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Salut à tous les deux, on se retrouve un peu plus vite que prévu. Vous allez bien ? Oui, ça va très bien. On se retrouve plus vite après l'élection à la primaire de Raphaël Glucksmann. On va partager nos croustilles. C'est Jean-Rémi Baudot. Maxence Lambrec.
Et Naila La Trousse. Tu disais quoi Jean-Rémi ? Tu disais qui aurait pu prédire
Selon la formule consacrée.
Donc Luxman, 66% un peu plus. Bon bah, dès le premier tour. On l'évoquait un peu la dernière fois, on se disait, la semaine prochaine on parlera sans doute de la primaire. Moi je me plaçais plutôt dans l'hypothèse d'un entre deux tours. Vous avez été surpris par le score ? À la lumière de ce que vous disiez un peu en off ces derniers temps, vos journalistes qui suivent la gauche ?
Oui, bien sûr, parce qu'on était quand même sensibles à tout ce que l'entourage d'Olivier Faure racontait. Et que pour eux, il n'y avait aucun débat sur... D'ailleurs, ils organisaient le débat d'entre-deux-tours déjà. On était déjà à quel plateau, à quelle heure. Je pense qu'on a été un peu intoxiqué aussi par un PS relativement puissant, avec beaucoup d'émetteurs autour d'Olivier Faure. qui nous ont petit à petit habitués à ce duel.
Très clairement, je pense qu'il n'y a pas de surprise sur le résultat, parce que Raphaël Glucksmann était quand même favori. Il y a une surprise sur le score, en fait, sur le score et effectivement sur le fait qu'il passe dès le premier tour avec un score qui est quand même écrasant et un score qui fait quand même trois victimes, si vous me permettez, qu'on pourra développer. Mais Fort, Hollande et Attal,
quand
même, les trois victimes hier soir.
Oui, alors pourquoi Fort déjà ? Peut-être qu'on va rester sur PS ?
Parce que déjà, dans l'entourage de Ford, nous on nous disait, par exemple Elia Bergel qui suit la gauche pour France Info, il avait des échanges avec des proches de Ford qui disaient mathématiquement c'est impossible que Glucksmann gagne au premier tour. Souvenons-nous que Ford devait être celui qui devait être flamboyant dans les débats et écraser Glucksmann par son habitude et le fait qu'il est meilleur en débat. Et puis c'est un drôle de signal. Ça veut dire aussi que la stratégie d'Olivier Faure mise en place depuis quelques temps, stratégie d'alliance, elle est quand même rejetée par 66% des électeurs dès le premier tour. Même
plus avec le score de Jérôme Gage qui lui aussi soutenait précisément une stratégie complètement différente. Vous avez raison de parler du coup de bambou et notamment pour les foristes. On va les termes consacrés dans le microcosse. Les vrais journalistes qui suivent le PS, ils parlent. texte d'orientation. Nous, on va dire que, voilà, on n'est pas Théo, Théo, Théo. Voilà, les Théo, les textes d'orientation. Nous, on est Foris, Luxemaniens, etc. Donc, on est un peu au milieu, au niveau des experts. Mais c'est vrai que les journalistes qui suivent la gauche et plus particulièrement le PS, et notamment, par exemple, la France Télévisions, coucou, Béatrice Gelot et Alexandre Pérou, eux-mêmes, leur analyse ce matin c'était qu'effectivement c'était un d'abord une énorme claque pour Olivier Faure, qui vraisemblablement s'est trompé de stratégie de campagne, en multipliant, notamment, il a fait beaucoup, je ne veux pas être méprisante, mais il s'est déployé un peu partout dans les médias, en essayant d'agglutiner un peu des communautés différentes, en faisant plein d'interviews à droite, à gauche, etc. Klan Luxman a un peu plus misé sur des grosses émissions, des gros formats. à l'exception au fond de la déclaration de candidature. Olivier Faure, après, il a vraiment fait du picking sa stratégie. Est-ce que le résultat est du cassage ? Je ne pense pas. Mais c'est vrai que tout le monde dans son entourage ces derniers temps, Maxence, c'était un secret de polichinelle, France 2 et France Inter avaient proposé d'organiser le débat d'entre-deux-tours lundi soir, et de fait... Et Maxence et moi, on était contactés, y compris jusque dans les toutes dernières heures, pour savoir quels allaient être les thèmes, savoir comment ça allait se dérouler, comment allait être le plateau, est-ce qu'il y allait avoir des comptes, pas des comptes. Dans les équipes de Raphaël Glucksmann, évidemment, puisque eux non plus, à mon avis, ne s'attendaient pas, en tout cas si j'en crois, les échanges qu'on avait sur la préparation du débat à une victoire aussi large que le premier tour, mais aussi dans les équipes d'Olivier Faure et aussi chez les autres candidats. Jusqu'à hier, chez les autres candidats, Royal, Morel, Getsch, pour ne pas le citer, il y avait des entourages qui me disaient « Mais si on est qualifié ce soir, le débat d'entre deux tours, est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur le format ? » vraisemblablement il y avait quand même un corps électoral dont personne ne percevait enfin que personne n'était capable de qualifier impossible
et
c'est enfin moi je vous confesse très modestement malgré toutes les alertes de mon service qui disait mais si quand même il ya quand même petite probabilité dès le premier tour etc j'étais quand même sceptique en bien mais oui mais sauf qu'on sait rien en fait du nombre de qui sont ces votants et surtout combien vont pouvoir voter parce que tout de même au milieu de tout ça il ya eu cette histoire de cyber attaque aussi
c'est vrai. Raphaël Glucksmann était l'invité de France Inter ce matin. Il ne s'attendait pas à une question sur les LBD et les mouvements lyciens. On pourra
peut-être y revenir d'ailleurs.
