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Une fois de plus, quand vous avez un bac de français, que vous n'avez pas de prof depuis le début de l'année, je comprends qu'on s'inquiète. Et quand on n'a pas de réponse de la part du rectorat, je comprends qu'on prenne son destin en main. Est-ce que ça veut dire qu'il faut laisser les lycéens qui bloquent leur lycée ne plus envoyer les forces de l'ordre ? Je pense qu'il vaut mieux les laisser et je vais vous dire pourquoi. J'ai eu trois témoignages, un à Nice et dans deux autres villes. Deux lycées qui sont à proximité de maternelle ou de crèche. Est-ce que vous allez charger de crèches qui ont dû attendre longtemps après, plusieurs heures après, que les gaz de la climogène se soient dissipés pour que les petits puissent sortir ? Vous ne pouvez pas intervenir dans des milieux aussi dangereux, aussi fragiles. — Donc on laisse les lycéens bloquer leur lycée pour éviter les débordements. — Mais le temps doit être mis à profit. Pour nourrir le dialogue, le premier devoir du gouvernement et de tous les responsables sur le plan local, c'est d'engager le dialogue. Vous savez, ces jeunes souffrent d'abord d'un manque d'écoute, d'un manque de reconnaissance, et qu'on ne prenne pas au sérieux leurs revendications, mois après mois, une fois de plus, quand vous avez un bac de français. que vous n'avez pas de prof depuis le début de l'année, je comprends qu'on s'inquiète. Et quand on n'a pas de réponse de la part du rectorat, je comprends qu'on prenne son destin en main. Et qu'on bloque son lycée. Donc, aucune violence n'est légitime. Mais que le gouvernement veille à ne pas placer nos forces de l'ordre dans des situations qui pourraient conduire à des situations hors de contrôle, c'est ma plus grande inquiétude aujourd'hui.
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