je peux vous reconnaître par rapport au Rassemblement National, c'est qu'ils avancent masqués. Au moins, vous, l'avantage, c'est que de manière totalement décomplexée, Vous exprimez exactement ce que beaucoup d'entre eux ont en tête en réalité. Et tout le travail qu'on va devoir faire durant cette campagne, c'est de vous démasquer les uns et les autres. C'est vous, je crois, qui avez parlé de droite décomplexée. C'est vous qui avez parlé de droite décomplexée. Absolument. J'ai pris exemple pour vous. Maintenant, vous êtes la droite plainte de l'acheter. Vous êtes devenu la droite de l'acheter. La grande différence, c'est vous, c'est l'extrême droite décomplexée. C'est l'extrême droite décomplexée. C'est la grande différence. Et de ramener les dépenses publiques à... je l'ai dit tout à l'heure, 50% des prélèvements obligatoires. Ce n'est pas déraisonnable. Non, mais ça ne suffit pas. La vérité, c'est que ce n'est pas que de descendre les dépenses à 50% du PIB. La deuxième question, c'est de diminuer les déficits. Le problème, c'est que dans ce que vous présentez, vous ne diminuez pas les déficits. Si vous diminuez les dépenses de 200 milliards et vous baissez les impôts de 130 milliards, ça vous fait 70 milliards. Sauf qu'il n'y a pas 200. Mais il y aura 200. C'est un truc qui sort d'aujourd'hui. Vous avez décidé que vous rajoutiez ce soir à 70 pour faire quelque chose. Ce que je veux juste vous dire, c'est qu'en réalité, ça ne tient pas la route votre truc. Parce qu'à chaque fois, c'est pareil. Et c'est ça l'incantation. Et dès qu'on rentre dans les détails, on ne les a plus. La suppression de la CSG, vous rappelez, vous oubliez un petit détail, c'est que vous ne montrez pas comment vous financez la sécurité sociale. Mais la sécurité sociale, vous savez déjà qu'elle est financée, que l'État fait la jonction. Vous savez très bien que de toute façon, elle est en déficit et que l'État fait la jonction. Donc l'État fera la jonction. Et qu'on réduira les dépenses. On réduira les dépenses, par exemple, sur le chômage, sur l'assistanat, sur la solidarité nationale aux étrangers non contributive. On baisse des dépenses. En vérité, c'est toujours la même chose. Mais je vous retrouve là. C'est qu'en réalité, vous êtes tellement obsédé par votre sujet civilisationnel de virer les étrangers que dès qu'on vous parle d'économie, on est dans le flou. Comme toujours. Ce n'est pas vrai. Vous savez quoi ? Il y a une piste que vous n'abordez pas et qui est la seule possible. C'est qu'en réalité, il faut assumer de proposer aux Français de travailler une demi-journée de plus par semaine parce que leur sujet, c'est le pouvoir d'achat et c'est la sécurité qui est un point absolument majeur. Et qu'en générant cette croissance supplémentaire et en leur proposant de travailler une demi-journée de plus par semaine, décharger de charges sociales, à ce moment-là, effectivement... On génère de la croissance et avec ça, on finance la sécurité. Et que j'ai dit aussi qu'il fallait absolument que les jeunes... Mais même là-dessus, vous n'êtes pas clair. Vous avez dit 64 par ailleurs et puis vous avez dit 64 en 2022. Et puis ensuite, vous avez expliqué que vous alliez supprimer la retraite par répartition. Est-ce que j'ai dit cela ? J'ai dit qu'il fallait progressivement, sur 20 ans, passer à la capitalisation. Je suis désolé, ça n'a rien de loufoque. Quand ça vous arrange, vous citez Mme Knafo, quand ça ne vous arrange pas, vous dites quand ça ne vous arrange pas. C'est elle qui l'a dit. Elle l'a dit, qu'elle voulait supprimer. Vous n'êtes pas d'accord avec elle. Sur 20 ans, mais pas du tout. Vous êtes en train de faire une bardelle à Le Pen. Vous n'êtes pas d'accord avec elle. Là, on a une nouvelle première. Mais écoutez, ne mettez pas les os au ciel, je vois bien, mais comme tous les populistes, vous êtes incohérent dans ces trucs-là, toujours pareil. Vous avez décidé, mais vous êtes très cohérent, bien sûr. Ah oui, ça oui ? Ah, ça c'est sûr, vous êtes très cohérent, dont je ne peux rien faire. En fait, vous allez virer les gens, génial, mais si les pays sources ne veulent pas les récupérer, vous faites comment ? Je l'ai dit. avez dit quoi ? Les avions ne décolleront pas. Depuis le vote de la directive européenne au Parlement européen, nous pouvons envoyer dans d'autres pays. Mais oui, dans d'autres pays. Les Algériens dans d'autres pays. Dans d'autres pays, absolument. C'est genre, comme ça, en Patagonie, au Groenland. Vous avez suivi le vote au Parlement européen ? Bien sûr, mais bien sûr. C'est ce que ça cherche à faire Mme Mélanie, par exemple. Mme Mélanie, c'est ce qu'elle cherche à faire. Évidemment, les Anglais aussi veulent le faire. Mais Mme Mélanie, il ne faut pas raconter des histoires. Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle régularise ceux dont elle a besoin pour des raisons économiques, parce que vous avez naturellement balayé ça d'art vers les mains. On est bien content d'accueillir des gens qui peuvent faire le boulot que les autres ne veulent pas faire. 10 minutes là-dessus, j'ai expliqué. Et deuxièmement, ne dites pas que j'ai balayé. Madame Mélanie, quand ça n'a pas duré 10 minutes, vous l'avez vite balayé. Mais Madame Mélanie, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle régularise ce dont elle a besoin, et les autres, elle les laisse se disperser dans la nature, tout en prenant les subventions européennes, en Allemagne, en Autriche, et en France. Les Italiens font ça depuis trop longtemps. Et en France. Oui, mais Madame Mélanie n'a pas changé grand-chose. La grande révolutionnaire a changé. Je crois qu'elle était fasciste. Du jour où elle a été élue, elle est devenue la meilleure amie de Madame Van der Leyen. C'est bizarre. Alors, je crois qu'elle était fasciste, M. Copé. C'est quand même extraordinaire. Vous avez raison. Il y a deux catégories de populisme. Il y a ceux qui, quand ils arrivent au pouvoir, sont dans la surenchère. Trump, Orban. Et puis vous avez ceux qui, quand ils arrivent, redeviennent très très sages. Et effectivement, elle a régularisé massivement les étrangers, 450 000. Et c'est la meilleure amie de Mme Van der Leyen. Elle est plus européenne que tout le monde. Vous savez quoi, tout à l'heure, quand vous avez dit que celui qui vous avait agressé dans un meeting s'appelait Mohamed ? En fait, il s'appelait Valentin. Donc il faut se calmer un peu. Je n'ai rien dit, je ne l'ai pas cité son nom. Il faut se calmer quand même par rapport à ses caricatures. Vous dites n'importe quoi. Je n'ai pas parlé de mes agresseurs dans la m'amitié. Je ne l'ai pas entendu. Merci. Il y a une part... Non mais il invente, il est parti dans le... Enfin, il y a une part... Pas grave. Vous avez le droit, vous êtes créatifs au moins. 'est vrai. Mais pour le reste, reconnaissez avec moi qu'il y a une certaine cohérence dans ce que j'essaie de vous expliquer depuis tout à l'heure. Vous avez une certaine cohérence dans le renoncement, la lâcheté et la soumission à l'invasion islamique. Vous êtes à mots comme en France. C'est comme ça qu'on doit travailler. Normalement, la politique, c'est ça. Ce n'est pas arroser telle association. Ce n'est pas ça la politique. Vous avez réduit la politique à ça. Il y a des grands mots fermes, mais humaines. Oui, mais c'est la grandeur de la démocratie. Mais ça, ça veut dire que c'est rien. Vous avez galvaudé tous ces mots. Vous les avez galvaudés par votre impuissance. Sauf que dans les incantations qui sont les vautes, dès qu'on passe aux solutions concrètes, on les a plus. C'est pas vrai, je les ai données. Mais non, la preuve que non. Quand vous voulez, je vais virer les clandestins. Super, moi je suis tout à fait d'accord avec ça. Il faut le faire. Il n'y a pas que les clandestins. Très bien, les irréguliers, les prisonniers, les criminels. Les chômeurs de longue durée. Vous ne suivez pas là-dessus. Je suis tout à fait en phase avec le fait