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à la télévision, on avait envie de se dire est-ce que Macron et Emmanuel Macron étaient-ils capables de répondre à la colère des Français ? 0826 300 300 avec Aude qui vous attend au standard. Que dit cette question Philippe David ?
Cette question... Vous avez toujours ce score record. Je crois qu'on n'avait jamais vu encore 98%. Macron est-il capable de répondre à la colère des Français ? On a commencé il y a 1h35 à 98%. On y est toujours avec énormément de commentaires. Là, il n'y a pas une variation. Et
beaucoup de votes. Le score est sans appel. C'est un peu la même chose dans les commentaires. On a Pierre qui nous dit qu'il a créé une colère généralisée. Il n'est pas possible que ce soit lui qui règle les problèmes qu'il a engendrés. Et il y a Geoffrey qui, à la veille des messes papales, il y croit encore un peu. Il nous dit, oui, les Français l'ont élu à deux reprises. C'est forcément qu'à un moment donné, il a été capable de répondre à cette colère. Alors, pourquoi pas ? On attend d'autres commentaires, s'il vous plaît. Est
-ce qu'il entend la colère ? Et puis, de toute manière, c'est trop tard. 7 mois de la présidentielle. Mais c'est jamais trop tard. Il est chef de l'État.
Il est chef de l'État. C'est jamais trop tard. Vous vous rendez compte ? Qu
'il pourrait réconcilier encore les Français ? Non,
mais attendez. Réconcilier ou se réconcilier avec les Français, ce n'est pas tant le sujet. Il doit être utile. Il est le chef. chef de l'État. Je veux dire, il prend encore, à mon avis, c'est l'une des rares personnes en France, à part quelques entrepreneurs comme moi, qui prend beaucoup de décisions, tout le temps, avec une très forte pression. Aujourd'hui, il peut décider ou pas de remettre en place cette fameuse TICPE, TIPP, etc. A priori, il ne le fera pas, il ne l'annoncera pas, ça je le sais. Mais ce que je veux dire, c'est qu'on ne peut pas dire que Macron n'a pas... Il n'a peut-être plus d'emprise sur l'opinion publique. Mais en tout cas, il peut faire des choses. Si le président de la République, de la septième ou sixième ou septième puissance mondiale est totalement impuissant à sept mois d'une élection présidentielle, honnêtement, c'est que ce monde va finalement très très mal. Il faut
distinguer, je crois, et les auditeurs sont majoritairement en faveur de l'absence d'influence du président de la République, entre le plan politique. Vous l'avez dit, Patrick, d'abord, il n'en a plus sur le plan politique, puisque dans quelques mois, il n'est plus là. Mais en revanche, paradoxalement, ça peut lui donner à lui une liberté et une capacité d'écoute qu'il n'aurait pas eu avant, où il était nécessairement dans une sorte de partialité et d'argumentation. Je ne dis pas qu'il va avoir des résultats extraordinaires ce soir, mais au moins il peut apporter quelque chose qui relève d'un surplomb présidentiel.
Ce soir, Philippe, on n'attend pas de lui des résultats. On attend des annonces. Quel type d'annonce, évidemment, autour des carburants, des annonces autour des carburants, des annonces qui ont déjà été faites par le gouvernement, puisque ce n'est pas lui qui a la manœuvre. Je pense qu'il va intervenir probablement aussi pour dire ce qu'il adore dire, évidemment, c'est qu'il y a une angoisse dans le pays, dans le monde, qu'on est en danger de plus en plus. C'est la France a peur. Est-ce qu'il va
expliquer pourquoi il ne va pas à la messe ? Est-ce que c'est possible ça ? Tout
dépend de la question. Je
suis sûr que si Boulot ou Caroline Roux lui posent une question, il répondra. Quand je parlais des résultats, Patrick, je voulais dire, à la suite de l'émission, on verra en général, il y a une vraie désinfection médiatique, mais là on verra déjà ce qu'il en est.
Alors sur la La messe, c'est une interview, pas une confession, ça c'est le premier point. Mais le deuxième point, le roi est nu. le roi est nu. Parce que le roi n'a plus de pouvoir. Mais vous permettez, elle n'est pas de moi d'ailleurs, vous le savez.
