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Bonsoir tout le monde, bienvenue au Centre récréatif et communautaire de la ville de Saint-Colomban. Mon nom est Xavier-Antoine Lalande, je suis le maire de la ville de Saint-Colomban. C'est un grand plaisir de vous accueillir pour ce débat électoral, élection 2026 sur la scène provinciale. La première élection de la circonscription de Bellefeuille, je vais toujours le dire avec grande fierté. Évidemment, c'est la Ville de Saint-Colombin qui organise le débat. Merci à vous toutes et tous de vous prêter à l'exercice. C'est un exercice qui peut paraître périlleux, mais je suis très confiant que nous aurons beaucoup de plaisir à échanger ensemble. Donc, c'est moi qui animerai le débat ce soir. Les questions ont été préparées d'avance. On a fourni les thèmes aux candidats et candidates, mais ils n'ont pas eu les questions. Donc, vous aurez le défi quand même d'humaniser vos réponses. Vous avez été échauffé, vous vous êtes échauffé plutôt avec le débat avec les jeunes de la ville de Saint-Colombin. On va tester toutefois dans le débat pour adultes votre capacité justement à débattre, répliquer. Donc, à chaque question, à l'exception de la première, vous allez avoir, on va avoir trois minutes de droit de réplique qui va être libre. Donc, ça va être important de faire signe. Moi, j'ai une oreillette. Donc, sur mon oreille gauche, l'équipe va signifier, par exemple, si une candidate ou un candidat lève la main et veut un droit de parole, puis ça va être à moi d'arbitrer. Comme j'aime le faire à chaque débat, si vous ne profitez pas des droits de réplique, c'est moi qui le fais. Je n'aimerais pas ça. Donc, concernant la nouvelle circonscription de Bellefeuille, évidemment, elle regroupe la Ville de Saint-Colomban ainsi que des secteurs de Saint-Jérôme et Mirabelle. Je tiens à saluer d'ailleurs les élus présents de la Ville de Mirabelle. La mairesse de Mirabelle est ici, la conseillère du district qui touche une partie de Saint-Canut. C'est bien ça, Caroline, qui est avec nous. Il y a aussi trois élus de la Ville de Saint-Jérôme. Trois ou deux? Deux. Donc Frédéric, Marc-Claude, des élus évidemment du territoire de Saint-Jérôme qui est touché par la circonscription, c'est beaucoup le secteur de Bellefeuille qui est concerné dans ce cas-ci. Et je vais corriger, je vais me permettre de corriger Patrice Roy qui a décrit la circonscription de Bellefeuille comme étant une ancienne ville. qui a fait l'objet d'une fusion à Saint-Jérôme. Mais ce n'est pas pour ça que la circonscription se nomme Bellefeuille. C'est plutôt parce qu'elle contient le ruisseau Bellefeuille qui traverse du nord au sud la circonscription. Et c'est le seul lien géographique qui est capable d'unir les trois territoires. Donc, évidemment, cette circonscription à croissance rapide réunit des réalités urbaines, périurbaines et rurales, et on en parlait un petit peu plus tôt, c'est un territoire qui, la nouvelle circonscription, c'est un territoire qui est beaucoup plus ajusté à la réalité de la population des trois secteurs. Donc, on va toucher, ils sont concernés par des enjeux liés au transport, à l'aménagement du territoire, évidemment, et l'accès aux services publics. ainsi que le développement économique régional. La création de la circonscription de Bellefeuille, vous le savez sûrement, elle ne s'est pas faite sans débat. Elle est née à la suite de la révision de la carte électorale du Québec, un exercice qui a suscité de nombreuses réactions. notamment dans les Laurentides. Mais ça a fait l'objet quand même d'une union pan-québécoise, de l'Estrie avec Bromessicois, l'Outaouais, la ville de Laval, les Laurentides, le centre du Québec. Donc, ça a été tout un travail pour amener une mise à jour juste de cette carte électorale-là. Les changements proposés ont alimenté d'importantes discussions entre les élus, les municipalités et les partis politiques. quant à la représentation des communautés à l'équilibre démographique entre les circonscriptions et au respect des réalités locales. Après plusieurs consultations et ajustements, la nouvelle circonscription de Bellefeuille a finalement été créée afin de mieux refléter la croissance démographique de notre région et d'assurer évidemment une représentation plus équitable des électeurs à l'Assemblée nationale. Donc, la table est mise. Voici le portrait de la nouvelle circonscription. Vous avez maintenant à gagner ce magnifique honneur de représenter la population de la circonscription. Donc, je suis accompagné des cinq candidats qui sont enregistrés au directeur général des élections à ce jour. Donc, je commence avec Audrey Bugeaud du Parti québécois.
Bonjour.
Bienvenue. Pierre-Luc Chaillet du Parti conservateur du Québec. Bonjour. Monsieur Normand Lalonde de Québec solidaire. Bonsoir. Mme Baudelaport III du Parti libéral du Québec.
Bonsoir.
Et Mme Rachel Renaud de Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette. Et je vais me donner la discipline de bien nommer le nom des partis tout au long de la soirée. Merci, bonsoir. Oui, bonsoir, merci, Rachel, excusez-moi. Donc, merci d'avoir accepté notre invitation à participer à cet important exercice démocratique. Souhaitons-le. permettra aux électeurs de mieux connaître vos positions sur les enjeux et les besoins de Saint-Colombin et surtout la circonscription de Delfeuille. C'est pour ça qu'on le fait. J'aime dire qu'on permet à notre population d'avoir un accès privilégié à vos capacités à débattre, mais aussi à répondre aux questions qui touchent concrètement les enjeux de la circonscription. Donc, ce soir, on va aborder des thèmes. On va commencer avec la mobilité et le transport, les finances publiques, le développement local et régional, la vision de la démocratie et le rôle du député ou de la députée, ainsi que les infrastructures publiques. Il va y avoir neuf blocs de questions auxquels les candidats et candidates seront invités à répondre. Après chaque bloc, comme je l'ai mentionné, on va pouvoir se prévaloir s'il le désire d'un droit de réplique de 45 secondes. Je pourrais ainsi accorder jusqu'à quatre droits de réplique par bloc de questions. Le but, c'est de stimuler des échanges et de savoir à quel point vous êtes capable de défendre des dossiers pour le bénéfice de la population. Donc, sans plus tarder, on va y aller avec la première question. Comme avec le débat jeunesse, on a déterminé l'ordre de réponse par ordre alphabétique et ça va aller en alternance en fonction des questions. Donc, la question la plus facile. Bellefeuille est une toute nouvelle circonscription. Ces électeurs, évidemment, n'ont jamais eu l'occasion de choisir une députée ou un député qui vient arrimer au territoire et sous cette identité politique. Dans ce contexte particulier, les citoyens cherchent... Nous le souhaitons. Autant connaître les personnes qui sollicitent leur confiance que les partis qu'elles représentent. Donc, qui êtes-vous? Qu'est-ce qui vous motive à faire ce métier fou de la politique? Et qu'est-ce qui explique votre engagement dans cette campagne électorale? Pourquoi estimez-vous être la meilleure personne pour représenter la nouvelle circonscription de Bellefeuille à l'Assemblée nationale? Pourquoi vous l'avez choisi, cette circonscription-là? Donc, on commence avec Mme Jôte du Parti québécois. Vous avez une minute pour répondre à la question.
Bonjour, je suis maman de quatre jeunes enfants. On habite la circonscription depuis 15 ans. D'abord, pourquoi je veux me présenter? Parce que je veux montrer à mes filles qu'on peut avoir l'audace de ses convictions. Je veux montrer également, comme jeune mère, comme jeune femme, que c'est possible de concilier la vie politique et la vie de famille. Pour ma part, je suis infirmière de formation, maintenant professeure-chercheure à l'université. Je contribue à la formation des futures infirmières praticiennes spécialisées, les IPS. Sur le plan de la recherche, je m'intéresse à la santé des femmes, un sujet sous-financé et dont on ne parle pas assez dans l'espace public. Donc, mon rôle, c'est vraiment, ou ce que je souhaite faire, c'est vraiment relier la science, les résultats probants à la décision politique d'un milieu qui ne se parle pas assez et qui gagnerait à mieux se comprendre. Donc, c'est vraiment ce que je souhaite amener en termes d'engagement pour Bellefin, mais aussi plus largement pour le Québec.
Merci beaucoup, Mme Bijot. M. Pierre-Luc Chaillet, du Parti conservateur du Québec.
beaucoup tout le monde d'être ici. J'aimerais aussi prendre le temps de remercier tous les candidats ici. Vous avez tout mon respect. Merci d'encourager la démocratie et pour la belle campagne qu'on est en train de vivre. Quel honneur quand même d'être candidat dans une nouvelle circonscription qui est Bellefeuille. Donc, Pierre-Luc Chaillé, comptable professionnel agréé de formation. Mon rôle principal, c'est d'être avant tout père de deux jeunes filles. Je suis citoyen de Saint-Colombin, donc tout ce que je viens de dire peut démontrer mon intérêt à m'impliquer dans la circonscription. Mon emploi du temps, c'est d'être directeur des finances pour une PME à Mirabel. J'ai travaillé dans plusieurs domaines, ministères, bancaires, ce qui m'a donné un peu le pouls des différents secteurs, autant public, privé et tout. Je siège sur le conseil d'administration du cégep de Saint-Jérôme et notamment celui du centre de service scolaire de la Rivière-du-Nord. Donc, en plus de mes compétences en finance et en gestion stratégique, j'ai à cœur l'éducation et l'enseignement supérieur, l'égalité des chances de réussite pour tous et chacun. J'aide notamment les entreprises en démarrage afin de les aider à se démêler de la paperasse et de les laisser se concentrer sur ce qui compte vraiment. Merci de votre écoute.
Merci. Donc, j'ai oublié de mentionner aussi que je serai l'arbitre du temps. Donc, ne m'en voulez pas, mais ça se peut que je vous coupe. Ce sera probablement la seule fois de ma vie que je me permettrai de vous couper de manière aussi abrupte. Normand Lalonde de Québec solidaire.
bonsoir. Merci beaucoup d'être ici à la maison. Merci pour l'incitation. Je suis Normand Lalonde, donc candidat de Québec solidaire. Dans la vie, je suis brigadier scolaire. Donc, les qualités de tous les brigadiers, c'est la bienveillance, c'est notre valeur cardinale. Je le transpose dans tous mes engagements, car j'ai toujours été engagé à la défense des citoyennes et des citoyens, notamment comme syndicaliste. J'ai 67 ans, je ne suis pas un grand garçon, et en couple depuis 37 ans. Je détiens un bac du cégep de Saint-Jérôme et j'ai ségé au conseil d'administration. Je détiens un bac, pardon, c'était un DEC au cégep de Saint-Jérôme. Je détiens un bac. en sciences politiques de Lucas, comment marche le système, ainsi qu'une maîtrise en études urbaines. Ça, ça concerne l'analyse et diagnostique les solutions aux problèmes urbains. Spécialiste de la tarification du transport en commun et de sa gouvernance, j'ai étudié le développement régional. Développement économique régional à l'Institut national de la recherche scientifique. Je m'intéresse particulièrement au développement économique régional ainsi qu'aux municipalités. J'ai travaillé pour quatre députés fédéraux, donc un député qui était dans la circonscription de Rivière-du-Nord, Piazio-le-Nabel. Et j'ai été le premier directeur de campagne du mouvement Jérômeien en 2021. Je crois simplement être la personne la plus qualifiée pour faire face aux enjeux de Bellefeuille.
Merci, M. Lalonde. Mme Maude Laportroie du Parti libéral du Québec.
Bonsoir. Je m'appelle Maude. Je suis candidate pour le Parti libéral et aussi coureuse essoufflée à temps partiel. Si vous n'avez pas la référence, vous irez voir un format de la semaine passée. J'ai eu la chance d'être une Miss Candidate 2026. Pourquoi je suis ici? Je suis ici parce que depuis 11 ans, je dédie ma carrière au service aux citoyens. J'ai été fonctionnaire dans la fonction publique fédérale pendant les 11 dernières années. J'ai arrêté mon emploi en mars dernier pour venir me consacrer à cette nouvelle aventure à temps plein. Ce qui m'intéresse... dans le rôle de député, c'est d'être au service de la population, d'être là pour vous aider à régler vos problèmes, pour que quand vous prenez le téléphone parce que vous ne savez plus quoi faire, parce que ça ne marche pas, bien que votre député soit là pour vous. C'est ça que je vous offre, Population Bellefeuille. Une personne qui va être là, qui va être à votre écoute, qui va être sur le terrain, qui est ici pour servir vos besoins et vos préoccupations.
Merci beaucoup, Mme Laportroix. Pour conclure cette première question, Mme Rachel Renaud de la Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette.
Alors, bonsoir tout le monde. Merci d'être ici. Merci d'être ici en salle et à la maison aussi. Donc, comme bien dit Xavier Antoine, mon nom est Rachel Renaud. Donc, je me présente dans Bellefeuille parce que pour moi, je viens d'ici. J'ai mes ancrages ici, de la famille, des amis. Pour moi, j'ai fait carrière dans les ressources humaines, donc je suis une personne qui est à l'écoute. Ma porte a toujours été ouverte. C'est quelque chose que je veux transposer aux citoyens de Bellefeuille. Pour moi, c'est vraiment important. Les gens peuvent aussi me connaître pour la loi Gabi-Renaud, donc c'est la loi sur la violence conjugale qui a été adoptée en juin dernier à l'Assemblée nationale. Donc, comme je le dis souvent, quand j'ai quelque chose en tête, je ne l'ai pas d'un pied. Puis c'est ça aussi que je veux mettre de l'avant pour les citoyens de Bellefeuille. Et pourquoi je me présente avec l'équipe de Christine Fréchette, c'est parce que les valeurs de la coalition sont chères et je veux les véhiculer parce qu'on est aussi dans l'action, on est axé sur les résultats. Et pour nous, les enjeux québécois sont vraiment importants.
Merci beaucoup. Vous êtes bien disciplinés. Merci. Donc, on passe tout de suite à la question de l'autre. Là, c'est là qu'on va commencer à s'amuser. Mobilité et transport. Donc, petite mise en contexte, la croissance rapide de la population dans les Laurentides, évidemment, a entraîné une augmentation importante des déplacements quotidiens. Plusieurs citoyens de Bellefeuille dépendent encore fortement de l'automobile pour se rendre au travail, aux études ou pour accéder aux services. La congestion routière fait désormais partie du quotidien de nombreux résidents et on n'a pas besoin nécessairement d'aller sur le réseau autoroutier pour la vivre. C'est quoi votre vision de la mobilité pour Bellefeuille au cours des 10 prochaines années? Je dis 10 années parce que c'est à peu près le temps que ça prend pour mettre en œuvre une idée qu'on peut avoir aujourd'hui. Quelles mesures concrètes comptez-vous défendre pour améliorer les déplacements des citoyens, qu'il s'agisse du réseau routier, du transport collectif ou des modes de transport actifs? Vous avez chacun 1 minute 30 pour répondre. On commence par M. Pierre-Luc Chaillet du Parti conservateur.
pour la question. D'abord, ce que je trouve dommage avec le transport, c'est que j'ai l'impression que c'est toujours ce qu'on pense après le développement, comme l'a mentionné M. Lalande. Beaucoup de développement économique, beaucoup de citoyens supplémentaires dans les dernières années, mais on dirait qu'on pèle toujours à plus tard ce qu'on va faire avec les routes, le trafic. Donc, c'est sûr que nous, on prend de la croissance. Il faut qu'il y ait un mélange de tout. Il faut être capable de s'adapter. On n'est pas non plus en plein centre-ville de Montréal. Donc, il faut s'adapter autant aux automobilistes que ceux qui auraient besoin du transport en commun. Je pense notamment, un adolescent qui voudrait aller au cégep de Saint-Jérôme, il devrait être capable d'y aller, peu importe il se trouve où dans la circonscription de Bellefeuille, sans que cela soit un enjeu et en temps raisonnable. Ça peut se faire par un partage entre les villes du transport en commun. Dans tout ça, nous autres, on prône aussi l'autonomie des régions. Donc, on considère que c'est les maires, les préfets, les mieux placés pour savoir ce qui est bon pour leur circonscription, leur ville. Donc, c'est un travail de collaboration qui se fait. On leur fait confiance et on serait à l'écoute des municipalités pour améliorer le transport en commun, en automobile, peu importe, même à vélo. Il faut que ce soit adéquat et que ça suive le développement du citoyen. plus il faut adapter les routes en conséquence.
