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d'abord, bonjour à tous et merci infiniment. On n'a pas l'habitude, je peux vous le dire. Merci beaucoup. Alors juste une petite rectification, moi je bossais en finance, c'était de la trésorerie internationale et en fait sur tout le sujet des libertés, ça c'est surtout, on le voyait déjà depuis des années et des années 2005, le référendum de 2005 pardon, les élections présidentielles notamment quand Macron est arrivé en 2017 et il y a eu surtout la période du Covid me concernant où j'avais mon poste, j'étais quand même bien implanté, je me suis vite rendu compte que si on ne s'intéressait pas à la politique, la politique vient à vous directement. Et j'ai décidé de m'impliquer là-dedans sur beaucoup de sujets. Là, il y a notamment sur les réseaux sociaux où on a très bien compris que la France n'avait plus son mot à dire, mais on en reviendra par la suite dans le débat et je laisserai la parole. Et qu'il y a beaucoup de sujets qui nous imposent de montrer notre motivation, le fait de se battre pour des idées qui sont plus grandes que nous-mêmes, et justement de continuer de les porter.
Magalia.
Bonjour à tous. Merci. Merci à tous d'être là. Je vais rien dire de plus original que mes collègues, je pense. J'ai commencé les réseaux pendant aussi la période Covid et puis j'ai commencé à exprimer des idées. Et forcément, un matin, on se lève et on a des gens qui nous suivent de plus en plus. Aujourd'hui, effectivement, nos libertés, qu'elles soient individuelles ou autres, sont fortement menacées. Et je pense que les réseaux sont aussi une manière de pouvoir continuer à préserver ces libertés autant que faire se peut, parce qu'évidemment, la censure ne fait que commencer.
à tous. Alors, la question, me semble-t-il, c'est... Comment vivre libre dans un monde où tout est interdit, où tout devient interdit ? Vous prenez votre voiture, c'est interdit, il faut penser, écrire, s'exprimer, ça devient compliqué. Vous avez vu cette grève à Radio France qui est surréaliste parce qu'il y a un type de valeur actuelle qui va parler 2 minutes 30. Ils se mettent en grève. Ils n'ont rien dit quand les gilets jaunes étaient borniers. Ils n'ont rien dit quand les soignants ont été suspendus. Ils n'ont rien dit quand Zelensky envoie à l'abattoir des milliers et des milliers de gens. Mais ils sortent leur violon et leur clarinette. pour aller jouer devant 20 personnes qui les filment avec leur iPhone. Ce sont des petits bourgeois qui ne veulent pas être la seringue par laquelle le poison sera injecté aux auditeurs de Radio France. Moi, je veux dire, des bras m'en tombent. Donc la question, elle est bien sûr celle des réseaux, mais elle est aussi celle de la vraie vie. Parce que les réseaux peuvent aussi être une illusion. Les réseaux, c'est en plus, ça ne peut pas... se substituer au vrai combat, au vrai rencontre, à la vie en chant et en os, à la vie dans toute sa complexité. Donc voilà, les réseaux, mais aussi comment peut-on faire, il me semble que c'est l'enjeu, pour continuer à se voir, à vivre libre dans un monde où tout est interdit et où les taux se resserrent et où les libertés disparaissent comme peau de chagrin, se rétrécissent jour après jour. Voilà, je pense que je vais avoir envie de... d'axer un peu mon intervention sur ce sujet, cet angle-là. Merci.
Bonjour. Bonjour à tous et merci à Nicolas pour l'invitation. Merci infiniment, parce que je ne pensais pas que faire des vidéos sur Internet m'amènerait ici. Merci infiniment. Aujourd'hui, je voudrais parler de deux choses qui me portent... qui portent mes vidéos, ce sont les faits divers, donc l'insécurité permanente qu'on a en France, et tout ce qui est problème de squat, donc tout ce qui est protection, de la propriété individuelle, ce sont vraiment des sujets qui me tiennent vraiment à cœur, donc voilà, ça passe par là aussi nos libertés, et voilà, je développerai ceci.
à tous, merci à Nicolas et... A tous ceux qui le suivent, parce qu'on a été très très bien accueillis et il faut quand même le signaler, c'est important, on a eu vraiment un super accueil. Le thème des libertés c'est un sujet qui est super important, on en parle beaucoup sur les réseaux sociaux, on parle beaucoup de souveraineté et je pense que pour avoir des libertés aujourd'hui il faut qu'on retrouve notre souveraineté qui nous a d'abord été volé par l'Union Européenne, en tout cas moi je le pense. Aujourd'hui on a quand même des gens à Bruxelles qui décident à notre place ce qui doit se passer dans notre pays. Ça devient un problème. D'ailleurs, on pourrait se poser la question en quoi ça sert encore d'avoir un président dans ce cas-là. Je pense que si on a un président de la République, il doit prendre toutes les décisions dans ce pays. Il n'y a certainement pas des gens là-haut qui doivent décider à notre place, premièrement. Après, moi, je suis un grand défenseur de ce qu'on a appelé le RIC pendant les Gilets jaunes, le référendum d'initiative citoyenne. Et je pense qu'en fait, ce qui manque vraiment dans notre pays, c'est la parole au peuple. On ne demande plus rien au peuple. Les décisions sont toujours prises par les mêmes. Et je pense qu'il faut responsabiliser un petit peu plus tout le monde. Et pour pouvoir responsabiliser tout le monde, parce qu'on est toujours en train de nous dire... Là, par exemple, on rentre dans un budget, on nous dit qu'il y a une dette à payer. Mais est-ce que c'est nous qui avons créé cette dette ? Est-ce que c'est nous qui avons pris les mauvaises décisions ? Il ne me semble pas. Donc aujourd'hui, je pense que sur la table, il faut revenir avec des référendums sur les décisions importantes de ce pays à prendre et arrêter de prendre les Français pour des imbéciles parce que je pense qu'ils sont capables de prendre les bonnes décisions pour notre pays. Merci.
Bonjour à toutes et à tous. Merci de votre accueil. Franchement, je ne m'y attendais pas du tout. Je remercie Nicolas de premièrement de m'avoir accordé une interview et deuxièmement de m'avoir invité. Moi, si vous voulez, rien ne me prédestinait à prendre la parole sur les réseaux sociaux. J'étais un petit agent immobilier de campagne depuis 23 ans maintenant et je vivais bien, ça se passait bien. Mais il y a eu un déclic dans ma tête, c'est quand Castex, je ne parle pas du coup du café debout, assis, coucou, je panier, papa, non, ce n'est pas ça. Castex et Attal voulaient, en fait, si vous voulez, faire vacciner mon fils de 16 ans sans mon consentement. Donc moi je me suis posé la question à ce moment-là, comment ça se fait qu'un bébé socialiste qui a été élevé dans les jupons de Marisol Touraine va venir à moi, qui a été militaire français quand même pendant 5 ans, qui a connu quand même certains théâtres, venir m'expliquer à moi... Qu'il faut que mon fils de 16 ans, après avoir expliqué à nos gosses qu'il pouvait changer de sexe, venir m'expliquer à moi que mon fils de 16 ans pouvait se faire vacciner sans mon consentement. Donc j'ai dit non, j'ai commencé à prendre la parole. Bon, après moult censure, on a compris comment ça fonctionnait. Et donc voilà. Et donc ça, c'est la première chose pour savoir un petit peu qui je suis, d'où je viens. Et je suis aussi d'origine libanaise. Donc j'ai vécu 11 ans de guerre au Liban, si vous voulez. Donc quand je parle de la guerre, je ne parle pas de ce que je vois sur BFM TV. Je parle de ce que j'ai vécu en tant que gamin pendant 11 ans, donc de 78 à 89. Et quand je suis arrivé dans ce pays, ce pays m'a accueilli, m'a ramassé de la guerre, m'a donné un avenir, m'a donné un avenir à mes gosses. Et quand je vois aujourd'hui qu'il y a un type qui s'appelle Emmanuel Macron qui est devenu le paillasson de Bruxelles en fait, je me dis au bout d'un moment, il y a deux choses à faire. S'il est devenu un paillasson de Bruxelles, c'est parce que les gens dans ce pays, pour la plupart, s'en foutent de la politique. Et il va falloir que les gens se réapproprient la politique. Donc ça, c'est le premier combat. Le deuxième combat, c'est quitter cette grande broyeuse, comme l'appelle le grand Philippe de Villiers. Pourquoi ? Pour qu'on puisse récupérer tout simplement notre pouvoir de décision pour décider pour nous-mêmes et par nous-mêmes. C'est ce qui s'appelle la souveraineté. Et donc voilà. Donc à partir de là, qu'on me rende le nom... de 2005. Et donc tout mon combat, moi, aujourd'hui, c'est pour qu'on mette en place la première des choses, c'est un référendum pour me demander si je veux, oui ou non, continuer à appartenir à un pouvoir supranational qui me piétine et qui n'a que des VRP ici en France aujourd'hui, qui sont invités sur tous les plateaux mainstream. Voilà. Donc aujourd'hui, on va parler de souveraineté. Merci.
