Chargement...
Chargement...
Tout à l'heure, on a interrogé les jeunes. On est obligé de cramer des poubelles, faire n'importe quoi, parce que sinon personne ne nous écoute. Mais cette violence n'est légalement pas légitime, mais c'est par cette violence qu'on va changer quelque chose et que notre message sera entendu. À ces jeunes-là, vous leur dites quoi ? Bonjour monsieur Roussel, comment allez
-vous ? Ça va et vous ? Mais très bien ! C'est quoi votre objectif en étant présent ici, en étant candidat à la présidentielle justement ?
Apporter mon soutien à la jeunesse qui est en train de se mobiliser, leur montrer qu'il y a des forces politiques, il y a des candidats qui partagent leurs revendications, les soutiennent. Et j'espère qu'on va réussir à inscrire des budgets supplémentaires dans le prochain projet de loi de finances pour les établissements, pour qu'il y ait des profs dans chaque classe, pour répondre à leurs attentes.
Bien sûr, c'est pour ça que vous êtes là, mais vous savez que le gouvernement en face ne va pas faire en sorte que vos revendications à vous soient respectées. Vous avez foi quand même en ce gouvernement ? C
'est pas une question de foi, c'est une question de rapport de force, c'est une question de mobilisation. Et j'espère que s'il n'écoute pas ce qu'il se dit en ce moment... qu'il bougera dans les jours, les semaines qui viennent. Et s'il faut qu'on remanifeste, on remanifestera. On
parlait de rapport de force à l'instant, vous dites rapport de force. Le rapport de force, ceci, il passe par l'action physique. On a vu des jeunes, tout à l'heure, on a interrogé des jeunes, qui se sont en couple, on n'est pas écoutés. À ces jeunes-là, vous leur dites quoi ?
Le rapport de force, il se passe par le nombre. C'est le nombre qui fera la différence. Dans les ministères, ils ne sont pas nombreux. Ils sont plus puissants que des expiants. Mais par contre, ils sont très présents dans les médias. Face à ça, il faut rester calme et savoir exprimer les revendications de manière ferme, pacifique mais ferme. Et je le redis, il n'y a aucune violence. de légitime. Et pourtant, en
disant ça, j'ai parlé avec des étudiants juste avant qui sont en désaccord avec votre discours à l'instant, en disant que non, le rapport de force, ça passe par
renverser une poubelle parfois. À eux, vous leur dites non, c'est pas vrai. Mais on a le droit d'être en désaccord. Et au bout d'un moment, c'est le seul moyen pour se faire entendre. On est obligé de cramer des poubelles, faire n'importe quoi, parce que sinon, personne ne nous écoute. Cette violence n'est légalement pas légitime, mais c'est par cette violence qu'on va changer quelque chose et que notre message sera entendu. Je ne dis pas que des
étudiants ont tort, je vous dis que ce à quoi moi j'appelle, je respecte. les organisations de jeunesse et les organisations syndicales. Ces organisations, elles ne disent pas qu'il faut brûler des poubelles, brûler des lycées. Et je soutiens ce mouvement et à travers ce mouvement, les organisations qui appellent à ce que ces mobilisations soient les plus puissantes possibles pour se faire entendre. Il n'y a pas besoin d'être violents. pour se faire entendre. Je le redis, il n'y a pas besoin d'être violent pour se faire entendre.
J'ai besoin de vous pour soutenir mon travail de journaliste indépendant. Le premier palier a été atteint en 5 jours. Merci beaucoup. Maintenant, cap sur le second palier pour financer les prochains tournages. Tous les détails sont sur Ulule. Lien en description ou en commentant GoUlule pour le recevoir en DM. Merci.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.