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à tous. L'Union européenne est en train de vivre une crise mortelle, un énorme clash sur une question absolument centrale, son futur budget pour la période 2028 à 2034. Il n'y en a pas deux qui sont d'accord. Et souvent, les discussions budgetaires sont compliquées, mais alors là, elles sont même existentielles, car... Des groupes de pays sont en train de se faire la guerre. La Commission européenne est en train de faire la guerre. Personne n'est d'accord. Ce qui est certain, c'est qu'à la fin, si on continue dans ce système-là, la France paiera encore plus et recevra encore moins. Ça, c'est certain. C'est donc certain que de toute façon, la France doit quitter l'Union européenne pour faire de très substantielles économies. Vous allez voir que d'ailleurs, l'Union européenne elle-même est rattrapée par la crise de sa dette, de la dette. Nous en sommes là. Je vais vous expliquer ce qui est en train de se passer. Il y a un sommet à Bruxelles jeudi-vendredi crucial sur ce sujet-là qui va très très mal se passer. C'est intéressant car l'Union européenne est rattrapée par ses contradictions internes. Et oui, il faut se battre plus que jamais avec les patriotes pour la libération nationale, pour la sortie de l'Union européenne, pour le Frexit, l'indépendance. Merci de partager cette vidéo si vous le souhaitez. Un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner en dessous à la chaîne. C'est très efficace pour mieux partager la vidéo. Un petit clic, c'est en dessous, c'est gratuit. Si vous n'êtes pas encore abonné à la chaîne, sachez que ce qu'il y a de plus efficace pour que cette vidéo touche de nouvelles personnes, touche plus de monde. Merci d'avance. Par ailleurs, nous lançons l'inscription pour le traditionnel rendez-vous de Colombais et deux églises le 9 novembre en hommage au Général de Gaulle. Déjeuner, remise au cimetière ensemble de la Gerbe en hommage au Général. Inscrivez-vous, j'y serai bien sûr par le lien qui est sous la vidéo en description. C'est ouvert à tous, vous soyez adhérents ou pas, vous pouvez vous inscrire, mais ça part très vite, bien évidemment. Et puis vous avez le lien vers le grand appel national Macron démission. qui est vraiment très fédérateur pour le 17 octobre notamment. Vous pouvez le signer, il est en lien sous la vidéo en description et le partager. Ne tardez plus, ça part très vite concernant Colombais et ne tardez pas non plus concernant la pétition, car il faut assurer un maximum de force pour tous les mouvements qui arrivent, notamment le 17 octobre sur ce sujet-là. Bien sûr, je vous attends aux patriotes. Si vous battez pour l'indépendance de la France, la sortie de l'Union européenne, la liberté, la paix, l'avenir, vous avez ici le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France. Et de loin, mouvement indépendant sans aucun soutien financier public, rien, pas un euro de subvention. Alors venez nous rejoindre pour ces belles valeurs et ces beaux combats et cette grande famille aux Patriotes dès maintenant. Vous pourrez également soutenir toutes les actions de terrain du mouvement. Et il y en a beaucoup plus nous aider pour préparer la présidentielle législative de 2027. Vous pouvez adhérer ou réadhérer dès maintenant aux Patriotes par le premier lien sous la vidéo en description. Ou aider le mouvement par un don aux patriotes par le deuxième lien sous la vidéo en description. Ces liens se retrouvent aussi sur le site les-patriotes.fr. Et tout ça, ça fait baisser massivement vos impôts. Il y a deux tiers de défiscalisation. Profitez-en pour vous sur chaque adhésion, adhésion ou don aux patriotes. Bravo aux donateurs et aux réadhérents. Bienvenue du fond du cœur aux nouveaux adhérents patriotes. On y va. Que se passe-t-il ? Le gros clash sur le budget de l'Union européenne. Ça ne s'est jamais passé comme ça. Ça se passe plus mal que jamais pour négocier le futur. Vous savez que le futur budget, vous savez que l'Union européenne fonctionne non pas comme la France avec des budgets annuels, mais des budgets pluriannuels. On vient de sortir de la période 2021-2027 et on rentre dans la période 2028-2034. Alors, vous avez un article des Echos qui était sorti le 7 octobre. Le