refaire passer le plateau à John. Et John, je vais te laisser deviser sur notamment qu'est-ce qui menace nos libertés. On a compris que l'Union européenne pouvait la menacer. Mais je crois que tu pensais aussi à la récente loi sur
le réseau. Oui, mais je vais continuer sur cette dynamique-là parce que c'est la vérité. Il y a deux exemples qui sont très simples. Le premier, bon, déjà, sur les lois de réseaux sociaux, vous avez bien vu que le Conseil constitutionnel avait annulé justement cette décision. Qu'est-ce qui s'est passé ? Tout le monde le sait. Il a fait une lettre à Ursula von der Leyen en demandant qu'elle prenne le lead pour le faire. Donc on a très bien compris que, en fait, encore une fois, on va piétiner. Je veux dire, la France devient un paillasson. On passe au-dessus des institutions françaises. On nous parle de l'état de droit en permanence. Mais au final, on se rend compte qu'on peut passer par une entité supranationale pour passer au-dessus. Et finalement, on nous parle des droits du citoyen en France, etc. Je veux dire, quel respect il y a si à chaque fois, c'est des gens de l'extérieur qui vont décider pour des gens ce qu'ils veulent en France. Ça, c'est la première chose. Deuxième exemple aussi sur le carburant. Je ne sais pas si vous avez écouté Emmanuel Macron hier. Je me le suis infligé. Quand il explique qu'il n'a pas les leviers pour faire ce qu'il faut avec le carburant, etc. Qu'est-ce qu'il fait ? Encore une nouvelle fois, une saisine à Ursula von der Leyen. Parce qu'au final, il ne peut pas décider ce qu'il peut faire comme levier pour baisser le prix du carburant. Dupont-Aignan, des autres souverainistes, Florian Philippot, même Asselineau, qu'on ne les aime ou qu'on ne les aime pas, il y a quand même un bloc souverainiste qui le dénonce, qui dit bien qu'on a des gens sur les plateaux mainstream, comme ce qui a été expliqué par Charb, qui ne veulent pas en sortir, qui ne disent pas la vérité aux Français, qui veulent faire changer les choses, ce qui est complètement faux. Et encore une fois, je terminerai aussi sur Gabriel Attal, qui s'est présenté dans une salle où il y avait nettement moins de personnes qu'ici. devant 10 collaborateurs en disant qu'il fallait élire le président de l'Europe. Donc au final, les élections, elles servent à quoi en France ? C'est qui qui décide, en fait, à un moment donné ? C'est juste ça que j'aimerais mettre en avant. Et au final, la liberté, c'est la liberté de voter pour qui ? Et pour la politique que l'on souhaite, pour nos libertés, pour notre économie, pour l'immigration. Tous les sujets, en fait, sont liés à ça.
Je vais rebondir sur ce que disait John. La question à se poser, c'est à quoi ça nous sert de payer autant d'élites, autant d'élus, alors qu'au final, ils n'ont même pas voix au chapitre. Vraiment, on se demande à quoi ça sert, parce qu'il nous coûte un pognon de dingue, comme dirait notre monarque. Voilà. Sauf que derrière, quand les députés disent non, eh bien, on a ce qui nous sert de président. qui se dit « bah c'est pas grave, je vais demander à la hyène ce qu'elle en pense, et puis on va passer comme ça ». Donc en fait, l'opinion des Français, ils s'en carlognent, excusez-moi de vous le dire, parce que c'est une réalité. Et je vais rebondir également sur ce que John disait par rapport au carburant. Aujourd'hui, le carburant, ça va devenir un luxe de mettre de l'essence, du gasoil, peu importe ce que vous mettez dans votre voiture. Et c'est aussi une forme de répression de la liberté, puisque avoir une voiture, c'est aussi un droit, c'est une liberté. Et ce qui va se passer, c'est qu'à force, les gens ne pourront plus entretenir une voiture, parce que ça va devenir vraiment un luxe. Et donc on va finir avec ce qu'on appelle des smart cities, où les gens seront enfermés dans les villes, ne prendront que les transports en commun et perdront ce droit de se déplacer. Et ça, c'est un droit. qui est inaliénable. On a le droit de se déplacer, et aujourd'hui, c'est en tapant dans le portefeuille qu'ils vont nous enlever ça. Voilà.
'écoute les uns les autres, et pour pas répéter, je souscris évidemment à tout ce qui vient d'être dit, on va essayer de faire en 2 minutes chrono, la barre au Vau-Maltine, un peu de stratégie politique, à 8 mois de la présidentielle. Donc, avec Nicolas, on se connaît depuis 92. On est amis depuis 92, depuis Maastricht, et on a mené tous ces combats ensemble. Aujourd'hui, vous voyez, si j'en parle, c'est que malgré tout ce monde mains-sum, le matraquage non-stop H24, ces idées, à mon avis, sont largement majoritaires dans le peuple français. Largement majoritaires. Donc quand vous avez un clampin qui parle avec personne, qui représente personne, qui parle avec un autre clampin qui représente personne, il ne parle qu'entre eux. Je prétends aujourd'hui que si on avait un référendum, c'est 70% pour sortir de l'Union européenne pour lesquels les Français voteraient. Premièrement. Deuxièmement... Vous avez un champion ici. J'espère qu'il aura ses signatures. À mon avis, il les aura. De toute façon, il faut se battre pour l'union des souverainistes. On verra. Tout le monde ne pourra pas concourir. N'en faites pas une question de personne. Ne tombez pas dans les travers des partis politiques qui sont complètement stupides et complètement agressifs. On accueille tout le monde. On discute avec tout le monde. Et ensuite... Celui qui devra se dégager se dégagera. Et il faut faire vivre le souverainisme. Et quand on se sera débarrassé du mot, on utilisera le mot « France » et « Français ». C'est qu'on aura gagné le combat. Aujourd'hui, on est obligé de mettre des épithètes, des adjectifs et des qualificatifs. La France, pourtant, se suffit à elle-même. Mais c'est comme ça. Et donc, nous devons faire vivre ces idées. Moi, j'ai une stratégie. C'est celle-ci. Et la deuxième... Il faut éliminer l'extrême-centre du deuxième tour. C'est ça qu'il faut poursuivre. Si l'extrême-centre se maintient, que ce soit Attal, Fantomas ou n'importe quel débile qui va sortir du Glucksmann ou un autre, ou le gros patat Pouffy 2, Hollande, mon ennemi c'est la finance, tous ces gens-là, ils gagneront. C'est-à-dire, on va vous faire un truc, même si Marine Le Pen est devant à 65% dans les sondages et eux à 35%, ils gagneront. Mettez-vous ça dans la tête. Il y aura une manœuvre, le parquet financier, un meurtre inventé, je sais pas quoi. Ils sont pleins de ressources, même si l'état profond est en train de changer de nature. Donc l'idée, c'est de faire vivre notre candidat, nos idées souverainistes. Et de toute façon, il faut être aussi réaliste et pragmatique. Si on va vers un second tour, on verra ce que diront les sondages, qui ne sont que des sondages, mais Le Pen, Mélenchon. Il faut éliminer l'extrême centre. Parce que c'est ce qui nous permettra ensuite de balayer le terrain pour imposer nos idées. Voilà, c'est ça que je veux vous dire. Il ne faut pas se tromper d'adversaire. C'est un peu compliqué à expliquer parce qu'on est toujours dans des stratégies partisanes de notre candidat, du premier tour, etc. Il faut essayer de voir un peu plus loin parce que si l'extrême centre se maintient, on va en prendre pour 100 ans. C'est-à-dire le DSA, puissance 10. Il n'y aura plus d'élection, je vous annonce. Il n'y aura plus d'élection. Tout sera une ingérence intérieure ou extérieure par des espèces de tautologies complètement absurdes. Une ingérence intérieure. Ça, c'est magnifique. Pour les latinistes, c'est un champ infini de stupidité. Donc en fait, il faut se débarrasser de ça et ne pas regarder le fascisme. à venir alors que nous avons le fascisme déjà là. Ce fascisme, il est déjà là. 'est ce fascisme qui a éborgné des Français qui manifestaient pour leurs droits, je le répète. C'est-à-dire des gens, des primo-manifestants, etc. C'est ce fascisme qui a suspendu des gens sans salaire, sans traitement, sans droits. Sans droits ! C'est ce fascisme qui fait enlever des gens dans la rue aujourd'hui en Ukraine et qui veut, à travers l'OTAN, puisqu'on ne le somme plus qu'une petite dépendance de l'OTAN, nous embarquer vers la troisième guerre mondiale. Parce que c'est la seule chose qu'ils ont trouvée quand on n'a plus rien à dire. On se désigne un ennemi et puis on dit « Regardez, tous les dictateurs ont besoin d'ennemis puissants et ils ont besoin de fabriquer un ennemi ». Donc il faut sortir. de ce fascisme-là, qui est souriant, parce que M. Macron et ses amis sont fort civils, courtois, ils présentent bien, etc. Ils sentent bon le sable chaud, mon légionnaire, comme chantait l'autre. Mais ils ont le masque de ce qu'ils sont à l'intérieur, en fait. Donc voilà, cette stratégie, à mon avis, est la bonne. Et on gagnera, parce qu'il faut toujours, je ne vais pas être trop long, mais se battre sur les idées, dans la vraie vie. Parce qu'il y a un monde mainstream qui est ce qu'il est. C'est une révolution anthropologique que nous sommes en train de vivre avec les réseaux sociaux. On ne changera pas ce monde-là parce que tout est interpénétré. Mais dans la vraie vie, sur le terrain des idées, en résistant et en mettant en avant ce à quoi on croit, c'est comme ça qu'on peut faire échec. Et on a fait échec à un certain nombre de choses où on a amendé des lois pour ne pas qu'elles aillent trop loin. Parce que même le Conseil constitutionnel... sous la pression populaire, ne peut pas faire complètement n'importe quoi, même si M. Ferrand est tout sauf juriste. Voilà. Merci à vous.
