Chargement...
Chargement...
et
Alors quelques éléments de compte rendu notamment de l'Assemblée Générale. reviennent et le président de la République et le ministre des Affaires étrangères, la ministre déléguée en charge de la francophonie des partenaires internationaux et des Français de l'étranger, est encore sur place. Donc le pôle ministériel s'est rendu à New York pour la semaine de haut niveau, alors que la France assure également en ce mois de septembre la présence tournante du Conseil de sécurité. Il était temps que je commence, du coup c'est ça. À New York, la France a porté trois priorités. La promotion du multilatéralisme. Nous avons enregistré lundi une avancée qui était importante avec l'adhésion du Royaume-Uni à l'initiative franco-mexicaine d'encadrement du droit de veto en cas d'atrocité de masse. Elle est importante, ce ralliement, puisque c'est un membre permanent du Conseil de sécurité. Nous en sommes désormais à 128 pays signataires. Deuxièmement, deuxième priorité, la réponse commune aux nouveaux défis posés par l'intelligence artificielle. Pour la première fois, c'est tenu à l'initiative de la France, une réunion du Conseil des Sécurités, présidée par le ministre Jean-Noël Barraud, avec les PDG des entreprises qui avaient été au cœur des incidents de sécurité de cet été, c'est-à-dire OpenAI, Anthropik, Hugging Face. L'IA atteint désormais un niveau de développement. telle qu'elle concerne directement la paix et la sécurité internationale, qu'on pense par exemple aux attaques cyber, et c'était donc tout à fait inédit que le sujet soit porté au niveau du Conseil des Sécurités et réussi compte tenu du panel qui a répondu à la convocation du ministre. Avec une question centrale qui était posée à tous, comment éviter que les modèles les plus avancés d'intelligence artificielle ne progressent plus vite que notre capacité à comprendre et à maîtriser les risques qu'ils génèrent. Et puis, troisième priorité, les crises régionales, bien sûr, pour traiter à la racine les problèmes fondamentaux qui concernent nos concitoyens, comme le prix des carburants ou les menaces touchant à la sécurité. Sur le Moyen-Orient, nous avons remis au centre des discussions la solution à deux États. Nous travaillons à une résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies sur le rétablissement du trafic dans le détroit d'Hormuz. Et nous avons proposé de participer à la protection strictement défensive des infrastructures énergétiques saoudiennes quand elles sont attaquées. Sur la guerre d'agression russe en Ukraine, nous avons proposé un moratoire sur les frappes touchant les infrastructures civiles et énergétiques en Ukraine, comme en Russie, ainsi qu'en mer Noire pour assurer la sécurité alimentaire mondiale. Alors maintenant, comment poursuivre nos efforts sur ces sujets ? Premièrement, sur l'initiative du droit de veto, nous nous rapprochons de la majorité des deux tiers à l'Assemblée générale. Je rappelle que seuls 107 pays soutenaient cette initiative au début de l'année et que 21 l'ont rejointe au cours des quatre derniers mois. Nous comptons bien poursuivre la dynamique. Il en va de notre responsabilité collective pour protéger les populations partout sur la planète, au Soudan, en Ukraine ou encore au Moyen-Orient et mettre ce sujet au menu de l'Assemblée générale. Sur l'intelligence artificielle, les termes du débat sont désormais posés à l'ONU, dans le sillage des travaux du G7. C'était indispensable, c'est une réunion qui, je le pense, fera date, car pour la première fois, le Conseil de sécurité s'est saisi des enjeux posés par le développement technologique des modèles d'intelligence artificielle, tout en explorant les réponses que la communauté internationale doit apporter au moment où croissent les inquiétudes de nos concitoyens sur ces sujets. Nous devons à présent bâtir un agenda de coopération, établir des règles du jeu très claires sur des domaines qui touchent à notre sécurité nationale. C'est d'ailleurs un dialogue que le président de la République avait initié au G7 avec le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères et au tout-à-Londe cette année de présidence française. Nous avons l'horizon diplomatique et les canaux désormais. internationaux pour progresser à court terme vers nos objectifs d'évaluation et de contrôle des modèles, par exemple le réseau des instituts de sûreté de l'IA, par exemple ce que nous faisons au niveau européen avec des capacités propres qui ont été construites ces derniers mois suite à l'IA Act avec les travaux qui ont été lancés en G7. Nous allons désormais redoubler d'efforts pour cela. Je prendrai vos questions et je serai heureux de revenir sur les sujets régionaux que vous souhaiteriez. Rina.
