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matinale toxin 7h30, 9h30 Nicolas Vidal
Jean-Pierre bonjour, comment ça va ? Bonjour ! Bonjour à toi et puis bonjour à celles et ceux qui nous écoutent. Je viens d'écouter attentivement ton édito. Je ne sais pas si je vais te rassurer ou t'inquiéter, mais là, pour le coup, tu es en train de recevoir ce qu'on peut qualifier d'agent triple ou quadruple ou quintuple, puisqu'il m'est arrivé de discuter, de participer à des interviews avec des médias américains, des États-Unis, en lien avec les États-Unis. Moi, finalement, je suis peinard, je suis tranquille. Je pourrais être accusé d'ingérence intérieure, extérieure. par les Russes et les Américains, ou surtout la Macronie ambiante, c'est assez sidérant. Il y a véritablement, comme tu l'as dit, une géométrie variable quant à la valeur de la parole donnée, dès lors qu'elle est contradictoire à la doxa et à la propagande d'État. refuse de partager son privilège qui est celui de la fake news. Dès lors que tu vas grignoter ce discours d'analyse, tu déranges, bien évidemment que tu déranges. C'est pour ça qu'on a demandé, certains avaient demandé à ce que je sois écarté de certains plateaux, parce que j'apportais ne serait-ce que des nuances quant à l'analyse sur un sujet que je connais bien et qui concerne. Tout le monde, c'est la sécurité. La sécurité dans ce pays qui donne lieu à Erland, on va le voir avec la campagne électorale qui commence, qui prend une tournure de plus en plus forte. Le thème sécuritaire va se démultiplier à l'envie et là, on va avoir droit à, je dirais, un feu d'artifice de propositions aussi ubuesques les unes que les autres parce qu'elles seront purement et simplement juste démagogiques et totalement décalées de la réalité. Donc, beaucoup de choses à dire, je pense, dans l'avenir avec vous, je l'espère, parce qu'en ce moment, la commission des lois, notamment, par exemple, parle de la loi générale, enfin, le cadre général. Donc, on entend aussi beaucoup n'importe quoi dans ce cadre-là. Chacun y va de sa proposition parce que les élections approchent. Donc, chacun veut que son amendement soit retenu au mépris total des réalités de terrain. Il faut bien le dire. Chacun y va de sa proposition et personne ne soulève vraiment des questions. de fonds qui sont, est-ce qu'elles seront purement et simplement applicables ? Et puis tu as au Sénat la volonté d'élargir le pouvoir des polices municipales au niveau judiciaire. Et ça, ça va totalement dans le sens de la promotion de mon bouquin, je les en remercie d'ailleurs, sur la face obscure de la police, où on veut absolument. organiser le grand remplacement de la police nationale par la police municipale, ce qui, pour moi, est une attaque frontale à la démocratie et l'ouverture absolue à la corruption locale. On pourrait en parler, on pourrait faire... Je te propose une chronique, un espace d'échange quasiment uniquement là-dessus, parce que je pense que la décentralisation, à terme, va déboucher sur ce que je qualifie moi de sorte de féodalité criminelle ou corruptive.
alors c'est pour ça que c'est intéressant, il y aura bien sûr l'occasion d'en parler, mon cher Jean-Pierre, parce que toi tu as été ancien policier, depuis 30 ans de maison, donc il y a beaucoup de choses à dire, et tu viens toujours sur Toxin avec plaisir, on est heureux de te recevoir nous, mais ce matin je voulais parler aussi de, tu as fait une vidéo, je le disais tout à l'heure en introduction, sur la venue du pape à Paris, et Macron qui veut l'inviter à Versailles, qui veut faire une déambulation dans la cathédrale, et tu disais dans cette vidéo, je te reprends les termes, le pape n'est pas Kadhafi, concrètement, là-dessus tu fais le lien entre... spiritualité, matérialité, entre Macron, monarque absolument déchu, d'ailleurs, pour être déchu, il faut avoir été plus féculin, ça n'a jamais été le cas, et un pape qui, lui, est un chef d'État, plus qu'un chef d'État. Donc, j'aurais aimé qu'on revienne là-dessus, parce que je trouve que cet angle, il est extrêmement intéressant, mon cher Jean-Pierre.
