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Résurrection, le retour de la France éternelle, c'est chez Fayard et je disais évidemment il y a des étapes importantes pour la France et 92 a été une étape très importante avec Maastricht. Écoutez ce débat lorsque vous êtes avec Jack Lang et avec Alain Juppé puisque vous annoncez... On peut le vérifier d'ailleurs. Vous annoncez ce qui va se passer ensuite. Et M. Juppé, M. Hollande, vous insultent, ou en tout cas vous insultent particulièrement désagréables sur le plateau avec vous. Mais à l'arrivée, c'est vous qui aviez raison. Écoutons. Un
qui entre en Sicile le 2 janvier 1993, c'est comme s'il était en France. Mais avant Maastricht, Philippe de Villiers, avant Maastricht, il n'a pas de visa. Après
Maastricht, il lui faut un visa. Il faut dire la vérité.
Du 2 janvier 1993, il ne se passera rien parce que du 2 janvier 1993, Maastricht ne sera pas appliqué. Vous êtes en train de nous dire que Maastricht ne s'appliquera pas. Plus tard.
Plus tard, mais pas du tout. Pas du tout. Il ne faut pas tout mélanger. C'est vraiment, c'est vraiment. D'abord, il faut que Maastricht soit... L'amalgame. L'amalgame. C'est malhonnête intellectuellement. C'est malhonnête moralement que de mélanger tout et de tromper. Vous cherchez à tromper et à faire peur. Mais non, parce que vous manipulez les textes. Vous dites des choses qui sont fausses. Ce n'est pas acceptable que sur une affaire aussi grave, vous puissiez jouer avec des textes. Mais vous, calmez-vous dans le sens d'une utilisation rigoureuse
des textes. Philippe Devillé, à la parole. Tout à l'heure, lorsque vous avez parlé de la Charte sociale, monsieur Lang, vous ne manquez pas d'air quand même. vous, vous ? Avec 3 millions de chômeurs, une insécurité en France comme on n'a jamais connue. Le problème des prélèvements fiscaux, et là je pense qu'Alain Juppé sera plutôt de mon côté. Vous êtes très sollicité
ce soir Alain Juppé. Oui,
il est entre les deux. Je suis sur ma ligne à moi. Sur Maastricht, je crois que sa position est claire. Et vous êtes en train de nous dire avec Maastricht qu'on va à nouveau raser gratis. Alors en 81, c'était le socialisme et c'est l'emploi. On a eu 3 millions de chômeurs. En 88, la lettre aux Français de François Mitterrand. En nous expliquant, l'Europe provoquera, selon l'importance des mesures d'accompagnement, la création de 2 à 5 millions d'emplois. Deuxième promesse mensongère. Et puis maintenant, on nous dit avec Maastricht, on va pouvoir résoudre nos problèmes. Eh bien moi, je dis, les grandes maladies de la France, elles vont être aggravées par Maastricht. La technocratie, les impôts, le chômage, l'immigration clandestine incontrôlée.
C'est ce qui est arrivé. Jack Lang, je le comprends, c'est un homme de gauche, mais comment vous expliquez la faillite de la droite et notamment d'Alain Juppé ? Ils croyaient ce qu'ils disaient ou il y avait du cynisme ? Oui, ils croyaient. Ils se sont trompés ? Oui. Mais vous les revoyez ces gens-là de temps en temps ? Vous le voyez par exemple Alain Juppé ? Non. Et vous lui diriez quoi aujourd'hui ? Parce qu'ils se sont plantés. Oui.
Alors, en fait, moi j'avais deux amis à l'époque. proche Pierre Juillet et Marie-France Garraud, qui m'expliquaient ce que je vais vous dire maintenant. En fait, il y avait l'UDF, qui était un parti européiste, depuis le canuet, et le RPR, qui était un parti gaulliste, attaché donc à l'indépendance nationale. Et à un moment donné, ils ont fusionné, à ce moment-là, sur les estrades de Maastricht. C'est-à-dire que le RPR a offert son corps, les militants, et l'UDF a offert son âme, l'européisme. Et Juppé et Chirac sont devenus européistes, c'est-à-dire qu'ils ont pensé, ce que pense notre président de la République aujourd'hui, qu'il fallait passer de la souveraineté nationale à la souveraineté européenne. Ils pensaient tous ça, et ils pensent tous ça. Mais quel est leur intérêt Alors, en fait, il faut comprendre... Parce qu'ils ont perdu leur souveraineté. Ils ont perdu leur
pouvoir.
