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En Haute-Vienne, les deux sénateurs sortants sont socialistes. Isabelle Bricquet et Christian Redon-Sarrazy repartent en campagne et font ensemble la tournée des mairies. Et l'avantage des sortants, c'est qu'ils sont en terrain connu. En spécialiste des questions budgétaires, Isabelle Bricquet insiste sur le nerf de la guerre, les finances des collectivités, dont les perspectives s'assombrissent.
qui est certain, c'est que les collectivités vont être mises à contribution. Les plus mauvais choix possibles, c'est de s'attaquer aux dépenses d'investissement
des collectivités. Pour les élus locaux, le message est clair. Pour porter un autre budget, ils doivent reconduire les sortants, qui joutent aussi la carte de l'expérience.
On a un vrai bilan, on a une présence sur le terrain. Je crois qu'il y a beaucoup d'élus qui ont confiance dans notre capacité à porter. à porter leurs préoccupations et à
défendre le territoire. Sur le papier, la gauche a reculé en haut de Vienne lors des municipales, rendant l'élection incertaine. Mais la plupart des 194 communes et donc des grands électeurs n'ont pas d'étiquette politique.
crois qu'un certain nombre d'entre eux ont leur libre arbitre et ne sont pas nécessairement aux ordres d'une formation.
les socialistes sont menacés, c'est notamment car la gauche part diviser. Deux candidats communistes, comme d'habitude, mais aussi deux candidats LFI et Génération, soutenus par les écologistes. Sur l'image, nous avons travaillé
ensemble efficacement lors des élections municipales qui se sont passées au mois de mars.
Surtout, on avait à cœur de porter... Le programme du Nouveau Front Populaire, c'est l'héritage d'une alliance qui a déjà existé ici. Et pour nous, c'était important d'y rester fidèles.
Ce jour-là, ils sont à Ambazak, dans une commune où l'Union de la Gauche, hors PS, est au pouvoir. et qui, comme de nombreuses autres villes, voit ses services publics menacés.
a failli perdre la poste. Donc là, il y a eu une grosse mobilisation. Elle a réouvert. Et on a perdu également des classes.
L'Alliance LFI et Génération promet de défendre un budget préservant les collectivités et pourrait ainsi prendre quelques voix importantes aux socialistes. Mais la vraie menace pour les sortants, c'est de la droite qu'elle vient. Et les ténors du parti sont aux manettes pour ravir à la gauche un voire deux sièges. Ce jour-là, aux côtés du maire de Limoges, Guillaume Guérin, Gérard Larcher est venu soutenir les deux aspirants sénateurs.
Président, merci de
ce soutien. Jean-Marie Bost et Pascal Teilhier rêvent de porter au Sénat les couleurs de la Haute-Vienne et pour eux le discours est clair pour peser à Paris. il faut être dans la majorité sénatoriale.
'est important, c'est effectivement d'avoir une majorité au niveau du Sénat et surtout de représenter cette majorité au niveau local. Les gens ont compris qu'effectivement, pour sortir de cette diagonale du vide, il fallait absolument mettre deux sénateurs issus de la majorité pour faire avancer les projets au Viennois.
Les deux candidats LR et divers droits souffrent en revanche d'un handicap. Ils sont tous deux élus à Limoges et n'ont pas eu de mandat de maire, mais baler ses critiques.
J'ai toujours été attaché au monde rural. J'ai gagné des concours de la bourre grâce à mon grand-père. Donc autant vous dire, je connais le monde rural. Je suis représentant d'un premier vice-président du syndicat Vienne-Briance-Gore, 64 communes.
concurrence à droite pour eux. Albain Fréchet pour le Rassemblement National, déjà candidat du parti au municipal à Limoges. Les observateurs locaux promettent un scrutin serré entre les socialistes et la droite, avec les autres formations en arbitre. au gré des désistements d'entre-deux-tours.
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