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Mesdames, Messieurs, autour de la table, bien évidemment, Isabelle Saporta, Paul Melun, et nous sommes rejoints par Jade Zahab, qui est porte-parole de Gabriel Attal, merci d'être avec nous, Jade, et Mathieu Vallet, député européen RN, et porte-parole du... Bonjour, M. Brunet, bonsoir. Bonjour, pardon. On aura 14h, il paraît qu'il faut dire bonsoir. La journée est longue. La journée est longue. Oui, c'est toujours long parce qu
'on travaille le programme plus que les polémiques, mais allons-y.
Bon... Qui souhaite réagir pour commencer ? Écoutez, ces dernières années, on a parlé des brebis galeuses, on a trouvé leur berger. Jordan Bardella, selon toute vraisemblance, a tenu des propos qui sont particulièrement choquants, particulièrement indignes et qui, d'une certaine manière, nous rappellent à tous que le RN est le digne héritier du Front National de Jean-Marie Le Pen. Jean-Marie Le Pen que, d'ailleurs, M. Bardella avait du mal à qualifier d'antisémite. Donc, nous, évidemment, nous respectons l'état de droit, ça sera à la justice de dire ce qu'il en est si, effectivement, Mediapart éteille ses propos. Pour autant, y a-t-il une surprise ? Non, au fur et à mesure que les élections se rapprochent, le ravalement de façade républicain du RN s'effrite à chaque fois. Vous avez des candidats homophobes, racistes, antisémites, tout ce que vous voulez. Donc pas de surprise, mais c'est quand même très choquant. C'est indigne et j'ai l'impression que la défense au RN n'est pas de dire non, il n'a pas dit ça. Mais qui donc a pu aller dévoiler les propos ? Donc c'est une façon, mais peut-être que M. Vallée dira différemment. de valider en fait que M. Bardella a bel et bien tenu ses propos. Mathieu Vallée.
Jadzab s'est transformé en procureur avec un réquisitoire sans précaution oratoire en prenant pour argent comptant un article qui n'avance aucune preuve. Aucune capture d'écran, aucun enregistrement, aucune vidéo. Donc moi qui suis ancien officier de police judiciaire, je suis un peu étonné qu'il y ait des enquêtes à charge qui soient menées sans aucune preuve qu'ils soient avancés. Pardon de respecter réellement l'état de droit. Et à votre place, j'aurais d'abord commencé par respectons l'état de droit. Non mais vous n'avez pas commencé par ça, vous avez commencé par un inquisitoire implacable contre Jordan Bardet. Je pense que vous n'êtes pas au tribunal, donc je vais aussi développer mon argumentaire et vous verrez que ça vous change la France insoumise qui fait des phrases courtes pour rien dire. Donc la réalité c'est que... une enquête qui va être ouverte puisque Jordan Bardet apporte plainte pour diffamation. Si des documents sont produits et qui constituent à notre sens défaut, il y aura aussi une plainte qui sera déposée. Et enfin... Les propos qui sont tenus ne sont pas ceux de Jordan Bardella. Moi, contrairement à vous, je travaille à ses côtés depuis deux ans et demi. Je vais vous dire une chose, les propos rapportés ne sont pas nos valeurs, ne sont pas ce qu'on partage au Rassemblement National. Mais ce ne sont pas les propos de Jordan Bardella. Moi, je travaille à ses côtés, contrairement à vous, je ne vais pas vous le reprocher, mais je sais aussi de quoi je parle. Je l'ai encore vu, pas plus tard que ce matin. Donc je travaille à ses côtés, je suis très fier de travailler à ses côtés. C'est quelqu'un d'intègre, c'est quelqu'un qui a été laserisé, plus que votre candidat, de complément d'enquête avec l'argent des Français qui ont abouti. sorti un compte Twitter anonyme, dont on ne pouvait pas prouver que c'était à lui, puisqu'évidemment, ce n'était pas à lui, et il l'a contesté tout de suite, mais peu importe, il n'y a aucune précaution. Oui, c'est dommage que ça prenne du temps. Donc, nous aussi, on aimerait que la justice soit plus rapide, mais comme vous n'avez pas mis un rond dans la justice, en tout cas pas assez, ça prend du temps. Vous constatez l'impuissance d'une justice que vous n'avez pas contribué à