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à cette situation. Faites évacuer cette dame s'il vous plaît.
Les personnes qui nous regardent en vidéo et qui sont présentes dans le public ont remarqué la bordélisation permanente de la gauche et de l'extrême gauche dans cette Assemblée. Nous allons nous remettre au travail pour Carcassonne de suite. Et nous n'allons pas prêter attention à des élus qui ne se battent pas contre le Rassemblement National mais qui se battent parce qu'ils ont perdu leurs privilèges. Madame Rivelle, vous avez été au pouvoir, vous avez saccagé la ville. D'accord ? Donc fuyez. Nous allons voter une subvention à la commune de Poma qui a été touchée par... Un drame absolument terrible. Et l'opposition s'amuse avec de tels thèmes et préfère quitter la salle. C'est inadmissible. Et tous les carcassonnés qui nous regardent ou qui sont présents dans la salle, on peut voir votre attitude. C'est scandaleux.
suspe la séance pour 5 minutes. Très bien, on va reprendre la séance. Je salue le courage de Mme Bardou, qui est surtout le professionnalisme d'élu, puisqu'elle est restée dans la salle. Merci, Magali. Chut, s'il vous plaît, chut, s'il vous plaît. Rien, rien ni personne ne me fera plier, ni vous, ni vous, M. Alcaraz, ni vous, M. Mourad, et encore au moins les guignols de la force Info d'Estrême-Gauche. Vos interventions ayant été transmises après l'expiration du délai prévu par notre règlement intérieur, elles ne seront donc pas acceptées. Le règlement prévoit notamment que les interventions et les questions orales doivent être transmises 72 heures avant la séance du Conseil municipal. Ce délai n'a pas été instauré pour empêcher qui que ce soit de s'exprimer. Il répond à la nécessité de permettre aux services de la ville d'identifier précisément les sujets soulevés, de réunir les éléments nécessaires et de préparer des réponses sérieuses, complètes et documentées. Je précise également un point. Le règlement prévoit le dépôt d'interventions ou de questions et non de simples thèmes. Monsieur Mourad. Vous qui avez travaillé au cabinet du maire. Et vous, M. Crouzet, qui avez exercé les fonctions du directeur général des services. Vous ne pouvez raisonnablement pas ignorer les règles de fonctionnement d'un conseil municipal. Vos interventions ayant été transmises après l'expiration du délai prévu par notre règlement intérieur, elles ne seront donc pas acceptées. Et vous, M. Soler Alcaras. qui avait tout de même travaillé au cabinet de la présidente du conseil départemental. Vous ne pouvez ignorer ces règles, d'autant que je vous les ai rappelées à plusieurs reprises. Vous ne pouvez pas nous transmettre de simples thèmes en lieu et place de questions formulées. Ils ne seront pas acceptés non plus. Nous continuerons donc à garantir pleinement les droits de l'opposition, comme nous y sommes engagés dès le début de ce mandat, en contrepartie chacun doit respecter les règles que nous avons collectivement adoptées. Il n'y aura donc aucune difficulté à débattre, aucune difficulté à répondre aux questions et aucune volonté de restreindre l'expression de quiconque. Le règlement intérieur s'applique désormais à tous et sera respecté. Troisièmement, à propos... A propos de la polémique sur la police municipale, je voudrais faire une mise au point. Et ce sera la dernière. Pendant la campagne des municipales, j'ai souhaité faire une campagne propre, sans boule puante, comme certains ont pu le faire. Une fois élu, j'ai tenu à ce que ça continue. Nous n'avons sorti aucun cadavre des placards. Nous n'avons pas fait de chasse aux sorcières comme certains l'auraient fait, ou même l'ont fait par le passé. Et les directeurs de service derrière moi peuvent en témoigner, puisqu'ils étaient là avant nous et qu'ils sont toujours là. J'ai même sorti certains qui avaient été mis au placard, et pourtant, la plupart, j'en suis persuadé, n'ont pas voté pour nous. Je suis quelqu'un de juste et du moment qu'ils font leur travail correctement, ils ont toute leur place à mes côtés, quelle que soit leur activité et leur fréquentation en dehors du travail. Pendant la campagne donc, une rumeur court à ville. Des policiers municipaux ont été filmés à leur insu dans leur voiture en racontant des propos abjects. J'apprends que des plaintes ont été déposées et point barre. Je ne