De mon côté, je voulais parler d'insécurité parce qu'elle prive nos libertés au quotidien. Il y a quand même plus de 11 000 attaques au couteau en France par an. Il y a des pédophiles qui peuvent continuer à travailler avec nos enfants. Il y a tout un système qui est mis en place qui fait que nous n'avons plus la liberté de faire confiance, de pouvoir voyager, de pouvoir circuler, de pouvoir travailler, même être chez soi. Maintenant, on peut se faire attaquer. On ne peut même pas se défendre chez soi parce que si vous vous défendez face à un cambrioleur, c'est peut-être vous qui allez aller en prison. Et ça, c'est des sujets qui nous touchent vraiment parce que ça nous touche tous au quotidien. On n'arrivera pas à défendre notre famille parce que rien n'est fait dans notre sens. C'est pour ça qu'il faut absolument changer de politique. Il faut absolument sortir de l'Union européenne. Il faut sortir de tout ça. C'est plus possible. Bien sûr, tout ce que disent mes camarades sont vrais. Enfin, les vrais, c'est plus possible. Impossible de pouvoir continuer. Et surtout, je pense aussi, je voulais parler de ça, la passivité du peuple français. Le fait de ne pas agir, le fait de rester dans son coin, le fait de penser que d'autres personnes vont le faire à votre place, ça, ça nous tue aussi. Il faut vraiment se rendre compte de ça, les amis, qu'il faut absolument se lever et se protéger mutuellement. On n'a pas le choix. On est en train de nous-mêmes se priver de nos libertés. Il faut être conscient de ça. C'est important pour moi.
moi, je vais parler de quelque chose qui me tient à cœur parce que j'ai écouté tout ce qu'on peut entendre et tout est tout à fait juste. Mais comment on arrive à ça ? Comment on arrive à aller chercher nos libertés et comment on arrive à changer les choses ? Moi, je pense que malheureusement et tristement, aujourd'hui, dans la politique, vous avez les candidats du système qui sont publicités par les médias. On leur donne beaucoup de temps d'antenne. Ils sont beaucoup mis en avant. Ils ont le droit à des beaux sondages. Ils sont invités dans les grandes réunions importantes, comme on a pu voir il y a deux jours. Et puis, il y a les candidats qui sont abandonnés du système parce que, justement, comme à travers M. Nicolas Dupont-Aignan, on entend beaucoup plus de vérité chez ces candidats. présents qui sont là ou comme tous les autres souverainistes que les autres en tout cas moi je le pense fortement pourquoi parce que je pense que des gens comme nicolas du poignan c'est des gens qui sont proches du peuple et qui sont pas déconnectés et cette proximité en fait elle est super importante comment comprendre le peuple si on n'est pas avec le peuple et c'est important de le faire au quotidien alors à travers ces élections présidentielles J'espère que tous les Français ont compris qu'il y avait vraiment un enjeu de taille et une importance. souvent ce qu'on entend en deuxième tour des élections présidentielles c'est les français qui disent on va voter pour le moins pire parce que souvent on fait avec ce qui reste et aujourd'hui les français j'aimerais qu'ils puissent voter pour un candidat qui leur donne de l'espoir qui leur donne une vision des choses à long terme pour un choc radical pour changer parce que le pays en train de s'écrouler totalement aujourd'hui on a vraiment besoin d'un choc ça soit un choc financier un choc au niveau de la santé un choc au niveau de la sécurité comme on a pu l'entendre un choc global Donc je voudrais passer ce message à tous les candidats souverainistes aujourd'hui et j'espère qu'ils l'entendront. Si Nicolas Dupont-Aignan arrive à avoir ses 500 signatures, et j'espère que les maires nous entendent aussi parce qu'on a besoin d'eux. Besoin d'eux pour la démocratie. Et la démocratie, c'est laisser la chance à tous ces candidats de pouvoir faire l'élection présidentielle. Et si Nicolas Dupont-Aignan a ses signatures, j'espère que tous les autres candidats, si malheureusement ils ne les ont pas, ils se mettront tous derrière Nicolas Dupont-Aignan pour qu'on arrive à avoir un vrai combat souverainiste aujourd'hui en France.
je vais vous parler de la mascarade politique, des partis politiques actuellement. Quand vous prenez tous les partis politiques qu'on vous présente dans les médias, ils ont tous une constante. Ils vous parlent tous de leur programme. Moi, je me suis amusé à mon niveau à faire quelque chose. J'ai pris deux programmes, trois programmes. J'ai pris celui de Marine Le Pen. Il n'est pas tout à fait sorti, mais si vous voulez, il y avait à peu près 80 mesures. Je me suis appuyé sur ce qu'ils avaient dit en 2024, qu'ils avaient mis sur leur site pour 2024. Et j'ai pris celui de Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, il est champion du monde des mesures. Il en a 196. Mais elle repose toute sur cinq piliers. Vous pouvez retrouver la vidéo sur mon Youtube, j'ai même les sources, puisque à chaque fois on me dit t'es qui pour faire ça, je suis un citoyen qui va subir les conséquences de vos conneries, donc j'ai le droit quand même de les analyser. Et donc j'ai étudié ça et en fait vous vous apercevez que tous, sans exception, tous ceux qu'on vous présente par exemple devant le MEDEF, et bien il y a un truc qu'ils ont en commun, c'est que leur programme s'effondre sur eux-mêmes à cause d'une chose. C'est que 80% des décisions qui sont prises dans ce pays ne sont pas décidées par les députés que vous élisez, mais ils sont décidés par l'impératrice de Bruxelles, qui n'a été élue par personne. Donc, à partir de là... Quand je vois moi arriver des partis politiques qui défilent, quel est votre programme ? Et puis Apolline de Malherbe qui fait semblant de questionner, de lui rentrer dans... Mais un cinéma, mais surtout pour un agent immobilier, il le flaire à 15 kilomètres ce cinéma, 23 ans dans l'immobilier, croyez-moi qu'on en a vu des profils. Donc quand on flaire ce cinéma et quand on voit ce qui se passe et comment ils n'osent pas, ils sont tous de mèche. C'est pour ça que je n'appelle pas ça le système politique, j'appelle ça la mafia politico-médiatique. Donc à partir de là, et je terminerai là-dessus, la seule solution c'est d'aller vers un candidat qui vous propose quelque chose de très simple. Avant de parler de programme, de restaurer la démocratie. Comment on restaure la démocratie et comment on redonne confiance aux gens ? Je suis désolé, je vais encore rabâcher, mais je vais revenir à 2005. Parce que tant qu'on n'a pas réglé ce problème, on ne réglera pas tous les autres. Donc en 2005, 54,67% de citoyens de ce pays, de votants, ont dit non. Trois ans après, celui qui a un bracelet électronique, qui a fait un mois à la santé, il leur a dit « Ah bah si, non mais si, mais c'est légal parce que le Parlement, Versailles, Congrès, je sais pas quoi ». Ben non, je suis désolé. Donc 85% des gens qui étaient réunis à Versailles ont voté contre votre volonté. Donc ça veut dire que la démocratie est brisée, pour pas dire violée. Donc à partir de là, le seul candidat qui va venir me proposer un référendum pour rétablir l'équilibre démocratique, je vais le suivre. Et c'est comme ça que je me suis reconnu dans ce que disait M. Nicolas Dupont-Aignan, puisque ça fait partie de ce qu'il propose, et de ce qu'il propose en premier. Et à partir du moment qu'on a rétabli ça, je pense que les gens vont arrêter de dire « Oui, mais de toute façon, les politiques sont tous pareils, sont tous des pourris, etc. ». Quand vous avez quelqu'un qui va leur dire « Voilà, et puis en plus, M. Dupont-Aignan, je vais dire, il a un exemple tout bête, c'est votre ville de hier ». Il a récupéré une ville qui était presque, si je ne me trompe pas, sous tutelle. Parce que celui qui était avant, a priori, était bon en tout sauf en finance et en gestion. Et donc il a redressé la ville. Et donc moi, ce que je vois ici, ce que j'ai vu ici, quand j'ai passé un petit peu de temps avec lui, eh bien moi j'ai envie qu'il le fasse à l'échelle nationale. Et associer le peuple français... à ses prises de décision. Il n'y a que comme ça qu'on y arrivera. Les Suisses y arrivent bien. Nous, on est une grande puissance, une puissance nucléaire, une puissance financière, une puissance qui envoie des cerveaux partout dans le monde, donc on est capable de le faire. Mais pour ça, il faut un candidat qui place le peuple français, le drapeau français, avant le torchon européen à étoile et son impératrice. Merci.