rehausser. Vous constatez vous-même que la procédure mettait du temps. J'en termine là, monsieur Jadzab. Tout bénef pour vous, parce que pendant qu'on parle de ces polémiques qui sont finalement faites pour nous salir, pour nous blesser et pour finalement mettre hors état de nuire Jordan Bernheim, ils n'y arriveront pas, on ne parle pas des vrais sujets où vous êtes en échec, on n'est plus... Sur l'aspect sécuritaire, on le voit encore sur les blocus ce matin où les policiers en prennent plein la figure, ou encore sur le côté budgétaire, ou encore sur le côté des entreprises, il y a des défaillances de plus en plus fortes, on ne parle pas des vrais sujets, on n'est plus en rouge, on en écarlate. Donc pour vous c'est tout bénef. Je suis désolé d'Éric Brunier de voir que Marine Le Pen sur le logement... sur la trajectoire budgétaire, le 6 octobre, on présentera nos 5 ans d'économie, 125 milliards plus, le contre-budget, tant mieux, mais en tout cas, moi, quand je suis invité, je ne viens pas parler des vrais sujets qui intéressent les Français. On retourne dans les vieux travers de certains journalistes d'extrême-gauche qui veulent nous faire un procès d'antisémitisme, de racisme, parce que comme ils n'ont rien reproché sur le fond et qu'ils n'arrivent pas à tenir un débat avec nous, ils viennent finalement sortir des articles d'on ne sait d'où pour salir et pour finalement atteindre l'image de notre parti et de notre président.
Tous les deux, Isabelle Saporta, Paul Melun. Écoutez, Jordan Bardella, ce matin, il y avait une réunion, réunion qui était pour saluer à l'Assemblée nationale l'arrivée des nouveaux sénateurs. Elle était au sein de l'Assemblée nationale. Elle était prévue depuis longtemps, mais ça a été l'occasion pour Jordan Bardella, pour Marine Le Pen, d'évoquer cette affaire.
l'on soit extrêmement clair, nous allons nous battre. Je vais me battre sur le terrain judiciaire. Il est évident que, parce que j'ai un peu d'expérience, que nous sommes confrontés à un feuilleton. Ce média est un journal d'extrême gauche. composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. Ils sont dans une guerre qui est une guerre totale. J'ajoute, parce que je vois depuis plusieurs heures, non pas seulement une tentative d'assassinat politique, parce que l'objectif c'est de tuer ma carrière politique.
Marine Le Pen a dit, on va s'en prendre plein la poire. L'objectif est de tuer ma carrière politique, Isabelle Saporta. Si les faits sont avérés, c'est difficile d'ailleurs de l'imaginer, Premier ministre, on n'en est pas du tout là. Si les faits sont avérés, tout est contesté, il y a une procédure judiciaire.
Écoutez, de toute façon, la réponse a été très forte de la part du Rassemblement national. Il a répondu en plusieurs temps, Jordan Bardella, dès hier soir. Aujourd'hui, il était entouré de Marine Le Pen qui acquiesçait chacune de ses paroles. Il y avait Éric Ciotti, il y avait Jean-Philippe Tanguy, il y avait Sébastien Chenu, tous faisant bloc. Moi, je pense que sur le vote… des électeurs du Rassemblement National pour l'élection présidentielle, ça ne changera rien. Je pense que la candidate, c'est elle, c'est-à-dire Marine Le Pen, et ça n'est pas lui. Il aurait été candidat à la présidentielle, peut-être. Je pense qu'effectivement, il a raison de dire que pour lui, pour sa carrière, ça va être compliqué, parce que je pense que de fait, ça va l'être, et que je ne vois pas dans l'état actuel des choses, même, et même... S'il n'y avait rien de plus que ce qu'il y a, et même si ça n'était pas prouvé, comment il pourrait devenir Premier ministre, je pense que ça va être très compliqué. Je pense d'ailleurs que ce n'est pas l'intérêt de Marine Le Pen de l'avoir comme Premier ministre parce qu'elle aura intérêt à ouvrir à gauche et moi, à droite, pardon, à gauche moi-même. Ça c'est mon tropisme, pardon, à droite. Et donc moi je serais, je vais vous dire un truc, je prendrais sans doute Taillot ou quelqu'un comme ça comme Premier ministre et je ne prendrais pas Jordan Bardella.