Merci, M. Chaillet. M. Normand Lalonde, maintenant, Québec solidaire.
Eh bien, le transport en commun, c'est l'accès à l'accès. L'accès à quoi? L'accès aux activités sportives culturelles, au cégem, aux soins de santé. Ça agrandit l'air d'opportunités d'emploi. C'est voyager, visiter famille, permettre aux jeunes de se vivre autrement ailleurs que dans son simple milieu. C'est aller voter, c'est se rendre au conseil municipal. Or, il y a un désert de mobilité dans Bellefeuille, qui est dans le Vieux-Bellefeuille, et les municipalités veulent agrandir leur service et améliorer leur service de transport collectif. Ça ne prendra pas dix ans. Croyez-moi, ça ne prendra pas dix ans. Moi, je vais travailler. J'ai appuyé d'ailleurs les préfets dans ce qu'on appelle le pacte Rive-Nord de mobilité parce que les services sont insuffisants actuellement. Moi, je crois qu'on est capable de développer avec les villes, qui sont des gouvernements de proximité, avec ces villes, nous allons travailler pour faire quoi? Eh bien, ici, nous ne ferons pas de troisième lien. 45 millions, gaspiller un troisième lien que personne ne veut, qui est là pour des raisons électoralistes, ou bien de traverser l'île d'Orléans, charcuter l'île d'Orléans en deux pour des raisons électoralistes. Donc, nous, ce qu'on veut, c'est un transfert modal. Et chaque dollar investi en transport collectif, il y aura un dollar investi dans la réfection des routes pour la sécurité routière. C'est l'engagement que je prends ici. Je vais travailler très fort pour
Merci, M. Lalonde. Mme Maude Laportroie du Parti libéral du Québec sur la mobilité et le transport.
Oui, merci, M. Lalonde. Vous me permettrez de revenir dans la circonscription de Bellefeuille et m'éloigner de Québec. Donc, pour la mobilité et le transport, on a déjà fait une annonce par rapport à l'autoroute 50 qu'on veut élargir. Malheureusement, c'était un projet qui était supposé arriver dans les huit dernières années et ça n'a pas été le cas. Donc, le premier tronçon auquel on va s'attaquer, et ça, dès le premier mandat, qui devrait être fini, terminé dans le premier mandat, c'est le tronçon de 17 km entre Lachute et Mirabelle. peux-je directement dans la circonscription où on va avoir une autoroute à quatre voies qui va être beaucoup plus sécuritaire. Évidemment, ça va prendre du temps, comme vous le dites. Ça va se passer pour tout l'élargissement de la 50. On parle sur les dix prochaines années. Dans les quatre premières années, il va y avoir ce tronçon-là, puis un tronçon en Outaouais auquel on va s'attaquer. Et entre-temps, on va mettre une vraie solution temporaire. On ne va pas garder ça comme solution permanente. Les glissières temporaires de sécurité en attendant que toute la 50 soit élargie. Donc ça, c'en est un. Sinon, c'est sûr qu'on veut adapter le réseau roussier à la croissance démographique de la circonscription. Donc, on va favoriser la sécurisation des secteurs problématiques. On a juste à penser en bas, la rue de l'Église, chemin Saint-Simon. Il y a des problèmes de mobilité, de fluidité à ce niveau-là. Aussi, on va planifier les travaux d'infrastructures nécessaires et puis améliorer la fluidité de la circulation.
Merci beaucoup. Madame Rachel Renaud, de la Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette.
Donc, c'est sûr que la coalition a... On veut travailler en partenariat, que ce soit avec les municipalités, que ce soit avec nous, le provincial et le fédéral, pour s'assurer qu'on puisse avoir des services adéquats ici en région. Donc, ce n'est pas vrai qu'on peut travailler comme on le fait à Montréal. Donc, la réalité qu'on vit ici est totalement différente. Donc, quand j'ai rencontré Xavier-Antoine pendant le quart de la campagne, c'est un sujet qui a été abordé et c'est un sujet qui est vraiment important pour les gens d'ici. Donc, on sait que c'est un enjeu. Les gens ici peuvent utiliser seulement le taxi-bus, ce qui n'est pas un service comme on peut avoir, comme le service EXO à Saint-Jérôme. Donc, ça a ses limites. Donc, il faut s'assurer de trouver et de concerter ensemble pour trouver des solutions qui sont innovatrices. de voir c'est quoi les corridors qui sont prioritaires pour qu'on puisse améliorer rapidement la situation ici. Donc, quand je faisais mon porte-à-porte, j'ai parlé avec des gens, des jeunes étudiants qui vivent dans le coin ici, puis que même quand ils prennent leur voiture pour se rendre, que ce soit au train à Saint-Jérôme ou même jusqu'à Lionel-Groux, il y a des enjeux de stationnement, il y a des enjeux qui doivent partir de plus en plus tôt. Donc, c'est sûr qu'il faut améliorer ce qu'on a présentement. comme service au niveau et il faut qu'on le fasse tous ensemble parce que ce n'est pas seulement la municipalité qui doit avoir ce fardeau-là, mais on doit avoir tout ce fardeau-là ensemble et le régler en équipe.
Merci, Mme Renaud. Mme Audrey-Bugeot, du Parti québécois.
Oui, au Parti québécois, ce qu'on veut, c'est prioriser l'entretien de nos infrastructures actuelles. Donc, en ce moment, il y a plusieurs promesses électorales qui sont faites. Moi, ce que je peux vous dire, c'est qu'au Parti québécois, nos engagements électoraux, ça représente seulement 1 % du budget. Donc, c'est-à-dire que tout le reste, c'est destiné à l'entretien de ce qu'on a déjà. Donc, ça, c'est important. On n'est pas dans des mesures électoralistes. On est bien conscients que les finances publiques... sont difficiles. Donc, on veut vraiment travailler sur ce qu'on a, puis améliorer la situation. Pour améliorer, on veut aussi beaucoup travailler à débureaucratiser. Donc, on sait qu'actuellement, notamment au MTMD, si on parle des infrastructures routières, il y a eu énormément de cadres, d'une lourdeur administrative qui a été ajoutée, mais moins d'ouvriers. Donc, on veut vraiment revenir au service direct à la population. On veut revenir finalement à la mission essentielle de l'État. telle qu'on l'imaginait initialement. On veut aussi travailler, en fait, à créer, pas travailler, on va proposer en fait une passe mobilité à 95 $ par mois. Donc, actuellement, Saint-Colomban, ça coûte 120 $ la passe mensuelle, donc c'est quand même une économie considérable. Si vous utilisez en plus le réseau EXO, la passe est 206 $, donc c'est encore une économie. Puis ça, c'est à la grandeur du Québec, donc peu importe, on circule où au Québec, on aurait accès à cette passe à 95 $ par mois. Puis, le Parti québécois, ça a été le premier parti à dire non au projet TGV-ALTO. Donc, ce qu'on dit, c'est qu'on ne veut pas utiliser l'argent pour un projet comme celui-là. Nous, on veut utiliser cet argent-là pour nos infrastructures qui sont des huiles.
Merci. Là, vu qu'il n'y a pas le droit de réplique, moi, je vais lancer les hostilités. Je peux le faire. Non, non, non. Tiens, j'ai reçu des textos pendant vos interventions. J'ai rien entendu sur le réseau autoroutier qui est inachevé. J'ai rien entendu sur l'autoroute 13. J'ai même entendu une position qui serait contre le TGV. S'il y a une gare à Mirabel, on peut se rendre à Montréal. Une solution de transport collectif, c'est un nouveau projet. Il y a une inéquité quand même d'application de la taxe sur les matriculations sur le territoire. Les gens à Saint-Canut, ils payent combien? 180 $. Ici, ils en payent 37, 50 bientôt l'année prochaine. Ça crée des inéquités pour des gens qui sont pratiquement voisins. Puis, tu sais, j'ai entendu parler du TGV, Alto. Je comprends la position du Parti québécois, mais si on se met sur le plancher des vaches, pour les citoyens actuellement, il n'y a eu aucun engagement régionaux pour régler le problème de la congestion. Je sais que votre chef, par exemple, le PQ a rencontré les gens de la Couronne-Nord cette semaine. Mme Gazal l'a fait aussi. Je crois savoir que le PQ va le faire bientôt. Il n'y a rien de structurant actuellement. Alors qu'on voit des projets s'annoncer partout au Québec, alors que la congestion, c'est ici qu'on la vit au quotidien. Il n'y a pas de solution.
'aimerais simplement ajouter, Mme Laportroix me l'a fait penser en disant, le passé conservateur, c'est donner son opinion sur la 50, qui veut aussi élargir. Et tout comme le PQ, on est contre le TGV. On est pour le progrès, mais c'est la façon que c'est fait, sans respect des citoyens. Et côté financier, qui n'est pas viable comme projet financièrement, oui, ça relève du fédéral, mais au final, le fédéral, c'est notre argent aussi.
comprends qu'on peut critiquer un projet, mais moi, je n'entends rien de nouveau pour régler les problématiques des gens. Ils perdent une heure, une heure et demie dans le trafic. Même le transport collectif est extrêmement déficient. Je pense que la fréquence des trains d'exo qui se rend à Saint-Jérôme, ce n'est pas à la hauteur de la croissance démographique. Vous n'avez rien à offrir en termes d'engagement régionaux pour régler la problématique, M. Lalonde?
On dirait qu'on travaillerait avec les municipalités. Actuellement, Il y a un très mauvais service, SOS par exemple. On veut améliorer non seulement la desserte, on veut qu'il y ait des gens dans l'autobus. Comment on peut améliorer l'accès à l'accès à l'accès? C'est en offrant la gratuité du transport en commun pour les 25 ans et moins, justement. pour libérer les jeunes de l'endettement de l'automobile, puis la gratuité du transport pour les 65 ans et plus. En enlevant des gens dans leur auto, on améliore la fluidité. Je vais revenir sur un truc du Parti libéral ici. Vous ne connaissez pas les questions de transport. Je vous rappelle une chose. Il y a un truc qui s'appelle la conjecture de Zahavie. Ça veut dire que quand on ouvre une voie supplémentaire, pas longtemps après, elle se remplit. Alors, ce que vous voulez faire, c'est agrandir l'offre automobile? Non. Sécurisons nos routes. Il y a des routes qui n'ont même pas de lumière. Alors, s'il vous plaît, on va investir dans la réfection des routes pour des questions de sécurité. Merci. Mme
Lapartroie qui a levé la main, ensuite Mme Renaud.
Oui, le projet de 50, c'est aussi pour la sécurité routière, plus particulièrement la sécurité routière. Moi, j'ai travaillé à Gatineau pendant neuf ans. Ma famille est dans les Laurentides, je l'ai pris de façon minimalement mensuelle, la 50. Je veux dire que quand il y a une tempête de neige, c'est pas très le fun d'être en croisement comme ça avec des gros camions. C'est ça le projet de la 50, c'est de sécuriser et de sauver des vies. D'ailleurs, la Ville de Mirabelle l'a bien dit, c'est pas que ça coûte cher, c'est que ça coûte des vies. C'est ça qu'on propose. Ce n'est pas juste une question comme ça. Au niveau du transport collectif et de ce qui se passe avec Exo, c'est absolument déplorable de voir qu'Exo risque de réduire sa... Sa fréquence. Et puis, nous, ce qu'on veut, c'est s'assurer que notre transport collectif, il y a un financement pérenne et prévisible. Parce qu'en ce moment, c'est ça le problème aussi. On n'est pas capable de se projeter à long terme. Puis, le financement vient bout par bout, par petits morceaux. On veut revoir ça pour être sûr qu'on puisse prévoir les dépenses en transport en commun.
Merci beaucoup, Mme Laportroix. En conclusion, Mme Renaud.
OK. Donc, c'est sûr que si on regarde les axes routiers ici, présentement, donc les glissières. C'est un projet qui est déjà en cours, qui va ajouter des glissages jusqu'en 2027. Le budget est déjà là pour ça. Il y a aussi le budget qui a été mis en place pour le doublement des voies, que ce soit entre Mirabelle et l'Ange Gardien. C'est déjà un projet qui est sur la table, que le budget a été alloué pour ça, même que le trois-quarts du budget a été alloué pour... le doublement de la 50. Si on regarde l'aéroportuaire à Mirabel jusqu'à Saint-Canut, c'est déjà doublé. Donc, on a déjà des voies doubles. Mais je pense qu'il y a une responsabilité citoyenne aussi au niveau de la sécurité routière de suivre le code de la route et de respecter les vitesses et d'être prudent sur la route, c'est vraiment important. Je vous rappellerai aussi qu'au niveau de la 15, on a rajouté la voie de covoiturage. Donc, je pense que c'est quelque chose qu'il faudrait qu'on mette de l'avant et que les gens... En même temps, c'est plus écologique, donc avancer avec le covoiturage et vraiment utiliser les ressources qu'on a présentement.
Merci beaucoup, Mme Renaud. On se dirige vers la question 3, finances publiques. Je vous mets en contexte. C'est presque un hasard. C'est presque un hasard. Une lettre ouverte publiée aujourd'hui par les préfets de la Naudière et des Laurentides, signée par 25 élus municipaux, mais appuyée, à mon avis, par l'ensemble, ce sont les préfets et les préfets suppléants qui ont signé cette lettre-là. Je rappelle que ces deux régions représentent à elle seule 13,6 % de la population du Québec. Ça, c'est 1,2 million de citoyens. Il y a une croissance démographique parmi les plus fortes de la province. Les signataires dont je fais partie dénoncent une pression grandissante sur leurs infrastructures et leurs services publics qu'ils jugent sous-financés par rapport au poids réel de leur région. Alors même que l'État doit composer avec des besoins criants en santé, en éducation et en infrastructures partout au Québec. Même jour, vous l'avez mentionné, il y a un déficit de maintien des infrastructures, mais en plus, nous, on a à vivre une croissance démographique. Oui, il y a les philosophies de maintien, mais il faut quand même être soutenu dans cette croissance-là. Donc, dans ce contexte, quelles devraient être les trois priorités budgétaires du prochain gouvernement du Québec et quels choix difficiles faudra-t-il assumer pour que des régions comme les Laurentides et la Naudière cessent d'être traitées dans les faits comme de simples banlieues tout en maintenant des finances publiques responsables? Vous avez une minute trente pour répondre. On commence avec M. Normand Lalonde de Québec solidaire.