Un jour, j'ai parlé chez moi longuement, je raconte dans mon livre, une longue conversation avec Valéry Giscard d'Estaing. Et je lui dis, je ne comprends pas cette idée de souveraineté européenne. Et il me dit, en fait, c'est le levier d'Archimède. C'est pour faire une plus grande France. Ils ont pensé, je les défends, j'essaye d'être objectif, ils ont pensé que la France allait devenir plus grande. Ils se sont complètement plantés, puisqu'on voit bien aujourd'hui, avec l'affaire du char allemand, l'affaire de l'avion allemand, avec l'euro, etc., que la France, il n'y a pas de levier d'archimède. et que la France n'est plus au premier plan, et que s'il y a maintenant un couple, c'est plutôt le couple germano-italien que le couple franco-allemand. Donc en fait, ils ont tout faux, et continuent à être européistes. La classe politique française continue à être européiste. Au point qu'on donne 25 milliards à l'Ukraine en ce moment, dans une guerre où on n'a rien à faire. qui n'est pas notre guerre, qui est une guerre entre deux peuples slaves, on donne 25 milliards et personne ne dit rien. Et pendant ce temps-là, l'infirmière, près de chez moi, il y a une infirmière qui m'a dit encore hier, je ne peux plus aller voir mes malades parce que je ne peux pas payer mon essence. Et ma coiffeuse, pareil, elle dit je ne peux plus me déplacer parce que je ne peux plus payer mon essence. Et donc on donne de l'argent, on donne de l'argent à l'Ukraine et on accepte tous les jours des décisions qui nous détruisent. Et pour moi, la résurrection... C'est, et je vais au fond de votre question, c'est que quand on aura sonné la fin de l'éclipse de la conscience nationale. l'éclipse de la conscience nationale. Parce qu'en fait, depuis Giscard, depuis 1974, on vit avec l'éclipse de la conscience nationale dans toute la classe politique. Pas dans le peuple, dans toute la classe politique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que si on met fin à l'éclipse de la conscience nationale, on va retrouver l'intérêt national. L'intérêt national, ça consiste par exemple à garantir notre sécurité. Donc à rétablir nos frontières, à faire une politique de remigration. L'intérêt national, par exemple, ça veut dire réserver l'argent des Français pour les Français, plutôt que pour les Ukrainiens. L'intérêt national, ça veut dire, vous qui êtes sensibles à l'aménagement du territoire, avoir une paysannerie prospère. qui souffre tant en ce moment, une paysanerie prospère, ça veut dire avoir du blé français, des légumes français, des fruits français, plutôt que d'importer la volaille ukrainienne et l'agrochimie du Mercosur. L'intérêt national, par exemple, c'est de protéger notre industrie, de la relocaliser, protéger notre industrie, alors qu'aujourd'hui, le marché européen est un marché planétaire de masse, ouvert... Au point ouvert au monde entier, au point que l'Europe est en train de devenir une colonie technologique américaine et une colonie industrielle chinoise. Et l'intérêt national, ça passe par l'indépendance nationale. Alors l'indépendance, ça ne veut pas dire qu'on est tout seul dans le monde. Ça veut dire que la France se retrouve dans la position où elle est. La France, c'est une nation continentale et maritime. On a le deuxième espace maritime du monde. Et donc, en fait, on est une nation américaine, on est une nation arctique, on est une nation pacifique, on est du monde entier, la France. Contrairement à l'Allemagne, par exemple, qui est un pays continental. Et donc, il faut qu'on redevienne une grande puissance. Et pour redevenir une grande puissance, il faut retrouver l'indépendance. C'est-à-dire que les décisions prises pour
les Français se prennent à Paris. Il y a beaucoup de choses évidemment dans votre livre, résurrection, vous parlez de guerre civile, la liberté d'expression, c'est important, on ne peut pas tout adapter. Juste un mot, d'ailleurs c'est intéressant parce que ce matin il y a le salon de l'automobile qui ouvre, il y a le président Macron d'ailleurs qui est sur place et c'est vrai que les voitures chinoises avec les droits de douane, elles restent quand même moins chères et plus performantes. Ils ont pris le train de l'électricité et que si on voulait réindustrialiser chez nous, peut-être que ces voitures on les permet plus cher. et que le consommateur, il n'a pas envie de payer plus cher.
