Chargement...
Chargement...
Mes amis, le deuxième mensonge qu'entretient notre modèle, c'est celui de l'enseignement supérieur. Si supprimer Parcoursup suffisait à supprimer le malaise de la jeunesse, je serais le premier à le demander. Mais il se trouve que je connais le sujet. J'étais rapporteur de la loi d'orientation et de réussite des étudiants quand le gouvernement à l'époque a créé Parcoursup. Rappelons-nous de ce qui existait avant. Le tirage au sort, c'est-à-dire la négation du travail et du mérite pour l'accès à l'enseignement supérieur. Tout ce qu'il y a de plus injuste. Rappelons-nous qu'il y avait en 2017 deux fois plus de bacheliers sans solution en juillet qu'aujourd'hui. Ça c'est sûr que Jean-Luc Mélenchon ne le dit pas. D'ailleurs, j'ai écouté Jean-Luc Mélenchon, on voit qu'il connaît tellement bien le sujet, qu'il parle tellement souvent aux jeunes et à leur famille, qu'il appelle ça Parcours Plus. Le seul projet. Le seul projet de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'envoyer tout le monde à l'université sans se préoccuper de savoir s'ils pourront y réussir et s'ils auront un emploi à l'issue. Son projet pour la jeunesse, c'est la sélection par l'échec. Et puisque je parle de M. Mélenchon, je veux redire ici mon dégoût devant le cyberharcèlement qu'il a organisé contre un jeune de 18 ans, Nathanael. Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon. à jeter en pâture sur les réseaux sociaux le nom d'un jeune de 18 ans dont le seul crime, selon lui, était de s'engager à mes côtés dans ma campagne. Et je vais vous le dire ici, pour ma part, et contrairement à M. Mélenchon, jamais je ne critiquerai un jeune qui s'engage en politique, quel que soit son engagement en politique, parce qu'on a besoin de jeunes qui s'engagent en politique.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.