titre... On part au clash à Bruxelles. L'impossible négociation sur le prochain budget de l'Union européenne. C'est clair. Avec le début de l'article qui dit tout, je vais citer un extrait. Hop, voilà. Les positions... sont bloquées. Pire, elles se sont durcies ces dernières semaines. On ne voit pas bien comment. On trouverait un compromis avant la fin de l'année. La confidence d'un diplomate européen reflète l'état d'esprit d'une grande partie de ceux qui suivent au quotidien les négociations pour adopter le budget de l'Union européenne sur la période 2028-2034. Avec une rébellion menée par ce qu'on appelle les frugos, qui sont conduits par l'Allemagne. Alors on va citer. Un extrait. À Bruxelles, deux camps continuent de s'opposer. Et vous allez voir qu'en fait, c'est plus compliqué que ça. À coups de lettres ouvertes, d'études, de déclarations assassines, les frugos d'un côté, Allemagne, Autriche, Danemark, Finlande, Pays-Bas, Suède, estimés il y a quelques jours via une tribune de leur chef de gouvernement publiée par Politico que dans un contexte de contraintes budgétaires réelles, l'Europe ne peut financer de nouvelles priorités en se contentant de les ajouter aux anciennes. Nous devons faire des choix. Donc il y a une réduction. du budget prévisionnel 2028-2034. Une élection très forte. Et vous avez, je cite cette citation, « On part au clash s'inquiète un diplomate du groupe des six, ce groupe des frugaux ». Vous avez un autre camp dans lequel se trouve la France, mais pas forcément, parce que parfois elle dit qu'elle n'y participe pas. On va citer. Les pays du Sud, la France, l'Europe centrale, la Pologne continuent, eux, de militer pour un budget européen ambitieux, pour des raisons diverses. La France ne veut pas toucher à la PAC, politique agricole commune. La Pologne ne veut pas sacrifier la défense. L'Europe centrale compte sur les fonds de cohésion pour financer son développement. Les institutions européennes sont, elles, alignées. Le président du Conseil, Antonio Costa, défend un budget ambitieux, tout comme la Commission européenne. Les deux co-rapporteurs du Parlement. que ce soit un social-démocrate ou un PPE, sont à l'unisson. Toute réduction budgétaire susceptible d'affaiblir l'Europe dans les années à venir ne pourra pas obtenir l'accord du Parlement, déclare-t-il. Avec... Un mensonge du camp de ceux qui veulent dépenser plus qui disent non, il n'y a pas de hausse du budget puisque le prochain budget 2034 représentera 1,15% du revenu national brut de l'Union européenne et c'était 1,14% avant. Donc on passerait de 1,14 à 1,15. Donc c'est stable, il n'y a pas de hausse. Sauf qu'ils mentent car ils intègrent dans les 1,14% de la période précédente. le plan exceptionnel Covid de 800 milliards donc en fait ça gonfle la période précédente ce qui fait qu'ils peuvent la comparer avec la période future en disant ça ne bouge pas sauf qu'ils ont truqué les chiffres en intégrant ce plan exceptionnel Covid de 800 milliards qui nous a d'ailleurs coûté extrêmement cher à nous Français car comme sur tout le reste on donne beaucoup plus que ce qu'on reçoit donc en fait si on enlève ce plan exceptionnel la hausse prévue 2028-2034 par rapport à la période précédente 2021-2027 c'est une hausse de 60% du budget européen En fait, ils veulent une hausse de 60% du budget européen. C'est énorme ! Et évidemment, la France paierait beaucoup plus, car on est déjà contributeur net. Vous le savez, on donne beaucoup plus que ce qu'on reçoit déjà chaque année au budget européen. Et vous avez la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui s'énerve. Dépêche AFP ce 6 octobre. Ursula von der Leyen critique les coupes massives réclamées par l'Allemagne et les autres pays frugaux dans le budget européen. Elle n'est pas contente. Alors je cite, peut-être parce que son salaire baisserait. Ursula von der Leyen a vivement critiqué les demandes de certains pays dont l'Allemagne de réduire le budget européen. Ce dernier est de 2000 milliards d'euros sur la période 2028-2034, c'est ce qui est prévu. 