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Alors, tous les autres arrivent à en renserrer pour rassurer les marchés. Et jusqu'à cette Madame Le Pen qui prétendait ramer pour les ouvriers et les paysans. Celle-là, je ne sais pas si elle comprend ce qu'elle dit, mais en tout cas elle l'a dit. Elle a dit qu'elle allait faire zéro déficit et elle appelle ça la règle d'or. Pour ça, chère madame, il vous faut récupérer quelque chose comme 120 milliards par an en le retirant du fonctionnement de l'État, des collectivités locales et du reste. Alors où allez-vous trouver ces 120 milliards ? Elle a dit dans 5 ans, trop tard madame, dans 5 ans, vous serez déjà fait ratiboiser deux fois. Elle nous propose, si on suit son raisonnement, 120 ans d'austérité. Vous avez compris ? Je suis le seul, au nom du mouvement assoumis et de ses organisations de réflexion, ses économistes, ses financiers, je suis le seul à avoir dit comment on pouvait commencer à rembourser la dette. Notez que pas un des autres n'en a jamais parlé, ce qui signifie qu'ils ont décidé que c'est vous qui allez la payer. Nous avons proposé d'annuler la partie de la dette française qui est dans les caisses de la banque européenne. Et nous complétons notre proposition en disant, ça va marcher, parce que si vous baissez la quantité de dette que nous avons, alors la confiance reviendra. Et si elle ne revient pas, c'est qu'il faudra en mettre une deuxième ration, et peut-être même une troisième. Et peut-être même qu'on ira chercher notre argent ailleurs que sur le marché financier mondial. Tenez-vous bien, nous ne sortons pas de l'œuf. Nous savons nous battre, et nous avons vu ce qui est arrivé à tous ceux qui ont commis l'insigne bêtise d'écouter les consignes qu'on leur a données. Les Tsipras et compagnie qui ont fini par ruiner leur pays. qui, plus de 15 ans après, a vu leur produit intérieur brut réduit de plus du quart, et qui sont revenus, mesdames, messieurs, de 110% qu'ils étaient du total de leur dette par rapport à la richesse d'une année, à 130. Mais quelle réussite ! Mais comme ça fait envie ! Je dis toutes ces choses bien carrées, j'espère avoir du commentaire. Quant à vous, monsieur Moulin... Vous n'avez pas, monsieur le gouverneur de la Banque centrale, à aller à l'étranger dire que si les Français continuent comme ça, ils vont être étrangliés par la dette. Parce que quand vous parlez comme ça, vous parlez contre votre patrie, contre votre peuple et contre l'intérêt général. Et nous ne vous le permettons pas. Il vous en cuira si vous continuez. Il a dit je ne me laisserai pas impressionner. C'est bien ce qu'on va voir. C'est bien ce qu'on va voir. Depuis quand ces gens, élus par personne, nommés à la faveur d'une aventure intérieure, l'Assemblée nationale n'ayant même pas voté pour qu'il soit le gouverneur de la Banque centrale, vont quand même venir nous dire ce qu'on doit faire ? Non, non, non, bouche fermée. Je vous ai gardé. Le plus infâme pour la fin. Le monsieur qui organise la rigolade du MEDEF quand on parle de salaire. Soi-disant président du mouvement des entreprises de France. Eh bien figurez-vous que ce n'est pas ça l'idée qu'on se fait des entreprises. Monsieur Patrick Martin a dit, ah, il... me fait tellement peur que s'il est élu, je m'en irai. Ce n'est pas ce que disent les petits patrons que je connais, qui en sont au même point que vous tous, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas la possibilité de s'en aller, et d'ailleurs, ils n'en ont pas envie. Ils n'en ont pas envie, nous ! Alors il faut être fait d'un drôle de bois. Et s'il croit qu'il nous fait peur parce qu'il dit qu'il va partir, il se trompe lourdement sur nos sentiments. Une fois de plus, des élites irresponsables trahissent leur pays et montrent à quel point ils n'en ont rien à faire de toutes les leçons qu'ils nous donnent de patriotisme et autres.
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