Pascal, d
'où ça vient tout
ça ? Je me souviens de Luc Châtel, un homme intelligent et qui connaît très bien ce sujet, pour cause, c'est son métier, qui disait, et Nicolas Baverez, dans un article du Figaro, il a déjà trois ans, il disait, attention, le pacte vert, le fameux pacte vert. va nous couler, va couler l'industrie automobile européenne. Et c'est ce qui s'est passé ? C'est ce qui est en train de se
passer. Et le pacte vert, c'est l'Europe, vous avez raison. Bon, résurrection quand même. Et
attendez, aujourd'hui, je reviens à 1992, c'est très important pour les téléspectateurs. 1992, avant Maastricht, l'Europe est un marché commun, ça s'appelle comme ça. Et il y a ce qu'on appelle une préférence européenne, c'est-à-dire qu'à l'époque... Il y a un cordon. C'est pour ça que De Gaulle a accepté. Parce qu'il y a un cordon douanier autour de l'Europe pour protéger l'agriculture et l'industrie. C'est-à-dire qu'on ne rentre pas comme ça quand on est chinois. Non, pas du tout. C'est impossible. Il y a un cordon douanier. Or, à partir de 1992, il n'y a plus de marché commun. On passe au libre-échangisme mondial, parce qu'on pense qu'on va damer le pion au monde entier, que de toute façon les Chinois n'auront jamais des informaticiens, des ingénieurs, etc. Et là on s'est complètement planté. Et celui qui vient de l'avouer, c'est Pascal Lamy, contre lequel je me suis battu pendant 10 ans, et qui était un mondialiste et qui vient d'avouer dans le journal Le Monde, on s'est planté. Il y a eu une erreur de parallaxe.
J'ai lu ce papier qui est effrayant d'ailleurs parce qu'il se trompe, mais il y a de la casse derrière, de la casse humaine, de la casse industrielle. Résurrection, c'est le mot fort, France éternelle d'ailleurs. Vous savez que l'éternité, ce n'est pas la même chose que l'immortalité. L'éternité n'a pas de commencement et n'a pas de fin. L'immortalité a un commencement et elle n'a pas de fin. La France éternelle. Mais alors comment et par qui ? Par qui surtout, Résurrection, vous ? Moi, je suis un peu...
Maintenant, je suis... Parce que vous disiez
qu'il faut un homme providentiel. Vous avez dit Napoléon, Jeanne d'Arc, De Gaulle, Clémenceau, qui est né dans la même rue, d'ailleurs, visiblement, que Delattre. Et c'est ce que vous dites en Vendée, dans la même rue, Delattre, le maréchal Delattre et Clémenceau sont nés. Mais qui est l'homme providentiel aujourd'hui
il ne faut pas raisonner comme ça. Parce que l'homme providentiel, on ne le voit pas venir, souvent. On ne l'a jamais vu venir dans l'histoire. Vous parlez souvent de Napoléon qui a vu arriver le jeune Bonaparte. Personne. Donc c'est possible qu'il arrive sans qu'on l'ait prévu. Mais ce que je veux dire, c'est que pour qu'il arrive, il faut qu'il y ait une culture de la résurrection. C'est-à-dire qu'on retrouve l'instinct français, qu'on retrouve l'idée d'une civilisation française. Qu'est-ce que c'est l'idée de la civilisation française ? C'est l'idée du temps long qu'on a perdu. C'est l'idée d'une matrice anthropologique qui permet de vivre en société, ce qui n'est plus le cas. Et c'est l'idée du récit fondateur qu'on ne transmet plus. Est-ce que vous vous rendez compte, Pascal ? Je pense que vous allez être sensible à ce que je vais dire. Je explique ça dans mon livre. Que la France est le seul pays au monde... à ma connaissance, où on ne transmet plus l'amour de la France à nos enfants, aux élèves des écoles. C'est-à-dire qu'on leur explique toute la journée que les gens de l'ancien régime étaient des bouseux, ignorants. ignare et retardé. On leur explique qu'en 14, les Français étaient des mutins qui, en fait, cherchaient à se planquer. On leur explique qu'en 40, les Français étaient des collabos. On leur explique qu'en Algérie, les soldats français étaient des tortionnaires. Et qu'aujourd'hui, leur seul destin, c'est de se fondre dans un ensemble. appelé l'homme global. C'est-à-dire qu'on perd toute racine, toute référence. Si on leur disait, mon petit, mon petit Pascal, il faut que tu comprennes, tu vas mettre du temps à le comprendre, mais tu finiras par le comprendre et ça va sauver ta vie, que la France est un rêve tramé dans l'étoffe des songes. Et que plutôt que de chanter dans l'église de Soulan, Du rap sur Mohamed Merah et Abdel Sam. Tu peux peut-être retrouver l'esprit qui voltige sur la carcasse qui tremble de Cyrano de Bergerac. Tu peux retrouver Duc et Klein, tu peux retrouver Bayard, tu peux retrouver les cathédrales, tu peux retrouver les hautes nefs immémoriales. Et à ce moment-là, tu vas porter toi-même tout un pays.