Non mais j'ai dit Rotaio,
je ne sais pas, Wauquiez, j'en sais rien. Mais en tout cas, politiquement, vous aurez certainement besoin de la droite républicaine qui volera au secours du succès, parce qu'on sait bien qu'elle volera au secours du succès, en tout cas il y a des chances. Donc moi de toute façon, je pense que politiquement pour Marine Le Pen, vous savez quoi, se débarrasser de Jordan Bardella en ce moment, bon c'est bien triste cette opération, mais c'est pas si grave.
Oui mais il y a un scénario fixe, on a le s'apportard. Bardella Premier
ministre pour nous, c'est ce qu'on veut et je pense que ça serait une bonne chose pour le pays. Oui mais il y a beaucoup de choses que ça arrive. Là où je pense qu'Isabelle a 100% raison, c'est que ça ne va pas changer les équilibres politiques. Les convaincus du Rassemblement national resteront convaincus et ne vont pas changer d'avis. Disons les 35% qui envisagent de voter pour Marine Le Pen ne vont pas se dire « Ouh là là, je ne vais pas voter pour Marine Le Pen » parce qu'un journal plutôt engagé à gauche ou très à gauche a sorti cette information dont nous verrons si elle est vraie ou pas. Je ne crois pas que ça va changer. De la même manière, ceux qui sont convaincus que le Rassemblement national est la pointe avancée de l'antisémitisme en France, ils en étaient déjà. convaincu avant ils en seront convaincus après donc je vois pas vraiment comment ça pourrait changer cette cette élection présidentielle en revanche effectivement ça met je l'ai dit tout à l'heure un caillou dans le jardin de la dédiabolisation caillou dans la
chaussure moi c'est un caillou dans la chaussure
disons un caillou dans la chaussure ou dans le jardin les deux
me vont ou
un pavé dans
la mare le pavé dans la mare le caillou dans la chaussure
très bien parlez pas trop de pavé en ces temps de mobilisation sociale donner des idées à certains mais je pense qu'effectivement oui ça peut ça peut donner cela parce que le rassemblement national moi je pense que le processus de dédiabolisation il a été fait quoi qu'on dise il ya un parti qui est allé jusqu'à se séparer de son président fondateur ça a été parce que le cas de marine le pen et marie le pen
qui a tué son père symboliquement c
'est vrai après qu'il y ait eu de l'entrisme notamment d'ailleurs on en parlait tout à l'heure des réseaux d'alain saural il ya eu des mécaniques d'entrisme de la part de ces gens là au Front National à l'époque, dans les années 90 et dans les années 2000, c'est une réalité. De la même manière qu'il y a eu de l'entrisme de staliniens dans le parti communiste français. Tous les partis sont sujets à des mécaniques d'entrisme. Ce qui est intéressant après, c'est de voir comment les partis réagissent. Et aujourd'hui, je crois que Marine Le Pen, s'il y a des types qui essaient de faire de l'entrisme antisémite au RN, je pense qu'elle les virera sur le champ. C'est ça qu'il faut regarder aussi, c'est la réaction des chefs politiques.
Ça vous soulevez une vraie question. Si c'était vrai, alors excellente question de Paul Melin en creux.
Je ne l'ai pas encore posée. Si
c'était vrai, et si... J'ai l'impression d
'être en audition. Si ça
s'avérait vrai, est-ce que Marine Le Pen serait obligée ? de virer Jordane Bardella de la tête du RN ? C'est une vraie question.
Je vous réponds avec une vraie réponse, je vais essayer, à la hauteur de votre attente, mais la réalité c'est qu'elle ne virera pas Jordane Bardella parce que ses accusations sont infondées et elles portent gravement atteinte à sa république. Mais oui, mais attendez, j'adore, sur votre plateau, personne n'en parle, quand on veut faire des accusations gratuites, quand on veut salir les gens... Moi, ce n'est pas la notion des choses. Et Jordan Bardella a peut-être une bienveillance et une sympathie qui sont d'ailleurs décrites dans des articles comme étant suspects parce qu'aujourd'hui, en politique, évidemment, tout le monde se tape dessus. Lui, on va lui reprocher d'être humain et d'avoir sa personnalité. Vous n'allez pas nous en faire un chaton mignon ? Vous ne connaissez pas. Il n'y a pas eu des dizaines de candidats anti-sénithes, racistes, homophobes, condamnés qui ont été investis. Si Yvan, vous n'êtes pas procureur. Si Yvan, autant vivre. Et s'il a une popularité aussi forte auprès des Français, c'est parce que c'est quelqu'un qui est simple, accessible et humain. Ce que chez vous, vous n'avez pas réussi à faire. Les macronistes sont souvent perçus comme des prétentieux. Vous avez investi les candidats homofra, racistes, antisémites ? Vous posez des questions, faites des réponses ou je peux répondre ?