Il a été un peu pris de court. Et il nous disait en coulisses là-dessus qu'il ne peut pas aller manifester. Moi d'ailleurs, mon reporter, il ne peut pas aller manifester parce que... Les militants insoumis sont partout et sont à peu près... Lui, il est convaincu qu'il ne peut pas faire un pas dans la rue demain avec les lycéens sans se prendre à nouveau de la farine. D'ailleurs, moi, le reporter d'Inter qui était... sur place hier soir, a eu de la farine aussi, puisqu'il était un peu trop proche de Raphaël Glucksmann, donc il est reparti avec un peu de farine aussi sur sa veste. C'est dire quand même, ça veut dire que ça complique son positionnement politique aussi, parce que de fait il est empêché, il considère qu'il ne peut plus aller à une manif de gauche parce que les Insoumis lui tomberont dessus à chaque fois, et donc il envoie un signal politique un peu étrange de « je soutiens le mouvement, et en même temps je ne serai pas là », là où Olivier Faure parlait. exemple va aller manifester. 'est intéressant.
Olivier Faure qui d'ailleurs dès hier soir a planté quelques quelques petits drapeaux à ce niveau là dans son discours après sa défaite il le dit très clairement je serai mardi aux côtés des lycéens qui est une manière de dire moi j'y serai Et pas toi. Moi, je suis assez... Je voudrais juste revenir sur... Tu disais, Maxence, que Raphaël Glucksmann était sur France Inter ce matin et qu'il a été interviewé par Benjamin Duhamel sur la question des LVD et de faut-il utiliser des lanceurs de balles de défense face à des jeunes. Et il a tourné autour du pot. Il a tourné autour du pot sans vouloir prendre de positions très fermes. Là, il est dans le grand bain maintenant. Donc, il y a un moment, il a fini par dire, si on réécoute bien, il finit par dire, non, non, mais oui, bien sûr qu'on interdira face aux lycéens, mais il a fallu que Benjamin Dioré cuisine pendant de longues minutes, c'était un peu chez
nous. Oui, mais il n'avait pas la doctrine en tête et il n'était pas du tout là-dedans. Non, mais
politiquement, sachant que c'est tellement difficile pour lui face à la jeunesse, ça ne coûtait pas grand-chose de dire, évidemment, face aux lycéens. Oui, mais il
y a un petit côté Édouard Philippe là-dessus.