2000 milliards en hausse d'environ 60% par rapport au budget actuel. Donc en fait il n'y en a plus un d'accord. Ils sont tous en désaccord les uns avec les autres. Et se pose sur cela maintenant la question de la dette de l'Union européenne. Dépêche AFP sorti ce 8 octobre, le titre, déjà plus de 739 milliards d'euros de dettes. Sans nouvelles recettes, les finances de l'Union européenne pourraient déraper encore plus, prévient la Cour des comptes européenne. On va lire le chapeau de cette Dépêche AFP. L'institution basée au Luxembourg, donc la Cour des comptes européenne, observe que la dette de l'Union européenne a plus que triplé en quelques années. plus que triplé en quelques années, à cause du plan pour relancer l'économie pendant l'épidémie de Covid, les intérêts à payer entre 2028 et 2034 pourraient à eux seuls avoisonner les 93 milliards d'euros. Et ils annoncent une hausse encore plus forte dans les années à venir, ce qui entraînerait une hausse des contributions des États membres. On va citer un autre extrait de la Dépêche. Sans accord sur de nouvelles recettes, le budget européen pourrait accuser un déficit important. Cela nécessitera la prise de décisions difficiles comme revoir les contributions des États membres à la hausse et les ambitions européennes à la baisse, a mis en garde la Cour des comptes européenne. La dette de l'Union européenne a plus que triplé en quelques années pour s'élever à 739 milliards d'euros fin 2025, observe Pierre Moscovici. Vous savez, Pierre Moscovici a été recasé là-bas comme président de la Cour des comptes. Européenne. Ancien président de la Cour des Comptes française. Désormais, il n'est pas président, il est membre de la Cour des Comptes européenne et ancien président de la Cour des Comptes française. Et il ajoute, la dette de l'Union européenne pourrait approcher les 1000 milliards d'euros d'ici à 2027. D'ici un an, elle va encore augmenter de plus de 250 milliards d'euros. Elle augmente encore beaucoup plus vite que la dette française. Ça, on vous le dit rarement. C'est la réalité. Or, la France, qui verrait sa contribution au budget de l'Union européenne exploser, a déjà augmenté sa contribution cette année, en 2026, de plus de 5 milliards d'euros. Et il est prévu qu'en 2027, elle augmente encore de 2,5 milliards supplémentaires. Pour toucher toujours à la même chose. Et la crise s'approfondit, car la présidence irlandaise, vous savez qu'il y a des présidences tous les 6 mois qui changent, tous les États membres président le Conseil européen tous les 6 mois, en ce moment c'est l'Irlande, la présidence irlandaise vient d'échouer, car elle vient de faire une proposition le 10 octobre, elle propose pour écouter l'Allemagne et les frugaux, elle a proposé une baisse du budget prévisionnel 2028-2034 de 154 milliards d'euros, soit une baisse de 8%. 8% de coupes budgétaires, 154 milliards d'euros. Sauf que tout de suite, Dépêche AFP, l'Allemagne prévient, c'est largement insuffisant. C'est ce qu'a dit le chancelier allemand Mertz, on va citer un extrait de la Dépêche AFP. Peine perdue, à en croire le concert de réactions très négatives des pays frugaux, partisans de coupes budgétaires encore plus sévères. Nous sommes toujours loin d'un accord. Le montant de la nouvelle proposition ne constitue pas une bonne base pour y parvenir. A pourfendu samedi leur leader, le chancelier allemand, Mertz. Le budget doit être soutenable pour ceux qui en payent la plus grande partie, a-t-il martelé dans un communiqué. Vous avez l'Autriche aussi qui a dit non par la voix de son ministre des Affaires étrangères et qui a réclamé plusieurs centaines de milliards de coupes. Et à l'inverse, vous avez le 11 octobre la Commission européenne qui s'est dite très inquiète de cette proposition de coupe par l'Irlande. Et le porte-parole de la Commission européenne a ajouté ce 12 octobre, je cite, « ces coupes budgétaires ne nous réjouissent absolument pas, ils n'en veulent pas ». La France, elle, elle ne dit pas grand-chose parce qu'elle a peur, elle n'est pas d'accord avec l'Allemagne, mais elle a peur de se fâcher avec l'Allemagne. Donc elle préfère ne rien dire comme d'habitude. Nous, on va juste subir en fait. Il y a un sommet qui va être tempétueux, qui s'ouvre jeudi, vendredi à Bruxelles sur le sujet. Vous avez courrier international qui sort un long papier ce 12 octobre en disant que, je cite, « l'Irlande est critiquée de toutes parts ». Aucun camp n'est