d'expulser des gens qui ne sont pas en règle avec notre pays. Je rappelle juste une chose, c'est qu'après il faut rentrer dans le détail de comment on fait. Et quoi que vous racontiez, ce n'est pas si simple et vous le savez très bien. Et la grande différence entre un parti populiste et un parti de gouvernement, c'est que le parti populiste fait croire qu'on y arrivera. Vous avez déjà eu ce débat-là. J'allais vous dire, dans les municipalités communes... Je peux parler ? Est-ce que je peux parler ? Je vous ai laissé parler. Quand je vous expliquez que c'est faux, quand je vous dis que c'est n'importe quoi, vous ne me dites pas du tout. Ce n'est pas n'importe quoi. Vous répondrez ensuite Jean-François Copé. Les cloches dans des villes communistes dans les années 60-70 ne sonnaient pas. Je sais, j'y ai vécu. Deuxièmement, pour, je suis désolé de vous le dire, c'est la vérité. Vous renseignerez, vous verrez. Non mais c'est anecdotique. Non, ce n'est pas anecdotique. Les cloches ne sonnent partout en France. Ce n'est pas anecdotique. Ce que je veux dire, c'est qu'il y avait une vision absolument intégriste, là pour le coup, de la laïcité. On ne peut pas la prouver, elle est idiote. Donc si vous voulez, ne donnez pas de leçons, parce que vous, vous avez une responsabilité énorme. Et il y a une deuxième chose. Dans votre livre, j'ai parcouru parce n'est pas vraiment des livres qu'on lit, c'est des livres qu'on parcourt. Parce que vous savez, j'ai été chroniqueur pendant 5 ans. Je vois que vous n'avez rien changé de votre morgue habituelle. Écoutez, j'ai pris exemple sur vous. Non, forcément, parce que moi j'ai pris le temps de lire ligne à ligne, de regarder ce que vous avez écrit. Vous avez raison. L'argument sur l'histoire, parce qu'on va tout de suite évacuer ça, le numéro, vous avez été au pouvoir depuis toujours. D'abord, première remarque, comme vous connaissez bien votre histoire, vous savez pertinemment que dans mon cas, Je suis de droite et que je n'ai pas été au gouvernement depuis 2007 et que lorsque j'étais ministre du budget, pour le coup, on avait baissé les dépenses, les impôts, les déficients. Vous avez gardé le niveau. J'ai regardé avant de venir. J'ai gardé le niveau. Si, si, si, monsieur. Vous avez passé votre temps à quémander une place dans le second qu'elle a le Macron. Il vous a méprisé. Ce n'est pas de notre faute. Ce n'est pas de ma faute. C'est aussi stupide que si moi j'expliquais... que vous endossiez le bilan catastrophique du populiste Orban en Hongrie ou de Trump aux Etats-Unis. Vous les adorez, pour autant leur bilan est lamentable. On adore que Dieu... La religion, c'est quand ça vous arrange. Quand ça vous arrange, vous allez chercher Dieu. C'est la langue française. Oui, bien sûr. On la parle si mal quand on ne s'appelle pas Zemmour. Juste un mot. Vous n'êtes pas un adversaire de M. Mélenchon, vous êtes son idiot utile. J'allais dire la même chose pour vous. Parce qu'en fait, celui qui est aujourd'hui l'allié objectif de Mélenchon, c'est celui qui vient tellement, tellement attaquer nos compatriotes de confession musulmane, y compris ceux qui veulent réussir, parce que vous les rendez invisibles, et vous expliquez que de toute façon, ceux-là n'ont aucune chance, alors qu'ils sont pour beaucoup français, et que je peux témoigner de leur réussite, et dans le même temps, qu'est-ce que vous faites ? Vous les victimisez, ce qui permet à Mélenchon de faire des voix. Non, pas du tout. Ce qui permet de faire des voix, c'est que vous avez laissé rentrer des millions de gens venus. Si, si, monsieur. Vous êtes comptable d'une politique. Vous avez été ministre de Chirac. Vous avez été dans la majorité de Sarkozy. Et vous êtes proche de Macron. Mais pas du tout. Vous dites un truc pour vous faire plaisir. Tout le monde sait que je ne suis pas proche de Macron. Je suis le premier à avoir demandé sa démission lors de la dissolution.
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