Surtout que, j'ajoute juste un point, c'est que dans les échanges qu'il y avait, avec les différentes équipes pour l'organisation du débat de lundi soir, la question du maintien de l'ordre dans les manifestations lycéennes faisait partie des thèmes sur lesquels nous échangeons. Et donc, toutes les équipes, celle de Nivetfort, celle de Ségolène Royal, celle des autres et celle de Raphaël Glucksmann aussi, savaient que lundi soir, si débat y avait eu, ça pouvait faire l'objet d'une question. Donc, si j'ose dire, il n'aurait pas dû être surpris ce matin. par la question. Jean-Rémi, tu disais, Olivier Faure, là-dedans, victime de ce scrutin, tu disais aussi François Hollande et Gabriel Attal, et pour le coup, vois où
tu veux en venir, mais tu as des frustrations. François Hollande, parce que d'un coup, forcément, la dynamique qu'il imaginait plus faible, je suppose, pour François Hollande, pour le vainqueur de cette primaire, pour l'instant, en tout cas, à date, elle est assez nette. Après, on est mi-octobre. Après, on est mi-octobre. Je suis retourné chercher, vous savez quoi, les résultats des primaires précédentes et les dégringolades des candidats de gauche. Benoît Hamon, qui dans les sondages était aux alentours de 15%, qui a même dépassé Mélenchon et qui finit, on le rappelle, à 6,36% des suffrages. Et je ne vous le fais pas, enfin si je vous le fais quand même, Anne Hidalgo qui à la fin finit à 1,75%. Donc on se rend compte à quel point c'est difficile. Et d'ailleurs en parlant de ça, en parlant de François Hollande, je voudrais vous montrer une photo pour ceux qui nous écoutent. Donc c'est une photo, c'est en octobre 2011, ça se passe à Solferino qui est l'ancien siège du Parti Socialiste. Et sur cette photo on voit François Hollande qui lève les bras et Martine Aubry qui était challengeuse dans cette affaire et qui lève les bras. qui lève le bras aussi de François Hollande, histoire de dire, oui, il a gagné. On met une parenthèse, elle ne l'a pas tellement aidé après. Mais bref, cette photo existe. Et hier soir, il n'y a pas eu cette photo. Il y a eu un selfie avec tout le monde. Mais on aurait pu imaginer qu'Olivier Fort lève le bras de Raphaël Glucksmann en disant, c'est lui le vainqueur. tous derrière lui. Je trouve que ça donne quand même la tonalité de ce début de campagne. Ce
qui est intéressant dans la photo que tu dis après, elle ne l'a pas franchement aidé, tu as en tête l'accord législatif derrière qu'elle noue notamment avec les écologistes et où François Hollande, président, se retrouve un peu bloqué là-dedans. Raphaël Glucksmann est peu ou prou dans la même situation puisqu'Olivier Faure dit... Toutes les discussions avec les autres partis de gauche doivent se faire au niveau du parti, notamment pour les législatives. Et Raphaël Gouchman hier au 20h dit « Attendez, mais ça, ça a été réglé, c'est le candidat, etc. » Donc effectivement, le parallélisme des formes est assez curieux de ce point de vue-là. La
différence, c'est qu'à l'époque, Gage était chez les fronts d'air et peut-être un peu moins cette
fois. Et Manuel Morel aussi.
Et puis la manière dont il parle d'Olivier Fort ce matin sur Inter, on sent une distance énorme. Et on sent qu'il considère que la ligne a été tranchée par ce vote et que maintenant ça déroule. Et là, en coulisses, les premiers off, ce n'est pas la porte ouverte à Pierre Jouvet, notamment par exemple, qui était le bras droit de... Olivier Faure dans cette campagne, qui pouvait imaginer rejoindre l'équipe de Raphaël Glucksmann. Bon, on sent que chez Raphaël Glucksmann, les 66% leur donnent pour l'instant une assise et une capacité à rejeter une équipe un peu trop briquet de broc parce qu'il faut accueillir toutes les nuances du PS. On n'est pas là-dedans ce matin.
Sauf que le PS dit, c'est nous qui avons les militants pour faire campagne et c'est nous qui avons l'argent pour faire campagne. Donc de ce point de vue-là, Raphaël Glucksmann dit de toute façon... Pour l'instant, on ne peut pas faire sans PS.
Oui, mais les militants, ils se sont inscrits sur cette plateforme, ils ont quand même voté pour lui. Là, il peut quand même se dire qu'il a une petite base militante, a payé, qui a voté, et qui tracte déjà ce matin, parce que cette nuit, ils ont imprimé des tracts de Glucksmann président, et donc c'est parti, campagne de tractage, la place de la République aujourd'hui.
Et Jean-Rémi, pourquoi Gabriel Attal, victime... Parce que Gabriel... Victime collatérale ?
Victime collatérale, parce que Gabriel Attal, il pouvait imaginer récupérer une partie du centre-gauche qui d'aventure aurait pu se boucher le nez sur l'idée d'un rassemblement plus tard avec un Jean-Luc Mélenchon. Du coup, c'est quand même un espace politique qui est donc de la social-démocratie, qui est mis en lumière par Raphaël Glucksmann. Et pour Gabriel Attal, c'est plus compliqué. J'en discutais ce matin avec un de ses liottements qui banalise, qui dit non, non, pas du tout. Lui, il n'a aucune chance d'être au second. La fille domine la gauche. Le temps n'est pas au retour de la guerre entre l'UMP et le PS, mais au rassemblement à l'apaisement. D'accord, mais derrière ces mots-là, la réalité, c'est que Gabriel Attal, je pense que son espace politique se réduit encore un petit peu. Imaginons que dans les prochains jours, on ait des sondages qui, mécaniquement, parce que ça donnera un effet de souffle, fera grandir un peu Raphaël Glucksmann dans les sondages. Mettons qu'il passe de, j'invente, mais de 13 à 15. On imagine que les deux points qu'il prendra, il est... pas impossible qu'il les prendra à Gabriel Attal. Ça, il en est convaincu.
