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'arrivée de l'intelligence humaine dans une sphère où une machine va remplacer ce qui se passe sous nos cheveux. Comme hier, des machines ont remplacé les bras, comme hier, des automatismes ont remplacé des outils, obligeant tout le monde à revoir dans quelles conditions il agirait pour produire et reproduire son existence matérielle. L'intelligence artificielle commence d'abord par nous donner une bonne claque. Comme ce fut le cas de la machine à vapeur. Quoi ? Nous qui nous pensions si spéciaux, si uniques, si indépassables. Et nous le sommes. Mais une machine imite comment fonctionne notre cerveau. Elle en automatise un certain nombre de moyens. Alors tout le monde comprend que tout va être mis en cause. Personne n'y échappera. Nulle part. Alors se pose la question fondamentale qui compte. Si nous voulons rester des citoyens, car notre déclaration est la déclaration des droits de l'homme, de l'être humain, et des citoyens, le pouvoir va de pair avec l'existence de droits. Des droits sans pouvoir ne sont que vaines et creuses phrases. C'est la raison pour laquelle, si nous voulons rester maîtres de nous-mêmes, alors il faut contrôler ce qui va se passer. Car si nous ne le faisons pas, si nous nous abandonnons, non pas après-demain, demain, là, maintenant, tout de suite, si nous nous abandonnons à la colonisation numérique qu'a préparée pour nous M. Macron, en invitant tous ceux qui le veulent à installer des data centers pour consommer l'eau de nos rivières et l'air qui les entoure, nous devons établir. la souveraineté française sur tout ce qui concerne le numérique et la transmission des idées et l'intelligence artificielle. À la suite de l'ONU, de la Chine et même du Pape, il faut qu'il y ait un contrôle international sur cette intelligence artificielle. Ou alors cela signifierait que nous lui cédons le droit de décider pour nous. Enfin, et là aussi c'est dans l'immédiat, une crise financière mondiale s'avance. Tout le monde le sait. Une de ses conséquences, ce sont les taux d'intérêt auxquels on prête aux différents États, qui sont du fait d'une stupidité. absolu d'une part et d'autre part, d'un dévouement sans borne pour le capital financier, obligé d'aller chercher leurs emprunts auprès de la finance internationale. Sur la terre entière, les taux d'intérêt sont à 4%. C'est un taux insupportable pour des États, quels qu'ils soient, surtout pour ceux qui se sont endettés comme le nôtre, non que cette dette excède nos moyens, La France est et reste plus riche qu'elle n'a jamais été. Toute la question est de savoir comment cette richesse se répartit. Mais nous ne sommes pas dans le besoin, ce n'est pas vrai. La question est que si nos affaires vont si mal, c'est d'abord... parce que certains l'ont organisée. Et je voudrais rappeler très solennellement à ceux qui nous donnent des conseils que la dernière fois, ils nous reprochaient la création possible et effrayante de 100 milliards de dettes. Ils en ont fait 1 200 milliards de dettes. Alors ils sont les derniers à pouvoir venir nous donner des leçons. que ces 1 200 milliards de dettes, ce ne sont pas des maternités, ce ne sont pas des kilomètres de chemin de fer, ce ne sont pas des lycées, ce ne sont pas des facultés. C'est un pillage qui s'est fait pour le profit exclusif d'une petite poignée d'individus qui se sont enrichis et qui continuent à avoir lâché les chiens pour nous empêcher de rétablir l'équilibre. Mesdames et messieurs, mes camarades, Nos affaires vont d'autant plus mal que ceux qu'on appelle nos élites, les puissants qui décident, les successeurs de M. Giscard d'Estaing qui fit payer 95 fois la somme qu'il avait empruntée, de M. Balladur qui fit un trou de 500 milliards, de M. Nicolas Sarkozy qui creusa un fossé de 600 milliards, et ainsi de suite, l'un après l'autre, de ces donneurs de leçons. qui ruinaient le pays dans l'effort de passer derrière pour dire « Ah, il n'y a plus d'argent pour rien, maintenant il faut se serrer la ceinture ». Et c'est ce qu'ils ont fait. Mais