Je pense que tout a été dit, mais je pense qu'on va arriver aux conclusions si je ne dis pas de bêtises. Non, non, pas encore. Non, non, un peu
de temps. Non,
non, non. que moi, j'ai été présenté comme analyse politique, etc. Alors il y en a beaucoup qui se moquent de ça, mais on sait faire les tendances. Il y a des gens qui savent très bien lire les programmes, il y a des gens qui parlent avec le cœur, qui ont travaillé dans les médias, qui dénoncent des effets divers, qui font avec... Tout leur cœur en expliquant la... Moi j'aime beaucoup ce que fait Magella. Mais, comme beaucoup de gens. Mais ce que je veux dire, c'est que là, aujourd'hui, on est dans une situation où on a très bien compris que pour les souverainistes, même avant de revenir sur les libertés, on veut que les gens s'auto-censurent. On ne veut pas qu'ils s'expriment à visage découvert. Tout a été fait avec les plateformes, etc. Pendant le Covid, on a très bien vu que vous disiez, par exemple, simplement que le vaccin n'empêchait pas la transmission. Votre compte sautait. Moi, j'en ai perdu 4 comme ça. Donc il a fallu trouver des stratagèmes, il a fallu, sur d'autres sujets c'est pareil, on voit que l'Union Européenne travaille aussi sur le fait qu'on ne puisse pas critiquer ça et d'autres sujets. Donc on a très bien compris que la liberté d'expression, comme elle est montrée en permanence, c'est pour ça qu'à un moment donné sur le bâtiment européen c'est écrit en gros démocratie, je veux dire c'est dystopique, je ne vais pas continuer sur les images, mais... On a très bien compris que pour les souverainistes, ce bloc souverainiste, tout le monde a une équipe militante derrière, des résultats, il y a les personnes qui ont les parrainages, d'autres qui ont la trésorerie pour le faire, d'autres qui ont l'équipe militante, et derrière il y a... Pas des milliers, je pense qu'il y a des millions de gens qui attendent qu'une chose, c'est qu'il y a des représentants politiques et des gens qui montent leur visage, qui vont sur le terrain, qui vont dans les médias, qui vont voir leurs voisins, qui vont voir des partis politiques pour leur dire maintenant il faut que cette élection, il faut qu'on la fasse. Parce que ce qui a été dit c'est que le pays est en train de s'effondrer, c'est un fait. Je n'ai même plus genre on est sur une tendance, une projection, c'est un fait. Et je pense que c'est la dernière élection présidentielle avant qu'on arrive au-delà de grands problèmes. On a déjà eu 5 ans d'Hollande, 10 ans de Macron, je pense que ça suffit. Donc à un moment donné, si tout le monde se met à la même table, qu'on puisse faire cette campagne, parce que c'est ça au final aussi, je pense que tout le monde a envie de le faire, tout le monde a envie de faire une campagne présidentielle et d'aller jusqu'au bout des choses et de défendre ses idées. Les grands partis qui sont tout le temps à la télé, il n'y a pas de problème, on les laisse, le plus gros parti de France, on regarde les élections de 2022, c'est l'abstention. Donc au final, il y a des millions de voix à aller chercher, il y a des millions de gens qui sont d'accord avec nous, il faut simplement le véhicule et l'appareil pour le faire. pouvoir permettre aux gens de se battre à visage découvert, d'assumer ces idées, de le faire. Et je suis sûr et certain qu'à partir du moment où ça sera fait, peu importe la roue médiatique, etc., on pourra imposer nos thèmes sur le débat public. Et c'est pour ça que, pareil, je le dis sincèrement, si on ne le fait pas et qu'on laisse faire, notamment avec cette loi sur les réseaux sociaux... le déroulement, l'idéologie derrière l'Union européenne, etc. Ils vont fermer le robinet, ils vont empêcher les gens de pouvoir s'exprimer, ils vont essayer d'enfermer, comme disait Magella aussi, je veux dire, tout ce qui va être le fait de pouvoir se déplacer à vue de pouvoir choisir son travail ou quoi, ça va devenir un luxe, on ne pourra plus le faire. Donc il faut le faire maintenant, il faut le faire le plus vite possible. On est mi-septembre. Qu'on ait une équipe qui soit claire. On a des gens, on n'est pas forcément d'accord sur tout, mais sur le fond, on est d'accord. On sait très bien qu'on peut travailler ensemble. On sait que chacun ici a été attaqué par le système, il faut le dire aussi. Donc on sait très bien ce qui nous attend. Par contre, c'est que si on est tous ensemble et qu'il y en a un qui tombe, on sera là pour le relever, pour travailler ensemble, pour avoir des victoires. Et j'en termine sur que ces sujets arrivent sur la place publique. Vous verrez qu'il y aura une dynamique électorale qui se fera. Le candidat qui sera à la tête de cette coalition, qui travaillera avec les autres, montera tout de suite dans les sondages. Donc mécaniquement, c'est ce stratagème nul aussi de dire vous n'êtes pas haut dans les sondages, vous ne pouvez pas vous mettre dans les médias, ce sera terminé. On mettra les gens devant le fait accompli aussi, qui tiennent le discours qu'on tient tous aujourd'hui. de prendre leur responsabilité, de dire maintenant vous parrainez ce candidat, vous le mettez en avant pour continuer de monter dans les sondages, vous prenez de la place dans les médias, vous allez en face des macronistes, vous allez en face de cette caste politique et de les mettre face à leurs contradictions et vous gagnez des points. Et à la fin, même si on n'arrive pas au second tour ou quoi, on impose dans le débat public encore une fois la souveraineté de remettre la France en avant. D'ailleurs ici je ne vois aucun drapeau européen, ce qui prouve bien qu'on est dans le concret. Et on pourra imposer nos thèmes et qu'on ait des résultats. C'est ça la finalité de tout ça, c'est d'avoir des résultats et c'est ce qui compte pour nous et pour tout le monde. Merci beaucoup.