Je cite Michel David du Dubois. À l'exception de Québec solidaire, tous les partis tentent de convaincre les électeurs que les hausses de dépense inférieures à l'inflation, qui sont comprises dans leur cadre financier, ne se traduiront pas par une diminution de services. En fait, on change de vocabulaire. On s'engage avec tous les partis, exception de Québec solidaire, dans une ère d'austérité, mais on va appeler ça de l'efficience pour enlever de la bureaucratie. Attention, on n'arrivera pas aux promesses que vous avez faites aux jeunes tantôt en promettant ainsi... d'une rigueur budgétaire. Et par les années passées, on a connu assez de coupures. Nous, ce qu'on veut faire, c'est imposer les plus grandes fortunes. Il va y avoir six paniers d'imposition, plutôt quatre. Il y a 4000 ménages au Québec qui ont 25 millions en richesse. Là-dessus, on va lire. On va les imposer à la juste mesure. Et c'est pas énorme, c'est des peanuts pour eux autres, mais on va ramasser 5 milliards avec ça. Dans quoi qu'on va les investir? On va investir ça dans l'école. On va investir ça dans le transport en commun. Et on va se garder une réserve anti-Trump. On est la seule partie qui parle des revenus, qui va chercher des revenus dans la poche des gens qui en ont. Et si vous visitez notre site Internet, QuébecSolidaire.net, il y a une calculatrice. Calculez selon votre revenu personnel et vous allez vous apercevoir que vous allez être grandement gagnant.
Merci, M. Lalonde. Mme Maude Laporte-Roy, Parti libéral du Québec.
Oui, donc, je ne sais pas où est-ce que Québec solidaire trouve son argent. Probablement qu'il en pleut. C'est le meilleur. Malheureusement, nos finances publiques ne sont pas très en santé. La CAQ est arrivée avec un surplus budgétaire de 7 milliards de dollars, et maintenant, on se retrouve avec un déficit budgétaire de 8 milliards de dollars. Donc, je ne vais pas vous faire… on ne va pas vous compter de menterie. Les finances publiques ne sont pas en forme. Il faut faire attention à ce qu'on promet, puis nous, on est pragmatiques. On veut des engagements qu'on va être sûr de pouvoir réaliser, parce qu'après huit ans, on avait des grandes attentes pour la CAQ, mais on a de grandes déceptions maintenant. Donc, plus particulièrement, vous avez parlé d'éducation, par exemple. Bon, un truc concret pour les villes, c'est que nous, on s'engage à ce que ça soit plus les municipalités qui aient besoin de céder les terrains, mais que ça va revenir dans la Cour du ministère de l'Éducation. Donc, ça, c'est une chose. Ensuite de ça, qu'est-ce qu'on offre? Bien, c'est le Plan québécois des infrastructures. Ce qu'on veut, c'est doubler l'apport qui va aux villes. Donc, pour les aider, passer de 4,4 % à 8 % pour s'assurer que les villes aient plus de budget, justement, par rapport à ce qui est leur responsabilité. On veut, oui, avoir plus d'argent pour la réfection des infrastructures, mais aussi pour les nouvelles infrastructures, comme dans le cas des Laurentides, où on a une grande croissance de population et qu'on a besoin de nouvelles infrastructures. Ça, c'est 25 % du PQI qui va être accordé à ça. Et puis, pour les revenus, ce n'est pas vrai que Québec solidaire est le seul à aller chercher d'autres revenus. Nous, on parle de taxer les plateformes de jeux en ligne. C'est une nouvelle source de revenus pour le gouvernement du Québec. En ce moment, c'est le Far West pour les jeux en ligne.
Merci, Mme Laporte-Roi. Mme Rachel Renaud de la Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette.
Donc, ce n'est pas une cachette. Présentement, le Québec, on doit composer avec un contexte économique qui est vraiment incertain. Donc, ce qu'on peut voir dernièrement avec les tarifs américains qui ont été imposés, ça fait une pression sur le portefeuille des gens, ça fait une pression sur le portefeuille de nos entreprises ici, de nos PME. Donc, et ça fait une pression qui va être ça aussi, les services publics. Donc, ce qu'on veut, nous, avec l'équipe Fréchette, donc notre cadre financier, on veut maintenir la trajectoire vers... le retour à l'équilibre budgétaire. Puis la façon de le faire, bien, on va dégraisser l'État, mais dégraisser l'État, quand on dit, c'est pas d'aller couper dans les services, mais d'aller couper dans les façons de faire qu'on a, d'enlever le dédoublement de formulaire, de changer nos façons de faire, d'utiliser l'intelligence artificielle à la bonne essence d'une façon sécuritaire. Puis, on a déjà mis ça de l'avant présentement. Donc, on a, si je me... 23 % qui a été réduit déjà de la charge de travail à ce niveau-là. On veut s'assurer aussi que nos entreprises aient un guichet unique avec zone d'entreprise pour que facilite, si les gens prennent moins de temps à remplir les formulaires et à avoir à travailler la bureaucratie, donc c'est du temps qu'ils ont de plus pour gérer leurs entreprises, passer du temps avec leurs familles. Et aussi, nous, on veut s'assurer de soutenir nos compagnies parce que ce n'est pas vrai que si on a des compagnies qui ferment, le budget des personnes, des gens, des citoyens de Bellefeuille va pouvoir soutenu.
Merci, Mme Arnaud. Mme Audrey-Bugeot, du Parti québécois. Oui,
c'est ça. Si je reviens à ce qu'on parle aujourd'hui, c'est-à-dire les perspectives régionales, il faut savoir que l'UMQ a mandaté Nicolas Marceau et Monique Jérôme Forget pour un rapport dédié aux infrastructures municipales. Nicolas Marceau, il fait maintenant partie de l'équipe du Parti québécois dans Marie-Victorin. C'est lui-même qui a présenté le cadre financier. Donc, vous comprendrez que ce rapport, en fait, qui a été rédigé, ne sera pas tablété. Donc, dans ce rapport-là, on propose... précisément un fonds dédié aux infrastructures municipales. Donc, ce fonds-là va permettre justement de moderniser, de sécuriser ce qu'on a en termes d'infrastructures. Donc ça, c'est un des points numéro un et je pense qu'ils sont importants. Également, il faut s'attarder en fait à ce qui explique pourquoi ça coûte aussi cher de moderniser nos routes, nos infrastructures. En fait, il y a vraiment eu une explosion des coûts de construction dans les dernières années. Donc, au Parti québécois, on veut s'attaquer à la source du problème. que ce soit les coûts de construction pour pouvoir faire mieux et davantage. Donc, pour ce faire, on veut alléger les barrières réglementaires. On veut aussi accélérer ou améliorer la concurrence pour qu'il y ait des petits joueurs dans nos appels d'offres. Donc, on ne veut pas seulement des projets mammouths. On veut des petits projets avec des contrats collaboratifs qui vont permettre à des gens locaux de pouvoir obtenir des appels d'offres, que ce soit régional ou encore national.
Merci beaucoup, Mme Bigeaud. M. Pierre-Luc Chaillet du Parti conservateur du Québec.
y a plusieurs choses qui vont avoir un impact positif sur les municipalités. D'abord, il faut encourager les PME à venir s'installer ici pour qu'ils payent l'impôt ici, qu'ils encouragent l'économie locale. On parle d'abaisser le taux québécois d'impôt des sociétés, de ramener graduellement de 11,5 % à 4,7 %, une baisse de 59 %. On veut réduire de 30 % le fardeau réglementaire, qui est très lourd en ce moment. J'en ai parlé plus tôt, beaucoup d'entrepreneurs qui viennent me voir justement parce que ça prend trop de temps dans leur quotidien. Ils ne peuvent pas se concentrer sur ce qui compte vraiment. Abattre les barrières au commerce interprovincial. Pour répondre peut-être à M. Lalonde, imposer les grandes fortunes, c'est comme se tirer dans le pied. C'est sûr qu'il ne faut pas les... il faut arrêter de les voir comme les gros méchants loups. Revenu d'exploitation de nos ressources naturelles, c'est comme ça qu'on va aller chercher davantage de revenus. 758 millions sur 5 ans, réduire les aides aux entreprises, on coupe dans les subventions, on coupe dans le gaspillage, réduction des aides au ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, 2,4 milliards sur 5 ans, je pourrais continuer même longtemps. Pour revenir au sujet des MRC et des municipalités, on veut créer des tables régionales décisionnelles en s'appuyant sur les tables des préfets et les structures régionales existantes. On veut que ces tables régionales puissent intervenir sur les infrastructures, le développement économique, surtout l'immigration régionale, l'occupation du territoire, ressources naturelles, tenir un sommet du monde municipal. Et quand je parle de ressources naturelles, il ne faut pas oublier que les redevances reviendraient au MRC, aux municipalités. Maintenant, je dois terminer. C'est la fin.
Merci, M. Chaillé. On arrive dans le droit de réplique, M. Lalonde. Bien
oui. Au lieu de faire peur au monde, regardez, quelqu'un qui a 500 000 par année va payer 15 470 $ d'impôt de pied. Ils vont-ils se sauver en Ontario pour ça? Si il y a de la pièce à faire utile, ils vont rester. Écoutez, comment vous allez tous réaliser ça? On le dit bien, les cartes financiers des quatre autres parties prévoient des hausses de dépenses annuelles inférieures à celles de l'inflation. C'est-à-dire, on revient à l'époque où il y avait des chaînes humaines autour des écoles. Ça fait des années que… Ça fait 30 ans que les gouvernements ne croient pas au transport collectif. Là, tout à coup, il y a des progrès de transport collectif. Qu'est-ce qui se passe? Je crois que, sincèrement, vous devez ré-étudier votre cadre financier. Madame Renaud.
Donc, moi, j'ai des questions pour le Parti québécois puis le Parti conservateur. Donc, surtout, savoir pourquoi vous voulez couper le fonds d'aide aux entreprises. Combien d'entreprises vont payer de ça? Combien d'entreprises vont souffrir? Ce n'est pas en mettant des grosses baisses d'impôts qu'on va pouvoir avancer. Donc, il y a des compagnies qui se fient sur ces subventions-là pour pouvoir avancer technologiquement, pour pouvoir… être dans l'air du temps, pouvoir amener leurs entreprises à d'autres niveaux. Si on en laisse ces subventions-là, on leur coupe le souffle. Vous faites quoi aussi aux entreprises qui ont besoin de nouveaux soudeurs, qui ont besoin d'achats d'équipements, qui ont besoin d'une transformation numérique? Vous faites quoi? La baisse d'impôt ne va pas leur amener des fonds pour pouvoir avancer et pallier à la crise qu'on a présentement.
Est-ce qu'on les laisse répondre? Oui, Mme Jot.
Oui,
en fait, la CAQ a décidé de donner 8 % de subvention à des entreprises. Nous, au Parti québécois, ce qu'on propose, ce n'est pas de choisir comme ça au hasard avec nos top guns quelles entreprises qu'on va financer. Nous, on propose une baisse d'impôt à 100 % de nos PME, c'est-à-dire qu'on va passer d'une impôt d'entreprise de 11,5 % à 9,5 % dans un premier mandat. Donc, c'est fini le gaspillage, les promesses, les petits amis. Nous, on veut revenir à l'essentiel, c'est-à-dire soutenir toutes nos PME, toutes nos entreprises. qui sont ici au Québec.
Rapidement. D'abord, oui, je peux garantir qu'une PME qui sauve de l'impôt va respirer davantage et ça ne va pas nécessairement enrichir l'actionnaire principal, ça va surtout revenir dans l'économie, prendre l'expansion, gâter les employés, investir dans de l'équipement. La CAQ, les subventions qu'elle a émises, c'est tout pour des entreprises dont le plan d'affaires n'était déjà pas viable à la base. Donc, je me demande pourquoi on injecte de l'argent dans des entreprises que le plan d'affaires n'a pas de sens. Est-ce qu'on peut simplement gérer l'argent de l'État comme on gérait nos propres finances personnelles? Je doute que vous auriez investi de l'argent dans certaines entreprises que la CAQ a investies.
Merci, M. Chaillet. Question 4. Développement local et régional. Et on me souffle à l'oreille. Essayez de ne pas donner les mêmes réponses. Parce que les questions risquent de se chevaucher en fonction des réponses nationales que vous avez offertes à des perspectives régionales. Bellefeuille regroupe des réalités différentes, une ville en forte croissance comme Saint-Colomban, des secteurs urbains de Saint-Jérôme. Je ne sais pas si les gens de Bellefeuille seraient d'accord avec le terme urbain. Je suis un peu d'accord avec vous. Il y a des territoires en développement dans Mirabelle. Ça aussi, ça limite le développement. Mirabelle en haut, c'est pas mal terminé, Madame la mairesse. Plusieurs citoyens souhaitent que la croissance économique soit toutefois mieux planifiée et profite davantage à la région. On est entouré quand même de deux parcs industriels qui sont en développement. Celui du secteur Bellefeuille, justement, et celui du site aéroportuaire de Mirabel, qui a quand même un fort potentiel et qui suscite la convoitise dans différents domaines industriels. Donc, quels sont les principaux leviers économiques que le Québec devrait utiliser pour favoriser le développement de Bellefeuille et des Laurentides? Quel secteur mérite, selon vous, une attention particulière? La beauté de ça, c'est que l'entreprise peut s'installer à Saint-Jérôme, elle peut s'installer à Mirabel. Les gens vont quand même résider dans nos quartiers, que ce soit à Mirabelle à Saint-Colombin ou au secteur Bellefeuille à Saint-Jérôme. Donc, on commence par Maud Laporte-Roi du Parti libéral du Québec. Vous avez deux minutes pour élaborer.
Donc, nous, on parle au Parti libéral, on veut vraiment faire de la création de richesses à travers nos petites et moyennes entreprises. Il y en a beaucoup dans notre circonscription, on veut qu'il y en aille plus, on veut les aider. Comment on les aide? D'abord, le fardeau réglementaire, puis ça, c'est vrai pour les petites et moyennes entreprises, c'est vrai pour les municipalités. C'est vrai à tous les niveaux. Le fardeau réglementaire est extrêmement grand. Il y a plein de choses qu'on leur demande, qui ne savent pas à quoi ça sert. Nous, on veut s'assurer que si on a besoin d'ajouter des réglementations, on va en enlever deux pour chacune qu'on va ajouter. On va diminuer ce fardeau réglementaire, comme il a été mentionné. Quand des gens prennent du temps pour la réduction de comptes, les demandes de subventions, etc., à ce moment-là, ils ne se dédient pas à leur mission. Nous, on veut aider les entrepreneurs comme ça. On veut aussi avoir des baisses d'impôts pour les petites et moyennes entreprises, réduire leur paperasse, comme je l'ai mentionné. On veut aussi que l'État achète plus québécois. On veut favoriser les petites et moyennes entreprises dans nos appels d'offres au Québec. Donc, on veut s'assurer que nos appels d'offres sont aussi ouverts à ces entreprises-là. et qu'elles sont favorisées à travers nos appels d'offres pour qu'ils puissent... bénéficier des gros contrats du gouvernement du Québec. Évidemment, en ce moment, on fait face à des tarifs, donc c'est pour ça qu'on veut miser sur nos petites et moyennes entreprises, s'assurer qu'on les épaule et qu'on protège nos emplois par rapport aux tarifs qui pourraient se faire imposer. Puis, on veut aussi favoriser le reprenariat, c'est-à-dire des entreprises qui existent déjà. Il y a des gens qui veulent reprendre ces entreprises-là. Souvent, c'est très complexe. On veut les aider pour qu'ils puissent le faire.
beaucoup. Madame Rochelle Renaud, de la Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette.