Pourquoi ? Elle est beaucoup
utilisée. Mais elle est juste. Parce qu'aujourd'hui, un, il n'a plus de pouvoir parce qu'il n'a pas de majorité à l'Assemblée Nationale. Sur le plan politique, vous avez totalement raison. Deuxièmement, le pays est en faillite, on est au-delà des 3% de Maastricht, donc il ne peut pas baisser les... sauf... à se faire taper, risquer de se faire taper sur les doigts par Bruxelles, il ne peut pas toucher aux taxes sur les carburants, que ce soit la TVA ou l'Axis, l'ex-TICPE. Donc aujourd'hui, Emmanuel Macron ne peut rien faire. Alors évidemment, il y a une chose qui reste quand on ne peut plus rien faire, c'est ce que font les politiques depuis 40 ans, c'est la communication. Ils viennent à la télé et ils parlent. Ah bah non, ça marche plus, mais c'est logique, vous savez, ils ont donné leur pouvoir aux autres. Maintenant, qu'ils ne se plaignent plus de ne pas en avoir.
Oui, mais là, je vous trouve trop dur, Philippe, parce qu'au fond, vous lui reprochez de n'avoir plus d'influence politique. Mais il est dans une situation... Ah mais il était très content ? Non, mais donc... toujours sur une Europe. Dans une situation, il ne peut pas en avoir.
Mais les politiques qui disent on ne peut plus rien faire, mais quelque part ils sont contents. Ils ont donné les clés du camion à l'Europe. Que ce soit pour le budget, que ce soit pour la monnaie, que ce soit pour la politique industrielle, que ce soit pour tout. Donc quand vous filez les pouvoirs aux autres, ils partent avec le camion. Moi je pense
qu'il ne va pas donner de réponse, évidemment, à la colère des Français, qu'il va davantage intervenir sur la situation géopolitique internationale, puisqu'il revient de l'ONU, et donc il... et il va donner la position de nouveau de la France, sur Gaza, sur l'Ukraine, sur la menace russe, etc. Oui, c'est vrai en plus. Les
Français, pardonnez-moi, encore une fois, ça ne me fait pas plaisir de dire cela, mais les Français s'en fichent. Les Français, aujourd'hui, ils pensent de l'aider le résultat.
Ils s'en fichent, sauf qu'ils le voient à travers les conséquences, on parle du chauffage, de l'énergie, du carburant. Non, mais ils voient, et donc la seule question qu'ils se posent, c'est quand est-ce qu'on arrête ces guerres ? Patrick,
elle a bon dos la guerre.
Oui, mais elle a bon dos. Je ne veux pas
faire mon Philippe David, mais à la bande autre.
Non, mais les deux guerres, que ce soit la guerre déclenchée par la Russie contre l'Ukraine, ou la guerre déclenchée par Trump et Israël contre l'Iran, qui était peut-être nécessaire, mais la manière dont c'est fait, ça pose énormément de problèmes aujourd'hui. Oui, mais ce qui
intéresse les gens aujourd'hui, c'est comment ils vont les travailler. C'est ça le problème. L
'Espagne, pardonnez-moi, l'Espagne, c'est en Europe ? à ce que je sache. D'accord ? L'essence, elle est à 1,50€, 1,60€. Pour celles et ceux, les frontaliers, côté espagnol qui en profitent, les pompistes la mettent à 1,80€. Mais il y a la queue, les Français y vont. Donc c'est l'Europe, quand on veut. On peut, voilà, il y a moins de taxes en Espagne. En Espagne, ils font le choix de ne pas se fâcher avec l'Algérie, donc l'Algérie fournit le pétrole. Enfin, vous voyez, c'est quand on veut trouver des solutions, on trouve des solutions. Il aura le droit à une question là