Ce qu'on peut constater aujourd'hui en tout cas, c'est qu'il y a une espèce, une forme de désespérance qui s'est installée. Une sorte de lâcher prise de la part des gens où ils se disent de toute façon ça changera rien, ça changera pas. Et les gens, effectivement, comme tu le disais, il y a beaucoup de gens qui ne votent plus, qui n'y croient plus. Et ces personnes-là, il faut leur redonner espoir parce que là, on est à une croisée des chemins. Ça veut dire que l'année prochaine, s'il y a un macroniste ou que sais-je qui se retrouve au pouvoir, la France s'est terminée. Mais c'est vraiment terminé. Et aujourd'hui, je ne me bats pas que pour moi, je me bats pour mes enfants. Je me bats parce que mon pays, je l'aime. Et je ne veux pas vivre comme on vit depuis déjà une dizaine d'années. Et ça s'empire, vraiment. Et ça ne va pas aller en s'arrangeant. Et aujourd'hui, il faut quand même réaliser avec tout ce qui a été dit. On pourra faire tout ce qu'on veut. On pourra faire des référendums, des machins. Si on ne sort pas de l'Europe, il ne se passera rien. Parce que de toute façon, on n'est pas souverain dans notre propre pays. Et aujourd'hui, je reste persuadée qu'effectivement, M. Dupont-Aignan, c'est le candidat qui peut incarner le souverainisme. Parce qu'il faut quand même être lucide. C'est le seul qui va avoir ces signatures, c'est le seul qui peut les obtenir. Et donc moi, j'invite les autres candidats à joindre leurs forces, leurs idées avec M. Dupont-Aignan. Je pense vraiment que chacun doit déposer son égo, mettre un petit mouchoir sur tout ça. Il faut travailler ensemble parce que les égos, on s'en fiche, je ne sais pas ce qui sauvera la France. Et aujourd'hui, c'est l'union qui nous sauvera. Et il faut vraiment... Voilà, il faut qu'on arrive à s'unir. Je vais vous dire, on l'a constaté avec mes collègues influenceurs, à gauche, ils sont très forts. Ils savent le faire. Ils savent s'unir. Et on peut dire ce qu'on veut, ils savent le faire. Et nous, on ne sait pas le faire. Eh bien, on va leur montrer que c'est faux et qu'on sait s'unir. Voilà. Sinon, on peut se battre pour nos libertés. De toute façon, on se les fera supprimer, quoi qu'il arrive.
voudrais peut-être, et Didier pourra me répondre, mais on a beaucoup parlé de souveraineté, et c'est indispensable. Est-ce qu'on pourrait peut-être légèrement axer sur les libertés individuelles ? Je me souviens de Nicolas, si présent, qui m'avait dit que j'avais commencé ma carrière politique sur la question de l'Union européenne, sur la question des libertés collectives, et il disait que je ne pensais jamais devoir défendre les libertés individuelles. Vous commenciez à dire ça au moment du Covid. Est-ce que vous pourriez peut-être faire une réponse ?
Les libertés collectives, par rapport aux libertés individuelles, c'est comme les fédérations et les confédérations. Quand les libertés collectives réussissent, c'est comme une confédération qui réussit, ça devient une fédération. Je fais exprès ce petit trait d'humour, c'est-à-dire que pour qu'une société soit libre dans son intégralité, il faut que les libertés individuelles soient garanties. Ça, vous pouvez parler du droit au logement. Il n'y a pas en France, par exemple, de droit des victimes. Il n'y a que du droit pour les coupables, pour les agresseurs, pour les types qui ne sont pas dans les clous. Si vous êtes une victime, déjà, si vous êtes fait cambrioler, si vous avez un problème avec votre banque, etc. Ça est arrivé dans ma famille proche. Je suis en train de me faire escroquer. Les types vous disent « Non, mais attendez ». Faites le virement, laissez le virement, et puis après vous ferez opposition, puis après vous appelez la banque, vous avez signé, etc. Donc il n'y a pas de droit des victimes en France. Donc il faut retrouver ces libertés individuelles. Comment il faut le faire ? Vous savez, quand vous avez un gouvernement comme celui de M. Macron, finalement, la liberté, c'est le pire pour lui. C'est-à-dire, ce sont des gens qui gèrent des comportements. Il ne gère plus des individus. C'est une société qui a basculé dans le comportemental, dans l'essentialisation. Les vaccinés, les non-vaccinés, le paroxysme étant qu'il faille s'auto-signer une déclaration pour aller faire pisser le chien ou dire que j'allais acheter ma baguette au rayon des essentiels. Voilà. Donc par rapport à ça, comment faire ? Un, il faut récupérer le champ lexical et le champ sémantique. Ne pas utiliser le vocabulaire de l'adversaire, les mots de l'adversaire, les thèmes de l'adversaire et l'agenda de l'adversaire. Ce qu'on se fait toujours avoir. Et c'est pour ça que dans les réseaux, on tourne en boucle. Parce que si vous voulez, quand ils vous sortent des trucs sur le quatrième sexe, le type qui se réveille en se voyant licorne et cheval boiteux albinos, à ce moment-là... Si vous répondez à ça, vous êtes cuit parce que l'essentiel sera obéré. Donc il faut récupérer notre vocabulaire, récupérer nos thématiques et se battre sur le fond. Je repense à Nicolas, justement. Je repense à cette séquence sur France 5 où tu étais allé face à Cohen et le moine pour récuser les questions. C'est exactement ce qu'il faut faire. Et il faut le faire. C'est compliqué. Moi, je sais, j'étais... Après, on le paye. Mais ça fait rien parce que c'est ce qui reste au bout. Parce que quand un homme politique intervient, c'est comme les séries de France 3. Vous ne vous souvenez plus de rien. Vous avez vu le film, c'est comme les mauvais livres, vous vous êtes fait avoir, 250 pages, et ça parlait de quoi déjà le livre que j'ai lu ? L'homme politique est intervenu, qu'est-ce qu'il a dit ? Rien, le rien. Donc ce qu'a dit Nicolas, on s'en souvient. Tout ça pour dire quoi ? Pour être une société libre, pour garantir les libertés individuelles, ça commence par soi. Vous savez, le cerveau, il est fait d'une telle manière, c'est-à-dire quand vous décidez quelque chose, c'est la règle des 5 secondes. Les gens qui travaillent sur le cerveau connaissent ça par cœur. Si vous décidez quelque chose, vous le faites avant les 5 secondes. Parce qu'après s'installe le doute, j'y arriverai pas, je vais être embêté, les gens ne manifestent pas, on va se faire taper dessus, les policiers vont nous emmerder, on va voir ci, on va voir ça. Faites-le ! Parce qu'en France, tout le monde sait ce qu'il faut faire, mais il faut le faire. Les programmes, ça ne sert à rien. J'en ai écrit, il le sait Nicolas, des dizaines pour des présidents de la République, pour des candidats en tout cas qui sont devenus présidents de la République, pour des députés, pour des sénateurs. Ça ne sert. On ne gagne jamais sur un programme. On gagne sur quelques idées forces fondamentales. Le Frexit, c'en est une, ou en tout cas, sortir de l'Union européenne, on l'appelle comme on veut, peu importe les éléments de langage, l'Europe des nations, ce que vous voulez. Quelques idées fortes qui viennent s'incarner une personne. Parce que de toute façon, aujourd'hui, dans la Ve République, c'est la personnalisation qu'on le veuille ou non. Et à un moment, les idées, pour ne pas qu'elles restent sur une étagère poussiéreuse, elles doivent s'incarner en une personne. Mais pour qu'elles s'incarnent, c'est toujours une petite minorité de gens. Dites-vous bien que les révolutions, même si vous êtes un peu... Parfois, vous dites dans la rue, il n'y a pas grand monde, etc. Ce n'est pas grave. Ce qui est important, c'est la permanence de cette parole-là, la permanence de la résistance. La résistance, en 1939, il y avait 40 millions de pétainistes qui sont devenus 40 millions d'attentistes qui sont devenus... 40 millions de gaullistes qui sont venus 40 millions de Français vainqueurs. On n'a pas gagné, mais on a gagné. Donc on a gagné, pourquoi ? Parce qu'il y avait des Jean Moulin. On n'a pas gagné parce qu'il y avait des Gabriel Attal et des Emmanuel Macron qui sont toujours du côté du Manche, quel que soit le Manche. Et surtout si le Manche est jeune avec des étoiles. Je vous vois venir, vous. Pas de chibrite ici. Merci.
Alors, excusez-moi, j'ai une annonce à faire rapidement. Il y a les propriétaires des deux chiens qui sont à l'extérieur. Est-ce que vous pourriez très rapidement aller les voir ? Vraiment, s'il vous plaît.