Donc, comme on le sait, dans la région ici, l'expansion qu'il y a eu dans les dernières années, il faut reconnaître que ça a été plus rapide que ce que les infrastructures puis les compagnies étaient capables de suivre. Donc, on compte dans notre région, on a plusieurs PME, donc c'est vraiment… On a un secteur manufacturier qui est important. On a des fermes, on a des petits commerces. Donc, c'est vraiment une économie qui est diversifiée qu'on a ici. Donc, ce qui est important, c'est qu'on développe la qualité de vie de notre communauté, de s'assurer que les infrastructures aussi suivent la cadence. Donc, la croissance, c'est une bonne nouvelle, mais c'est sûr qu'il faut que ça soit planifié adéquatement. Donc, il faut qu'on construise plus rapidement, qu'on rénove. Mais aussi, il faut impliquer les petites entreprises. Donc, ça a été recyclé par le Parti libéral. Donc, c'est quelque chose qu'on a déjà mis en place avec les tarifs. Le fait de s'assurer que l'État utilise les achats locaux pour remettre l'argent dans l'économie. Puis, s'assurer aussi que quand on fait des appels d'offres, que ce soit des entreprises d'ici qui soient utilisées. Donc, c'est quelque chose qu'on a déjà mis en place présentement avec les tarifs. Donc, il y a ça aussi. Et l'investissement de 400 millions que nous, on voudrait mettre dans les quatre prochaines années pour s'assurer que la formation à l'entreprise soit adéquate et qu'on aide aussi les PME à avancer avec les tarifs. Qu'est-ce qui se passe? Parce que ce n'est pas vrai qu'on veut vivre un effet domino. Donc, si on a des compagnies qui ferment ici, c'est des gens qui vont perdre des emplois. C'est de l'argent qu'on perd dans notre économie locale. Donc, il faut s'assurer de… de la pérennité de nos gens. Puis, ce qui est important aussi, on vit présentement une situation où on a une nouvelle circonscription avec une nouvelle réalité. Donc, il faut comprendre que, présentement, on a une nouvelle équipe qui va pouvoir être mise en place, puis pouvoir être une voix forte à l'Assemblée nationale pour s'assurer que les dossiers soient entendus, puis qu'on puisse aller de l'avant avec les besoins d'ici.
Merci, Mme Renaud. Mme Audrey-Bugeot, du Parti québécois, à deux minutes.
quand on parle de développement local et régional au Parti québécois, dans notre plan environnement, on a plusieurs mesures qui ciblent précisément l'aménagement du territoire, notamment de mettre en œuvre une stratégie de centre-ville pour redonner justement un cœur à nos villages, notamment au village de Saint-Colomban, si on s'y attarde, en soutenant financièrement les actions municipales de revitalisation. On veut aussi créer des projets mixtes, donc pas juste des dortoirs, c'est-à-dire qu'on veut vraiment… favoriser l'implantation de services de proximité pour les commerces, pour les résidents qui sont à proximité. On veut aussi pérenniser le financement des infrastructures municipales d'eau, puis on sait que c'est un dossier sensible à Saint-Colomban, donc qui est aussi pour plusieurs autres municipalités de la grande région des Laurentides. Puis je pense que je vais peut-être bifurquer, mais moi, quand je pense au développement local et régional, je pense beaucoup aussi à nos organismes communautaires, puis on n'en a pas encore parlé ce soir. Pour moi, c'est essentiel, tous les organismes que je rencontre, C'est coup de cœur après coup de cœur, c'est notre tissu social et communautaire. Puis en ce moment, si vous ne l'avez pas entendu, le communautaire, il est à bout. Ce communautaire-là, il est porté par des femmes qui sont dans des conditions qui sont inacceptables comme société. Donc, au Parti québécois, on veut revenir au financement à la mission. C'est ce qui est demandé par les organismes communautaires eux-mêmes, parce qu'en ce moment, le financement, il est beaucoup par projet. Ils ont des projets, des projets super intéressants, mais il y a une date de fin au projet. Et donc, rapidement, on n'arrive pas à pérenniser ce qui est proposé. Puis, les organismes sont à bout de souffle parce qu'ils ne veulent pas laisser de côté, finalement, les personnes qui accompagnent au quotidien. Donc, pour moi, quand on pense au développement local, oui, il faut penser au développement économique, mais il faut aussi penser à nos organismes communautaires. Il faut penser aussi à toute l'économie circulaire. Tantôt, je parlais de détaxer les biens usagés, les voitures usagées également. mais en ce sens où on doit travailler à réutiliser ce qui est déjà en service. Donc, je vous remercie.
Merci, Mme Bijot. M. Pierre-Luc Chaillet, maintenant, pour le Parti conservateur du Québec.
vais renchérir sur le point de Mme Bijot concernant les organismes communautaires. C'est vrai qu'il y a urgence d'agir. Le financement devrait être par mission, non pas par projet. J'ai rencontré des organismes qui passent quasiment 50 % de leur temps à remplir de la paperasse, faire de leur addition de comptes et même faire de l'entrée de données en double avec le gouvernement en place. Pour la région, il faut se concentrer sur les PME. Les PME, il faut qu'ils s'installent ici, les PME. La majorité des entreprises, ce sont des PME. On parle beaucoup des multinationales, mais ce n'est pas la réalité de la majorité. qui doit venir s'installer ici. Quand une PME s'installe dans une circonscription à faire rouler l'économie, elle crée de l'emploi. Elle a le même au niveau du transport, parce que quelqu'un qui part de Saint-Colombin va se rendre à Saint-Colombin versus tout le monde qui garoche le matin pour aller chercher l'autoroute. C'est vrai que tantôt, comme M. Lalande l'a mentionné, on a un peu embarqué sur cette question-là, mais oui, on propose de passer d'un État-providence centralisé à un État des régions. On veut un État plus petit, plus efficace, plus responsable, plus près des citoyens, dont les redevances, dont l'économie va revenir à la MRC, à la municipalité, à la circonscription de Bellefeuille. J'ai parlé rapidement tantôt, créer des tables régionales, encourager pour que les décisions soient prises non seulement par certains députés ou ministres à l'Assemblée nationale, mais par les maires, maires, préfets, les MRC, les municipalités, pour qu'ils puissent prendre des décisions qui sont proches de leur réalité à eux. Il ne faut pas oublier que ce sont eux les mieux placés pour prendre le pouls des citoyens, pour savoir qu'est-ce qui est le mieux pour leur circonscription ou leur ville et prendre des décisions en conséquence.
Merci, M. Chaillé. M. Normand Lalonde de Québec solidaire. Eh
bien, deux choses. Premièrement, vous n'avez pas fait de problème. Maintenant, on pense que ça passe d'abord par les... Ça passe d'abord les étages, par les travailleuses, par les travailleurs. Dans le milieu communautaire, on va mettre un milliard. Un milliard, vous avez bien entendu. L'argent ne pousse pas dans les arbres parce qu'on va le chercher où il est. Ce n'est pas dans la poche des gens. Au contraire, nous avons ce que nous allons faire, par exemple, on va augmenter le salaire minimum à 20 $. On va aussi réduire le coût du panier d'épicerie en entrant une nouvelle concurrence dans le marché. Ça va être une épicerie. communautaire à but non lucratif d'État. Ça existe. Ça existe. Ou, par exemple, le marché de Jean-Talon à Montréal, c'est public, c'est géré par une OBNL. Ici, juste en arrière, les installations municipales, on a les producteurs qui viennent nous vendre leurs produits, qui rentrent souvent, qui ne peuvent pas se rendre au supermarché. Eh bien, ça, c'est investir aussi dans nos producteurs locaux. On va travailler sur le logement, on va geler. des loyers au prix de l'inflation avec plein de mesures compensatoires pour les propriétaires. Et ça, ce que ça va faire, en bout de ligne, si vous allez voir sur la calculatrice, toutes nos propositions sont calculées, sont balancées et les économistes l'approuvent. Nous allons rentrer sous la loi du déficit zéro et on va arriver avec un peu. Un budget balancé. Notre cadre financier tient la route et c'est le seul qui tient la route. Vous n'arrivez pas personne à vos projets. Jamais. Parce que votre cadre financier est en dessous de l'inflation. Les dépenses sont en dessous de l'inflation. Ça ne tient pas. Qu'est-ce qui va arriver à Saint-Jérôme? Il va négocier avec ses cols bleus, ses cols blancs bientôt. Est-ce que le Parti conservateur veut mettre tout au public? En conclusion, nous avons profité de l'État-Prévidence. Tout le monde ici en a profité. Il y a hâte de questions coupées là-dedans pour ne pas laisser une dette aux générations futures.
Merci beaucoup, M. Lalonde. M. Chaillet, vous avez levé la main.
savez, il y a un concept de base en économie qui s'appelle l'offre et la demande. C'est un concept qui ramène pas mal toujours un équilibre, excepté quand on décide de jouer avec les paramètres. Est-ce que ça serait le cas si l'État met le nez dans, par exemple, les loyers ou les épiceries? Donc là, on vient jouer dans les paramètres de l'offre et la demande, donc ça crée un déséquilibre. Ce n'est pas viable à long terme. Donc voilà, un petit point d'ajout. Madame Renaud.
Donc, je veux réitérer une annonce qui a été faite par Madame Fréchette à l'Union des municipalités du Québec dernièrement. Donc, nous, ce qu'on veut mettre de l'avant, c'est qu'on veut abolir l'approche par projet, s'assurer qu'on a un financement qui est annuel, qui est prévisible, qui est basé sur des critères qui sont vraiment simples. Donc, l'état des actifs, que ce soit la population, les déficits, les plans de gestion des actifs, puis on veut s'assurer que ce soit prévisible. puis que ce soit une souplesse qui est nécessaire présentement pour les municipalités. On veut aussi s'assurer de réserver une portion d'un enveloppe, un mécanisme pour les petites municipalités. Donc, on a ici le cas de Saint-Colombard qui a environ 18 500 habitants. Donc, je veux insister sur l'importance du travail d'équipe avec les municipalités. Puis, je veux y rétérer qu'une économie forte, soutenue par l'équipe de Christine Fréchette. permet de réinvestir dans la communauté et aussi dans nos organismes. Merci,
Mme Renaud. Mme Jo?
Oui.
En fait, quand on parle de développement local et régional, ce qu'on oublie parfois, c'est tous les services qui nous permettent d'aller travailler. Puis moi, je pense aussi aux services de garde pour les jeunes parents. Donc, on sait par exemple qu'à Mirabel, c'est la région dans les Laurentides qui a le moins de places en garderie subventionnées. Donc, il y a seulement 66 % des places qui sont subventionnées. Ça veut dire que... Ici, à Mirabelle, il y a près de 40 % qui vont payer jusqu'à 50, 70 $ par jour pour envoyer leur enfant en garderie. Donc, au Parti québécois, ce qu'on propose à long terme, c'est une vision 100 % CPE, mais d'ici quatre ans, c'est 10 000 nouvelles places supplémentaires qu'on va ajouter. Certainement, sachant que Mirabelle est fortement touchée dans ce contexte-là, je vais travailler personnellement, apporter les dossiers de tout ce qui touche les garderies subventionnées.
Dernier droit de réplique, rapidement. Madame Renaud.
Donc, nous, on veut… Moi, ce que j'ai remarqué, c'est que vous misez surtout sur l'optique des CPE. Par contre, on a déjà des installations présentement, des garderies qui sont non subventionnées. Je crois que c'est bon de pouvoir utiliser et de convertir les places au lieu de juste construire des nouveaux CPE. Donc, c'est ça qu'il faut vraiment mettre de l'avant parce que les infrastructures sont déjà là. Il y a déjà des gens sur place. Et ces gens-là, justement, à Mirabelle, j'ai rencontré un regroupement, la coalition des garderies de Mirabelle, puis c'est des gens qui ont la place, ils ont les gens, et ils veulent s'assurer qu'eux soient... écoutées et qui soient converties et non juste les CPE.
Merci, Mme Renaud. Mme Laportoir, vous avez levé la main rapidement.
Merci. Moi, ça me fait capoter quand j'entends la CAQ qui dit « il faut qu'on désengraisse l'État, il faut qu'on arrête de subventionner par projet, puis il faut qu'on coupe la bureaucratie ». Mais ça vient d'où, ça? Ça vient de huit ans de CAQ. Pourquoi ça n'a pas été fait avant? Tout a été dit.
'est
pas mal écoulé, mais vous aurez la chance de vous reprendre. Le
marché ne s'auto-régule
pas.
C'est ça la réalité, monsieur. Il ne s'autorégule pas. Je vais vous donner juste un exemple.
On s'en va en infrastructure publique, monsieur Lalonde. Ah bien, ça tombe bien. Oui, je suis certain que vous allez trouver votre compte. Évidemment, les municipalités et leur population doivent répondre à des besoins grandissants en matière d'infrastructure. C'est d'ailleurs une position très assumée de la part de l'Union des municipalités du Québec. Le déficit du maintien d'actifs, la pression sur les infrastructures, l'augmentation des coûts de la construction. Ça s'applique sur les routes, évidemment, sur les réseaux de distribution en eau potable, sur les réseaux de traitement des eaux usées. les équipements sportifs, les bâtiments publics et les installations communautaires. Évidemment, tout ça est lié à la croissance démographique qui exerce une pression constante sur ces actifs-là. Et les citoyens, évidemment, ils sont en droit de mériter ces services-là, surtout si on se compare avec d'autres régions au Québec. Encore cette semaine, j'entendais un maire du nord du Québec se plaindre parce qu'il ne recevait pas le financement pour rénover son aréna, une municipalité de 1 400 personnes. Évidemment, la réplique, ça a été facile de dire. Moi, je suis maire d'une ville de pratiquement 20 000 personnes et il n'y en a pas d'aréna non plus. La pression est quand même forte. On vit sur des legs qui ont été cédés dans le passé avec des besoins qui pouvaient correspondre à une réalité en fonction de la disponibilité des fonds qui pouvaient favoriser la construction, par exemple, d'un aréna pour une plus petite communauté. Je ne pense plus que ce soit le cas aujourd'hui, malheureusement. Donc, comment le gouvernement du Québec devrait-il soutenir les municipalités pour rattraper le déficit d'entretien des infrastructures et financer les nouveaux équipements nécessaires à une population? en croissance. Est-ce que vous sentez l'urgence d'agir? Parce que vous allez représenter une communauté qui est en grande croissance. On s'attend à avoir une nouvelle école primaire à Saint-Colombin, une nouvelle école primaire à Saint-Canut, une nouvelle école secondaire à Saint-Canut aussi. Donc avec ça va venir aussi la pression pour les municipalités d'arrimer une offre d'infrastructures routières, sportives, culturelles, qui vont venir s'attacher à ces infrastructures publiques-là. Donc, on commence avec Mme Rachel Renaud, Coalition, Avenir Québec, équipe Christine Fréchette.
Donc, on doit reconnaître que les infrastructures n'ont pas suivi le mouvement démographique. Ça, c'est quelque chose que je pense qu'on peut être tous d'accord là-dessus. Puis, c'est sûr qu'il faut s'assurer que le développement soit préservé pour qu'on ait une qualité de vie. Puis, on s'en rend compte, nous, en circulant énormément aussi dans la circonscription quand on vient rencontrer les citoyens et les goulots d'étranglement qu'il y a dans le trafic. la qualité de vie que ça peut changer pour les citoyens ici. Donc, moi, je pense que c'est important que pour la pérennité des municipalités, le dialogue soit ouvert entre les municipalités et le provincial, de garder toujours une relation qui est, selon moi, très importante, s'assurer qu'on est une voix forte pour vous à l'Assemblée nationale. Et comme le bien dit, Mme Fréchette, donc, dans nos enjeux qu'on veut vraiment travailler, c'est... de rénover nos infrastructures qu'on a déjà. On a un gros parc présentement. Si on regarde, d'exemple, à Saint-Canut, on a l'école Sainte-Anne qui a été bâtie dans les années 60, qui a vécu déjà trois agrandissements. Donc, on comprend que l'école qui a déjà été approuvée dans Saint-Canut au niveau du primaire est pressante et il faut qu'on pousse. Il faut qu'on soit prêts en tant que députés à aller au BAT pour les gens ici, puis s'assurer qu'on ait une voix forte pour qu'ils soient écoutés et que vos besoins soient respectés aussi.