Quelle est la part selon vous de l'immigration massive dans la perte de la conscience nationale, ce que vous appelez comme cela dans le livre ? Et on a l'impression que cette jeunesse parfois s'intéresse peu ou pas à cette histoire de France. Elle est même parfois en opposition, en hostilité, c'est ce que racontent des profs. notamment parce qu'on leur a expliqué que leurs parents, grands-parents, etc. ont été colonisés, maltraités. Est-ce que c'est possible de retrouver avec cette jeune génération qui paraît éloignée parfois de cette histoire, qui n'a pas les mêmes histoires ? C'est ce que vous dites dans le livre, vous dites qu'elle est deux fois déracinée. Oui, ce que j
'allais vous répondre. En fait, quand vous faites venir en masse une immigration invasive, vous faites venir en même temps une autre civilisation. Parce que vous n'allez quand même pas demander à des gens qui viennent d'une autre civilisation de laisser leur civilisation avec leur bagage à la rentrée. C'est ce qui se passait
avec d'autres immigrations. Alors le mot civilisation, est-ce que les Polonais appartenaient à la même civilisation que nous ? Est-ce que les Italiens appartenaient ? Ah bah
oui, carrément, c'est la civilisation chrétienne. Ah bah oui, c'est le même imaginaire en fait. qui commence par le Christ et par les saints de l'Europe, Saint-Martin, l'Europe bénédictine, etc. Donc c'est la même civilisation. Donc là, on se trouve devant la situation suivante. On a des gamins qui ont perdu leurs racines. qui ont perdu le lien avec leur père, avec leur terre, avec leur climat, avec leur imaginaire. Et on voudrait en faire des Français alors même qu'on leur apprend à détester la France. Et que dans les écoles aujourd'hui, on ne transmet plus rien de cet amour de la France que j'évoquais à l'instant. Et donc, en fait, on a les hordes du déracinement qui deviennent les hordes du ressentiment. Je vais plus loin. Ces gamins, ils arrivent d'une civilisation qui est la civilisation musulmane. C'est une religion forte. Et qu'est-ce qu'on leur propose pour devenir français ? On leur propose les droits de l'homme, la laïcité. La laïcité, c'est le vide spirituel et la métaphysique du néant pour eux. Et on leur propose les valeurs de la République, alors que c'est les mêmes qui ont largué la République, qui l'ont transférée à Bruxelles. Ils ont transféré à Bruxelles la souveraineté de la République et maintenant ils proposent les valeurs de la République. Mais les valeurs de la République, vous n'arrêtez pas une lame de feu avec un code de la route. Et donc en fait, il y a deux choses à faire. La première, c'est la remigration. La remigration de tous ceux qui n'ont rien à faire chez nous. La France, tu l'aimes ou tu la quittes. Et deuxièmement, la francisation. Mais la francisation, Pascal, ça ne peut marcher qu'avec des individus, pas des groupes, en fait. Pourquoi ? Parce que la francisation, c'est l'assimilation. L'assimilation, ça veut dire faire de l'autre un autre soi, pour que ça marche. Il faut plusieurs opérations préalables. Il faut que j'accepte, moi, pour devenir français, si j'arrive de l'extérieur, il faut d'abord que j'accepte de cautériser la plaie, qui est béante. C'est un arrachement. Je suis déraciné. Ensuite, il faut que j'accepte la greffe. C'est douloureux, la greffe. Et ensuite, il faut que j'accepte d'apprendre à aimer mon nouveau pays. Et donc apprendre à guetter le terrain des Aulnes et la mouette de Bretignolles. Apprendre à privoiser un pays qu'on ne connaît pas. Et qu'est-ce qu'on a en face de soi à l'école ? À l'école des petits Dimi, c'est-à-dire l'assimilation à l'envers. On a un prof qui a peur qu'on lui fasse une Samuel Paty. Et qui en fait dit, la France c'est du passé tout ça, c'est fini, maintenant il faut construire l'Europe, il faut construire le monde, il faut sauver la planète, etc.