Pascal, l'ambassiste à Monitor. Ça fait plusieurs années que vous avez un consulat à Jérusalem avec des agents qui vont, je veux dire, quasi quotidiennement en Cisjordanie. J'aimerais savoir quelle est l'évolution... Évaluation du quai d'Orsay par rapport à la présence et l'activité de Hamas en Cisjordanie. Je précise, je ne vous demande pas de commenter les propos du président. Il s'agit de compétences du quai d'Orsay sur le sujet. Merci.
je vous remercie parce qu'effectivement, nous déplorons un petit peu ces polémiques autour des propos tenus à l'Assemblée Générale des Nations Unies, parce qu'on ne peut pas nous accuser de complaisance avec le Hamas, on ne peut pas nous accuser d'être faibles sur ce domaine, et nous condamnons évidemment tout acte terroriste. Nous l'avons fait dimanche dernier, s'agissant de Netaël Choucroun, qui avait été abattu à bout portant devant son fils en Cisjordanie. Et d'ailleurs, je vous renvoie à notre... D'y faire déclaration condamnant des attaques terroristes visant Israël ou Israéliennes et Israéliens. Deuxièmement, chacun aussi a bien compris ce que le président voulait dire. Le Hamas n'a jamais gouverné en Cisjordanie et on ne peut pas utiliser cela pour justifier la colonisation ou pour justifier la violence des colons. Notre position est celle-ci, c'est que le Hamas n'a jamais gouverné en Cisjordanie.
Pardon Pascal, mais justement je crois que j'ai bien expliqué ma question. n'était pas l'essence de parole du président. Vous, vous avez des agents depuis, je ne sais pas, 50 ans, ils vont en Cisjordanie. Qu'est-ce que vous, le Quai d'Orsay, vous pensez par rapport à la présence de Hamas et son activité ? Est-ce qu'il y a une présence ? Est-ce qu'il y a une activité de Hamas en Cisjordanie ? C'est la compétence du Quai d'Orsay de vos agents. C'est pour ça que vous avez des diplomates sur place, non ?
Merci Dalal. Mais ce n'est pas à moi de vous donner une analyse sécuritaire de la chose que je vous ai dit. Ce que nous voulions dire, c'est... que le Hamas n'a jamais gouverné en Cisjordanie. Nalala.
Netanyahou a survolé l'espace aérien français pour la cinquième fois. Je sais que ce n'est pas la première fois. Donc ma question est simple. Comment justifiez-vous cela alors qu'il y a un mandat d'arrêt et que cela va contre le droit international et ce mandat ? Ma deuxième question concerne le colon que vous avez mentionné qui a été tué la semaine passée. Est-ce qu'il est français ? Parce que ce n'est pas clair même dans votre communiqué s'il est français ou pas alors que les Israéliens disent qu'il a une double nationalité. Et quand vous qualifiez l'attaque d'attaque terroriste, vous vous basez sur quoi exactement puisqu'on parle de la Cisjordanie occupée et ses colons y sont d'une façon illégale ? Et puis ma dernière question, c'est sur ce que vous avez mentionné sur l'Arabie saoudite. Je vais essayer de
toutes les retenir. C'est la dernière.
L'intervention, on sait qu'il y a aujourd'hui une volonté française d'intervenir auprès de l'Arabie saoudite. Que vous attendiez plus de clarté sur la forme ou le besoin des Saoudiens. Donc est-ce que cette intervention aujourd'hui est plus claire ? Qu'est-ce que vous allez faire pour intervenir dans Bab el-Madeb ? Quelle voie ? Parce qu'il y a plusieurs possibilités pour les défendre.