Merci beaucoup, Mme Renaud. Mme Audrey-Bugeot, du Parti québécois.
Oui, mais en fait, c'est une question super importante et pour laquelle j'aimerais avoir des réponses super précises. Malheureusement, en campagne électorale, on n'est pas en mesure d'arriver avec des engagements précis avec des infrastructures particulières dans les municipalités. Par contre, ce que je m'engage, c'est de porter ces dossiers-là avec... Avec beaucoup de courage, avec beaucoup de force également, mais aussi une façon différente de travailler. Généralement en politique, chacun est dans son créneau, une vision stylo. Moi, je veux faire de la politique autrement, je veux faire de la politique transpartisane, je veux travailler avec mes collègues. Je veux aussi que dans les Laurentides, on ait une voix forte. On peut s'inspirer d'autres régions, notamment en Gaspésie, tout ça, où on a des députés qui s'allient pour porter une voix commune. Dans les Laurentides, nous, on travaille activement à créer cette voix-là pour que notre région soit entendue et que les infrastructures... que notre argent arrive dans notre région. Donc, c'est ce que je peux m'engager à faire aujourd'hui. Également, ce que je constate beaucoup, c'est qu'il y a différents enjeux dont on n'a pas encore parlé, mais tu sais, notre cégep est sous pression. L'Université du Québec en Outaouais, dans les Laurentides également, est sous pression. Même des étudiants au premier tour qui ont été refusés au cégep. Donc, il va falloir travailler justement. avec une meilleure planification. C'est comme si on est toujours aux dernières minutes. Donc, au Parti québécois, on veut vraiment s'assurer de se projeter dans l'avenir. Tantôt, le maire parlait de se projeter dans 10 ans. C'est ce qu'on s'engage à faire, à tenir des projections qui sont responsables, qui font du sens pour la région de Bellefeuille. Puis, puisque j'y habite... C'est important aussi pour moi. Les gens, je vous côtoie au quotidien, dans les parcs, dans les événements. Donc, je vais être présente, puis on va discuter ensemble, puis on va trouver des voies de passage. Aussi, on a toujours eu tendance à hiérarchiser les municipalités, le gouvernement municipal avec le gouvernement provincial. Moi, dans ma perspective, même en science, je travaille beaucoup à une horizontalité des expertises, des savoirs, puis c'est comme ça que je veux travailler avec vous tous aujourd'hui.
Merci, Mme Bijoux. Monsieur Pierre-Luc Chaillé du Parti conservateur du Québec.
Oui, c'est important d'entretenir nos infrastructures actuelles. Malheureusement, c'est un peu moins glorieux pour certains politiciens que de couper des rubans pour des bâtisses neufs ou des projets neufs. Mais en effet, c'est majeur de les entretenir et de les garder à jour. Premièrement, en exploitant les ressources naturelles et les redevances qui reviennent aux municipalités. On retrouve dans les autres villes qui font ça au Canada, des petites municipalités avec de très beaux centres sportifs. On l'aurait, par exemple, l'aréna. C'est certain aussi, comme mentionné un peu plus tôt, oui, ça vous prend quelqu'un qui est prêt à être votre voix à l'Assemblée nationale, mais surtout quelqu'un qui est prêt à se lever et faire du bruit. Voilà, c'est ce que j'ai à dire pour les infrastructures. Avec une diminution de l'État, ça se fait très bien. Concurrence, privé, et voilà.
Merci, M. Chaillet. M. Normand Lalonde de Québec solidaire. Parfait, moi, ça donne du temps en banque, ça.
Justement, depuis que le privé rentre en santé, ça va mal. Allez le prévoir, madame, depuis 10 ans. Allez le prévoir, ce boom immobilier-là. Qu'est-ce qui est arrivé? C'est arrivé qu'il y a une crise du logement qui s'est développée à Montréal, qui est rendue partout. Ça coûte combien, 4 et demi? Saint-Colombin, j'ai entendu des gens de 2200, 2400 par mois. Les jeunes couples, il faut qu'ils économisent pour acheter une maison, c'est plus achetable. Écoutez, là, à un moment donné, il faut revenir sur le plonger des vaches et se dire que les citoyens doivent en avoir pour leur argent. Au niveau des infrastructures, on a appuyé les municipalités. Pourquoi? Parce qu'elles sont prises avec un vieux régime fiscal qui date de Séraphin-Poudrier. Et quand M. Legault rencontre les maires, il leur a dit « vous êtes des quêteux ». Je n'ai pas entendu Mme Fréchette le contredire, peut-être elle est membre du conseil de ministre, donc elle est alliée par la solidarité ministérielle. Pourquoi cacher son bilan? Pourquoi cacher votre logo sur les pancartes? Pourquoi changer de nom? Écoutez, assumez votre bilan. Merci.
M. Lalonde. Madame Maude Laporte-Roi, Parti libéral du Québec, puis après on va en venir... J'aime ça, le ton, il monte.
vais revenir aux infrastructures, si vous me permettez. Donc, comme je l'ai déjà mentionné, il faut... avoir une bonne part de notre plan québécois des infrastructures consacrée à la réfection des infrastructures. Nous, on propose 75 %. On veut s'assurer que nos infrastructures présentes soient rénovées, qu'elles soient à jour. Puis, on veut atteindre jusqu'à ce que 80 % de nos infrastructures soient considérées dans un état satisfaisant. En ce moment, on est autour de 56. Donc, on veut s'assurer qu'on investit massivement pour atteindre ce 80 %-là. Mais l'autre chose, c'est qu'il y a aussi 25 %, donc, qui va être détruit. qui était dédiée aux nouvelles infrastructures. Donc, comme pour la ville de Saint-Colomban, il y a eu un grand boom démographique. Il faut s'assurer qu'il y ait sa juste part de ce 25 %-là. Moi, ça me fait un peu rire quand j'entends Mme Renaud dire « Ah, bien, on va être une voix forte pour les Laurentides ». Je m'excuse, mais au dernier an de la nouvelle, la CAQ était pas mal partout dans les Laurentides. S'il y a eu un aussi grand déficit jusqu'à maintenant, bien, peut-être que la preuve, c'est que la voix forte n'était pas là.
Il y avait M. Chaillet qui a levé la main au départ et ensuite Mme Renaud. Merci.
Simplement pour renchérir à M. Lalonde, le logement, l'iniquité, les loyers trop chers, d'où au Parti conservateur, on parle d'une diminution de l'État, diminution de 30 % de la réglementation. Les conséquences de ça, c'est une diminution des coûts de construction qui s'ensuit une diminution du coût des loyers. On revient à l'offrir la demande. Mme Renaud.
Donc, moi, si je regarde comment Mme Fréchette a dirigé en tant que première ministre dans les derniers mois, donc moi, je vois une femme qui essaie de penser en dehors de la boîte, puis qui est à l'écoute des gens, puis qui essaie de trouver des solutions. Puis moi, je vois aussi qu'une femme qui a admis qu'on n'était pas parfait, qu'on a fait des erreurs, puis qu'il y a... Il n'y a pas un parti qui a été au pouvoir avant ça, qui n'en a pas fait des erreurs. Puis, on n'a pas caché notre bilan, on n'a pas caché notre logo. On dit encore très bien qu'on est la CAQ. On dit très bien qu'on est l'équipe de Mme Fréchette. Quand on était à rentrer en 2018, on était l'équipe François Legault, Coalition Avenir Québec. On a changé Coalition Avenir Québec. Et là, on est équipe Christine Fréchette, Coalition Avenir Québec. À ce que je sache, le titre de Coalition Avenir Québec, il est encore. dans notre site et on est très fiers de porter notre écusson avec notre logo.
Merci beaucoup, Mme. Est-ce que vous avez levé la main, Mme
Laportroix? Ça me fait plaisir de parler, si vous me donnez du temps.
Non, non, moi, je voulais faire une petite intervention. En fait, c'est super intéressant sur le territoire de la circonscription parce qu'on a vu un peu tout le développement du boulevard Saint-Canade, pardonnez-moi, le chemin Saint-Simon avec la 158. La Ville de Mirabelle a investi elle-même sur le réseau du ministère des Transports parce que la croissance démographique, ce n'est pas un facteur décisionnel. Alors qu'il y avait des enjeux quand même accidentogènes, il y avait des enjeux de croissance démographique qu'il justifiait. Actuellement, la circonscription fait face à une situation un peu particulière où on va voir un feu de circulation à l'intersection Rivière-du-Nord montée de l'église. Il va y avoir un feu de circulation là. Il va y avoir un arrêt stop au boulevard Saint-Canote. Il va y avoir cinq feux de circulation après. Ça, c'est sur le réseau du ministère des Transports. Avec raison, la Ville de Mirabelle a dit, nous, on ne paie pas pour ça, on paie pour tout le reste, mais celle-là, on ne paie pas. Mais avec raison, c'est le site, c'est sur le réseau du ministère des Transports. Puis ça, c'est un facteur extrêmement parlant d'un peu le désengagement du gouvernement qui ne veut pas accompagner la croissance démographique de la circonscription. Je pense qu'il y a la même chose sur la rue de Martigny. dans le secteur Bellefeuille, où il y a l'espèce de strip industriel qui nous amène un peu jusqu'au quartier Hatin. Est-ce que ma référence est encore bonne? Pardon? La montagne, effectivement, la rue La Montagne. Donc là, encore une fois, la ville de Saint-Jérôme se ramasse dans une situation où si elle ne fait pas elle-même les travaux, évidemment que la congestion, toute la pression, elle repose sur les épaules des villes. Ça, on le voit, c'est visible présentement, et on le sait que ça va venir. Malgré la volonté de partenariat, je pense que vous partagez tous et toutes, on a quand même des écueils et il y a beaucoup de travail à faire parce qu'actuellement, quand on parle à la fonction publique provinciale, la croissance démographique, ce n'est pas un facteur décisionnel, malheureusement. En fait, la seule croissance démographique qui est assumée actuellement par la proposition qui vient de la fonction publique, mais évidemment qui est issue des orientations gouvernementales précédentes, C'est le troisième lien. Le troisième lien, les perspectives de débit de circulation que ça générerait sur l'île d'Orléans ou peu importe où ça irait, c'est 10 000 véhicules par jour. Ça, c'est l'équivalent de l'intersection Rivière-du-Nord-Montée-de-L'Église. Des véhicules à 10 000, des situations où il y a 10 000 véhicules par jour sur le territoire des Laurentides, c'est pas anecdotique, c'est la norme. Là, on est sur le point d'affecter plusieurs milliards de dollars sur un seul lien, alors qu'avec quelques centaines de millions de dollars, on réglerait plusieurs problématiques à la fois dans la circonscription de Bellefeuille, mais aussi sur le territoire des Laurentides. C'est quoi votre réaction face à cette perspective-là? Comment vous sentez vouloir prendre ce dossier-là et dire qu'il faut que les Laurentides aient leur juste part? J'ai vu Mme Bijot.
Oui, bien moi, je la vis au quotidien, cette situation-là. Donc, ce n'est pas juste une situation théorique, je la vis au quotidien, ce trafic-là. Donc, comment on va porter ce dossier-là? Bien, c'est justement en reliant des ministères qui travaillent en silo, puis en rapportant aussi de l'imputabilité dans la fonction publique. Parce qu'en ce moment, il y a des décisions qui se prennent, puis il n'y en a pas d'imputabilité. Donc, en ramenant l'imputabilité auprès des hauts fonctionnaires, ça va contribuer à ce qu'on ait des solutions qui soient plus efficaces dans le temps. Donc, moi, ce que je veux, c'est travailler en équipe, puis porter ces dossiers-là avec cœur, avec les maires, les maires, les MRC. Puis aussi, encore une fois, je pense que de relier la science. La science est claire, justement, sur ces enjeux-là, sur ces données-là. Donc, quand on arrive bien préparé avec des chiffres, il faut que ça change. Il faut travailler à modifier ces formulaires-là, modifier cette bureaucratie. Donc, c'est de revenir à l'essentiel ici. Merci
beaucoup, Mme Jo. M. Chaillet. Donc, vous allez aimer nos tables régionales décisionnelles qui s'appuient sur les tables des préfets, comme mentionnées plus tôt. Financement directement aux municipalités, on vous laisse décider. Et un financement prévisible dans le temps aussi. Pas juste une somme d'argent, puis qu'on essaye de l'étirer le plus longtemps possible, on ne sait pas trop combien de temps ça va durer, si dans trois mois, six mois, un an, on va avoir un autre financement semblable. Financement prévisible, vous prenez vos propres décisions. Comme Mme Bijoux a dit, Pour votre information, je n'ai aucun jugement pour n'importe qui qui se présente sous n'importe quelle bannière de parti. Il faut travailler ensemble. Il faut que les députés travaillent ensemble, les membres de parti, pour arriver à prendre des décisions importantes. Ce qu'on a à cœur, oui, on parle la voix de notre parti, mais on a à cœur notre circonscription, nos villes. Je suis aussi citoyen de Saint-Colombin. Ça a des répercussions sur moi directement.
Merci beaucoup. Ça m'amène à... Sauter sur le thème démocratie et rôle du député et de la députée, et ou de la députée, plusieurs citoyens ont l'impression que les députés suivent davantage les consignes de leur parti que les préoccupations de leur circonscription. Je ne me cacherais pas que vos réponses traduisent un peu ce mouvement-là. Pourtant, le rôle d'un député consiste aussi à représenter sa communauté auprès du gouvernement. Vous avez présenté beaucoup les propositions de vos partis, mais fondamentalement, vous allez avoir à défendre votre territoire. Il y a souvent la discussion, on fait campagne au niveau national. Mais le travail fait en circonscription et sur la scène régionale. Donc, comment définissez-vous le rôle d'une députée ou d'un député lorsqu'un enjeu important pour Bellefeuille entre en conflit avec la position officielle de votre parti? Quelle approche vous allez privilégier? Je commence avec Audrey Bugeaud du Parti québécois. Non, pardonnez-moi, Mme Rachel Renaud, Coalition de Québec. Pardon.
Donc, tout d'abord, je tiens à préciser qu'on n'est pas un parti, mais on est une coalition. Donc, c'est important pour nous d'avoir des idées différentes, puis des opinions différentes, puis d'être capable d'échanger. Je crois que quand on a des diversités d'opinions, c'est quelque chose qu'on doit faire, de laver son linge sale en privé. Donc, je crois que c'est quelque chose qu'on doit mettre, c'est pas quelque chose qu'on... On doit mettre de l'avant de commencer à descendre nos collègues, puis à mettre ça devant. Je crois que quand on a des caucus, on est capable, nous, à l'interne, de se parler franchement. C'est ça qui est mis de l'avant par la coalition. C'est des gens qui ont des opinions différentes. On peut juste le voir dans les candidats que Mme Fréchette a choisis. On a une personne qui est dans le domaine de la foresterie, qui a complètement dénoncé l'approche de notre gouvernement. On a Geneviève Peterson aussi, qui avait des idées différentes, puis qui est quand même, qui s'est joint à nous. c'est important de pouvoir se mettre dans notre équipe des gens qui sont différents, puis qu'on est capable de discuter ensemble, puis d'avoir des opinions, puis d'arriver à des solutions à la fin, puis de ne pas se tenir juste avec une ligne de parti, mais vraiment s'assurer qu'on a des opinions, des idées différentes, puis arriver avec une solution concrète à la fin.