d'accord et ne se réjouit de la proposition de l'Irlande qui préside le Conseil européen en ce moment. Donc c'est la catastrophe pour eux. On est sur une crise historique. Ça n'a jamais été comme cela pour négocier un budget de l'Union européenne. Plus personne n'est d'accord. Ce qu'on voit simplement, c'est que ça va coûter plus cher, qu'en même temps, la dette de l'Union européenne est en train d'exploser, que tout ce que demandent les frugaux, etc., c'est surtout une baisse de la PAC. Or, la France ne récupère déjà que 13 malheureux milliards par an, alors qu'on en donne 30. Et dans les 13, il y en a 9 pour la PAC. Et il y en aura encore moins. Donc en fait, on sait déjà que la France sera perdante. Elle va donner plus, elle va récupérer encore moins. Elle sera sûrement la plus perdante d'ailleurs. Le pays plus perdant sera sûrement la France. Donc face à tout cela, pour arrêter de s'embourber dans ces dépenses faramineuses, dans cette dette faramineuse, pour faire des économies budgétaires massives, il faut sortir l'Union européenne. Tout ce qui se passe en ce moment, ça renforce le camp du Frexit. Ce n'est pas pour rien qu'il est en train de monter dans les sondages, parce que les gens voient le réel. Ça fait partie du réel. C'est même du réel sonnant et trébuchant. Les finances, le budget, l'argent, la dette. Voilà, je pense que c'est intéressant de le partager à tout le monde. Vous pouvez partager la vidéo. Pour ça, vous pouvez aider en vous abonnant à la chaîne par un petit clic gratuit en dessous sur le bouton s'abonner à la chaîne si vous n'êtes pas encore abonné. Vérifiez. C'est très, très, très efficace pour toucher plus de monde. Merci d'avance. Vous savez que ce vendredi, on sera le 16 octobre à 19 heures. On se retrouvera pour notre grand direct sur cette chaîne. Ne manquez pas ça d'actualité et questions réponses. Et puis, vous avez le lien vers la pétition nationale Macron des missions qui est sous la vidéo en description. Vous pouvez signer et relayer. Vous avez également l'inscription pour Colombais des Églises, notre rendez-vous, hommage au général de Gaulle le déjeuner, l'hommage au cimetière, qui est le 9 novembre, bien sûr. Tous les 9 novembre, les patriotes sont toujours au rendez-vous. Vous pouvez vous inscrire, c'est ouvert à tous, sous la vidéo en description. Là, ça va partir très vite. Évidemment, je vous attends aux patriotes. On ne se bat bien qu'ensemble. On se bat ensemble, on gagne ensemble, on est unis. Pas seul, pas séparément. Ensemble, on gagne. Moi, j'ai besoin de vous. On est largement le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France. On est dans le rassemblement. On est dans l'action concrète. On est sur le terrain. On prépare la présidentielle législative de 2027. Les primaires, le bloc souverainiste, les candidatures patriotes, partout. Je fais les campagnes, je cherche les parrainages. Mais j'ai besoin de vous. On n'a pas un centime d'aide publique. On n'a pas de subvention. On a zéro euro. On est anti-système, anti-oligarchique. C'est peut-être le moment de venir pour le Frexit, pour la paix, pour notre indépendance nationale, notre libération nationale, l'avenir de nos enfants, nos libertés, notre prospérité, la tranquillité publique, l'avenir. C'est ça les Patriotes, si vous partagez tout ça, il faut venir maintenant, pas toujours remettre à la main. Vous pouvez adhérer, vous serez vraiment les bienvenus, adhérer ou réadhérer si vous n'êtes plus à jour aux Patriotes dès maintenant par le premier lien sous la vidéo en description ou aider le mouvement à faire tout ce qu'il fait et les échéances cruciales de 2027 par un don au mouvement grâce au deuxième lien sous la vidéo en description. Les liens se retrouvent aussi sur les-patriotes.fr, notre site et ça fera baisser massivement vos impôts. Il y a deux tiers de défiscalisation pour vous quand même sur chaque adhésion, réadhésion aux dons aux Patriotes. Vous mettez 100 euros, 66 euros sont retirés de vos impôts. Vous mettez 1 000 euros, 667 euros en moins à payer. Vous mettez 30 euros, 20 en moins, etc. Bravo aux donateurs et aux réadhérents. Bienvenue du fond du cœur aux nouveaux adhérents. Patriote et vive la France.
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