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les journaux du système nous expliquent qu'il y a effondrement de l'industrie automobile française. A l'occasion du Mondial de l'Automobile, auquel j'ai été, ils expliquent tous que c'est la catastrophe. Mais ce sont les mêmes, tous ces journaux, tous ces journalistes, tous ces personnels politiques, qui ont signé tous les accords de libre-échange, qui nous expliquaient qu'il fallait arrêter avec la voiture thermique, que l'électrique c'était merveilleux. Ils ont ruiné l'industrie automobile française. Alors, moi, je vais vous expliquer comment on peut la redresser dans un instant. Mais avant, je veux encore une fois vous remercier. Vous êtes 1 600 000 abonnés à tous mes réseaux sociaux. Je suis la septième personnalité, bien avant beaucoup d'autres. C'est notre force. Alors, n'oubliez pas, comme dans cette vidéo YouTube, de partager. Parce que plus vous partagez vite cette vidéo, plus elle aura de succès. Et puis n'oubliez pas qu'il n'y a pas que les vidéos, il n'y a pas que les réseaux sociaux, il y a le terrain. Nos responsables départementaux de Boula France préparent la campagne présidentielle. Ils ont besoin de vous, venez les aider. Vous avez sur le site DupontAignan.fr ou le site de Boula France toutes les informations. Et puis n'oubliez pas aussi, parce que c'est le nerf de la guerre, Ils ont des millions, l'inénarrable Guxman, dont entre parenthèses Léa Salamé est payée toujours 25 000 euros par mois sans travailler, par France Télévision, c'est-à-dire par nous. Eh bien, ils ont des millions. Nous, nous avons la tête, l'âme, le cœur, les convictions, mais il nous manque de l'argent. Alors, j'ai besoin de vous, vous pouvez défiscaliser en fin d'année, c'est bientôt 66% du don si vous payez l'impôt sur le revenu. aidez-nous, nous avons lancé l'opération Cagnotte, aidez-nous, j'ai besoin de vous. Mais je veux revenir sur mon projet, parce que moi, si je suis candidat à la présidentielle de 2027, c'est pour apporter des solutions. Pour comprendre ce qui se passe sur l'automobile, je veux vous donner quelques chiffres très simples. En 2000, à la création de l'euro, en 2000. La balance commerciale française en matière d'automobile était excédentaire de 20 milliards d'euros, traduit en euros. Aujourd'hui, elle est déficitaire du même chiffre, 20 milliards. Vous imaginez qu'on a perdu plus de 180 000 emplois dans nos usines automobiles en France. 180 000 emplois. On produisait 3,3 millions de voitures en 2000. On en a produit l'année dernière 1,4 million. C'est une bérésina. Ce sont des familles plongées dans la détresse. C'est un manque d'emploi, un manque de valeur ajoutée, la baisse des salaires. Encore aujourd'hui, j'apprends, tiens, c'est là, liquidation pour la fonderie de Bretagne, faute de repreneurs, et on laisse faire 250 emplois au carreau supplémentaire. Alors pourquoi on en est là ? Pourquoi on en est là ? Il y a plusieurs raisons. D'abord, les entreprises françaises ont délocalisé à outrance en raison des surcoûts en France, coût de production, en raison du surcroît de normes. Et Peugeot, Citroën, Renault et les autres ont délocalisé en Espagne, en Slovaquie. C'est le fameux élargissement. Eh bien oui, on subventionne les délocalisations d'usines. Parce que quand on verse... une contribution nette à l'Union européenne, elle en fait quoi l'Union européenne ? Elle aide la Roumanie, la Pologne, la Hongrie à installer des usines qui partent de chez nous. Mais on est chez les fous. Donc ça, c'est la première cause. Deuxième cause, l'euro. L'euro trop cher qui a cassé l'industrie française. Et on le voit avec cette chute libre de l'industrie automobile. Et puis, dernier point, les accords de libre-échange des loyaux, le fait qu'on a mis la Chine dans l'OMC, Organisation mondiale du commerce, alors qu'il y a une étude qui est citée par Christian de Saint-Etienne de 2026 qui prouve que la Chine subventionne 7 fois plus son industrie que l'Europe et 4 fois plus que les États-Unis. Ça veut dire que... On a fait entrer le loup dans la bergerie. Il dévore les agneaux, c'est tout simple. Les chiffres sont accablants, mais accablants. 