De mon côté, je voulais parler de censure par rapport aux libertés individuelles qu'on a perdues. Il n'y a plus de liberté d'expression, il n'y a plus rien. La censure est totale, puisque c'est mon quotidien et le quotidien de chacun d'entre nous. Et d'ailleurs de vous aussi, parce que vous ne pouvez pas dire ce que vous voulez ni sur Internet, ni dans la presse, ni quoi que ce soit. Tout est verrouillé et ça fait partie des combats que je mène au quotidien. Et c'est pour ça qu'il faut absolument qu'on change de politique, qu'on change tout ça, qu'on puisse de nous s'exprimer. Vous l'avez vu pendant la crise Covid, vous l'avez vu même... Vous pouvez parler de Macron maintenant sur les réseaux, il y a tout qui saute. Tout est bloqué, on voit à quel point ils sont en train de tout cadenasser. Et au point où on reçoit même de notre côté des menaces de mort, des menaces continuelles parce qu'ils voient qu'on continue, qu'on insiste, qu'on persiste dans notre combat. Et c'est extrêmement important de se rendre compte que tout est vraiment pourri. C'est catastrophique ce qui est en train de se passer sur les réseaux et il faut vraiment, vraiment se rendre compte de ça et qu'on continue malgré tout à se battre parce que c'est parce qu'il y a cette censure qu'on... On voit qu'on dérange. Et cette liberté individuelle me tient particulièrement à cœur, ce côté liberté d'expression, parce qu'il me semblait que la France était la patrie de la liberté d'expression. Et en fait, plus du tout. On nous l'a enlevé. Et je pense que c'est des choses qui sont... En fait, on s'habitue à nous enlever des libertés au fur et à mesure. On s'habitue à tout ça. On accepte, on admet. Alors au début, on gueule un peu. On crie un peu devant la télé, un peu dans la rue, après on accepte et après ça devient en fait un acquis pour ceux qui nous censurent. Et ça, ça me déprime de voir qu'il y a personne qui se rend compte de ça ou du moins pas assez. Donc je suis vraiment engagé au quotidien là-dessus. Donc voilà, c'était mon petit coup de gueule là-dessus.
Moi, je voudrais rebondir sur ce qu'a dit Didier parce qu'en fait, il a soulevé un point qui est très, très important. En tout cas, à mon regard, les libertés individuelles, c'est à nous tous de les défendre. Et il l'a dit en fait à travers ce qu'il était en train de dire. Mais franchement, c'est un point qui est super important. On ne peut pas se permettre d'attendre toujours que des autres fassent le travail à notre place. Et je ne vise personne en disant ça. Mais il faut vraiment que les gens aillent défendre leur liberté. Et il y a quelque chose qui ressort et qui est commun. Cette crise sanitaire, cette crise sanitaire. Moi, j'ai vu après la crise sanitaire où. Il y a des gens qui se sont sentis baïonnés et ils sont restés baïonnés. Aujourd'hui, il y a des gens qui ont peur de s'exprimer, de se faire voir, de parler, de dire les choses, puisqu'on avait un État qui était complètement totalitaire. Et on a l'impression que cette peur, en fait, allait rester vraiment dans le ventre des gens. Et moi, je les invite à s'exprimer vraiment un maximum parce que c'est super important. Alors, on en parlait, les réseaux sociaux, on est en train de prendre beaucoup de censure. Il faut quand même savoir que nous, sur les réseaux, on s'est inventé un langage. On s'est inventé un langage pour ne pas se faire censurer. Quand vous parlez de violence sexuelle, vous dites « violence S ». Parce que si vous dites « violence sexuelle », la vidéo est censurée. Il y a même des fois des gens qui disent « mais pourquoi vous dites S ? » Enfin, vous êtes complètement stupide, vous ne savez pas parler. Alors moi, je sais que je fais plein de fautes de français, mais quand même. Plein de choses comme ça, en fait. Donc, on s'auto-censure. Alors ça, c'est surtout sur TikTok. C'est d'ailleurs pour ça, de plus en plus, que je quitte cette plateforme parce qu'elle va complètement dans le sens du gouvernement. Si vous voulez aller chercher la censure maximum, vous allez sur TikTok. Et puis le moins de censure, le réseau X, aujourd'hui, heureusement, où c'est un réseau qui est quand même beaucoup plus ouvert. Donc c'est devenu très très compliqué. Donc j'invite vraiment à tout le monde. à défendre ce combat de la liberté d'expression et de la liberté individuelle parce qu'elle est importante. Et si on n'a plus ça, ça voudra dire qu'on finit dans un État qui est complètement totalitaire. Il montre du doigt souvent les grands méchants, comme ils disent, les Russes, la Russie, ceci, cela. Quand on voit le comportement aujourd'hui de nos gouvernants, je peux vous assurer qu'ils ne sont pas beaucoup mieux, surtout quand on voit la censure qui est établie aujourd'hui sur les réseaux.
je vais vous parler d'Emmanuel Macron parce qu'Emmanuel Macron pendant la crise sanitaire il a prononcé une phrase à plusieurs reprises, il a dit nous sommes en guerre. Moi je l'ai pris le nous sommes en guerre, pas contre le virus ou contre je sais pas qui, le nous sommes en guerre c'était contre nous directement. Pourquoi je vous dis ça ? Je vous dis ça pour une raison qui est très simple. Emmanuel Macron c'est un petit gamin capricieux qui a horreur qu'on le contredise. Ça, c'est pas moi qui le dis, ce sont les spécialistes. Et je vous invite à lire le livre de Michel Fils, dans la tête d'Emmanuel Macron, où vous allez tomber de votre chaise. Il l'a psychanalysé. Ils ont, pendant la crise sanitaire, violé plus de 14 ou 15 traités, conventions, etc. Même la constitution, la déclaration des droits de l'homme. Et personne n'a rien dit. Ça n'a empêché personne, si vous voulez, d'aller se signer lui-même une attestation, etc. Donc ils ont travaillé sur tout le monde, si vous voulez, pour arriver au résultat qu'on a aujourd'hui. Le résultat qu'on a aujourd'hui, c'est quoi ? C'est comme il le dit au livre, on est obligé d'inventer. Quand on dit qu'un gamin, malheureusement, s'est fait violer, on ne peut pas dire s'est fait violer, on dit s'est fait V. On est en France quand même. On est en France dans un pays quand même qui a une histoire millénaire, qui a traversé des guerres, qui a traversé les pires crises de son histoire. qui a exporté quand même la déclaration des droits de l'homme à travers le monde entier. Et on a un gamin capricieux qui arrive, qui est sous le couple d'une bonne femme qui a été élue par personne, et qui va venir à nous, nous empêcher de vivre comme on a envie, alors que sur les frontons de toutes les mairies, il est écrit « liberté, égalité, fraternité ». Quand vous écoutez les médias mainstream, vous pouvez pas réfléchir comme ça. Parce qu'ils ont compris une chose, c'est l'ingénierie sociale. Ils ont travaillé les gens dans un sens, si vous voulez, pour les empêcher de réfléchir par eux-mêmes. Et d'ailleurs, moi, j'ai été choqué une fois quand j'ai vu un gars intervenir. Je ne sais plus c'était quoi son métier, mais bref. Il expliquait que non, ce n'est pas vrai. Vous ne pouvez pas réfléchir par vous-même. C'est impossible. Vous avez besoin qu'on réfléchisse à votre place. En fait, on vous explique comment réfléchir. Mais t'es qui ? Non, je peux pas. Moi, ayant été soldat français, voir un type comme ça venir m'expliquer que je peux pas réfléchir par moi-même, t'étais où quand j'étais casque bleu et que ça sifflait au-dessus du casque en fait ? T'es qui pour venir m'expliquer comment je dois réfléchir ? Non, c'est pas possible. Il va falloir que chaque citoyenne et chaque citoyen de ce pays se réapproprie vraiment son droit à réfléchir par lui-même. Et ne pas écouter les médias mainstream. Les médias mainstream aujourd'hui n'ont plus rien de médias. Ce sont des organes de propagande. Aujourd'hui, vous avez le politbureau qui donne ses instructions et vous avez la Pravda qui vient vous expliquer comment réfléchir. C'est comme ça que ça se passe. Ils n'ont rien à envier à l'URSS. Aujourd'hui, vous avez un politbureau qui est la Macronie, ou l'extrême-centre, comme l'appelle Didier, et vous avez la Pravda, qui sont les médias mainstream, qui sont à la solde du pouvoir. Et quand vous sortez des sentiers battus, vous vous faites dézinguer. Moi, je veux dire, nous, on le sait. Moi, TikTok, aujourd'hui, je balance mes vidéos dessus, mais c'est un jeu, en fait. Elle va sauter celle-là ou pas ? Et puis des fois je prononce exprès, je dis vraiment des choses qu'il ne faut pas dire. Alors je ne suis pas vulgaire de nature, mais je balance des choses vraiment vulgaires pour savoir si ça va sauter, et bien ça ne saute pas. Donc aujourd'hui on est devenu sur une plateforme, la plateforme TikTok aujourd'hui si vous voulez, c'est la Macronie. La plateforme TikTok, vous parlez de Gabriel Attalambien, vous le brossez dans le sens du poil, et bien votre vidéo elle est propulsée. Donc voilà, aujourd'hui, il faut que chacune et chacun se réapproprie le droit à réfléchir par lui-même. Il n'y a que comme ça qu'on s'en sortira et qu'on sortira, si vous voulez, de la propagande pour revenir dans le réel. Le réel, aujourd'hui, c'est 3 600 milliards de dettes, c'est 8,3% de chômeurs, c'est 15,4% de la population française en dessous du seuil de pauvreté, environ 10 millions. Donc un record absolu pour le Mozart de la finance depuis 1996, si vous voulez, date à laquelle on a commencé à mesurer la pauvreté en France. Et je pourrais continuer comme ça pendant des heures. Voilà, merci beaucoup. Alors
vous avez chacun une minute pour conclure sur les libertés individuelles.
