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Vous glissez dans la soumission à la France insoumise.
Moi j'assume, j'assume. Pas d'insultes. Alors moi je ne glisse pas dans la soumission, surtout une femme, pas d'insulte. Il ne faut pas parler comme ça avec ce vocabulaire là. Stop,
stop, stop. Il faudra m'expliquer en
quoi le
vouvoiement qui s'adressait à plusieurs autour de cette table et en quoi le terme d'être soumis à la France insoumise est une insulte. Oui c'est une insulte, je ne suis soumise à personne. Mais parce que c'est ce que vous êtes en train de faire. Vous êtes en train de dérouler. Un tapis rouge qui dit, mais alors, à quoi bon construire une gauche universaliste, laïque, républicaine, écologiste, sociale, féministe, avec ses propres valeurs et avec ses propres propositions, si immédiatement après vous dites, oui, mais on le fera. évidemment, avec ce dont on a dit. C'est pas ce qu'on a dit. Avec ce dont on a dit. Mais c'est ce que vous dites quand vous êtes prêt à faire des accords aux législatives. Mais bien sûr que moi aussi je m'adresse aux électeurs du RN. Je veux
pas qu'on déforme mes propos. C'est immoral. C
'est comme au foot, il y a la VAR. Et il suffit de revoir ce débat pour voir qu'il y a cette complaisance. Aux élections européennes, tu voulais être tête de liste, de la liste conduite par la France Insoumise. Mais c'était pas il y a 10 ans. C'était une union de la gauche,
c'était avant le Front populaire,
c'était avant le nouveau Front populaire. C'était en 2024. C'était même une
proposition de nouveau Front populaire. C'était
en 2024, les élections, le drame qu'on vit à gauche, c'est l'absence de constance et de cohérence. Et je le redis, au moment des élections municipales, le bureau national du Paris adopte à l'unanimité le fait de dire il n'y a pas d'accord avec la France insoumise. Mais ça c'est subtil, ça c'est du cynisme de dire non, non, pas d'accord national parce qu'il a des relents antisémites et après de se dire mais localement vous faites ce que vous voulez. La politique c'est les valeurs, c'est un squelette, c'est une ossature, c'est être cortiqué, c'est pas la gaudie. La gaudie c'est bien pour le ski, Olivier. Peut-être que t'es très bon au ski en gaudie, mais la gaudie ce n'est pas pour la gauche républicaine et pour la gauche.
Je suis un peu gêné par ce débat parce que, alors même qu'on a pu échanger des propositions, vous voyez bien qu'on est en train de tomber dans un piège absurde qui est de se définir nous-mêmes. par rapport à une autre force politique du camp de la gauche. Quand François Mitterrand devient premier secrétaire du Parti Socialiste, il se dit, qu'est-ce que c'est être socialiste aujourd'hui ? Et d'ailleurs, à l'époque, il disait, être socialiste, c'est la rupture. Eh bien, je suis d'accord avec lui. Et donc, c'est pas grave. Attatatatata, laisse-moi finir. Eh, c'est bon. Moi, je ne voulais pas que ça se finisse comme ça, franchement.
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