Très volontiers, parce que ce qu'a pas compris Macron, c'est qu'il était chef d'État républicain. Et puis, il y a plein de choses qu'il n'a pas comprises, ça va être très clair. Notre président est très souvent à côté de la plaque avec les interlocuteurs qu'il a en face de lui. Et là, pour le coup, je crois qu'il n'a pas vraiment capté que le pape était effectivement un chef d'État, mais qu'il est bien plus que cela. Il représente des milliards de personnes fidèles sur la planète. et il y a une dimension spirituelle qui lui échappe totalement, parce que vouloir décorer le pape de la Légion d'honneur, enfin je veux dire, le pape, oui effectivement, c'est pas Zinedine Zidane, c'est pas une vedette de foot, c'est pas une personnalité civile classique, c'est un chef spirituel. Je pense que si on a un tout petit peu d'intelligence, on évite de s'adresser à lui comme un pote, un chef d'État à la Trump, en lui serrant la paluche, en lui tapant sur l'épaule et en l'emmenant faire une graille à Versailles qui nous aurait coûté bien évidemment un bras. Mais pour autant, il faut savoir que ce qui va se passer là, à partir d'aujourd'hui, va nous coûter considérablement cher, cher à l'État français. Alors, on dit oui, le Vatican couvre la plupart des frais, ce n'est pas tout à fait vrai, parce qu'il faut sécuriser la déambulation et les événements qui vont se greffer à la venue du pape. Tout ça va coûter beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent. 15 milliers vont être mobilisés pendant ces 48 heures. On entend une fois de plus ce chant de gloire de l'organisation sécuritaire comme si c'était acquis d'avance. Non, ça se passera bien parce qu'on a mobilisé un maximum de fonctionnaires de police. Je me rappelle l'événement des Jeux Olympiques où on avait... On avait mobilisé le banc et l'arrière-banc, 45 000 policiers. Tout ça a un coût, bien évidemment. Et puis, surtout, ça reflète, au contraire, de mon point de vue, la grande difficulté à organiser des événements de ce niveau-là. C'est qu'on ne peut les gérer que parce que l'on démultiplie une puissance de frappe, mais qui est hors norme. parfaitement hors normes. 15 000 policiers pour la déambulation et la messe du pape, il faut bien comprendre que, bien évidemment, le risque est majeur, parce que c'est une personnalité, comme je le disais, à la fois politique et à la fois mystique, spirituelle. Donc, il y a toujours une focale terroriste autour de tout ça, qu'il ne faut surtout pas... Mais une fois qu'on a dit ça, on ne peut que soulever le problème, effectivement, de la dimension sécuritaire. Et puis, entre nous, soit dit, nous avons un président qui est l'exacte symbolique de la contre-valeur de la spiritualité. Je veux dire, Emmanuel Macron, pendant 10 ans maintenant, 9 ans et demi, bientôt 10 ans malheureusement, a été le symbole pour moi même de la transgression politique et morale. Il n'a plus que de nommer à des postes. les plus importants, parfaitement à la moralité, parfaitement discutable. Alors, attention, là, je ne joue pas aux donneurs de leçons, on va être très clair, je ne suis pas un parangon de vertus, je n'ai pas de prétention là-dessus. Mais on voit bien que sa ligne de conduite n'a été que transgressive. Des personnes inquiétées par la justice, des ministres qui ont été mis en examen, auxquels on a, je dirais, très aimablement évité les foudres de la justice. En tout cas, ils ont... tout fait pour temporiser leur comparution devant les tribunaux, voire ils n'y sont pas du tout allés. Je pense à Alexis Colère, d'ailleurs, récemment, dont l'affaire a été classée. Enfin, tout ça est fort de symbolique. Je ne parle même pas du couple en lui-même, parce que vous m'accorderez qu'une prof qui détourne un enfant de 14 ans, déjà en soi, doit poser un petit problème épais. pèse quand même dans la symbolique, l'image qui a renvoyé au niveau du pape. Alors, vous me direz, l'Église catholique est loin d'être exemple de tout reproche. Les procès en pédophilie qui sont faits et qui se démultiplient depuis ces dernières années doivent relativiser mon propos, bien