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parce que là, à un moment donné, ça suffit, il va falloir qu'on reparte à la bagarre. Rathalie Arthaud, sur quelle ligne vous situez-vous ? Comment aider les Français face à cette explosion des prix du carburant ? D'abord... Je pense que c'est du racket. Voilà, payer 2,30, on nous dit quoi ? 2,50, peut-être 3 euros le litre. C'est du racket. C'est du racket. Du racket de qui ? De la part de l'État ? Mais du racket de la part de toutes les compagnies pétrolières, évidemment. 20, 30 dollars ? Et ils le vendent à 103 dollars ? C'est ça ? Ils nous font les poches. C'est du racket. Et à moi, ce que je propose, c'est qu'ils rendent cet argent. Voilà. Total a fait... Alors on ne sait plus. 11 milliards, 12 milliards peut-être de bénéfices, de profits au premier semestre. Vous vous rendez compte ? 11 milliards, bien qu'ils le rendent. Voilà, tout simplement. Qui qui vendent a pris coûtant. En gros, là, ils sont en train de faire l'époque de tous les travailleurs, les travailleurs salariés, les petites entreprises, etc. Mais il va falloir qu'on leur torde le bras et au gouvernement et à tous ces grandes entreprises capitalistes qui, en fait, nous tournent la laine sur le dos. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut qu'on se mobilise. Il faut faire ce qu'ont fait les marins pêcheurs. Il faut être présent le 29. Dans toutes les mobilisations, il faut que dans les entreprises, on se parle. Parce que là, à un moment donné, ça suffit. Il va falloir qu'on reparte à la bagarre. Parce qu'il y a une règle pour le monde du travail. Et que si, en effet, il ne se bat pas, il ne se mobilise pas, c'est toujours le premier sacrifié.
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