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Là, il dit lui, c'est lui maintenant, le candidat à la gauche démocratique. J'ai envie de dire, si j'étais un peu provocateur, et je vais le faire ce soir, pour qu'il se prend, il faut quand même qu'il baisse dans le ton. Je crois qu'il n'est pas lucide par rapport à la situation. Et le rassemblement, c'est pas pour demain. Non mais, qu'on me comprenne bien, nous voulions une primaire large. précisément pour régler cette affaire. C'est pas une toute petite attaque, cette expression de la gauche démocratique qu'il a utilisée à plusieurs reprises. C'est sous-entendu. Tondelier, Corbière, Rufin, tout ça. On va discuter. Puis maintenant, comme j'ai gagné, que j'ai fait 79 000 voix, c'est moi le boss. Mais il n'est pas lucide sur la réalité des rapports de force. Je le dis, il est grisé parce qu'il y a lieu. C'est dommage d'ailleurs. On a besoin de gens lucides. Alors je comprends très bien, il surjoue la victoire. Mais dans les rapports de force réels dans le pays, ça ne règle pas le problème. Et je veux le dire maintenant tout en considérant qu'il faut... parler évidemment avec le Parti Socialiste, avec tout le monde. Nous sommes dans un moment historique où l'extrême droite peut gagner. D'accord ?
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