évidemment. Mais... Il y a une évolution dans le fait que malgré tout, il y a une autocritique qui est en place et des procès qui se tiennent. Et face à cela, on a un personnel politique pour qui c'est la fête permanente. Moi, je reviens souvent à ce film de Tavernier, que la fête commence, où nous avons des hommes et des femmes politiques qui transgressent en permanence, continuellement. Et on voit à quel point ces deux mondes qui vont se faire face là, à partir d'aujourd'hui. Ils antipodent les uns des autres. C'est pour ça que je me soutiens ici, si j'en parlais à ceux qui nous écoutent, parce que ça doit porter une certaine réflexion sur la valeur du spirituel par rapport à un monarque républicain qui n'est que républicain, qui n'est pas un monarque de droit divin. Je sais que lui se surnomme Jupiter. Il aime bien ce parallèle avec les dieux, mais il ne l'est pas. On avait déjà eu ce type de problème avec Sarkozy en 2010, lors de la visite du pape, où Sarkozy n'avait eu de cesse que de faire des signes de croix. Et là, on voit bien qu'il était là encore, je dirais, l'arrière-pensée, c'était agrégé autour de soi une unanimité spirituelle. auprès du corps des chrétiens. Donc, bon, voilà. Ça respire la récupération à chaque fois, systématiquement, et c'est bien ça qui est un peu navrant. Et la hauteur de débat est totalement absente. On espère que ça se passera quand même bien, et que, justement, ce sera un moment de concorde. Moi, personnellement, j'aurais tendance à me qualifier comme quelqu'un d'agnostique. Je ne suis pas spécialement, je dirais, en phase avec ce qui peut être dit. du point de vue du discours papal, mais ça doit se respecter. En tout cas, ça doit se respecter impérativement.
C'est pour ça que c'est extrêmement intéressant, mon cher Jean-Pierre, parce qu'il y a cette dimension aussi, et tu le disais, je le disais dans ta vidéo, le pape n'est pas Kadhafi, et effectivement, il y a cette dissonance. Avec quelqu'un comme Macron, toujours dans les ordres de la République, d'ailleurs avec notre argent, parce que tu l'as dit, ça coûte aussi un peu de réception, en termes de sécurité, de réception. Là-dessus, on est vraiment sur une fin de règne qui est absolument catastrophique avec la venue du pape. Et là aussi, est-ce que c'est le symbole d'un effondrement total et culturel aussi d'Emmanuel Macron
? Ah mais il le revendique, Nicolas, parce qu'il a toujours dit dès le départ que pour lui, il n'y avait pas d'identité française. Et si tu écartes un peu le raisonnement... Si tu élargis la focale, nous sommes face à quelqu'un qui n'a pas de valeur. C'est un anti-valeur total Macron. Il ne respecte rien. Il faut se rappeler quand même que lorsque Notre-Dame de Paris a été de nouveau sacralisée, la réouverture a été, je dirais, officialisée, il a tout fait pour faire son discours à l'intérieur de la cathédrale contre tous les, je dirais... tous les concepts qui entourent la présence d'un homme politique, d'un chef d'État, à l'intérieur d'un lieu consacré. Donc, il n'en a strictement rien à faire. Tout ce qui compte, c'est son image, c'est le fait de s'approprier l'espace. Il doit être là. En fait, c'est vraiment maladif. Au moment où les gens n'ont pas perçu, pour moi, c'était clair, le fait d'être quasiment en chair à Notre-Dame de Paris, renvoyer... une image quasi, alors je ne dirais pas christique, c'est un bien grand mot, mais en tout cas, une dimension spirituelle qu'il voulait s'approprier. Regardez-moi, écoutez-moi, j'ai pris la place du cardinal, je suis là en chair, c'est moi qui vais vous apporter la bonne parole. C'est très significatif d'un état pathologique qui est inquiétant, parce que là, il a imposé sa propre... appropriation de la spiritualité. On en a mis à Saint-Anne pour moins que ça. On a un vrai souci à ce niveau-là. C'est qu'il se considère comme quelqu'un qui a dépassé le stade de la politique, dépassé le stade de l'humain, de l'hybrisme. Il n'est plus connecté avec nous, avec le réel. Il n'était déjà pas connecté avec le peuple français. On s'en est bien rendu compte pendant la crise