Ce que vous dites est terrible parce que à l'instant, et c'est Céline Génaud qui m'envoie cette information, au collège de la Cana à Aubagne, un collégien de 14 ans s'est introduit dans l'établissement avec une arme de calibre 12 type chevrotine, il a touché le proviseur. aux jambes, le pronostic vital n'est pas engagé, l'adolescent a été interpellé. On n'en sait pas davantage. Guillaume Gauthier-Lebrette, venez Gauthier et assiez-vous avec nous. Est-ce que vous avez des informations sur cette information dramatique qui vient ?
Nous avons un proviseur qui est touché désormais par balle avec un gamin qui est rentré avec une arme à feu. Philippe De Villiers,
on vous écoute avec Eliott Deval chaque vendredi. J'observe d'ailleurs que vous faites parmi les meilleures audiences de la chaîne, que vendredi soir il y avait je crois 850 000 personnes qui vous écoutaient. Il y avait un million de personnes, jusqu'à un million de personnes. Donc votre voix porte, elle est entendue et vous représentez un fort courant, bien évidemment. Je salue Eliott et cette émission le vendredi qu'on peut également écouter sur Europe 1 le samedi matin. Je salue Geoffroy Lejeune qui sont avec vous. Le livre, on aurait pu parler, on arrive à la fin de l'émission. C'est dommage parce que la guerre civile, c'était quelque chose qui m'intéressait de développer et vous la craignez parfois cette guerre civile ? Oui. Alors en fait... la crains parce que... Et je vous interromps deux secondes parce que je rends pour Europe 1 puisque Christine Kelly est là et Christine va enchaîner. Je la salue Christine. Et nous on va peut-être prendre deux minutes supplémentaires pour vous écouter sur ce sujet. C'est très simple, ça ne prend pas deux minutes.
Mélenchon a créé une force politique qui est un parti violent et un parti sédicieux. Il prépare la guerre civile. Il sait qu'il ne va pas gagner l'élection présidentielle. Ce sera trop court pour lui. Il ne sera pas loin, mais il ne va pas la gagner. Ce qu'il prépare, c'est l'apocalypse insurrectionnelle du lendemain. C'est-à-dire les barricades. Il le sait très bien, ça. Et d'ailleurs, il le dit en privé. Et en face de lui, il aura une France moribonde et une France qui va se lever. Je pense que dans les années qui viennent, il restera deux France. Deux France qu'auront fait des enfants. Le Pakistan aura disparu puisque son militantisme est stérile et le conduit à la stérilité. En revanche, il y aura une France musulmane avec des familles nombreuses. Et une France qui aura retrouvé la chrétienté flagellante redevenue la chrétienté militante, avec des paroisses affinitaires, on l'a vu au moment du voyage du pape. Et là, évidemment, il y aura une explication de gravure. Dans l'histoire du monde, Pascal, je termine par là, par cette phrase, qui est un avertissement à tous les Français. Il n'y a pas d'exemple. que l'islam s'installe dans un pays qui n'est pas islamique, sans
regard civil. Il est 10h54, vous avez été très proche à un moment d'Emmanuel Macron. Ce matin, je l'ai dit, je ne sais pas si on a vu des images d'ailleurs au salon de l'automobile. Est-ce qu'il a, selon vous, le pire bilan des présidents de la Ve République ? Ah oui.