-dessus. Il y a d'autres choses aussi pour répondre. Par exemple, sur l'Espagne, c'est que l'Espagne, déjà, ne distribue pas autant d'aides sociales que la France, en veux-tu, en voilà. Ça, je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus pour ceux qui connaissent encore l'Espagne. Parce que nous, en France, on adore dépenser. Alors, on dépense, on dépense, on dépense. Le drame, c'est qu'on dépense un argent qu'on n'a pas. Alors que l'Espagne a été quand même nettement mieux gérée que la France sur les 50 dernières années. Parce que je crois que l'Espagne a quand même eu plusieurs années d'excédent budgétaire. Nous, le dernier, il date de 1974. Donc, chercher l'erreur. Alors, c'est sûr que quand il y a un coup de mou, on peut alimenter. Mais en France, on a tellement dépensé, tellement fait tout et n'importe quoi. D'ailleurs, c'est ce qui m'amuse. Hier soir, dans le débat pour la primaire, à gauche, je n'ai entendu personne parler de baisser les dépenses. 'est bizarre, non ? C'est leur électorat ? Mais pourquoi ? On était avec un prêtre parce que c'est religieux, c'est dogmatique la dépense publique en France. Il faut dépenser. D'ailleurs, je me rappelle toujours, ça, ça me marquait quand j'étais plus jeune, quand un ministre obtenait une rallonge, je disais « Ah ben ça, c'est un bon ministre ». Même si le type, il faisait n'importe quoi de l'argent. C'était un bon ministre parce qu'il avait eu une rallonge. Non, un bon ministre, c'est celui qui dépense bien, à bon escient et le moins cher possible. Alors si
vous aviez tous une attente, je ne sais pas, les auditeurs vont dialoguer avec vous, Philippe, tout à l'heure. D'ailleurs, on retransmettra aussi Emmanuel Macron, évidemment pour l'écouter, pour que les auditeurs qui ne sont pas devant la télé peuvent quand même l'écouter. Alors il y en a beaucoup qui vont nous dire, ouais, mais on n'a plus envie de l'entendre. Quand même, ça vaut le coup de l'entendre pour savoir ce qu'il peut encore raconter. Si au 0826 300 300, vous vouliez l'entendre sur un sujet, avec une annonce précise, dites-nous, et vous autour de la table d'ailleurs, voudriez quoi, en un mot ? Philippe David Franchement,
Patrick Roger, depuis 9 ans et demi, je n'attends plus rien de lui. Moi je vais vous
dire ce que je lui ai demandé la semaine passée. Je lui ai dit très clairement, la France est à l'arrêt. La France est à l'arrêt. Il faut laisser la France au sens 30, au sens figuré. Redémarrer, redémarrer, ça veut dire être susceptible de remplir le réservoir, et de travailler, et de se déplacer, et de vivre. Moi, je sais ce que je lui demanderais. Moi, je lui demanderais de dire,
toutes les agences qui ne servent à rien, momentanément, on les met en pause, on récupère cet argent, et on réinjecte pour... Il y a des
gens qui bossent dans ces agences-là.
C 'est pas possible. Excusez-moi. Par lui
de répondre, surtout aujourd
'hui. Entre les salaires et les frais de fonctionnement, il y a quand même beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent. Vous pouvez mettre tout ça en pause aussi. Il y a peut-être à récupérer sur les 40 milliards, sur ce qu'on appelle les C2E. Il y a la prime Rénov' et ça, pour l'instant, l'argent est bloqué. On peut aussi utiliser ça et réinjecter. Il y a des choses qu'on peut réinjecter.
Moi, je vous nomme ministre de l'économie. l'ONU. Du discours qu'il a fait à l'ONU. Des questions précises. Mais qu
'est-ce que vous attendez ? Une réponse. Je ne vous demande pas des questions, je vous demande une réponse. Je lui
demanderai si en effet Netanyahou doit avoir honte de ce qu'il fait là-bas.
Vous savez que ça n'intéresse absolument pas les Français. Ça m
'est égal. Bravo Philippe. Alors là, celle-là, je ne m'y attendais
pas. Dans un instant, les cartes blanches. La
question de Cécile, personne ne la posera parce qu'il répondra. Ce n'est pas de mon retour. Cécile,
ce n'est pas une question qu'elle posait. Elle dit, je voudrais avoir cette réponse. J'aimerais avoir cette réponse. Ça, c'est bien. Quand on pose une question où on veut avoir une réponse précise. Ce qu'on veut,
c'est de savoir de quoi sera frais notre lendemain. Vous savez, Philippe, c'est ça qui est important. Et vous restez avec nous dans un instant, les cartes blanches. On va peut-être... Ah, Patrick Roger ! Patrick Roger, vous allez en faire une. Allez, à tout de suite.
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