des Gilets jaunes. et pendant les manifestations contre la réforme des retraites. Mais peut-on à la fois être le président des LBD, de celui qui a fait blesser des dizaines de personnes, matraquer des milliers de manifestants, avoir un comportement aussi déstructuré que le sien, et ensuite aller taper sur l'épaule du peuple en nous faisant croire qu'il y a un moment de communion mystique ? Je ne crois pas une seconde. Quand je dis ça, je... On va être très clair, pour moi, il y a une discordance totale entre ce qu'il est lui, ce qu'il représente, en tant que libertarien, en tant qu'ultra-financier. Parce que Macron, c'est ça, c'est un banquier. C'est un homme qui ne réfléchit que pas en termes de rente, de profit. Il gère la nation française comme une start-up. Il n'avait que ça à la bouche. Il faut vraiment se rappeler que quand il bugle, c'est notre projet, c'est notre projet, les gens n'ont pas très bien compris ce qu'il y avait derrière ça. Et moi, je renvoie vraiment à des bouquins de référence sur cette nouvelle forme de pensée libertarienne qui s'est développée aux États-Unis et qu'il a voulu introduire en France, et qu'il a introduit d'ailleurs en France, et qu'il veut étendre à l'Europe. Il y a véritablement un danger sociologique, j'aurais presque envie de dire ethnologique, entre le courant de pensée qu'il véhicule, qu'il porte, sa pensée vraiment forte qu'il symbolise, et puis... Tout à coup, un homme qui arrive et qui lui prône le partage, l'amour entre les uns et les autres. Je veux dire, avec beaucoup, là encore, je ne suis pas en train de prêcher, je précise, l'Église catholique ou l'Église chrétienne a provoqué elle-même, historiquement, beaucoup de massacres. On va quand même remettre l'Église au centre du village, si je puis me permettre cette parabole. Mais voilà, il ne faut pas jouer au plus pur que pur dans cette configuration. Mais je le trouve, lui, dans cette configuration. Enfin, le pape a tout refusé. Tout ce que Macron a proposé, il l'a refusé. Une promenade, la visite de Notre-Dame, le repas à Versailles, la Légion d'honneur, j'en passais des meilleurs. Le pape a tout simplement dit « t'es gentil, mais t'es hoché, tes petits trucs, tu te les gardes, tes tarayettes, tes machins, garde ça pour tes laqués, pour tes collaborateurs, mais moi je suis ailleurs, je suis dans une autre dimension, on le voit bien. » On le voit bien. Et le parallèle avec Kadhafi m'a paru évident parce qu'on a eu quand même droit à quelque chose d'assez fantasque, fantastique et fantasque, avec un président de la République qui à l'époque recevait le soutien logistique, probablement l'un des soutiens logistiques les plus importants qu'on ait connus en matière de terrorisme international, parce qu'on s'est focalisé sur l'attentat du DC-10 qui nous concernait directement, mais on a oublié qu'il y avait eu l'attentat de Lockerbie. qui a été également planifié comme Kadhafi. Et on y reviendra, j'espère, parce que pour moi, le scandale Kadhafi avec Sarkozy est un des plus gros scandales, si ce n'est le plus gros scandale de la Ve République. Mais là, je vais mettre Nicolas Sarkozy de côté, son heure viendra à son tour. Pour l'instant, on a l'heure Macron. Comme tu le disais, il faut justement une fin de règne qui n'en finit plus de finir. C'est désespérant. On a droit à tout. On a droit à un feu d'artifice à la Macron. J'ai envie de dire encore six mois. Ça me rappelle un peu le mot pécho, tu te souviens, avec Chirac qui disait « putain deux ans ». C'est un peu ça, « putain six mois ». Qu'est-ce qu'il va nous réserver pendant six mois ? On voit bien qu'il a couru, il continue à courir après tous les conflits possibles et imaginables. Et là, on a un homme qui arrive qui a un discours de paix, au contraire, un discours de fraternité. On a véritablement l'opposition des deux styles. Il y a vraiment un niveau d'intelligence qui n'est pas du tout dans le même curseur. Le curseur intellectuel n'est pas du tout dans le même... Vous allez me dire que je suis peut-être un peu méchant, puisqu'il est de bon ton de dire qu'Emmanuel