Merci messieurs
les procureurs. Donc la réalité, c'est qu'on a eu dans certains candidats, c'est pas une majorité. Aux élections municipales, on a investi des milliers de candidats. On prend des gens majoritairement issus du peuple, ce que vous avez perdu depuis dix années, et donc parfois ils peuvent... Bah souffrez qu'on vous réponde, souffrez qu'on vous réponde parce que je donne pas les réponses que vous attendez. C'est vrai qu'il n'y a pas la renaissance,
c'est pas leur preuve. Ah oui, bah en renaissance ils se recyclent pas. Ils
nous reproposent tous les toccards qu'on a connus dans la politique. Donc dites-moi la nouveauté où elle est. Mais c'est vrai que c'est plutôt chez vous qu'il y a des casquettes nazies. Mais il y a des casquettes nazies, il y a une femme, non mais j'ai lu de rien, il y a une femme qui a été prise en photo des dizaines d'années en arrière qu'on pouvait pas nous-mêmes remonter quand vous avez autant de candidats même si on essaye de cribler, de former et de faire en sorte qu'on présente les meilleurs candidats aux françaises et mais l'important c'est notre réaction. C'est que dès qu'il y a une anomalie, comme dans une entreprise, comme dans une administration, j'ai été aux fonctionnaires dans une administration de police. On a parfois, ici et là, des cas isolés, qu'il ne faut pas en faire une généralité, qui posent problème et qu'on évacue tout de suite. La France Insoumise, elle a encore des députés en son sein qui ont été condamnés pour des faits très graves, rongés par le narcotrafic Indicard Brat qui consomme de la drogue. Non mais on n'en parle pas dans ce sujet. Ça veut dire que votre
président, vous serez aussi dur.
Monsieur Bardella, il n'est ni condamné par la justice, ni démontré qu'il a commis une atteinte à la probité, à la moralité. Au contraire, depuis son engagement politique, vous n'avez rien à lui reprocher. Et c'est bien ce qu'agacent nos adversaires. Et je trouve que c'est quand même dégueulasse de salir des gens, gratuitement, en lançant des accusations sur des on-dit, sur des écrits qui auraient été identifiés par on-c
'est-qui. C'est une enquête extrêmement solide d'avoir des preuves. Nous, on n'accuse pas. On demande si jamais. Parce qu'effectivement, vous avez été... Très sévère, avec des candidats dont on a déterré dans le passé. Pas de nous le reprocher. Après, vous allez dire qu'on serait laxiste.
Ce ne sont pas nos valeurs, donc ça dégage. Ce sont
vos valeurs. On imagine que vous ferez la même chose avec votre président. Mais
on ne fera pas ça avec Jordan Bardella, puisqu'il est innocent, Madame Lunel. Et moi, pour travailler à ses côtés depuis deux ans et demi, je n'ai jamais entendu une onze d'une parole qui soit raciste, qui soit en systémique, qui soit même graveleuse. Vous avez
17 ans. Vous ne le connaissiez pas.
Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui s'expriment sur des sujets qu'ils ne connaissent pas. Quand on parle de Mediapart, pourquoi vous ne le dites pas ? Mediapart, c'est quand même Edu Plenel, qui est un des cofondateurs de journal d'extrême gauche, qui reliait un article, dix jours après l'attentat, sanglantant le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, sur l'enfance malheureuse des frères Kouachi. C'est ça, en fait, les gens qui nous font la morale ? C'est aussi, pardon, mais dites-le, parce que ça va gêner. Non, mais ça va gêner, je sens que ça va gêner, puisque si on va aller sortir, jouer au Pokémon, on peut sortir des choses, mais nous, ce n'est pas des bouts de piante, c'est des choses avérées. On a Edith Bouvier et Céline Martelet, donc une, Edith Bouvier, qui publiait dans le journal Essayne Martelé, qui était journaliste indépendante, mais qui collabore avec Mediapart, qui a été condamné pour du financement, pour du terrorisme. Vous voyez ? Donc, moi, je veux bien qu'on vienne nous faire la morale et qu'on vienne nous dire, oui, oui, l'enquête, elle est béton, mais on ne donne aucune preuve. L'enquête, elle est bien faite, mais on n'avance aucun élément. Ah, d'accord. Donc, c'est bien un feuilleton.