Alors, sur votre première question, la question du survol. Oui, nous avons autorisé, dans le cadre de son déplacement vers l'Assemblée générale des Nations Unies, le survol de la France par le Premier ministre israélien. C'est en pleine conformité avec le droit international. C'est ce que nous avons déjà fait par le passé, parce que le statut de Rome ne pose pas d'obligation, s'agissant du survol de son territoire par un arrêt au nef d'État, ayant parmi ses passagers une personne visée par un mandat d'arrêt. Deuxièmement, sur la déclaration de dimanche dernier, oui, la victime a la double nationalité. Nous avons condamné cette attaque terroriste parce que nous condamnons tout acte terroriste, quel qu'il soit. Et dans les faits, c'est un acte qui est particulièrement choquant. Je voudrais rappeler ce dont il avait, c'est-à-dire un père qui a été tué à bout portant devant son fils. Et donc nous faisons quelle que soit la nationalité. Ce qui me donne aussi l'occasion de... De revenir, parce qu'il y a eu beaucoup d'accusations de double standard sur ces sujets durant le début de semaine, et nous condamnons le terrorisme sous toutes ses formes, c'est-à-dire que je vous renvoie à nos précédentes déclarations, et je les avais notées, condamnant des attaques terroristes qui ont touché, par exemple le nord d'Israël le 26 décembre 2025, celle qui avait fait une victime israélienne en Cisjordanie le 20 septembre 2025, ou encore celle qui avait fait cinq morts et plus d'une dizaine de blessés à Jérusalem le 8 septembre 2025. Et nous condamnons d'autre part, et nos expressions à ce sujet sont extrêmement claires, progression de la colonisation illégale en Céjordanie et les violences commises par les colons extrémistes à l'encontre des Palestiniens. C'est pour ça que nous avions émis cette déclaration le 21 août dernier, condamnant le projet E1 de colonies qui avaient ce risque de disloquer l'unité du territoire en Céjordanie, et que nous avons pris la décision le 8 septembre dernier d'interdire l'importation de tout produit issu des colonies illégales. Alors, je finis sur vos questions. Troisièmement, sur la volonté ensuite française d'intervenir en Arabie saoudite. Nous condamnons fermement les frappes aussi qui touchent l'Arabie saoudite, qui touchent ces infrastructures civiles et nous appelons au calme et elle est partie à la reprise de discussion. Ce que nous avons aussi dit, c'est que nous étions prêts à pouvoir intervenir sur la sécurisation des infrastructures énergétiques. en Arabie Saoudite. Vous savez que, par exemple, le corridor Yanbu avait été bloqué ces derniers jours, donc ça fait partie des éléments, mais évidemment à la demande des autorités saoudiennes. Ensuite, sur la précision, vous comprendrez qu'à la fois sur la nature de ce que cela peut impliquer et ensuite sur l'état des discussions, je ne vais pas être beaucoup plus précis aujourd'hui.
Mais juste parce que pourquoi, dans le communiqué, vous n'avez pas mentionné que ce colon était français ? C'est pour ça qu'on s'est posé la question. Vous avez dit israélien. Et puis OK. Vous dites que vous condamnez toutes les attaques terroristes. Donc en même temps, vous condamnez les colonies illégales et les colons qui y habitent. Toute attaque est une attaque terroriste. Il y a des statuts, des résolutions dans le droit international, que ce soit au niveau des Nations unies. Moi je ne justifie pas, j'essaye de comprendre. Et même dans le droit humanitaire international. qui disent que quand il y a de l'occupation ou une domination étrangère, il peut y avoir un acte de résistance. Donc je vous dis, c'est un peu là où on ne comprend pas trop sur quoi vous basez. Je n'ai pas moi non plus les détails de cette attaque, mais on sait que ces colons habitent dans une terre qui est de l'occupation.
n'y a aucune justification au terrorisme. Basta. Et donc c'est pour ça que nous condamnons quand il y a des actes qui sont d'une telle cruauté et d'une telle nature. Je ne reviens pas ensuite sur l'existence, la présence ou pas de ça, mais la nature du fait qui était porté à notre connaissance le week-end dernier était, je crois, sans doute possible. Et ensuite sur la nationalité, nous n'avions pas la connaissance au moment de la déclaration dimanche dernier de sa nationalité. double nationalité, une nationalité israélienne. Et il s'est trouvé qu'il avait aussi une double nationalité qui était française, que nous avons appris depuis. Hussain.
Pascal, vous avez évoqué l'adhésion du Royaume-Uni à l'initiative franco-mexicaine visant à suspendre le recours au veto au Conseil de sécurité en cas d'atrocité de masse. Quelles sont les prochaines étapes pour concrétiser cette avancée, pour transformer cette déclaration politique ? à un mécanisme pleinement opérationnel.