Macron est une intelligence suprême, le Mozart de la finance. On a vu où on est notre pays pour avoir peut-être une autre appréciation de ce slogan. Mais entre cette intelligence-là qui est bancaire, qui ne raisonne que par des tableaux Excel, que par des projections de start-up, et quelqu'un qui est plus dans l'universalité, on avait la révolution universelle avec la Commune de Paris, que je connais bien, et puis là on a l'universalité chrétienne, on est aux antipodes, véritablement on est aux antipodes. Mais ça vaut le coup de l'observer, ça vaut le coup de l'analyser. Parce que véritablement, là, on est un tournant. Et moi, ce qui me navre, c'est justement cette distorsion, cette incompréhension de notre président, mais de la spiritualité dans son ensemble. Pas simplement vis-à-vis des chrétiens, mais dans son ensemble. Il n'a pas compris que c'était fondamental chez l'être humain d'avoir de l'espérance, de croire, quel que soit le vecteur par lequel il utilise pour croire et pour espérer. Que ce soit chez les musulmans, les chrétiens, les juifs, les hindous, les bouddhistes, enfin, quoi. toutes les religions, enfin encore plus bouddhisme, mais ce n'est pas véritablement une religion au sens stricto sensu ou commun que l'on vient d'admettre, mais en tout cas, il y a une distorsion entre son mode de pensée, sa structure mentale, intellectuelle et la spiritualité dans son ensemble. C'est un peu différent des thèmes que nous abordons ensemble, très cher Nicolas, entre la sécurité et la visite papale, je te l'accorde. Il y a quand même à la marge la mobilisation de 15 000 flics, de la fermeture des commerces de Paris. Paris va être sous cloche pendant deux jours. Évitez de vous promener dans la capitale. Pour ceux qui ne sont pas franciliens, c'est difficile peut-être à interpréter. Pour ceux qui vont aller bosser aujourd'hui et demain, ça va s'appeler juste la galère.
En tout cas, on verra bien, mon cher Jean-Pierre. Merci pour cet éclairage ce matin, concrètement là-dessus. On va continuer à te suivre, bien entendu, et on te fera appel à toi, notamment. Et on rappelle aussi que tu as sorti ce livre. Comment marche-t-il ce livre ? Ça va, notamment ? Ça va, ça va.
C'est un peu tôt encore pour avoir une idée précise. C'est à la fin du bal, compagne des musiciens. Il est sorti le 5 mai. J'ai quand même des retours qui sont très intéressants, parce que beaucoup considèrent que c'est un bouquin qui... qui explore vraiment en profondeur ce que j'ai voulu décrypter, je ne balance pas des choses, enfin je ne suis pas une balance on va dire, mais c'est un livre de décryptage pour vraiment expliquer la façon dont la police a évolué ces 30 dernières années, ce qu'on essaie de nous infuser, ce qui pour moi sera, et est aujourd'hui, sera demain la grande escroquerie de la police municipale, j'insiste là-dessus, alors ça ne fait pas des copains du côté de la police municipale, Malheureusement, je ne suis parfois pas toujours bien compris. Je ne parle pas des individus en eux-mêmes. Je ne dénonce pas des individus qui se mettent en danger par leur boulot. C'est toujours dangereux de porter un uniforme et d'avoir à faire respecter la loi. Mais le concept que je dénonce est beaucoup plus large que cela, puisque je considère qu'on va créer une troisième filière de commandement, qui est pour moi extrêmement dangereuse pour la démocratie, puisqu'on va avoir des groupes armés au service d'un maire. dont parfois la probité est plus que discutable. Donc je dis attention danger, attention danger de passer à la volonté de sécuriser le Pékin, de sécuriser le citoyen qui n'a pas de moyens de défense, et de mettre au service un édile qui serait corrompu, une milice armée. Voilà. On en
parlera encore, mon cher Jean-Pierre, parce qu'on a explosé le temps. Et je te remercie d'avoir été là, en tout cas, ce matin, sur Toxin, Jean-Pierre Colombier. Merci à Toxin,
merci à toi, en tout cas.
Merci beaucoup d'avoir été là, mon cher Jean-Pierre. Merci beaucoup. Excellente journée à toi. Mais dis-moi, je
vais être fiché, alors, maintenant. Je vais être fiché.