Ah, c'est toujours un feuilleton avec Mediapart. Ah, d'accord. Donc, pour désinguer,
c'est un petit feu, parce qu'il y a un sadisme qui vise à vouloir salir jusqu'au bout, juste à temps qu'on puisse finalement abattre politiquement. J'ai évidemment, j'entends, je suis excess On se défend, on présente les choses. Mais moi, je vous le redis et je terminerai là, merci de me laisser parler sur la série longuement, on ne parle pas des vrais sujets. Aujourd'hui, les sapeurs-pompiers défilent parce qu'ils n'ont pas des moyens pour nous protéger. Les policiers... Moi, ça me dérange pas, j'ai une grande fierté de parler du président de mon parti et de l'ami que je sers, mais on aime aussi parler des vrais sujets comme Marine Le Pen a dit ce matin.
On parle de fond, sauf que là, c'était quand même un tremblement de terre hier, d'apprendre que le président... Un
tremblement de terre créé par qui ? Par Mediapart. Elle a dit cela, j'ai vu un échange et je vous accuse et puis on en fait toute une mousse.
Quand ça arrive à d'autres partis, quand c'est arrivé à la France Insoumise, quand c'est arrivé au ministre Cahuzac, par exemple, quand au début, ça n'est qu'une affaire révélée par Mediapart, le Rassemblement National et Marine Le Pen en premier lieu, avait accusé tout de suite parce qu'il était ministre à l'époque. Il est président et député, mais
il a droit à la présomption d'innocence et il a le droit de pouvoir démontrer ses arguments. sur les affaires précédentes... On peut remonter à 20 ans... On ne peut pas parler. Si c'est pour dire encore la même chose, je la connais l'histoire de la musique.
Il va peut-être plus d'accord en chanson Jean Zad. Moi je vous l'ai dit, je respecte l'état de droit, c'est pas à moi de dire s'il est coupable ou pas. La vérité c'est qu'il avait refusé de dire que Jean-Marie Le Pen était antisémite, qu'il avait des accointances... Vous êtes dur, il est revenu sur cette déclaration, monsieur Zad. Donc là-dessus, c'est à la justice de dire. La réalité c'est que le Rassemblement National a toujours dans son programme la discrimination, la séparation, vous le dites comme vous voulez, des binationaux et des autres, qui s'attaquent aux femmes voilées. Donc en réalité, le Rassemblement National, sur ce coup, là est le revers de la même médaille avec la France insoumise, ils sont les meilleurs alliés et sur l'antisémitisme ils se rejoignent. Donc en réalité, pardon, les antisémites, les homophobes, les racistes sont très à l'aise au Rassemblement national puisque c'est là-bas qu'il y a le plus de bruit galeux. Ensuite, nous on attend, c'est pas la hauteur du débat. Tenez-moi un exemple d'un élu, d'un député chez nous qui a
des propos homophobes, qui a des propos racistes, qui consiste à attaquer la presse
et l'indépendance de la presse, je ne suis pas certain que ça soit la meilleure... Relater des faits d'un média, ah oui, apparemment... Il y a d'autres découvertes. Quand M. Macron se fousquait de certains
articles, de certains journaux, il attaquait la presse. J'espère que
si M. Bardella a effectivement tenu ses propos, il dira, écoutez, je me suis trompé. Moi, je crois qu'en réalité, quand on prononce ses propos-là un jour, on est disqualifiés. Donc si je vous écoute, l'affaire est déjà jugée. L'affaire est déjà validée. C'est déjà plié. Pas du tout. Si, vous êtes en train de dire, il faut que Jordan Bardella s'excuse. Il faut que Jordan
Bardella voit sa présence et innocence respectée. Vous avez été incapable
de me dire, je vous ai posé la question, si ses propos ont été prononcés par M. Bardella... Mais il ne les a pas prononcés Jadzab. Je ne fais pas de politique. C
'est une fiction. Moi, je condamne les propos qui ne sont pas ceux de la République. Et Jordan Bardella les condamne également. Il les condamne à tel point qu'il ne tient pas ce genre de propos. Vous condamnez les propos qu'on lui prête. Vous avez raison. Il est traité comme un moins que rien et comme un vulgaire sous-citoyen à qui on ne respecte pas. Personne ne le
fait ici, en tout cas. Je parle en général. Merci pour ce débat.
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