suis pas à la mairie de Carcassonne à ce moment-là et j'ai d'autres chats à fouetter en pleine campagne électorale. Le 22 mars 2026, nous gagnons l'élection et le 29 mars, je suis élu maire par le conseil municipal. Ce n'est que le 19 mai que les services apportent à mon directeur de cabinet le rapport d'une commission d'enquête administrative établie le 11 février et commandée par mon prédécesseur. Je vais vous lire les conclusions de cette enquête que j'avais déjà présentée lors de ma conférence de presse le 9 septembre et que je souhaite vous rappeler aujourd'hui. Je cite. L'enquête n'a pas permis d'établir avec certitude l'identité des auteurs de chacun des propos enregistrés. Les échanges retranscrits impliquent plusieurs interlocuteurs dont la voix n'a pas fait l'objet d'une identification formelle et incontestable au cours de la procédure. A l'absence d'une telle identification, toute imputation individuelle des propos demeure fragile et exposée à la contestation. Il apparaît en conséquence préférable d'engager en priorité une démarche de remise à plat du fonctionnement du service, assortie d'actions de formation aux obligations déontologiques et d'une refonte des procédures relatives aux caméras piétons, plutôt que de poursuivre des procédures individuelles dont le fondement juridique demeure incertain et le résultat contentieux probable. Alors je préfère que l'on puisse parfois nous reprocher d'avoir été prudent plutôt que d'avoir pris dans la précipitation des décisions individuelles qui auraient ensuite été adulées faute d'éléments suffisants. On ne peut pas demander à une collectivité de désillégenté une enquête indépendante et sérieuse et lui reprocher ensuite de tenir compte des conclusions de cette enquête. Mais il y avait surtout un deuxième élément, déterminant, une enquête judiciaire était en cours. Voilà l'affaire du siècle concernant le maire de Carcassonne que le groupe de presse d'extrême-gauche de Baillet a mis à jour. Groupe de presse d'extrême-gauche auquel j'ai enlevé 75 000 euros d'argent public et des avantages en tout genre, dont une dizaine de places de parking gratuites pour les guignols de l'info Carcassonne. Dès que j'ai pris connaissance, le mardi 8 septembre, de la vidéo tournée à l'intérieur du véhicule, j'ai pris mes responsabilités et j'ai immédiatement suspendu les deux policiers qui avaient tenu des propos que tout le monde a pu entendre. Quand je dis immédiatement, c'est bien sûr le temps que les services juridiques de la mairie prennent les mesures. Mais dès le lendemain, ils étaient suspendus. Je rappelle que ni les membres de mon équipe, ni moi-même, n'avions visionné ces vidéos avant leur diffusion sur Internet. J'ai demandé comment ces images avaient pu circuler et qui avaient accès à celles-ci. On m'a désigné trois policiers municipaux qui ont été filmés, prenant et ramenant la dite caméra. J'ai donc immédiatement suspendu tout d'abord deux policiers, puis un troisième après avoir eu des informations complémentaires. Il y a deux affaires dans cette affaire. Celle des policiers municipaux qui ont tenu ces propos inacceptables et celle des policiers municipaux qui ont extrait les images et les ont données ou vendues. Je me suis entretenu avec les services de l'Etat dont le préfet et la procureure de la République. L'enquête judiciaire accélérée est en cours. Et une fois terminée, on mettra à jour toutes les erreurs, défaillances en tout genre qu'il y a eu dans cette affaire. Affaire dans laquelle, je vous le rappelle, mon équipe et moi-même n'avons strictement rien à voir. Je rappelle que le policier municipal en question a été recruté sous mon prédécesseur par son équipe et son cabinet, dont vous étiez, M. Mourad, un membre éminent et non pas le mien. Alors, j'ai lu dans ces mêmes torchons, qui prétendent être des journaux ainsi que dans divers commentaires, que je serai proche de ce policier. Oui, j'étais proche de lui, comme je suis proche de tous mes agents, quels qu'ils soient. Ce que d'autres politiques ne comprennent pas. Il lui fait la bise, j'ai entendu. Quel péché mortel ! Sur 960 agents titulaires, je dois faire la bise et j'en tutoie au moins 800. C'est comme ça. J'aime mes agents et ils ont tous, je dis bien tous, mon numéro personnel en leur possession. Est-ce que je sais ce qu'ils ont dans leur tête ? Non. Est-ce que je sais ce qu'ils ont dans leur cœur ? Non. Au fond d'eux-mêmes ? Non. Est-ce que je pars en vacances avec eux ? Non. Je suis simplement proche d'eux parce que j'ai un profond respect pour le travail qu'ils font, quel qu'il soit. Je suis triste, je suis juste avec eux tant qu'ils respectent les règles. Mais lorsqu'ils déconnent, je suis et je serai intransigeant. Et c'est ce que j'ai fait dans cette affaire. À compter d'aujourd'hui, je ne ferai plus aucun commentaire public sur ce sujet. qui suit désormais son cours. Mais au-delà de tout ça, il y a des vies humaines, des employés municipaux qui ont été mis en cause et même mis en photo et salis, des gens qui n'avaient rien demandé et qui n'étaient en rien, de près ou de loin, en quoi que ce soit avec toutes ces affaires. Alors que mes élus, ou moi-même soyons malheureusement insultés, ou même menacés de mort comme je le suis actuellement, c'est presque normal, on l'a cherché et on a été élus parce qu'on l'a voulu. Mais que des agents, qu'ils soient de la police municipale ou d'autres services, aient été exposés volontairement, délibérément pour nuire aux maires par cette presse non abonde et surtout par deux journaleux dont certains doivent être dans la salle, je parle bien sûr de messieurs Marion, Julien Marion et Léo Couffin. du groupe l'indépendant midi libre de la dépêche de M. Baillet, le tout supervisé par le directeur général M. Serge Gélis, qui dit être en croisade contre moi. Il dévoile nos noms, il n'a pas de raison qu'on ne dévoile pas les leurs. Mais aussi un certain Martial Andrieux, qui a une page Facebook et qui bloque bien sûr tout commentaire. Courage, fuyons ! Il passe son temps à dénigrer notre ville, nos élus et nos agents en partageant leurs photos et leurs noms. Les oppositions qui, avec cette affaire, essaient de se refaire la cerise alors qu'elle ressemblait jusqu'à présent à un encephalogramme plat. Les agents, eux, je le répète, n'ont rien demandé. Mais si, à l'avenir, ils devaient subir des actes graves du harcèlement ou quelque autre préjudice que ce soit, sachez que je vous entiendrai, vous tous, que je viens de citer, pour responsables. Pour conclure sur cet épisode à vomir, je veux que les choses soient parfaitement claires pour ceux ici présents comme pour ceux qui nous suivent dans la France entière. Nous avons été élus par le peuple de Carcassonne pour appliquer le programme qu'il a choisi démocratiquement dans les urnes. Sachez que j'ai les éponges et le dos large. Je peux tout encaisser. Que je suis quelqu'un avec un bantal d'acier et patient comme une douzaine d'huîtres. Je suis élu pour 7 ans et je compte rester en place 7 ans. en faisant ce pourquoi le peuple de Carcassonne m'a élu. Tenez-le-vous pour dire, rien, rien ni personne ne me fera plier, ni vous, monsieur Alcaraz, ni vous, monsieur Mourad, et encore au moins les guignols de la fausse info d'extrême gauche. Dernier point, le 7 octobre prochain, nous commémorerons le massacre perpétré le 7 octobre 2023 en Israël par des terroristes du Hamas, et nous inégorerons à Carcassonne une stèle à la mémoire des victimes. Ce jour-là, 1200 personnes ont été tuées, en grande majorité des civils israéliens, dont 51 Français. J'ai tenu, avec le soutien de la majorité municipale, à ce que cette stèle soit installée à Carcassonne. Ce sera la seconde en France après Nice. C'est aussi le sens de cette stèle, inscrire durablement dans notre ville la mémoire des victimes du 7 octobre et transmettre cette mémoire aux générations futures. Cette cérémonie doit rester un moment de recueillement, de dignité et de respect envers les victimes et leurs familles. Compte tenu des prises de position exprimées à propos du 7 octobre par Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou et au regard des alliances politiques revendiquées par le Parti Socialiste, j'ai fait le choix de ne pas associer le groupe de gauche dirigé par M. Alcaraz à cette cérémonie. Et j'espère que M. Alcaraz et les siens auront la décence de ne pas venir. Une cérémonie consacrée à la mémoire des victimes du 7 octobre ne peut, à mes yeux, souffrir d'aucune ambiguïté sur la condamnation des exactions commises ce jour-là et sur la lutte contre l'antisémitisme. Je vous remercie. La séance est levée.
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