Non mais... On en parlait un petit peu en off ce matin avec Raphaël Luxman. Pour lui, il n'y a pas de doute, Gabriel Attal fait partie des victimes de ce scrutin. Ah, tu vois ! Et lui pense qu'Edouard Philippe va se repositionner à droite et pleinement à droite, même s'il l'a, je trouve, toujours été. Et que cet espace central, ça va se compliquer pour Gabriel Attal.
D'ailleurs, on le voit notamment dans les tweets de ses soutiens qui désirent... lancer un peu un appel à Raphaël Glucksmann à construire une grande coalition. Dans la primaire qu'il évoquait, Gabriel Attal, Glucksmann était censé en faire partie en disant « on peut imaginer un espace qui irait jusqu'à Raphaël Glucksmann ». Donc effectivement, ils le disent même publiquement en fait. Enfin, ou en tout cas, ils expriment publiquement, pas une forme de fébrilité, mais une forme de conscience du fait que cela peut aller chercher sur leur espace. Ce qui est intéressant aussi, vous évoquiez Edouard Philippe, moi j'ai le souvenir d'un de ses lieutenants qui disait à un moment, au mois de mai, le tassement dans les sondages, c'est la frange sociale-démocrate. qui pour l'instant se portait sur Edouard Philippe en disant « lui nous permettra d'éviter le duel de second tour entre Mélenchon et Le Pen », donc forme de vote utile en sa faveur. Il faut voir, est-ce que l'entrée de Glucksmann de plein pied dans cette campagne présidentielle, maintenant que la ligne de départ s'éclaircit un petit peu, est-ce que ça va aller grignoter aussi un petit peu ? Est-ce qu'une frange de l'électorat de gauche qui s'était dit « bon, Edouard Philippe, c'est pas si mal finalement ». Est-ce que cette frange-là ne va pas mécaniquement se reporter vers Glucksmann ?
Ça, c'est le pari de Bruno Retailleau. C'est clairement le pari de Bruno Retailleau qui se dit que c'est bon, la gauche est en train de se reformer et donc Edouard Philippe ne sera plus la valeur refuge et le vote utile. Et les cartes vont se redistribuer là entre octobre et janvier.
Il y a un truc que je voulais partager avec vous. Vous avez eu depuis hier la question de l'incarnation de Raphaël Glucksmann est évidemment un point. On l'a encore vu ce matin. On peut dire qu'il n'a pas tellement gagné en naturel sur les derniers mois. Et du coup, il y a un des narratifs qui monte sur la question de la sincérité. OK, il n'est peut-être pas super à l'aise, mais il est sincère. Et je fais le parallèle avec Edouard Philippe, qui est jugé un peu raide et qui finit par dire en général, je suis comme je suis, je dis ce que je pense et finalement je suis sincère. Et c'est cette sincérité qui va convaincre les électeurs. Et donc, je trouve ça assez intéressant de se rendre compte qu'il y a peut-être maintenant une espèce de... bipartition entre les sincères d'un côté, dans lequel on mettrait Glucksmann et Philippe, et de l'autre côté, les... Allez, je ne sais pas comment dire. Bon, enfin, soit la frange la plus populiste, à savoir Mélenchon et Le Pen. Donc, tout ça, évidemment, fait deux grands blocs en termes de style, évidemment. Mais je trouve ça intéressant, ce narratif de la sincérité qui est en train d'émerger et qui, finalement, crée une forme de parallèle avec Eddorf. Il y a un petit suivi.
Non, non, vas-y, vas-y, Maxence.
Non, dans son équipe, ils étaient même à se réjouir des parodies qui circulaient sur Insta et sur Snapchat. Le Glucksmann emmanché dans son baudrier à la sortie de l'éolienne considère finalement que ça participe déjà de montrer Glucksmann partout sur les réseaux et qu'il apparaisse et qu'il gagne en notoriété. Mais aussi, il est tel qu'il est et chez lui, vous n'aurez pas d'artifice de com. Ouais, t'as raison.