Merci beaucoup, Mme Reneau. J'avais un petit doublon sur mon questionnaire. Donc, vous avez eu le privilège de répondre en premier. Je m'en excuse. C'est rendu à Mme Bujeau. Mais en deuxième réponse, Mme Bujeau du Parti québécois.
tout à fait. En fait... Moi, tout d'abord, quand vous allez, quand on va échanger ensemble, ça va toujours être dans la sincérité, l'authenticité, la transparence. Donc, ça va être la même chose avec mes collègues élus au municipal, maires, mairesse, conseillers, conseillères. Donc, je veux vraiment travailler dans la collaboration, la concertation. Je n'arrive pas avec des idées arrêtées, avec des choses que je veux mettre en branche. J'arrive juste avec la volonté de travailler en équipe. Je pense que c'est ce qui manque. Je pense que ça prend plus de joueurs d'équipe, des gens qui sont prêts à faire des passes. des gens qui sont prêts à vouloir... à être près de la communauté. Donc, moi, je suis quelqu'un qui n'est pas dans sa tour d'ivoire. Je suis vraiment à être deux pieds dans le terrain, que ce soit dans ma vie de famille, mais que ce soit aussi auprès de vous, les électrices de Bellefeuille. Donc, je veux juste être près de votre réalité, qui est aussi la mienne par le fait même. Je pense que c'est cette façon-là qu'on va arriver à travailler en équipe. Il faut cesser les visions silo, il faut travailler de manière transpartisane. Donc, c'est une nouvelle façon de travailler. Je pense que ça vient aussi. avec le fait qu'on ait plus de femmes qui s'impliquent en politique.
Merci, Mme Jo. M. Pierre-Luc Chaillet du Parti conservateur du Québec.
le rôle de la députation, pour le bien de la circonscription de Bellefeuille, ça prend quelqu'un qui, comme ça a été mentionné, qui va travailler en équipe avec tous les élus pour le bien des électeurs. Ça prend quelqu'un qui a une voix, ça prend un leader qui va déranger à l'Assemblée nationale pour emmener les idées, pour se faire non seulement entendre, mais créer du mouvement, créer un momentum pour que ça ait des répercussions directes sur vous, sur tous les citoyens, Saint-Colomban, Saint-Jérôme, Mirabel, tout le monde qui fait partie de la circonscription de Bellefeuille. Ça prend quelqu'un qui a un bon réseau de contacts, quelqu'un qui est proche de ses citoyens, qui est à votre écoute, qui est honnête et qui va pouvoir vous représenter en tout respect et comme vous le méritez à l'Assemblée nationale.
Merci beaucoup. M. Normand Lalonde de Québec solidaire.
Xavier, pardon, on ne se connaît plus 15 ans. Je pense que le rôle d'un député, c'est aussi de contribuer au programme de son parti. C'est mon cas. Je ne subis pas un programme. J'y contribue. Maintenant, on est tous capables, je crois, sur certains enjeux, de venir des débats transpartisans. Et l'aide médicale à mourir, la loi Gabrenaud et Ruba-Gazal qui l'a proposé, tous les députés de l'Assemblée nationale qui ont voté pour, bien, ils ont visé sur certains enjeux des débats transpartisans. Parfois, il y a des contradictions qui se posent. Par exemple, on parle de l'inéquité territoriale. Il y en a d'autres comtés qui ont des inéquités territoriales. Nous, on est quatrième en démographie, quatorzième, on peut prendre santé, on peut prendre la même affaire en infrastructure. Dans tous les domaines, c'est comme ça. Bon, il va falloir vraiment qu'il y ait une concertation énorme, énorme, non seulement entre les maires et les députés, mais aussi entre les députés de l'Assemblée nationale. Maintenant, en conclusion, M. Lalonde. Bien, moi, ce que je propose, c'est déjà d'inscrire dans le comté un bureau très rapidement qui va être efficace pour aider les gens à s'aider, pour aider les PME, aider les organismes communautaires, avoir un leadership, aider aussi pour tout ce qui s'appelle rayonnement régional. Merci. Merci
beaucoup, Mme Maude Laporte-Roi. Parti libéral du Québec.
Avoir le privilège de répondre l'an dernier, c'est se rendre compte qu'il y a des bons politiciens dans la salle parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde qui ont répondu à votre question, M. Lalande, et moi, je vais répondre à votre question. Mme Bijoux nous a parlé que c'était une joyeuse équipe, mais elle ne nous a pas dit comment elle allait défendre la circonscription si l'équipe ne jouait pas avec elle là-dessus. Je suis d'accord qu'il y a plus de femmes en politique, puis au palier municipal, vous êtes les premiers à le savoir. Ça amène plus de collaboration. C'est sûr qu'on veut de la collaboration. C'est comme ça qu'on fait avancer les dossiers de notre circonscription aussi. C'est en créant des liens avec les bonnes personnes, en allant chercher nos alliés dans nos réclamations au sein même de notre parti. C'est aussi de s'assurer d'être stratégique dans les représentations. de s'assurer de faire les bonnes demandes au bon moment au Parti, s'assurer que notre voix soit entendue, puis c'est comme ça que je compte le faire. Au Parti libéral, on ne lave pas non plus notre linge sale en public, mais ça ne nous empêche pas d'avoir une voix forte derrière les portes closes, puis c'est ce que j'ai l'intention de faire. J'ai l'intention de défendre les Laurentides, la circonscription de Bellefeuille, puis quand ça ne sera pas avec mon Parti, bien, je vais aller chercher les bons alliés pour le faire.
Merci. Peut-être en complément, on parlait de transpartisanerie. Il y a eu une belle transpartisanerie des quatre partis à l'Assemblée nationale pour essayer d'empêcher d'avoir la circonscription dans Bellefeuille.
Bon, là, si vous lancez une pointe, il faudrait y répondre, par exemple.
Non,
non, non, non. Acceptez le face conservateur du Québec qui était en faveur de la circonscription de Bellefeuille. On était pas en des
faveurs de la circonscription de Bellefeuille, là. On va recadrer les choses. Mais en
même temps, vous vous êtes tous engagés, les partis, à travailler pour une nouvelle proposition de carte électorale.
Absolument.
Et ça, ça risque d'être très fascinant comme discussion. Madame Renaud.
comme moi, j'ai travaillé sur la loi Gabirono avec Ruba, avec Yann Lafrenière, avec Jennifer McRoney aussi du Parti libéral. Donc, je crois qu'être transpartisan, c'est quelque chose qui est primordial, surtout si on vit avec un gouvernement qui est minoritaire. Je pense qu'il va falloir qu'on travaille en équipe et qu'on soit prêts à mettre nos... nos conflits de côté, puis d'être capable d'avancer pour nos citoyens, de se parler ensemble, s'assurer d'aller trouver les solutions avec les gens qui sont à l'Assemblée nationale, qu'on soit au pouvoir ou qu'on ne le soit pas. Si on n'est pas au pouvoir puis que je suis élue, bien, je vais être capable d'aller voir, exemple, si c'est le PQ qui est élu, d'aller voir les gens, les ministres du PQ, puis d'être capable d'avoir… les choses qu'on a besoin pour les gens de la circonscription, puis je pense que je l'ai prouvé avec la loi Gabi-Renaud que je suis capable de travailler en équipe.
Merci Mme Renaud, Mme Jo.
Oui, bien moi je pense que ce qui manque en ce moment en politique, c'est de la préparation. Donc moi, comme je vous l'ai dit, je suis professeure à l'université, j'étais un doctorant en sciences de la famille. Donc mon travail au quotidien, c'est de réfléchir aux problèmes avant qu'ils se présentent dans la société comme telle. Donc c'est ce que je m'engage à faire, travailler en amont, travailler à voir c'est quoi les angles morts, puis être préparé, puis non pas réagir à des problèmes, mais plutôt agir avant que ceux-ci se présentent. Puis je pense que je ne suis pas là, bien possiblement que ça va brasser un peu, mais je suis surtout là pour faire tout le travail d'arrière-scène. relier, réunir. C'est une façon différente de travailler, mais je pense qu'elle est plus efficace à la fin.
Dernier droit de réplique? Je pense qu'on est un petit peu tous pour la tête aux pommes. Je comprends bien. Travailler en collaboration, être proche des élus, être proche des services de proximité. Je pense que c'est le rôle d'un élu, c'est aussi un rôle d'un élu de prendre la leadership. Et je pense que lorsqu'on voit qu'une inéquité territoriale s'est creusée si grande, c'est parce qu'au gouvernement, il a manqué de leadership, n'est-ce pas? Alors, moi, je fais bien attention lorsque je vois, par exemple, des engagements qui sont en dessous du seuil de l'inflation. Est-ce qu'on peut y arriver? Non, on n'y arrivera pas. Alors, on propose un plan économique qui est complètement différent des autres, complètement. Nous, on va aller chercher l'argent où est-ce qu'il est. Il n'y a pas un parti qui parle actuellement du panier d'épicerie. Merci, M. Lalonde. Merci beaucoup. Merci.
Question 7, relation Québec-municipalité. Les municipalités sont souvent les premières à répondre aux préoccupations des citoyens, mais elles disposent de pouvoirs et de revenus limités comparativement au gouvernement du Québec. J'ai entendu beaucoup le mot partenariat depuis le début de la soirée, mais encore... Je serais curieux de vous entendre l'élaborer davantage. Le Québec devrait-il accorder davantage d'autonomie et de ressources financières aux municipalités? Si oui, lesquelles et sous quelles conditions? Je me réserve le droit d'intervenir pour vous demander d'approfondir vos réponses. Parce qu'actuellement, tout ce que j'ai entendu en matière de partenariat, c'était très flou. Même la décentralisation aussi. Oui, il y a un modèle, mais avec quels moyens? Donc, on commence avec vous, M. Pierre-Luc Chaillet, Parti conservateur du Québec. Je sais qu'il y a plusieurs questions qui reviennent sur ce sujet-là ce soir, mais je veux garder en tête qu'on travaille tous et toutes pour la même population. Et des fois, on se crée des barrières entre gouvernements alors qu'on devrait se concentrer sur la qualité de vie et le bonheur d'une population que nous partageons. Donc, M. Chaillet.
Oui, en effet, plus tôt, je l'ai mentionné, d'avoir un État des régions, un État plus petit, efficace, plus responsable, plus près des citoyens. C'est un État qui va fixer les grandes orientations nationales. en protégeant certains standards communs, qui, oui, va exiger des redditions de comptes clairs, mais par contre, qui va donner aux régions et aux MRC, aux municipalités, aux acteurs locaux, le pouvoir de décider et de prioriser selon... Leur préférence, c'est le principe de subsidiarité. Ce qui doit être décidé localement doit l'être localement et le gouvernement ne doit prendre en charge que les tâches que les régions sont incapables d'accomplir seules ou qu'ils ne veulent pas accomplir. Par exemple, certaines municipalités pourraient prendre en charge. Par exemple, l'occupation du territoire ou les ressources naturelles ou l'immigration régionale, mais une autre ville, une autre MRC, par sa grosseur, par son emplacement, pourrait décider qu'elle n'est pas assez ferrée ou qu'elle ne veut pas s'en occuper. Là, ça peut tomber entre les mains de l'État.
Mais j'entends beaucoup l'idée de décentralisation. Vous l'avez répété souvent, mais pour le milieu municipal, l'idée d'une décentralisation qui vient sans moyens, pour nous, c'est juste... de basculer la responsabilité sur nos épaules. Derrière cette décentralisation, moi, je n'ai pas entendu rien du Parti conservateur du Québec qui parlait des moyens qui seraient donnés pour soutenir cette décentralisation-là. Parce qu'assurément, je comprends l'idée de rendre efficace le fait de rendre des services ou de développer des trucs qui appartiendraient davantage au MRC et aux villes. Si on ne nous donne pas plus de moyens… C'est sûr que les organisations vont étouffer. Est-ce que vous avez quelque chose là-dessus?
'est certain que le but, ce n'est pas de déplacer une charge sur les épaules de l'État aux municipalités. Oui, effectivement, le but de tout ça, c'est que le financement vienne avec. L'idée, c'est, comme vous mentionnez un peu plus tôt, une fois le financement émis, ça va être à la MRC ou à la municipalité de choisir comment la dépenser. Je ne peux pas la chiffrer, par contre.
Dans le cadre financier du Parti conservateur du Québec, est-ce que c'est ciblé, ça? Le transfert financier qui vient avec la... C'est ciblé que
c'est l'intention. Maintenant, quel montant pour Saint-Colombard ou pour Saint-Jérôme ou pour Urabel? Je n'ai pas le montant.
Merci. M. Norman Allon, Québec solidaire. Je vais
prendre l'exemple du transport collectif. Les municipalités ont les solutions, mais souvent pas les moyens de le faire. Si on le fait seulement, y aller par projet, puis cogner à la porte pour dire « j'ai besoin de temps, j'ai besoin de temps pour faire tel projet », ça ne marche pas parce que ça recule à chaque année et à chaque fois que les maires se présentent, ça va recommencer. Avec l'union des municipalités, on va s'asseoir. C'est leur demande d'avoir plus de pouvoir et d'avoir l'argent de façon cohérente à ces pouvoirs-là. Pas seulement y aller par projet. Les municipalités actuellement, vous savez que, par exemple, la MRC de Rivière-du-Nord a besoin de transports collectifs intermunicipal. Comment la MRC peut financer le transport collectif qui n'a pas le droit d'acheter des autobus? Les solutions qui existent, créer une société par avant, c'est pas la meilleure des solutions. Les lois, ça change. On la dissoute en passant. Pardon? On la dissoute, cette société par avant. Exactement. Alors, l'idée, c'est de travailler avec l'Union de municipalité pour une réforme complète. Parce que... Sinon, on y va à la pièce.
Mais entendons-nous que c'est tout un chantier, parce que même lors de vos premières interventions, c'est comme si votre parti faisait abstraction de la communauté métropolitaine de Montréal à l'applicabilité du transport collectif. Il y a des organisations, des organismes qui sont transmunicipaux qui sont enchassés dans une loi. On n'a pas entendu personne parler de ça, la loi sur la communauté métropolitaine de Montréal.
Je vais vous donner un exemple. Le maire de Saint-Jérôme ne siège pas à la CMM. Il ne fait pas partie de la CMM. Il ne fait pas partie de la CMM. Mais pourtant... Il fait partie de la RTM. De la RTM. Mais pourtant, la CMM, les mères de la CMM qui sont dans la RTM, elle m'a emmené, il y a un chevauchement qui se fait et là, Saint-Jérôme se retrouve sans représentation. Pourtant, l'argent, elle vient aussi de Saint-Jérôme. Alors, no taxation without representation, dont on dit depuis la révolution américaine, mais on est dans cette situation-là. Avec, évidemment, des nuances. Mais c'est d'inclure le système municipal cette tradition de compte, bien sûr, mais aussi le financement qui soit lié au pouvoir. Il y a des maires qui veulent juste l'argent, des maires qui veulent juste le pouvoir, mais ça ne marche pas avec l'argent. Il faut avoir les deux. en Chambre de manière systémique. Merci, M.