1% dans l'Union européenne, les voitures chinoises en 2019, c'était 1% de la consommation des Européens. Aujourd'hui, c'est 10% et c'est 25% pour les hybrides rechargeables. Et en 2030, il est prévu que ce sera 20%. Vous imaginez ce que ça veut dire ? Ça veut dire encore 100 000 suppressions d'emplois ou 200 000 en Europe. On ne sait pas encore. Au mondial de l'automobile, un tiers des surfaces sont occupées par des voitures chinoises, des constructeurs chinoises. Alors, pourquoi ça ? Pour une raison très simple, c'est que l'Union européenne a décidé d'un coup, sous la pression des écolos et des socialistes, qu'il fallait interdire la voiture thermique en 2035. Mais le problème, c'est qu'on était les champions de la voiture thermique, les meilleurs du monde, en France, notamment en Allemagne. Alors, Christian de Saint-Etienne, l'économiste, a une phrase extraordinaire. Il dit, unilatéralement, l'Union européenne a décidé de mettre un terme à cette technologie en disant, vous êtes les champions du monde. On va arrêter ce que vous savez faire et vous allez vous consacrer à l'électrique là où les Chinois ont 10 ans d'avance et maîtrisent toute la chaîne de valeur. Ça veut dire, je ne sais pas si vous réalisez, que les gouvernements français ont accepté que l'Union européenne casse la filière dans laquelle on était les champions pour nous obliger à construire des voitures électriques qu'on ne sait pas construire. Le résultat est là. C'est là. Et bien, comme on ne sait pas les construire, on est 30% plus cher que les Chinois. Comme les Chinois ont toute la chaîne de valeur, des terres rares, 90% des terres rares. Ils ont même fait plier Trump. 85% du raffinage des terres rares. Le monopole des cellules de batterie. Ils ont le monopole des cellules de batterie. Donc, non seulement l'Union européenne et la France ont accepté... d'obliger les constructeurs à aller sur un terrain où ils sont mauvais, mais à un terrain où ils ne maîtrisent pas la chaîne de valeur, où on n'est pas souverain. Ce qui veut dire que demain, si la Chine bloque l'exportation de batteries, bloque l'exportation de terres rares, on est mort. Ça veut dire qu'on ne peut plus augmenter les droits de douane. 'est ce qui s'est passé avec Trump. On s'est mis dans la gueule du loup. Voilà la réalité. Alors, la conséquence, elle est très simple. On entend le gouvernement dire c'est formidable, on va construire des voitures électriques en France. Mais est-ce que vous savez que le peu de voitures électriques qu'on construit en France, Renault, Stellantis maintenant, qui regroupe Peugeot, Citroën, etc., vous savez que dedans, ma batterie, elle est chinoise, 85% des batteries sont chinoises ou asiatiques, japonaises, coréennes. Vous savez que les terres rares, elles sont chinoises, que tout est chinois. Ça veut dire que vous achetez une voiture électrique française, la part de valeur ajoutée pour la France, elle est quasiment zéro. On est devenu, comme dans le tiers-monde, une usine d'assemblage. Le pire encore, c'est que les entreprises françaises qui avaient déjà délocalisé à mort, maintenant, elles font venir les Chinois dans leurs usines françaises. À Rennes, Stellantis, l'ancienne usine Citroën, a amené Dongfeng. Renault. Écoutez ça, parce que ça c'est le... Renault, dont l'État est actionnaire à 15%, a scindé son activité en deux filiales. La filiale électrique, la filiale thermique, qui s'appelle, parce que ça fait plus chic en anglais, Horse. Horse, comme un cheval, les chevaux. Cette filiale thermique, Renault a perdu la majorité dedans, 45% du capital. Le chinois Jili a pris 45% du capital et les 10% restants ont été cédés à l'entreprise de pétrolière saoudienne Aramco. Trois administrateurs pour Renault, trois administrateurs pour les Chinois, un administrateur pour les Saoudiens. Et devinez qui est le président de la structure historique de Renault thermique ? Un chinois. On l'a laissé et le gouvernement a accepté. Eh oui. Et c'est là où on a nos secrets de fabrication du petit moteur thermique et de l'hybride. C'est-à-dire qu'on est nul en batterie. On importe tout de la Chine. Et dans nos atouts de moteur thermique, qui sont encore utiles pour exporter dans le monde entier, parce que tout le monde n'est pas l'électrique dans le monde, eh bien on cède nos secrets de fabrication aux Chinois. Bravo Renault. Et l'État actionnaire a laissé faire. C'est de la haute trahison. Voilà pourquoi on vous explique oui, mais on va prendre des mesures. Alors quelles sont les mesures que l'Union européenne prend et qu'est-ce que je propose ? Passons aux solutions. Première mesure, l'Union européenne dit on va mettre des droits de douane. Alors ils ont mis entre 8% et 32% de droits de douane. Mais Biden, même Biden, avait mis 100% de droits de douane. Alors, comme il y a 100% de droits d'oine aux États-Unis, les exportations chinoises chutent. Et elles viennent où ? En Europe, je reviens au constat qu'on a expliqué. Deuxième solution, on nous explique qu'il faut du contenu européen. On va faire du protectionnisme. Il va y avoir une obligation de contenu européen. Ah oui, mais ils sont en train de se bagarrer entre Français et Allemands. Il n'y a toujours pas d'accord depuis deux ans. Et le contenu qu'ils imaginent, c'est 70% de contenu européen sur 70% des voitures. Aujourd'hui, on est à 75%. Donc autant dire que ça ne sert pas à grand-chose. Et comble de tout, je vous êtes assis, l'Union européenne, Mme Van der