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c'est vrai que la salle est impressionnante. J'ai un peu l'habitude, on a quand même l'habitude un peu de remplir la salle Barbara, mais là, elle est comble. J'attends, j'attends les futurs représentants de candidats à la présidentielle dans cette salle. Je crois qu'on va rigoler en termes de comparaison, mais on sait que quelque part... Déjà au moins pour le premier tour, la course s'est déjà jouée. Je trouve que, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais depuis deux semaines, on respire mieux dans ce pays. Alors vous me direz, ça faisait déjà un petit temps, en lien avec notre campagne présidentielle, il y a une vraie dynamique. Et elle ne se lit pas seulement dans les sondages de Jean-Luc Mélenchon. qui est dans tous les sondages qualifié pour le deuxième tour, elle se voit aussi dans les rencontres qu'on a autour de nous. En gros, on a l'impression, pour aller vite, qu'on est à peu près 4 à 5 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2022. Donc c'est vrai que ça, déjà, ça desserrait l'étreinte. Mais depuis deux semaines, on respire beaucoup mieux parce qu'au lieu de manifester contre une loi faite pour nous faire peur, je pense, à celle permis de tuer... On se retrouve aujourd'hui avec une jeunesse mobilisée qui est en train de tout renverser et qui est en train de faire peur à ceux qui voulaient nous faire peur. C'est ça la réalité de ce qui se passe dans ce mouvement lycéen et étudiant. Comme le disait tout à l'heure Manon Montmirel, c'est pas étonnant effectivement que ça soit ici, qu'il se soit épanoui. C'est vrai que la mobilisation des enseignants, des parents d'élèves... Dans le plan d'urgence 93, du fric, du fric pour l'école publique. On veut du fric, du cash, de la moula pour l'école publique. Je rappelle les slogans, ce n'est pas les miens. C'est vrai que ça avait déjà donné une certaine tonalité et que finalement on retrouve, cette fois-ci du côté des élèves, les mêmes mobilisations. Mais ce qui est en train de se passer, c'est que d'abord, le gouvernement fait exactement les mêmes erreurs de tous les gouvernements réactionnaires depuis 50 ans face à un mouvement de la jeunesse. La répression est une vision complotiste de l'histoire. Dans mon jeune temps, on parlait d'une version policière de l'histoire qui voudrait qu'il y ait des manipulateurs qui expliquent pourquoi tout d'un coup des centaines, des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de jeunes se mobilisent. Ça me rappelle quelque chose, et d'ailleurs, je ne sais plus si c'est au lycée Cachin de Nora, je ne sais plus si c'est à Rosa Parc, je ne sais plus si c'est à Fédère, je ne sais plus si c'est à Paul-Éloard, je cite les lycées que j'ai été soutenir ces derniers temps, mais je trouve qu'il y avait une pancarte, je ne sais pas si vous avez vu, mais ils ont tous des pancartes, faites beaucoup par les lycéennes, il faut le dire, parce que ce sont quand même les lycéennes qui sont en pointe dans ce mouvement, et ce n'est pas nouveau. Oui, absolument. Et ils font plein de pancartes. Alors moi l'autre fois, je leur ai dit, on dirait des Dazi Bao. Ils m'ont regardé avec des yeux, parce que bon, effectivement, pour quiconque n'était pas vivant encore au moment de Mao, on ne sait pas très bien ce que sont les Dazi Bao. Je leur ai expliqué, c'est des pancartes qui donnent vos mots d'ordre. Il y en avait un super, c'était 35 élèves pour un prof, 5 CRS pour un élève. Moi, je trouve que ça résume bien la question qui est posée et la répression qui est posée. C'est une vieille rengaine. Et d'ailleurs, j'ai remarqué une chose. Bon, chacun n'aura à ses références, même les vieux. Moi, c'était plutôt la réforme de Vaquay. On les a battus d'ailleurs. C'est plutôt la réforme de Vaquay. Et quelque part, le duo qui est en train de se constituer fait penser irrésistiblement au duo de la réforme de Vaquay. Il y avait Pascouin, c'était une ministre de l'intérieur de l'époque, je faisais sûr, une horreur. Et puis à l'époque, il y avait deux Vaquay. Et puis au bout d'un moment, ils se sont un peu engueulés parce que Devaquet est quand même un peu plus humaniste que Pasqua par rapport à ça. Et apparemment, on me dit, mon oreillette me dit que c'est à peu près la même chose qui est en train de se passer aujourd'hui avec Nunez et avec Jeffrey. C'est-à-dire qu'ils commencent à se crisper un peu sur la manière dont sont gérées les choses. Mais moi, je voudrais dire une chose, c'est que ce vieux système... Le complotisme, la répression, ça ne marche jamais face à un mouvement de la jeunesse parce que cela n'a qu'un effet, c'est de solidariser tous les jeunes entre eux par rapport à la répression. Et alors en plus, quand vous y mettez de la provocation, alors là je dois dire qu'on ne peut pas mieux faire. Parce que pendant qu'on manifestait par centaines de milliers, il y a deux jours. Qu'est-ce que racontait le cornu à l'Assemblée nationale ? Alors il disait, la répression, pas de répression, une chose moins amusante. Il disait aux jeunes éborgnés, aux jeunes défigurés, aux jeunes