Merci de cette question. Vous savez que c'est un sujet qui est extrêmement cher au ministre et à la diplomatie française. C'était quelque chose que nous avions lancé en 2013-2014 dans le sillage du blocage du Conseil de sécurité sur la condamnation des actes audios commis par le régime de Bachar el-Assad envers son peuple. Et c'était une initiative que le ministre de l'époque avait lancée avec la partie mexicaine, qui avait enregistré beaucoup d'adhésions et qui ensuite avait eu une forme de faux plat dans cette initiative. Jean-Noël Barraud, depuis son arrivée dans son mandat, a voulu reprendre ce sujet à bras-le-corps. Et donc nous sommes désormais, nous étions, je vous l'ai dit, à environ une centaine d'adhésions, de ralliements à cette initiative. Nous sommes à 128. Ce que nous souhaitons, c'est avoir une majorité des deux tiers forte, importante, pour ensuite pouvoir porter ce débat, notamment à l'Assemblée générale des Nations Unies.
-ce que le sujet de la finule a été abordé ? Je sais que ce n'était pas nécessairement un sujet principal au sein du Conseil de sécurité, mais dans vos réunions avec le ministre ou le président, est-ce qu'on a l'impression qu'il n'y a pas de vraies avancées et l'échéance arrive ? Et il y a une vraie peur au Liban qu'il y ait un vide sécuritaire dans le sud
Nous partageons pleinement cela, c'est-à-dire à la fois le rapprochement de l'échéance et l'importance de ne pas avoir de vide sécuritaire. Vous savez, jeudi dernier, nous avons accueilli à Paris le président Aoun, le roi de Jordanie, pour avoir des discussions en format akaba au niveau des hauts experts militaires. Des discussions se poursuivent. Ce sujet a été abordé avec l'ensemble des partenaires, et pas uniquement dans le cadre de la semaine du haut niveau, mais avec l'ensemble des partenaires en marge de la GNU. Et donc, sur le fond, nous sommes engagés avec l'Italie, avec nos partenaires européens et tous les amis du Liban pour définir et pour contribuer à une nouvelle architecture de soutien international à la souveraineté du Liban après le départ. après le départ prévu de la finule fin décembre. Donc il est essentiel que ce départ, effectivement pour nous, ne crée pas de vide sécuritaire qui pourrait déstabiliser le pays et l'ensemble de la sous-région. Et c'est le sens de nos efforts. Et effectivement, les discussions sont en cours. Elles ne sont pas encore conclues. Et bien, puisque je n'ai plus de questions, moi j'avais quelque chose à vous dire encore. Je prends vos dernières questions et puis je... Allez-y.
Le ministre de la Défense israélien disait hier que tout territoire que nous prendrons restera entre nos mains pour toujours, conformément aux lois de la guerre. Il réagissait au propos du président syrien sur le plateau du Golan. Votre réaction là-dessus ?
Sur le plateau du Golan, vous connaissez notre position. On sait qu'il y a un arrangement, celui de 1974, et c'est celui-là. qui fait foi au niveau du droit international. Donc nous appelons effectivement, les différentes parties, Israël, au respect de cette frontière, qui sont les frontières internationalement reconnues. Nous soutenons la force FNUOD qui est en place et dont la sécurité doit être préservée. Nous appelons à mettre fin à tout déploiement militaire dans la zone de séparation entre Israël et la Syrie, qui est une violation de cet accord de 1974. Vous êtes libre de poser les questions que vous voulez.