Non, il y a tout de même un petit sujet de calendrier maintenant à gérer. Initialement, le choix des dates de la primaire, j'ai un cadre du Parti Socialiste qui me disait l'énorme avantage, c'est qu'en fait, on va ressortir mais essorer de la campagne. Et derrière, il y a un peu les vacances scolaires, donc ça permettrait de retomber sur un rythme plus léger, ou en tout cas de pouvoir avoir du temps pour récupérer. Là, de fait, s'il veut effectivement tuer le match entre guillemets à gauche au centre-gauche, c'est-à-dire s'il veut, je rebondis sur ce que dit Jean-Amy, ne pas avoir le péril Hollande, le péril Attal, qui les deux vont assez logiquement redoubler de campagne, ça veut dire qu 'en fait, il n'y a pas de vacances. Il ne faut pas refaire ce qu'avait fait Fillon en 2016, qui typiquement sort de la primaire, les vacances de Noël, on se refait, on voit janvier pour la campagne. Et en fait, il avait commencé à dévisser à ce moment-là. Donc les deux prochaines semaines vont être quand même très cruciales pour Gluckman.
Oui, tu as raison. Il l'a en tête. Dans son équipe, ils l'ont en tête. Mais tuer le match quand
Mélenchon fait 6, 8, 10 000 personnes à Clermont-Ferrand ce week-end, c'était quand même assez impressionnant, cette salle du Zénith de Clermont-Ferrand. Je ne sais pas si vous avez vu les images, nous on avait Elia Bergel sur place, il y a moi aussi. Et beaucoup de monde dehors, et d'ailleurs on rappelle que Jean-Luc Mélenchon sort avant son meeting, il va sur place pour parler aux gens qui sont dehors, ce qui est d'ailleurs assez élégant, mais ce qui montre aussi qu'il y a une démonstration de force, c'est une manière de dire, regardez Gabriel Attal, il a galéré pour remplir 2 000 personnes à lui. Moi, je suis obligé de refuser des gens à Clermont-Ferrand. Donc ça, c'est vraiment important. Et puis, il y a la question de, quand tu dis tuer le match à gauche pour Raphaël Glucksmann, quand vous voyez qu'un Jean-Luc Mélenchon, il a des artistes, ils sont très sensibles à ça chez LFI. Ils veulent vraiment beaucoup d'artistes, des gens qui s'approprient cette candidature insoumise. Théodora, évidemment, j'allais le dire. Donc, il va falloir se demander quand est-ce que Raphaël Glucksmann pourra remplir un zénith de 7000 personnes en région. Je reste quand même
sur l'idée que le calendrier va être assez difficile. D'après les indiscrétions dont on dispose, il serait parti pour une grande convention d'investiture. le même week-end que le bourget de Jean-Luc Mélenchon. Donc là, en la matière, la comparaison peut être terrible. Et je reste quand même sur le fait qu'ils ont beau avoir en tête que là, il va falloir reprendre campagne, etc., il y a un parti socialiste doit se remettre et qui fournit des bataillons de militants. Ceux qui s'inscrivent sur le site, ils ne sont pas forcément... j'allais dire entre guillemets militants de carrière e là où les socialistes gardent des militants qui savent peu ou prou quand même faire faire campagne et vous avez après ce temps que l'on
avait tu vois bien sûr
mais je veux dire ce temps de convalescence sur les deux prochaines semaines à quand même être important tu es vous vous évoquiez le genre j'aurais mis et maxence jean-luc mélenchon hier à la fin de son meeting au moment de repartir il glisse à eau journaliste de france télé qui était sur place julien cholin pour trop que le ps est mort Et donc ça, tout de même, sur une dynamique, quand vous sortez d'une primaire, si vous faites campagne qu'avec les vôtres, que vous n'avez plus les autres, ça peut aussi jouer.
En fait, peut-être un dernier mot, j'ai discuté avec un élu écolo ce matin qui disait que c'est bien sympa de vouloir rassembler, faire une union de la gauche, mais si on tourne le dos à celui qui fait 18%, comment est-ce qu'on fait ? Et c'est vrai qu'au-delà de la philosophie politique et au-delà du placement... politique de la social-démocratie, c'est une vraie question. Comment est-ce que la gauche s'impose si elle tourne le dos à celui qui fait 18% ?
Et oui, et comment Olivier Faure, sauf sa circonscription, sans et les filles, contre et les filles, c'est quasiment impossible. Question bonus. On se reconnecte peut-être bientôt pour parler budget, non
Oui, vous avez vu, j'ai essayé d'instiller l'idée qu'il y avait des vacances bientôt. Mais effectivement, on veut. Effectivement on se connecte On va en faire quand même
reparlera budget A plus
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