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Il s'agit donc, on le sait maintenant aujourd'hui, d'un coup monté. Et il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure. Au moment où nous nous parlons, ce mercredi matin, nous apprenons dans le canard enchaîné que cet appel de 23h50 n'a jamais existé et que la plaignante n'a jamais appelé le siège, comme cela a été dit aux membres du bureau national, comme cela a été dit à la justice. Nous apprenons qu'en revanche, c'est la directrice de cabinet d'Olivier Faure, Sarah Kerich, qui à 23h50 a appelé les autorités du parti pour dénoncer ces soi-disant allégations et donc procéder à mon exécution politique. On a donc menti au bureau national du Parti Socialiste en lui faisant croire qu'une impegnante s'était manifestée. La veille du dépôt des candidatures. On a menti à la justice, puisque le jugement le dit extrêmement clairement. Je vous renvoie à la page 6 du jugement. Le seul fondement de mon exclusion, c'est cet appel à 23h50. Le seul fondement juridique de l'urgence est cet appel à 23h50. Or, nous savons aujourd'hui, et il est établi, et il n'est pas contesté d'ailleurs par la direction du Parti Socialiste, que cet appel n'a jamais existé. Durant l'audience. Le parti socialiste n'a produit d'ailleurs aucune preuve de cet appel, mais nous l'avons cru sur parole. Dans l'audience, nous voyons également, et c'est écrit dans le jugement, qu'il n'y a aucun fait de violence qui m'a été reproché, et que dans la saisine faite le 1er juillet par la plaignante, elle évoque divers cas de contentieux, mais elle n'évoque à aucun moment des violences physiques ou des violences sexuelles. Il s'agit donc, on le sait maintenant aujourd'hui, d'un coup monté. Et il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure. Et donc je vous annonce ce matin que j'ai demandé à mes avocats, et ils viennent de le faire, de saisir la cour d'appel de Paris. Le juge des référés de la cour d'appel de Paris qui devra se prononcer en vertu de ces éléments nouveaux. Car le jugement rendu ce matin est caduque, car ne prend pas en compte les informations du cadar enchaîné qui changent absolument tout dans la décision des juges.
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