Lalonde. Mme Maud Laporte-Roi du Parti libéral du Québec.
c'est sûr que pour moi, les enjeux municipaux, c'est quelque chose qui me touche beaucoup. La première chose que j'ai faite quand j'ai été nommée comme candidate de Bellefeuille, c'est que j'ai écrit au maire et mairesse pour tous les rencontrer. Je suis allée à chacun des conseils de ville aussi et j'étais la seule candidate présente à chacun d'entre eux j'ai été. Donc, je m'intéresse à ce qui se passe dans les municipalités. Je pense que les municipalités, c'est nos gouvernements de proximité, c'est eux qui sont les plus proches de notre population et on représente les mêmes personnes. Donc, c'est important qu'on se parle, c'est important qu'on collabore et c'est important de comprendre qu'est-ce qui se passe et c'est quoi les enjeux. Il y en a qui tombent dans le cours des municipalités. municipalité, mais des fois, le citoyen vient au conseil municipal et s'attendent dans le cours du Québec. Il faut qu'on soit là et qu'on soit à l'écoute. Ensuite de ça, je pense sincèrement que le Parti libéral, c'est celui qui a le meilleur programme pour les municipalités. On parle de baisser la réglementation. Quand j'ai parlé à des élus, on m'a fait comprendre qu'il y avait beaucoup de reddition de comptes à plusieurs niveaux, que c'était lourd. Vous avez déjà des mécanismes de reddition de comptes. Il faut faire attention à ne pas ajouter à cette réglementation-là, mais il faut aussi beaucoup la diminuer. C'est plein de gens qui sont payés à remplir de la paperasse. qui ne sert pas le citoyen, puis on veut revenir au service aux citoyens, on veut revenir à la mission essentielle. Mais vous
êtes plusieurs parties à vous être commis sur ce principe-là. Notamment, on abolit deux normes quand on en créonne. Je n'ai pas entendu tant que ça des cibles précises de ce que vous vouliez faire. C'est comme s'il n'y avait pas de planification en amont de ce que vous vouliez abolir comme normes. Est-ce que vous comptez davantage sur la société civile? le milieu municipal pour vous cibler des normes. Parce que le constat qu'on fait, c'est qu'il n'y a pas une norme qui est logique. À chaque fois que quelqu'un va demander une nouvelle norme, c'est assurément pour régler un problème. C'est le cumul des normes qui devient parfois extrêmement lourd. Je peux donner comme exemple tout ce qui touche l'ingénierie. Pourquoi une ville va embaucher un ingénieur? Pourquoi un entrepreneur privé va embaucher un ingénieur? Il va falloir qu'il fasse valider le travail d'ingénierie à un gouvernement provincial. Là, c'est un ingénieur qui va valider un ingénieur alors qu'ils sont tous les deux régis par des sots. Il y a des choses assez simples à régler comme ça, mais je n'ai pas entendu aucun parti se commettre sur précisément quel type de norme on veut éliminer. On est toujours dans le grand principe. Est-ce qu'il y a quelque chose de plus précis qui vient du Parti européen du Québec? On en a parlé tout à l'heure,
puis malheureusement, ça ne touche pas le milieu municipal, mais le milieu communautaire, puis c'est quelque chose qu'on a en commun avec le Parti québécois. C'est de dire qu'on arrête de faire par projet, puis qu'on le fasse par mission. Et puis donc, au lieu d'avoir multiples redditions de comptes sur multiples choses, bien qu'on puisse le faire par mission. Puis qu'on fasse confiance à nos gens, c'est aussi ça. C'est dire, bien oui, c'est normal que ça prenne la reddition de comptes. C'est des finances publiques, c'est des fonds qui viennent des citoyens. On veut que ça soit dépensé à bon escient. Mais là, en ce moment, ça ne l'est pas. Est-ce qu'on peut simplifier la façon dont on fait la reddition de comptes? Dans les villes, vous avez des budgets, c'est transparent. Est-ce qu'il y a moyen que nos systèmes aussi se parlent? Là, on parle, tu sais. de grands systèmes, de grandes réformes, puis on n'en a pas parlé ce soir, mais il y a eu des immenses ratés, des immenses pertes de coûts avec l'arrivée d'un nouveau système au gouvernement. Puis nous, on veut s'attaquer à ça, donc avoir des systèmes qui sont mieux performants, qui répondent, qui se parlent. Quand on entend qu'il faut faire quatre formulaires différentes pour faire la même audition de compte, ça n'a pas de bon sens.
Ça,
c'est des moyens concrets.
Merci, Mme Laportois. Madame Rachel Renaud, Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette, est-ce que vous voulez que je répète la question ou ça va?
Non, ça va aller. Ça
va?
Donc, nous, dans le fond, ce qu'on veut mettre en place, dans le fond, c'est un comité qui va s'assurer de valider l'ensemble des mesures qui sont pour la bureaucratie et tout ça, s'assurer que ça soit chapeauté aussi par Madame Fréchette pour s'assurer qu'on fasse… C'est quand même un travail chirurgical de faire ça parce qu'il faut s'assurer… Si on enlève quelque chose, on ne fait pas de bris de service ou qu'on n'enlève pas des services pour les gens. Donc, il faut s'assurer d'enlever les bonnes choses, de remettre les bonnes choses. C'est un travail qui doit être fait. Ça ne peut pas se faire du jour au lendemain, ça ne se fait pas en 24 heures. Il y a beaucoup de choses à regarder, il y a beaucoup de choses à étudier. Donc, encore une fois, je ne peux pas inventer des réponses non plus au fait de ce qu'on va donner comme pouvoir aux municipalités. La seule chose que je peux vous dire, c'est que Mme Fréchette, comme je l'ai dit tantôt à l'Union des municipalités, a dit qu'elle veut mettre une nouvelle approche qui va être au lieu d'être des financements par projet, qu'on va offrir une enveloppe annuelle. qui va être basée sur les critères simples. Comme je l'ai dit tantôt, on a l'état des actifs, la population, les déficits et donc les infrastructures, puis s'assurer que, dans le fond, les municipalités ont vraiment, avec cette enveloppe-là, de pouvoir avancer les projets qu'ils ont dans leur cours. Comme ici, on en a parlé justement, il y a le système des goûts que vous n'avez pas. Les gens sont encore sur les fosses sceptiques, sont encore sur les puits. Donc, c'est quelque chose qui est une dépense qui est très importante que la municipalité ne peut pas assumer toute seule. Je pense qu'avec un projet comme ça, justement, que nous, on veut mettre l'emphase justement sur l'eau et les eaux usées. C'est quelque chose qui pourrait aller de l'avant pour vous pour être capable de subvenir et d'avoir un système d'accueil duc ici. Je
vais quand même vous sensibiliser et je pense que je voulais partager de manière individuelle. La stratégie du discours du maintien des actifs et des infrastructures, ça répond à une stratégie de régions qui sont en stagnation, sinon en décroissance démographique. Il faut faire attention avec ça parce que vous avez mentionné le projet. Nous, si on veut développer notre périmètre urbain à la hauteur des orientations gouvernementales, ce n'est pas notre théorie de développement, c'est la théorie du gouvernement. C'est quand même un investissement de 80 millions qu'on a estimé il y a quelques années. Mais actuellement, les programmes sont concentrés pour le maintien et non pas le développement de nouveaux projets. Donc là, on devient inadmissible à ces projets-là, alors que toute la philosophie d'aménagement du territoire veut concentrer le développement à l'intérieur du périmètre urbain. Clairement, une ville comme Saint-Colombin, elle n'enverra pas une taxation de 80 millions pour financer des infrastructures égouées et acaducs pour 2,4 kilomètres carrés, alors qu'on a un territoire de 95. C'est pour ça qu'on
veut mettre de l'avant le financement annuel versus aller par projet.
'est bien répondu. Merci. Madame Audrey Bugeau, du Parti québécois.
Oui. Tantôt, je vous ai parlé qu'en 2026, il y a eu le rapport qui a été commandé par l'Union des municipalités du Québec, l'UMQ, qui a été réalisé notamment par Nicolas Marceau, candidat du Parti québécois dans Marie-Pictorin. Donc, certainement, le rapport ne sera pas tabletté, je le réitère. Puis, on est favorable à un fonds dédié aux infrastructures municipales. Je vous écoute. J'entends qu'aujourd'hui, on parle beaucoup d'une vision. Mais moi, en même temps, je vois ça comme une occasion plutôt que comme un problème. Je me dis que ça veut dire qu'on va pouvoir contribuer à développer une vision qui est favorable à des municipalités comme celle de Bellefeuille, de Saint-Colombin à Bellefeuille. J'entends la circonscription de Bellefeuille. Donc, plutôt que de le voir comme un problème, moi, je pense qu'il faut le voir comme une occasion. Il faut le transformer parce que sinon, je pense que c'est comme ça qu'on va avancer.
Merci beaucoup. Ça m'amène à la question croissance et qualité de vie. Je vais essayer de m'inspirer de quelques commentaires que j'ai reçus avant le débat. La création même de Bellefeuille découle d'une croissance démographique. Je l'ai répété souvent, cette croissance apporte des opportunités, mais aussi des défis liés au logement, à la circulation aux services publics et à l'aménagement du territoire. Comment le Québec devrait-il gérer la croissance des régions comme Bellefeuille afin de préserver la qualité de vie des citoyens en favorisant le développement économique? Je vais bonifier parce que… Suivant la pandémie, il y a eu un changement démographique. Je ne suis pas mal certain que ça s'est vécu dans Bellefeuille aussi. Il y a eu un certain vieillissement de la population. Il y a des gens qui prennent leur retraite ici. Évidemment, il y a une pression quand même au niveau de l'augmentation du coût de la vie. Il n'y a pas une croissance des revenus pour ces gens-là qui ont pris leur retraite. C'est quoi que vous proposez à une population qui est vieillissante, qui a choisi de prendre sa retraite sur notre territoire? Et à l'opposé, qu'est-ce que vous offrez? aux jeunes familles qui choisissent, par exemple, de s'installer dans des contextes urbains comme Saint-Canut, comme Mirabelle-en-Haut, où là, le coût d'achat de la propriété a explosé et l'accès à la propriété devient difficile pour le territoire. On commence avec Normand Lalonde de Québec solidaire.
a un programme complet en habitation. Je vais vous donner un exemple. Nous allons mettre un fin aux hausses abusives de loyers. Nous allons gérer les loyers à l'inflation. Fini les spéculateurs qui profitent du système pour s'enrichir sur le dos des locataires. Ça crée une crise du logement totale. Ça l'a aussi fait augmenter, parce que le laisser-faire des dernières années a fait augmenter le prix des maisons de façon incroyable. Alors, je vais vous donner un exemple de mesures qu'on va prendre. Il y a un projet pilote qui peut être mis sur pied. des logements hors marché. C'est-à-dire que la ville ou l'État achète un terrain et la maison, qui est achetée par les propriétaires, paie juste pour la maison. Quand c'est revendu, c'est seulement la maison qui est revendue. On va créer du logement social et hors marché, du logement communautaire. Ça, c'est dans l'ADN de Québec solidaire qui travaille avec les mouvements sociaux pour créer un grand nombre de 50 000 logements. Merci,
M. Lalonde. Ça va vite une minute, hein, Jean? Oui, pas mal. Mme Maude Laportroie du Parti libéral du Québec.
Oui, nous avons un plan clair. On veut construire 100 000 nouveaux logements par année. Le but, c'est de faire réduire le coût des logements sur le marché. On veut aussi à ça… avoir 40 000 logements abordables et sociaux sur cinq ans. Donc, s'assurer qu'il y ait aussi des logements qui sont hors marché, qui sont disponibles et qui sont abordables. Ensuite de ça, pour les personnes âgées, deux choses. On veut limiter la hausse des loyers et des services. dans nos résidences de personnes âgées. Donc, s'assurer que le fardeau de l'augmentation revienne aux résidences de personnes âgées et non pas à la personne âgée de contester les hausses de loyers. qui sont abusives. Et ensuite de ça, nous, on pense que la meilleure maison des aînés, c'est la leur. Et donc, on veut investir dans le maintien à domicile pour aider les gens qui veulent rester dans leur maison et vieillir dans leur maison à recevoir les soins adéquats.
Merci, Mme Laporte-Froix. Mme Rachel Renaud, de la Côte d'Avenir Québec. Christine Fréchette.
Donc, pour qu'est-ce qui est au niveau des aînés, nous, on a parlé d'augmenter l'aide à domicile pour nos aînés, pour qu'ils puissent rester à la maison, puis s'assurer qu'on désengorge les hôpitaux, les CHSLD, les maisons de santé. Donc, s'assurer qu'il y a une... Pour les services à ce moment-là, c'est que ça augmente les services pour les autres qui ont besoin de ces places-là. Aussi, on a un crédit qui sera alloué pour les gens qui vont faire des maisons intergénérationnelles. Donc, c'est quelque chose que les gens veulent aussi avoir leur famille à proximité et pouvoir avoir de l'aide entre familles. Donc, il y a ça qui est mis de l'avant. Puis aussi, pour les jeunes familles, on a le crédit pour la taxe de bienvenue. qui a été déjà mis de l'avant aussi. Et on veut mettre de l'avant aussi les maisons préfabriquées autour de 350 000 $ pour s'assurer que les gens aient plus d'accessibilité à une nouvelle maison. Il y a une maison, c'est plus dans leur portefeuille.
Merci. Merci, Mme Renaud. Audrey Bigeau, du Parti québécois.
en fait, il y a plusieurs mesures similaires qui sont annoncées par le Parti québécois avec la coalition Avenir Québec. La différence, c'est que nous, on va faire ce qu'on dit. Donc, ce qu'on propose, c'est des soins à domicile. On va augmenter de 50 % le nombre d'heures de soins à domicile. On va également donner 10 000 $ pour adapter les maisons en logement avec un logement intergénérationnel. Aussi, pour les premiers racheteurs, on va augmenter le crédit d'impôt. Donc, encore une fois, je vous rappelle... que ce sont des mesures qui correspondent à seulement 1 % d'engagement et de promesses électorales, parce que tout le reste, on veut vraiment le consacrer à ce qui existe déjà, puis revenir à notre mission fondamentale, protéger, soigner, éduquer. Donc, c'est pour ça que nos promesses sont réalistes, mais surtout prudentes.
Merci, Mme Jo. Pierre-Luc Chahier du Parti conservateur du Québec.
y avait une partie de votre question qui était comment gérer le développement géographique? De parenthèse, c'est sûr que c'est d'être en amont sur les problématiques qui vont s'en suivre. À un moment donné, l'histoire se répète. On parlait du transport tantôt. Ça ne devrait jamais être une surprise que quand il y a un gros développement géographique, après, s'en suit le transport, c'est une problématique. On le sait que ça va s'en venir.
Comme je vous l'ai dit tantôt, ce n'est pas un facteur pour le MTMD, la croissance démographique, pour amener des investissements.
Pour les particuliers, nous, on veut récompenser le travail avec des pièces d'impôts historiques qui équivaut à environ 11 166 $ par ménage au cours du premier mandat. On parle là du montant personnel de base, il va passer de 18 950 à 35 242. Ça, c'est le montant que tu peux gagner avant de payer 1 $ d'impôt. Éliminer la taxe carbone pour aider les familles. Aboler la taxe d'essence de 19,2 cents sur le litre pour une période de 5 mois. Et abolir la TVQ, comme on l'a mentionné plus tôt, sur les biens usagés, incluant les véhicules usagés. Aussi, le montant personnel de base, il y a beaucoup de personnes en faisant du porte-à-porte qui m'ont fait savoir qu'ils sont à la retraite, ils aimeraient recevoir un travail d'appoint, mais malheureusement, ils trouvent que ça ne vaut pas la peine. En montant le montant personnel de base, on les aide. Pour les aînés, rapidement, parce que je n'ai plus de temps, on veut augmenter le nombre d'admissions en médecine de 300 à 500 de plus par an. Évidemment, ça prend environ une dizaine d'années avant de créer un vrai mouvement. En attendant, pour compenser, on va augmenter le nombre de supports infirmières et on a un plan de soins à domicile.
-ce qu'il y a des droits de réplique? Est-ce que quelqu'un veut bonifier leur alloi?