Tu feras avec moi sur la liste. Voilà, c'est très bien. Au moins qu'il prenne une jolie photo qui nous met en valeur.
Nicolas, chacun sa légion d'honneur.
Exactement. J'en ai un plein mur derrière moi. Voilà, c'est ça qui est bien. Comme ça, je pourrais les transmettre à mon fils. Voilà, merci Jean-Pierre, bonne journée à toi, merci d'être venu. Bonne journée à tout le monde. Mais
donc, tous ces gens qui nous font confiance, eh bien, faites, pour ceux qui le peuvent, la démarche de nous soutenir pour qu'on existe, parce qu'encore une fois, on n'est pas un média payant, on n'a pas d'abonnement, pour permettre à tous de pouvoir nous voir, mais ceux qui peuvent se permettre, faites-le, aidez-nous, c'est maintenant que ça se passe. Je rappelle quand même le modus operandi, je rappelle le lien, voilà, toxin-media.fr slash nous toxin-media.fr Ah non, oui, c'est ça. Vous le voyez, qui apparaît. Et certains nous disent, mais nous, on donne déjà... Merci, évidemment. Merci infiniment à tous ceux qui nous donnent déjà. Merci à tous ceux qui le font. Mais je crois que la proportion est très, très minime de ceux qui nous soutiennent. Donc on ne parle évidemment pas de ceux qui nous soutiennent déjà. C'est vraiment très, très gentil. Je sais que ce n'est pas facile en ce moment, en plus, pour tout le monde. Donc merci de le faire. Ceux qui veulent augmenter leurs dons et qui le peuvent, évidemment, mais surtout ceux qui ne le font pas et qui profitent sur les 72 000, 73 000 cumulés d'ailleurs, on est passé à 73 000. Là, on cherche juste 500. C'est ça 500 ? Non, non, pardon. 2500, parce qu'on n'en a que 500. 2500, mais rien que sur la journée d'aujourd'hui, déjà, les 2500 par rapport aux 73 000, on pourrait réussir à les avoir sur un petit don régulier. à partir de 2-3 euros, comme le disait Guy de la Fortelle, évidemment, si vous pouvez vous le permettre. Donc, écoutez, merci à vous tous de le faire. Aujourd'hui, si possible, ça nous permettra de mieux envisager l'avenir. Avec ce toxin-media.fr slash nous, vous voulez rajouter quelque chose Guy peut-être
? Oui, juste dernièrement, c'est important, le toxin s'est créé sur vos dons, et ce n'est pas pour une raison simple, c'est-à-dire que si on dépend financièrement de vous, on ne sert que vous, c'est vraiment, on s'est construit comme ça, ce qui fait qu'aujourd'hui, à mon avis, on est capable, on n'est pas meilleur que les autres. En revanche, la différence qu'on a par rapport aux autres, c'est qu'on n'a pas de fil à la pâte. On n'a personne qui nous dit ce qu'on doit dire, on n'a personne qui nous tient financièrement, on n'a personne... On n'a pas d'agenda
politique caché.
On n'a pas d'agent raposique caché. Je suis le premier. Ceux qui m'ont vu cet été le savent. C'est-à-dire que je ne soutiens personne. Moi, la prochaine élection présidentielle ne m'intéresse absolument pas. À mon avis, pourquoi ? Parce qu'à court terme, c'est en nous organisant, nous, localement. familialement, qu'on va s'en sortir. Et politiquement, le fruit tombera, mais pour moi, politiquement, on travaille à 10 ans, à 15 ans, on ne travaille pas à 6 mois. Donc en plus de ça, évidemment qu'on n'est pas affilié, on n'est affilié à aucun parti. J'aimerais bien savoir lequel, déjà. Et c'est cette liberté-là qui, encore une fois, est un choix originel. C'est-à-dire tout ce qu'on a construit ensemble, on l'a construit, que ce soit éditoriellement, financièrement, dans toute notre manière de faire, pour le faire de manière indépendante de tout le monde, sauf de vous.
Donc on dépend de vous. C'est aussi pour ça qu'on a besoin de vous aujourd'hui. Donc c'est un-media.fr slash nous. Je compte sur vous. Je pense que Guy compte sur vous. Je pense que l'équipe compte sur vous. Donc merci infiniment à vous tous.
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