nos affaires iraient peut-être un peu moins mal, c'est-à-dire il y aurait moins d'écart entre le taux auquel on nous prête, à nous Français, et ce qu'on prête aux Allemands. dont le pays est aussi détruit que le nôtre par le néolibéralisme, qui compte plus de ponts en ruines que nous, des écoles et de lycées pourris que nous en avons dans notre propre pays, et qui ont vécu cette politique comme nous, mais en leur prête à moins cher. Pourquoi ? Peut-être parce qu'eux n'ont pas des dirigeants comme nous en avons eu, et en avons comme monsieur Bayrou. qui passait son temps à pousser des cris sur la dette, qui mettait le pays en faillite. Comment voulez-vous que quand les responsables français eux-mêmes disent que le pays est en faillite, surtout quand ils sont premiers ministres, eh bien les financiers n'aillent pas dire alors ils doivent être en faillite, puisque même leur chef le dit. Et ainsi de suite, je pourrais continuer la liste et je vais le faire. Car la réponse de tous ces gens est toujours la même. On ne peut rien faire. Mais je me rappelle la tête de ce grand savant, monsieur le maire, quand il était ministre des Finances et qui prit sa part à la faillite par ses activités. Il me disait, monsieur Mélenchon, vous voulez que la dette devienne perpétuelle, puisque nous défendions déjà l'annulation de la dette qui est auprès de la PCE. Mais il me disait, mais monsieur... La dette est déjà perpétuelle, personne ne la rembourse, nous en prendons pour rembourser. Autrement dit, cet homme dormait tranquille se disant, je fais deux heureux, moi qui dépense sans compter pour mes amis, et deux, ceux qui nous prêtent de l'argent, qui vont pouvoir ramasser des sous, et c'est eux qui ont substitué à la volonté politique du peuple la sanction et la volonté de la finance. Car quand la finance vient et vous dit, je ne vous prête pas... À moins de temps, c'est elle qui décide. Surtout quand elle trouve dans les murs des gens qui viennent dire « Ah, on n'y peut rien, il faut rassurer les marchés ». Rassurer les marchés ? Comment ils s'appellent ? Où ils habitent ? Que j'aille les rassurer. Quel marché ? De quoi vous parlez ? Il n'y a pas de marché. Il y a des hedge funds. Il y a des compagnies financières. Il y a des compagnies d'assurance. Et vous autres, vous datez d'un siècle qui venez me dire qu'il peut rassurer les marchés. Vous n'avez jamais entendu parler des hedge funds. Ce sont des spéculateurs, vous comprenez ? Ils passent leur vie à trouver des combines pour ramasser le maximum d'argent dans le minimum de temps. Et ils décident, par exemple, de jouer à la perte. Genre, les Français vont se casser la figure. On parie sur le cassage de figure des Français. Et si on se casse la figure, ils rempliront leurs poches. Et vous m'en demandez quoi ? de leur céder, mais vous vous êtes trompé de personnage. Je n'ai qu'une chose à dire. Ceux qui s'en prendraient à la France, si c'est nous qui gouvernons, vont sentir passer la riposte. Et il est peu probable qu'elle leur fasse du bien. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et ce banquier central à qui on n'a pas le droit de donner des conseils, mais qui lui en donne aux autres, je ne parle pas du banquier allemand à qui on n'avait rien demandé avant que le monde aille les voir. Je parle du gouverneur de la Banque de France française. Celui-là, il est là parce que le précédent est parti avant pour permettre à Macron de nommer le suivant, qui resterait 6 ans. Et voilà que Macron a nommé un de ses potes, qui a participé à tous les mauvais coups. Il était directeur du Trésor quand les trousses creusaient. Il a été ici, là, directeur de cabinet, du ministre de l'économie, puis de ceci, puis de cela. Cet homme y a écrit dessus toute la dette du pays. Il en est en partie responsable et il vient nous donner la leçon. Allez, racontez ça à qui vous voulez, mais pas à nous. On a été à l'école, on se renseigne, et beaucoup d'entre nous sont marxistes, donc c'est une bonne base pour comprendre la vie.
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