Merci à tous infiniment, vraiment. Et merci à ceux qui sont là aussi d'avoir pris la parole parce qu'il faut le faire à visage découvert, comme vous le faites aussi ici également. Moi, je ne vais pas faire de la redite. Je pense qu'il faut faire un changement radical. Donc ce n'est pas avec les mêmes... où ils ont fait les mêmes recettes depuis des dizaines d'années que les choses vont changer. Donc il faudra assumer de passer par un côté que le système, la casse médiatico-politique n'apprécie pas, d'y aller à fond, d'assumer ses idées, d'assumer son militantisme, de ne pas avoir peur de se faire dénigrer, etc. Parce qu'on a bien compris, ça, ça a été dit par Olive Olive, et j'insiste dessus aussi, c'est que, par exemple, pendant le Covid, on a très bien vu que... En fait, l'idée, c'est toujours d'utiliser des gens et d'en faire un bouc émissaire pour que ce soit un exemple pour les autres. C'est-à-dire qu'attention, aujourd'hui, c'est le non vacciné. Hier, c'était le gilet jaune. Avant hier, c'était le gilet jaune. Hier, c'était le non vacciné. Aujourd'hui, je ne sais pas, ça sera les retraités ou les gens de droite ou les gens qui disent que l'Union européenne, c'est pas bien. Les gens qui remettent en cause la presse, les gens qui pensent par eux-mêmes, tout simplement. Et en fait, il n'y a plus de limite. Il n'y a plus de limite. Donc si vous faites le dos rond et que vous acceptez ce qui se passe depuis un certain nombre d'années, la chose qu'on essaye de faire, et ça fonctionne aussi, ce n'est pas que grâce à nous, c'est grâce à... aux personnes qui nous poussent, qui poussent les contenus, qui font que les choses arrivent dans le débat public. Moi, c'est surtout ce que je fais de mon côté, que ça puisse arriver à la télé un minimum dans le mainstream, parce qu'en fait, c'est tellement énorme en termes de flux, d'informations, qu'au final, les médias qui sont tous déficitaires, au final, sont obligés de le prendre et de dire, au final, ça intéresse les Français. Même si on doit le prendre cinq minutes, ils vont quand même le prendre. Et il faut prendre tout ce qui est possible. pour avancer dans ce sens-là, remettre la France en avant, remettre les Français en avant. Tous les chiffres qui ont été énoncés par Charbes sur la pauvreté, relancer l'industrialisation de la France. Je ne vais pas faire des grands discours, mais je pense que tout le monde a très bien compris quels étaient les enjeux, de savoir quelle est sa motivation. Moi, tous les jours, j'ai des gens qui me disent qu'ils veulent faire quelque chose. Eh bien, faisons-le. Merci, John.
Merci à tous. Alors moi, il y a une phrase qui est assez percutante, c'est on contrôle mieux un peuple quand il a peur. Et actuellement, c'est exactement sur ça qu'ils jouent. Alors ils jouent sur la peur que vous perdiez ce que vous avez. Ils sont en train... Il est impossible d'être en sécurité dans la plupart des villes qui sont devenues des coupes-gorges. Et c'est une réalité. Mais quand on dit, on nous dit que c'est un sentiment d'insécurité. Bref. Et donc, du coup, aujourd'hui, moi, je vais en appeler la multiplication du message. C'est à dire que n'ayez pas peur de vous exprimer. La seule chose sur laquelle ils ne pourront pas agir, c'est votre voix. Ils ne pourront pas vous faire taire. Aujourd'hui, on est une poignée à s'exprimer sur les réseaux. Ça ne suffit pas. Il faut qu'on soit des milliers, des millions à s'exprimer chaque jour. Même si vous avez peur, vous vous dites oui, mais moi, je ne parle pas bien. Je ne sais pas m'exprimer. Sincèrement, faites-le parce qu'ils ne pourront pas tous nous faire taire. Et aujourd'hui, c'est ce qu'ils essayent de faire. Vraiment, on le voit là. Effectivement, mes collègues ont parlé de la censure sur les réseaux. Dites-vous que j'ai un de mes comptes, parce que moi, j'ai quatre comptes sur TikTok. Il y en a un qui s'appelle Magellia10. C'est vous dire combien il y en a eu avant. D'accord ? Mais moi, je ne vais jamais lâcher. Et effectivement, aujourd'hui, on est obligé de faire attention aux tournures de phrases qu'on va avoir. C'est inacceptable. C'est inacceptable surtout quand on relate un fait divers. C'est un fait. On est en train de le dire. Eh bien, on ne peut pas le dire. On se fait censurer parfois dans la seconde. Il faut le voir pour le croire. Donc aujourd'hui, soyons des milliers et des millions à s'exprimer. C'est comme ça qu'on pourra protéger les libertés qu'on a encore. Et n'acceptons pas. La privation de même la plus petite liberté en se disant c'est pas grave. Si c'est grave. Voilà.
Merci.
Merci à tous. Alors j'ai une bonne nouvelle. Une très très bonne nouvelle pour vous. Nous sommes en train de gagner. Ils sont en panique. Ils se comporteraient pas comme ça sinon. Aujourd'hui, savez-vous combien de personnes écoutent LCI ailleurs ? 14. 100 à Paris. Mais je vous donne les chiffres. 100 à Paris. Quand je vais voir mes parents à Toulon, il y a un petit kiosque dans mon quartier. Il me dit « Au moins, quand vous venez, je vends un exemplaire du monde. » Un exemplaire. Tout est faux. Si vous regardez l'OJD, etc., les ventes groupées, c'est des abonnements de complaisance dans les ministères. Air France qui achète des magazines. Libé vend 5 000. Le Monde vend 15 000. Tout ça, cette économie, elle est finie. Elle est par terre. Et si vous n'avez pas des oligarques qui sont... Moi, je n'ai rien contre les milliardaires. J'ai contre les milliardaires qui font des affaires avec l'État, qui vivent de la commande de l'État. C'est-à-dire quand on vend des armes, des médicaments et qu'on dépend de la téléphonie ou du transport de l'État ou qu'on fait du parapublic, c'est un peu compliqué après d'être indépendant. Donc aujourd'hui... S'il n'y a pas des gens qui abondent dans les budgets, vous avez vu, je prendrai l'exemple du Parisien aujourd'hui, les millions d'euros qui sont injectés, 70 millions d'euros après avoir mis 150 millions, c'est une économie en perte. Plus personne n'écoute la radio mainstream, plus personne ne regarde la télé, plus personne n'achète la presse. Vous vous informez à travers les influenceurs et les journalistes qui sont en rupture de banc. Pour retrouver la liberté, c'est la rupture. Osez être en rupture. C'est pour ça que je vous dis, assumez votre vocabulaire. Assumez votre agenda. Parlez de l'insécurité. Parlez de la propriété individuelle. Dites que si vous avez quelqu'un qui rentre chez vous, vous le sortirez avec vos copains à coup de tête. C'est ça qu'il faut dire. Parce que ça, personne ne le dira. Moi, je vais le dire. Parce que si vous dites, si vous voulez porter plainte auprès de la police, on vous dira. Messieurs, la première chose qu'on vous dira, ne faites pas justice vous-même. Parce que là, je prendrai la plainte. Faites le canard et faites ce que vous avez à faire. Et je le dis en responsabilité, comme le disent les politiques. Faites ce que vous avez à faire. N'ayez pas peur. N'ayez pas peur. Ils veulent vous faire vivre dans la peur. La peur est en train de changer de camp. N'ayez pas peur. C'est eux qui ont la trouille. Voilà. Merci à tous.