J'aimerais savoir si vous êtes d'accord. On parlait d'une équité territoriale. On parlait aussi d'accès aux soins de proximité. Bellefeuille a besoin de CLSC. veut qu'il y en ait quatre au Québec avec des missions élargies comme porte d'entrée du système de santé. C'est par le CLSC qu'on a accès aux familles. C'est par le CLSC qu'on a accès aux médecins. Le premier soin, c'est par le CLSC qu'on peut avoir des soins à la communauté. Alors, en créant un CLSC dans Bellefeuille, ce qu'on vient faire aussi, c'est qu'on améliore nettement la qualité de vie de nos gens. Madame Jo?
bien en fait, je veux réagir, c'est l'infirmière qui va parler ici. Tantôt, on parlait des IPS qui sont là pour remplacer des médecins ou encore le CLSC, la porte d'entrée des médecins. Les CLSC... C'est pas la porte d'entrée des médecins, c'est la porte d'entrée de toute l'expertise qu'on possède en santé et services sociaux. Puis ça, ça se résume pas à des médecins. Ça se résume à des infirmières, des travailleuses sociales, des psychoéducatrices. Ça se résume à des éducatrices spécialisées, des psychoéducateurs, des orthophonistes, des physiothérapeutes, des kinésiologues. C'est ces gens-là qui doivent pouvoir prendre leur place dans notre réseau public parce qu'actuellement, on les trouve seulement au privé parce qu'on mise uniquement... sur le médecin. Donc, c'est ces gens-là qu'il faut amener dans notre réseau public pour répondre à nos problèmes. Parce que quand on a un problème de dos, c'est pas un médecin qu'il faut voir, c'est un physiothérapeute. Donc, c'est vraiment cette vision-là que je veux porter et qu'on porte, en fait, au Parti québécois.
Madame Laporte-Roye.
Oui,
mais nous, on a des engagements concrets, donc 200 millions qu'on va réinvestir, réinjecter dans nos CLSC pour justement avoir cette première ligne-là. Quand on parle de première ligne, on a aussi la télémédecine qui devrait être accessible de partout au Québec, indépendamment. On n'a pas parlé de santé dans les Laurentides, mais là aussi, il y a un déficit. La télémédecine va permettre d'avoir des consultations en ligne ou par téléphone avec des médecins, même s'ils ne se retrouvent pas dans les Laurentides, parce qu'il en manque des médecins, des infirmières et autres professionnels de la santé, évidemment. réinvestir 200 millions dans le communautaire. Les couples ont fait mal, j'étais au centre de pédiatrie sociale au coin de ma rue cette semaine et puis on nous a parlé des besoins criants et ça aussi c'est des services de première ligne pour nos personnes vulnérables.
Oui, les CLSC, mais aussi d'additionner le privé en santé. Vous allez pouvoir aller à des cliniques privées avec votre cadre d'assurance maladie si l'acte est moins cher au privé ou si le temps d'attente est déraisonnable au public. Ça, ça va aussi permettre de créer des nouvelles cliniques privées qui vont être compensées par l'augmentation du nombre de médecins et de super-infirmières dans notre plan de transition santé. Dernier loi de réplique.
l'ai dit au début, depuis que le privé rentre en santé, ça va mal. Là, ce que vous proposez, c'est que tout le monde part avec son chèque, puis là, on fait affaire au privé. Tac, tac, tac. Nous, on va investir dans le réseau public. Nous allons améliorer nos hôpitaux, faire fonctionner ce qu'on a déjà. Il est hors de question de commencer à couper des impôts, parce que quand votre chef parle de dégraissage, Qui est la Grèce, là? C'est qui la Grèce? Qui va être coupé dans votre budget, dans votre cadre financier? C'est votre idéologie qui passe à ça, tout à renvoyer au privé. Je suis bien désolé, mais moi, je vais défendre les acquis de la Révolution tranquille de nos aînés. Je vais défendre ça pour les générations futures. Madame Renaud.
Une des premières promesses que Mme Fréchette a faite le 31, justement, ici à Saint-Colombin, c'était que pour les gens qui sont en attente d'opération, c'est que le fait qu'on soit avec Santé Québec… On va pouvoir valider dans les régions alentour, dans une période de six mois, si on peut aller ailleurs pour faire les opérations d'un jour. Si ce délai-là est passé, on n'a pas trouvé, on va aller dans le privé pour aller après neuf mois pour s'assurer que la personne ait l'opération qu'elle a besoin. Et en allant dans le privé, nous, ce qu'on veut faire, ce n'est pas juste aller au privé, on veut s'assurer que les gens du privé reviennent faire des heures au public pour ramener des médecins au public. Donc, c'est une chose qui est importante. Si on ne ramène pas nos médecins qui sont au privé au public, on n'est pas plus avancé.
Merci, Mme Renaud. M. Chahi, vous avez levé la main en
20 secondes. Simplement pour répondre à M. Lalonde, quand on amène le privé, le public s'en trouve amélioré parce que la concurrence, ça nous rend meilleur. Demandez à n'importe quelle entreprise, entrepreneur ou privé. Regardez, par exemple, le système d'éducation. Les programmes sport-études, hors-études, par exemple, sont arrivés à la suite. des écoles privées, quand ils se sont rendus compte que la concurrence offrait ça, ils se sont forcés à s'auto-regarder et améliorer leur offre de services.
Merci. Dernière question. Ça achève. Vision pour Bellefeuille. Vous avez 1 minute 30 pour répondre à la question. Évidemment, vous allez être le premier député de la circonscription. C'est un bel honneur, la première. ou le premier député. Donc, si vous êtes élu, quel serait votre principal engagement envers les citoyens et les citoyennes de Bellefeuille et comment souhaiteriez-vous que l'on se souvienne de votre premier mandat dans quatre ans? On commence avec Mme Maud Laportroix du Parti libéral du Québec.
Quel honneur! Écoutez, moi, je suis ici parce que je veux représenter les gens de Bellefeuille. Je veux faire partie de la solution. Je veux que quand il arrive à moi, qu'ils aient une solution. Ce qui me rendrait vraiment fière dans quatre ans, c'est que les gens disent « La députée est là, on la connaît, puis quand on a un problème, elle nous le règle. » C'est ça que je veux faire. Après ça, plus globalement… Comment on fait ça? Bien, nous, au Parti libéral, ce qu'on offre à la population, c'est un plan réaliste et pragmatique qui tient en compte les finances publiques et la capacité de payer. On veut renforcer notre filet social et s'assurer qu'on ne laisse pas les plus démunis, mais il faut être réaliste. On ne peut pas vous faire une tonne de promesses qu'on ne tiendra pas, comme la CAQ, et on ne veut pas non plus dépenser des milliards de dollars dans un référendum que 70 % des Québécois ne veulent pas. Et donc, comment on fait ça? Bien, on a un plan qui vient vous aider. dans ce qui vous touche le plus, l'accès au logement, le coût de la vie, les ressources que vous avez aux communautaires. Plus particulièrement aussi à travers nos écoles, je l'ai mentionné, mais on veut remettre sur les rails le projet d'école à Saint-Canut. On veut aussi aider l'agrandissement du cégep de Saint-Jérôme qui touche les étudiants et les étudiantes de la circonscription de Bellefeuille. Et puis, on veut aider à la mobilité avec le transport en commun et les routes qui ont du bon sens.
Merci, Mme Maud Leport-Trois, Parti libéral du Québec. Maintenant, Mme Rachel Renaud de la Coalition Avenir Québec, équipe Christine Fréchette, 1 minute 30 sur comment se passerait votre premier mandat? C'est quoi votre principal engagement?
Donc, on s'entend qu'avoir le privilège de devenir députée de Bellefeuille, c'est quelque chose d'historique, d'être le premier député dans la circonscription. Donc, moi, ma promesse, c'est d'être disponible pour les gens, que ma porte soit toujours ouverte, comme j'ai toujours fait dans ma carrière, m'assurer que les gens sont écoutés, puis aussi qu'ils sont compris. Je crois que c'est pas... Moi seule qui peut trouver les solutions, je pense que chacun d'entre vous avait des opinions, avait des idées, avait des points que vous voulez apporter, des changements que vous voulez apporter dans votre circonscription. Je pense qu'il faut être quelqu'un qui est ouvert, qui va être à leur écoute et s'assurer qu'on met leur priorité de l'avant et c'est ce que je veux être pour eux. Je veux aussi m'assurer qu'on est capable de travailler en équipe. Donc, que ce soit avec les municipalités, que ce soit avec les citoyens, que ce soit avec les membres du gouvernement provincial, que ce soit aussi avec les gens du fédéral. Donc, je pense que si on travaille en équipe tout ensemble, toutes les parties, on travaille en… Qu'on ait un but commun, que ce soit d'aider les citoyens, mais qu'on le fasse en équipe, je pense que c'est quelque chose que je veux apporter. C'est quelque chose que je crois que j'ai démontré avec la loi Gabi-Renaud, que je suis capable de travailler en équipe, puis que je peux amener un projet rapidement au point d'arrivée.
Merci beaucoup. Mme Audrey Bougeaud du Parti québécois, 1 minute 30.
Oui. En fait, si j'ai l'honneur d'être élue... ce que j'aimerais que les gens retiennent d'un mandat de 4 ans, c'est une façon différente de travailler. C'est-à-dire une façon où la collaboration et la concertation sont mises de l'avant. Une façon où on amène la démarche scientifique en politique. C'est-à-dire qu'on ne fait pas juste réagir, on se prépare et on agit selon les résultats de la recherche, selon ce qui fonctionne. On n'agit pas selon les sondages du jour. Donc, vraiment, dans la préparation, dans le travail d'arrière-scène, moi, c'est ce que je m'engage à faire. Je pense qu'on a un beau modèle au Parti québécois avec Véronique Yvon. Je la trouve particulièrement inspirante. Je pense qu'il faut travailler de manière transpartisane. Je pense aussi qu'il faut travailler en équipe. Au Parti québécois, c'est certain que je vais travailler à construire une vision globale des Laurentides. Je vous en ai parlé plus tôt. On peut s'inspirer d'autres régions comme le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie qui parle à partir d'une force commune. Moi, je veux faire la même chose dans les Laurentides. Déjà, c'est quelque chose qu'on met en marche. C'est vraiment de cette façon. que je le vois. Ensuite, plus personnellement, c'est certain, je vous en parlais au niveau de la recherche, moi, ce qui m'intéresse beaucoup, c'est la santé des femmes. Un sujet sous-financé et dont on ne parle pas assez. Donc, c'est certain que moi, je veux amener ces questions-là à l'Assemblée nationale. Je veux qu'on en fasse une priorité et qu'on amène l'expertise de tous nos chercheurs sur ces questions-là. Ça va avoir des répercussions. au niveau de nos organismes communautaires, au niveau de la santé et des services sociaux, parce que ce sont les femmes qui investissent en majorité ces milieux-là. Donc, il faut vraiment le voir d'une manière macrosystémique, d'une manière globale.
Merci beaucoup. M. Pierre-Luc Chaillet du Parti conservateur du Québec.
savez, moi, je suis un amoureux de la région des Laurentines. J'y habite et mon cœur est ici depuis toujours et pour toujours. Moi, je vois quelque chose de positif d'être premier député pour un premier mandat. Ça vient avec un peu cette naïveté-là d'oser poser des questions, d'être pas un député qui est dans le moule, qui a appris à se taire et à faire comme les autres. On ose poser des questions, on ose remettre en question. le fonctionnement de la machine, on ose déranger. C'est sûr que vous allez me voir comme un député qui s'est donné corps et âme, qui tient en compte tous les groupes d'âge, les jeunes, les familles. On en a beaucoup des jeunes familles ici à Saint-Colombin et les personnes âgées. Quelqu'un qui travaille en équipe à tous les niveaux de paliers gouvernementaux, municipal, provincial, fédéral, et quelqu'un qui va gérer vos finances comme il gérait ses profs finances. C'est ce qu'on devrait toujours faire. Je ne comprends pas pourquoi ce n'est pas fait comme ça, mais les finances de l'État devraient être gérées de façon très minutieuse. Donc, voilà.
beaucoup, M. Chaillet. En conclusion, M. Normand Lalonde, de Québec solidaire, 1 minute 30.
Eh bien, moi, j'ai toujours été engagé pour la défense des citoyennes et citoyens depuis le très jeune âge, autant pour les étudiants, les étudiantes au début, au cégep. qu'ensuite, comme travailleur, travailleuse, même comme Lucien. Alors, ce que je veux qu'on retienne, c'est que le bureau de comté, j'ai travaillé pour quatre députés, je sais comment ça marche un bureau de comté. Le bureau de comté, s'il va rayonner, il va s'attendre aux personnes. Puis qu'est-ce que nous disent les personnes? Ils nous disent que le loyer est trop cher, ils nous disent que ce n'est pas achetable des maisons, ils nous disent que quand ils font une offre sur une maison, il y a une autre offre carré, mais combien? On ne le sait pas. Ce secret-là, nous, on va décourager la spéculation, par exemple. Donc, ce qu'il nous parle, c'est de panier d'épicerie. Il nous parle du logement. Il nous parle des choses qui sont de base pour les jeunes. Il nous parle d'éducation. Si je peux laisser dans le comté cette idée-là. que les marchés ne s'auto-régulent pas. Ils ne le font pas. Le marché immobilier est en surchauffe, il ne s'est pas auto-régulé. La santé, c'est la même chose. On rentre des joueurs privés, on vient d'affaiblir, à ce moment-là, le système public. Moi, j'ai signé la pétition pour la défense qui s'appelle « Sauvons les services publics ». qui a été mis en œuvre par le syndicat canadien de la fonction publique. Je vais défendre les employés parce que je sais que les cadres financiers des autres parties vont se traduire par une diminution de services. Voilà. Merci beaucoup, M.
Lalonde. Merci. On est dans les temps. Ce n'est pas trop pertinent de faire des droits de réplique sur vos mots de conclusion, même si c'était dans ma feuille. Moi, je veux vous remercier et vous féliciter de votre engagement. J'avais été très respectueux, très discipliné. Très respectueux, très discipliné. C'est vrai que ça donne de l'espoir pour la transpartisanerie, même si, évidemment, il y a les luttes politiques. Moi, je vous souhaite bonne chance. À la base, ça m'a permis de rencontrer, pour la plupart d'entre vous, je vous ai rencontrés pour la première fois. Monsieur Lalonde, je le connais depuis plusieurs années quand même. Mais sinon, peu importe le choix que les gens vont faire, moi, je peux vous confirmer que... J'ai eu d'agréables rencontres. Vous êtes cinq personnes extrêmement pertinentes et agréables avec qui discuter. Donc, pour moi, n'importe quelle issue de cette élection-là, je suis convaincu que la circonscription va être en bonne main. Cela dit, on fait cet exercice-là pour permettre à la population d'avoir accès un petit peu plus en profondeur sur ce que vous avez à offrir, ce que vous êtes capable aussi de livrer comme message. Donc, j'espère que ça a répondu aux besoins. Je vous invite évidemment à regarder tout ça en archive. C'était en direct, mais la beauté de la chose, c'est que ça s'archive. On m'a texté aussi que le débat était deux à trois fois plus regardé que le même débat à Prévost. Donc, bravo. Oui, c'est ça. On a un meilleur historique. Sinon, c'est un plaisir de vous croiser. Bonne chance pour le 5 octobre. Moi, j'invite les gens, évidemment, à se prévaloir de leur droit de vote. C'est un droit important au Québec. Je n'ai pas les dates par cœur pour le vote par anticipation, mais évidemment, le 27 et 28 septembre, avec le jour de vote régulier du 5 octobre. C'est un plaisir tout le monde. C'était le débat 2026 à la Ville de Saint-Colombard.
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