Merci. Naomi O'Leary, Irish Times. Selon la presse espagnole, il y a une potentielle menace contre la France et l'Espagne, l'Italie aussi, concernant les drones maritimes, à part de la Russe. Avez-vous connaissance de ces menaces ou comment faire ? Merci.
menaces russes sont de toute nature. Je crois que nous sommes bien collectivement placés pour le dire. C'était la nature, le sens de la réunion du président de la République avec les forces politiques convoquées en forme à Saint-Denis la semaine dernière pour partager... Les informations dont le président de la République et le gouvernement avaient connaissance, notamment venant de nos différents services de renseignement. Et puis je crois que, vous l'avez vu dans les différentes déclarations du ministre Jean-Noël Barraud, que ces menaces, ces attaques hybrides, qu'elles soient cyber, qu'elles soient de nature informationnelle, elles sont vues. Nous y répondons et nous sommes prêts pour la suite. Je ne vais pas commenter précisément des informations de nature sécuritaire, je vous renverrai vers les services qui sont concernés. Mais du coup, s'agissant quand même d'un sujet qui est connexe, mais qui est celui des sanctions, nous avons adopté, il y a deux nouvelles. D'une part, il y a l'adoption il y a deux jours, dans le cadre du régime des sanctions sur l'intégrité territoriale de l'Ukraine. il y a eu le renouvellement de plus de 3000 entités et individus qui sont sous sanction. Nous nous en félicitons avec notamment deux éléments majeurs. Le premier, c'est que ce renouvellement interviendra pour six mois et non pas pour trois mois. pour 36 mois et non pas pour 6 mois. C'est une avancée importante, c'est-à-dire que désormais, ceux qui sont sous sanction, ils sont listés jusqu'en septembre 2029. Les États européens n'auront pas à se replancher sur la situation dans 6 mois. C'est une avancée extrêmement forte. Et puis la deuxième, c'est que vous avez eu deux nouveaux noms parmi d'autres, mais très significatifs. qui ont été intégrés à cette liste. Et donc, ça montre toute la détermination collective que nous avons sur ce domaine. Et puis aujourd'hui, et puis même il y a quelques instants, a été adopté et publié au journal officiel d'autres sanctions, cette fois-ci au titre du régime de déstabilisation russe. Et je voulais vous lire une déclaration que nous voulions publier. Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères a... saluer l'adoption ce jeudi 24 septembre 2026 par le Conseil de l'Union européenne de mesures restrictives à l'encontre de Xenia Fedorova, agente d'influence russe active en France. Cette mesure, elle est portée conjointement avec l'Allemagne et elle vise à s'opposer aux activités de déstabilisation menées par la Russie sur le territoire européen. En juillet dernier, vous vous en rappelez, la France avait déjà pris à son compte des mesures de nature nationale. Les mesures européennes aujourd'hui viennent en renforcer substantiellement la portée. Elles impliquent un gel de ses avoirs, l'interdiction faite aux citoyens et aux entreprises de l'Union européenne de mettre des fonds, des avoirs financiers ou des ressources économiques à sa disposition, et une interdiction de voyager qui l'empêche d'entrer sur le territoire de l'Union européenne ou de transiter par celui-ci. Riena.
Juste une petite clarification. Vous avez parlé à changer la nature des sanctions et passer de 6 mois jusqu'à 36 mois. Il s'agit de cette mesure d'extension de la période de sanctions. C'est seulement sur des personnes russes. Vous allez appliquer ce genre d'extension aussi pour d'autres personnes sanctionnées, des Iraniens, des Israéliens ?
Non, c'est sur ce régime. Guillaume
est votre réaction à l'invitation de Vladimir Poutine au G20 à la fin de l'année aux États-Unis
sont les États-Unis qui ont la présidence du G20 cette année. A ce titre, la présidence organise les débats et les invitations. De notre côté, nous constatons en réalité plutôt un isolement de la Russie du fait de la volonté d'un seul homme de poursuivre l'agression de la Russie en Ukraine. Et nous l'avons constaté en réalité lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies hier matin à New York. Nous avons une priorité pour nous aujourd'hui, c'est ce poursuivre, de renforcer. notre soutien à l'Ukraine, à sa population pour lui permettre de continuer à résister face aux attaques russes et ceci en amont notamment de l'hiver qui s'annonce et vous l'avez encore constaté cette nuit. Nous sommes ensuite au travail notamment dans le cadre de la coalition des volontaires pour préparer le jour d'après via des garanties de sécurité robustes pour l'Ukraine pour dissuader à l'avenir toute future agression de la Russie sur l'Ukraine. La poursuite des frappes russes en Ukraine cette nuit, ces derniers jours, mais encore cette nuit, témoigne qu'à ce stade, la Russie n'est pas vraiment prête à conclure la paix et à venir à la table des négociations. Merci beaucoup et je vous dis à la semaine prochaine.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.