Merci également. Je voulais rebondir sur ce que disait Didier puisque je suis le fondateur d'APS Action propriétaire solidaire qui est une association qui aide les propriétaires victimes et de squatteurs et de locataires mauvais payeurs. Et si je ne fais pas erreur, on est la seule en France. Tous les jours, j'ai des appels, des mails de gens qui sont au bord du suicide parce que cette propriété individuelle n'est pas du tout défendue. Tu as tout à fait raison. Je ne peux pas le dire au nom de l'association, mais défendez-vous, ça c'est sûr, parce que l'État ne le fera pas, la justice ne le fera pas. Même les nouvelles lois anti-squat ne défendent rien. Concrètement, elles ne défendent rien, elles ne servent à rien du tout. C'est que de l'esbrouf. On a vraiment des victimes qui sont au bord de la crise de nerfs, du suicide, de la banqueroute. C'est catastrophique et personne n'en parle. Alors que ça touche chacun d'entre vous, si quelqu'un veut louer un appartement, une résidence secondaire ou quoi que ce soit, c'est le début des galères si le locataire commence à ne pas payer ou s'il n'y a pas de gens qui surveillent votre bien. Donc faites très attention à vous et défendez-vous, protégez-vous et ouvrez votre bouche surtout, c'est important.
je finirai ce tour de table déjà pour remercier encore Nicolas de ses invitations. C'est vraiment gentil qu'on puisse dialoguer tous ensemble. Non, mais sincèrement, c'est vraiment sympa. je vais revenir sur ce que je disais tout à l'heure, mais moi, la France, je l'aime. La maison France, il faut la sauver. La maison France, elle est malade. Elle est en péril. Elle est en péril avec, on pourrait dire, à peu près 30, 40 ans de politique, toujours les mêmes. On a vu, on a toujours les mêmes au pouvoir. Il se passe un petit peu la balle. Et puis plus il se passe la balle, plus la France s'écroule. Il suffit de regarder le porte-monnaie des Français, l'état de la sécurité dans notre pays, la santé. Enfin, il y a vraiment urgence. Ces élections... Ça a été dit plusieurs fois aujourd'hui. Ils sont très, très importants parce que si le changement ne vient pas maintenant, je crois que notre pays nous sera volé tout simplement. Et il faut nous le défendre. Et le moyen de le défendre, c'est de faire tout l'inverse. de ce que ces politiques au pouvoir voudraient qu'on fasse. Ils ont dégoûté les Français de la politique, on va pas se mentir. Ils les ont plus que dégoûtés. Et d'ailleurs, c'est souvent des gens qui sont en colère, des contestataires, ce qu'on appelle aussi les éveillés, qui ne prenaient plus le chemin des urnes. Et je pense que c'est vraiment stupide de faire ça. Il faut vraiment aller voter en masse. Tous ceux qui sont pas encore inscrits, allez vous inscrire et allez voter pour défendre la maison France. Il y a urgence.
Macron a peur. Quand je dis Emmanuel Macron, c'est le système, puisque Macron, c'est juste le petit pantin qui est manipulé par le système et qui a été placé là. Jamais de l'histoire de ce pays. On a un mec qui est arrivé de nulle part et qui s'est retrouvé avec un mouvement, même pas un parti politique. Et un an après, boum, il arrive président de la République, comme par hasard. Il fait subir 5 ans de dictates abominables à ce pays. Et comme par hasard, il est élu. Alors c'est là que c'est paradoxal. Il est élu contre le fascisme, le racisme, la xénophobie. Et toute la cajophobe derrière. Donc, en fait, si vous voulez, moi, ce que je voulais vous dire, c'est que ce qui s'est passé hier matin, là, c'est très représentatif de cette peur. Emmanuel Macron convoque ce qu'on peut appeler encore des résidus de partis politiques ici en France. Il les convoque à l'Elysée ou dans la salle Vega, deux étages sous terre. Donc on est dans une ambiance de guerre. Il est seul à prendre la parole. Il les fait flipper comme jamais, ils sortent tous. Alors ceux qui sont de connivence, ils font genre qu'ils sont... Edouard Philippe, l'heure est grave. Gabriel Attal, on n'a plus le droit de critiquer l'aide à l'Ukraine. Oh là là, maintenant, ça va être du pénal bientôt. Mais moi, je vais continuer de la critiquer. Et d'ailleurs, j'ai invité Gabi à venir débattre chez moi, mais il n'a jamais voulu venir. Donc voilà. Ben oui, je n'ai pas le prestige de BFM TV, moi. Ce n'est pas grave. Son prestige ne lui permet pas. Donc non, ce que je voulais vous dire, c'est que quand vous avez vu les déclarations de tout le monde, même Bardella... Bardella, je veux dire, j'ai rien contre toi, Jordan, mais je veux dire, t'es un patriote. Tu sors et ta caisse. Moi, déjà, Bardella, j'ai dit stop quand il a osé s'asseoir aux rencontres Saint-Denis par deux reprises à la table du mec qui a fait subir ce qu'il a fait subir au peuple français pendant cinq ans. Donc ils ont osé s'asseoir à cette table. À partir de là, vous avez compris que vous n'avez plus d'opposition en France. Donc aujourd'hui... La peur de la Russie, Poutine vient de répondre. Il a dit « mais j'ai aucune raison de vous attaquer ». Donc en fait, si vous voulez, de l'autre côté, on vous explique qu'on veut reprendre les relations avec vous. C'est ce qu'il a dit. La vidéo est visible partout. Donc vous avez de l'autre côté des gens qui démentent, qui passent leur vie à démentir en permanence la peur qu'on est en train de vous infliger ici. Et pourquoi ces gens-là, ils ont peur ? Parce qu'aujourd'hui, ils sont rades et pas crêtes dans les sondages. Ça veut dire qu'on est en train de vivre dans une dictature, il faut la nommer, puisque vous avez un type qui a perdu, il s'est pris des dérouillés incroyables aux deux dernières élections, il a quand même nommé des gouvernements qui lui sont acquis, qui se sont aussi... Il y en a un qui s'est pris une motion de censure, et ils ont continué à vous imposer quelque chose que la pseudo-démocratie... à rejeter. Et donc ces gens-là, ils savent très bien aujourd'hui que s'ils faisaient le moindre référendum, ils se feraient tous balayés. S'il y avait la moindre élection, ils se feraient tous balayés. Et je pense aujourd'hui, je vous le dis ici, j'en suis intimement persuadé que la manœuvre d'annulation des élections présidentielles a déjà démarré.
Merci.
Merci.
Merci à tous les 6. Merci à tous les 6. Je voudrais qu'on les applaudisse.
Désolé, je voudrais, asseyez-vous, je voudrais, merci d'être si nombreux, je voudrais saluer l'arrivée de Florian Philippot qui nous fait l'honneur d'être là. Merci. De Philippe Murer, Philippe Murer qui nous fait l'honneur d'être là, de Jacques Cheminade et de quantité d'autres que vous allez présenter, Alexis. Moi, je voudrais juste vous dire que je les ai bien écoutés. Et ce qui m'a fasciné, c'est qu'il parle comme les hommes politiques devraient parler. C'est-à-dire que ce type de parole, et je ne suis pas là pour vous servir la soupe et je ne vous demande pas de me la servir parce que vous êtes indépendants et vous avez chacun vos poulains, vos préférés, et ce n'est pas la question. Mais vous avez entendu ce discours ? Cette façon de parler qui va à l'essentiel avec des mots simples, on n'a plus l'habitude de les entendre. Donc vraiment, je veux vous remercier parce que c'est eux qui font des millions de vues, des dizaines de millions de vues uniquement par leur talent. Ils sont citoyens et c'est très important. Et je suis très heureux que vous soyez là. D'autres le méritaient. Il y a la baie. Monsieur Ken, qui est là. Voilà, j'appelle Monsieur Ken, je ne sais pas. Vous pouvez vous lever. Levez-vous parce qu'ils auraient pu être là tous les deux. Il y a Corinne Lalo qui s'est exprimée ce matin sur la liberté et la santé, qui est une héros. Ça se dit une héros, je sais pas. Un héros, une héros, enfin bon, bref. Mais ce sont des personnalités qu'on a vues à Arras chez Florian Philippot, qui a fait un magnifique rassemblement. Ce sont des personnalités qui sauvent l'honneur. Voilà. Ce sont un peu les marins de l'île de Saint. Merci à vous tous. Merci.
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