Leyen, veut que le contenu européen intègre les productions dans tous les pays qui ont des accords de libre-échange avec l'Union européenne. C'est-à-dire qu'une voiture produite en Corée du Sud serait contenu européen. Une voiture au Canada, en Suisse, en Norvège. On est chez les fous. Il y a même quelqu'un qui le dit dans un article, je vais le retrouver, je ne sais plus où, enfin, qu'importe, je l'ai perdu, qui dit, on est dans une Europe de fous. On n'a jamais vu un continent subventionné, parce que vous savez que les véhicules électriques sont subventionnés, subventionné des véhicules produits en dehors de son territoire. Eh bien, c'est ce que veut l'Union européenne. Moralité, le contenu européen, il n'est toujours pas fait. Il n'est toujours pas appliqué. Donc les droits de douane sont dérisoires, le contenu européen n'est pas appliqué et la simplification des normes n'est toujours pas mise en œuvre. Alors il y a un livre blanc au Mondial de l'Automobile qu'a présenté Luc Châtel, mais tout ça pour l'instant c'est du baratin. Les usines ferment, les usines ferment, les importations chinoises augmentent, nous avons une perte de souveraineté. Voilà pourquoi il y a urgence. avoir une autre politique économique. Alors qu'est-ce que je propose pour conclure ? Un, des droits de douane à 100%. Et il faut les mettre au niveau national si l'Union européenne ne veut pas le faire. Et là, vous allez voir que les Allemands vont réagir. Deuxième point, il faut bien sûr un contenu minimum français et européen. Et pareil, il faut le faire au niveau national si on ne peut pas le faire au niveau européen. Troisièmement, c'est la question de la monnaie. Quand il n'y avait pas l'euro, qu'est-ce qui se passait ? Peugeot et Renault, il y avait des dévaluations monétaires qui faisaient qu'ils retrouvaient de la compétitivité. Et ils exportaient dans toute l'Europe les voitures Renault et Peugeot. Aujourd'hui, avec l'euro, on est bloqué. Donc il faut sortir de cette monnaie. Vous verrez que c'est la seule condition. J'en reparlerai une autre fois. On peut tout à fait retrouver un franc, un nouveau franc. On peut tout à fait s'en sortir et retrouver de la compétitivité si on maîtrise nos taux d'intérêt et notre monnaie. D'ailleurs, c'est ce que fait la Chine, parce que la Chine non seulement subventionne son industrie massivement par le Parti communiste, mais a un yuan, une monnaie extérieure. sous-évaluées pour pouvoir exporter ces produits. Enfin, troisième point, il faut baisser la fiscalité et libérer l'automobile. 86% des Français utilisent une voiture chaque jour, disait Luc Châtel, le président de l'Association des constructeurs automobiles français. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On continue à les massacrer fiscalement ? Voilà pourquoi je propose la suppression des ZFE qui viennent de l'Europe. Je propose... Bien évidemment, la baisse de 40 centimes du prix de l'essence en supprimant la TVA sur la taxe. Je propose la suppression des péages au terme des concessions. C'est bientôt. Ça va s'échelonner entre 2032 et 2036. On va pouvoir retrouver la maîtrise de nos autoroutes. C'est fondamental. Je propose aussi la réduction du malus. Imaginez que les deux tiers des voitures achetées vont subir un malus. Ce sont des dingues, les écologistes. Alors, est-ce qu'il faut bloquer la voiture électrique ? Est-ce qu'il faut revenir en arrière ? Non. Les voitures électriques qui existent, on les laisse. S'il y en a qui veulent passer à la voiture électrique, tant mieux pour eux. Mais le bilan écologique de la voiture électrique, il n'est pas si extraordinaire. Si vous regardez le nombre de tonnes de lithium, le coût carbone de la production d'un véhicule électrique, Avec un thermique économique, le bilan carbone n'est pas si bon que ça. Il faut aussi bien sûr baisser le prix de l'électricité et c'est ce qu'on fera en sortant du marché européen. En un mot, on peut redresser le tir. Ce sont des centaines de milliers d'emplois en cause. Il reste 4000 usines automobiles en France, de toute la filière. Si on continue comme ça, il n'y en aura plus une, comme pour l'acier, comme pour le raffinage, dans 5 ans. Si on change de cap, on peut sauver l'industrie automobile française et redonner aux Français la joie de circuler, de se déplacer sans contrainte. C'est un vrai choix de société. Mon slogan présidentiel, c'est « libérons la France ». Alors moi, je dis aussi « libérons les automobilistes ». Et vraiment, diffusez cette vidéo, partagez-la, parce que l'enjeu est social, économique. Et aussi l'enjeu de liberté. Maintenant, aidez-nous. Je vous le rappelle, vous pouvez nous aider financièrement, vous pouvez militer pour la campagne présidentielle. Allez sur le site Dupont-Aignan.fr. A bientôt.
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