Pour deux raisons, pour trois raisons. La première, c'est qu'il ne s'est pas compté. Le Mozart de la finance est devenu le premier violon de l'orchestre du Titanic. La deuxième raison, c'est qu'il a voulu se défaire de la souveraineté française la première fois dans l'histoire depuis 40. La souveraineté européenne, c'est son mantra. Et la troisième raison, c'est qu'il a voulu triturer la société, la vie, la mort, la filiation. Il est à la fois faustien et prométhéen. Il rêve de dérober la vie, il rêve de dérober le feu. Et donc, c'est un teenager, un young global leader américain. C'est un mauvais français.
y a le livre de Catherine Ney qui va sortir très prochainement. Cette ville dont le prince était un enfant, mais vous étiez proche de lui. Vous n'aviez pas vu ça, votre intuition, lorsque vous avez dîné avec lui ? Vous l'avez reçu au Puy-du-Fou ? Vous n'aviez pas perçu cette dimension là, lorsque vous étiez proche de lui ? C
'est extraordinaire. Quand il est venu au Puy-du-Fou, il me dit « Je suis venu chercher là, à l'écho de la France profonde, qui ne m'aura jamais ». Et juste après, il me dit « Vous savez d'où j'arrive ? J'arrive d'Orléans ». J'étais le 8 mai. pour Jeanne d'Arc. Donc, vous savez, Philippe, je vais vous dire, je vais vous dire, je vais vous dire, ah bon, vous êtes de gauche ? Il me dit, non, non, non, tout ça, c'est fini, c'est terminé. Moi, je suis dans la transgression. Donc, en fait, je l'ai cru.
Je l'ai cru. Il vous a eu ? Il vous a eu ? C'est un séducteur. Il vous a eu ? Il dit aux gens ce qu'ils veulent entendre, mais est-ce qu'il vous a eu ? Vous diriez qu'il vous a séduit à ce moment-là
? Alors, moi, je suis quand même un vieux briscard, donc il ne faut pas non plus... Mais ça m'arrangeait un peu, quoi. Ça m'arrangeait un peu. C'était bien pour le Puy du Fou, etc. Bon, le Puy du Fou, c'est... Et puis ça m'amusait. Jusqu'au jour où un jour, on a dîné ensemble et là, je lui ai dit, bon, ça ne va plus du tout. Ça ne va plus du tout. Et c'est ce que vous aviez raconté d'ailleurs. Oui, voilà. Il se levait, il n'était
pas... dîner assez étonnant. Mais voilà, oui. Bon, on peut aller au Puy du Fou, mais pas en ce moment parce que c'est fermé, là. Le Puy du Fou,
le... L'hiver, il n'y a pas de... Non, non, mais vous allez avoir le puits du fou à Tuxin, vous allez avoir le puits du fou à Noël, le coup du fou, c'est comme la France, ça ne ferme jamais. Bon, en tout cas, c'est extraordinaire. On est content de voir ce jeune pousse, là. Mais attendez... Une minorité créatrice. Mais comment ? Résurrection.
Qui vont au puits du fou.
Non,
non, mais le puits du fou est tout à fait extraordinaire et ceux qui y vont reviennent avec des larmes aux yeux. Et ceux, évidemment, qui le critiquent n'y sont jamais allés. Et c'est ça qui est extraordinaire aussi, c'est que le plus du fou... Comment peut-on attaquer le plus du fou ? On peut ne pas aimer, pourquoi pas ? On peut ne pas y aller, on a raison. Ne pas être touché par la ciné-séni, ça en dit long sur vous. Mais non, mais ce qui est amusant, c'est ceux qui l'attaquent. C'est la volonté de ne pas... que cette histoire-là ne soit pas racontée. C'est assez drôle d'ailleurs. Et ça en dit long. Parce qu'ils pourraient dire qu'on s'en fiche, ce n'est pas noté.
Vous savez, quelle est ma définition du Puy du Fou ? Un haut lieu de la mémoire vivante du dépôt millénaire. Mais la première fois que je suis arrivé avec ma 4L au Puy du Fou, je suis tombé en panne d'essence près d'un garage à Saint-Mal-à-Réhorte, à un kilomètre avant le doiseau du Puy du Fou. Et le garagiste me dit « Ah quoi, vous cherchez le Puy du Fou ? » « Jeannine, tu connais le Puy du Fou ? » Personne ne connaissait le Puy du Fou. Et quand je vois qu'aujourd'hui, monsieur... Pigasse parle du puits du fou, il
en a plein à la bouche, je me dis. C'est pas mal quand même. Résurrection, on a parlé de Bretignolles-sur-Mer et c'était quand même l'essentiel dans cette émission. Et on aurait pu parler de la Sousée.
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