étranglés, aux jeunes qu'on a tenté de noyer, aux jeunes même amputés, que c'était des accidents. J'assure, il a dit ça à l'Assemblée nationale. Des accidents. Moi j'attends que quelqu'un délinquant qui soit coupable d'un crime de sang lui dise, ah mais c'est pas grave, c'est un accident que tu viens de faire. C'est ça la comparaison. Cette histoire d'être complètement à côté de la plaque, c'est évidemment quelque chose qui va les entraîner vers la chute. Mais il faut le dire aussi, par rapport à tous les mouvements de jeunesse des décennies passées, jamais un mouvement lycéen et étudiant n'a été autant réprimé. Jamais. Si vous regardez les chiffres de garde à vue, en mai 68, vous avez eu pour un mois de mai 68 environ 1 000 garde à vue. En 1986, mon époque, quelques centaines. En 2005, ça augmente nettement. Parce que 2005, c'est à la fois les révoltes dans les quartiers, mais c'est aussi le CPE. Et donc c'est toute une jeunesse différente qui se mobilise. Et cette jeunesse différente qui se mobilise, elle est réprimée depuis longtemps dans les quartiers. Et là, elle se retrouve réprimée très fort par la populiste dans les manifestations. Et déjà, là, il y a 4 000 gardes à vue. Les Gilets jaunes, 7 000 gardes à vue en un mois. Et là, les lycéens, c'est 5 000 gardes à vue en deux semaines. Voilà ce qui est exactement en train de se passer. Et je veux vous dire, plus 600 aujourd'hui, mais je crois qu'ils ne veulent pas s'arrêter là. Je vais vous dire... Ces chiffres, ils n'expriment pas seulement, quelque part, l'appartenance sociale forte de ceux qui manifestent. Encore une fois, ce n'est pas un hasard si tout ça est né dans le 95, 95. Ça ne veut pas dire que les autres lycées, disons, entre guillemets, de quartiers plus bourgeois, ne s'y mettent pas par solidarité, parce que la justice est solidaire. Mais ça part de là. Ça dit aussi une chose. c'est que tout ça est proportionnel à l'explosion des inégalités. C'est-à-dire que plus les inégalités sont grandes, et depuis 2017, elles n'ont jamais été aussi grandes dans toute la Ve République, plus la répression du mouvement et du système est forte. Parce qu'évidemment, le peuple ne supporte pas, et la jeunesse ne supporte pas, ces inégalités dans un pays dont la devise est liberté, égalité, fraternité, et donc il n'a plus que la répression pour faire face à cet état d'esprit et à ce qui se passe. Plus il est répressif, plus l'état de droit est bafoué, plus on a des lois racistes, plus on a des lois autoritaires, mais tout est en train, là, en ce moment, d'exploser dans le mouvement lycéen. Et je dois dire une chose, je ne sais pas ce qu'en pensent les deux lycéens qui sont ici, il y en a sûrement d'autres d'ailleurs, mais effectivement, je suis fier qu'avec d'autres élus, contrairement à ce que dit le gouvernement, nous ayons été devant les portes des établissements, parce que je suis sûr que cette expression aurait été encore plus forte. si nous n'avons pas été là. Moi, ce que je sais, par exemple, c'est qu'au lycée Fédère-Dépinay, on y était pendant 2-3 heures, et dès que j'ai eu le dos tourné, les policiers sont venus et ont arrêté des jeunes au cœur du rassemblement. Donc on voit bien qu'effectivement, ça a cette utilité. Déjà, je voudrais dire une chose à ces jeunes qui sont mobilisés, c'est que, et j'en suis certain, ils vont gagner. Ils vont gagner. Déjà, le ministre de l'Éducation nationale est en train d'expliquer qu'effectivement, il a menti et que contrairement à ce qu'ils avancent depuis maintenant plusieurs semaines, non, le budget de l'Éducation nationale ne grandit pas de 1,1 milliard, mais au contraire, il baisse de plusieurs centaines de millions d'euros. Je suis content de l'avoir révélé parce qu'eux ne calculaient pas l'inflation. C'est-à-dire qu'ils ne connaissent pas l'inflation, ils ne savent pas qu'un chiffre sans l'inflation, ce n'est pas le même. Ils vont gagner parce que ce soir, M. Jeffrey annonce qu'il va mettre en place, dans les heures qui viennent, 3 000 postes de remplaçants, qu'il va aller chercher. Alors, il a besoin d'avoir un logiciel pour savoir où on en a besoin. Moi, je ne sais pas, je crois qu'il peut s'adresser aux lycéens, aux syndicats d'enseignants qui le disent depuis longtemps. mais il va dans les heures à venir dire qu'il va mettre 3 000 postes d'enseignants et qu'il va mobiliser, dit-il, les dizaines de millions d'euros qui vont être nécessaires. Alors on sait tous que c'est insuffisant. Mais moi, ça me fait penser à quelque chose. Quand vous avez à certains moments des mouvements de la jeunesse qui demandent le retrait du loi, nous c'était le retrait de la forme de Vaquet, il y en a eu d'autres, c'était le CPE. Au début, un gouvernement qui commence à vouloir essayer de reculer, comme il ne veut pas reculer entièrement, il dit, oh, on va peut-être faire un moratoire. Puis après, il dit « Oh, on va peut-être suspendre ». Là, je peux vous assurer qu'à partir de là, il a perdu et qu'à la fin du fin, il retire. Donc, ce qui va se passer, je vous le dis, c'est que dans les jours à venir, non seulement ce mouvement va considérer que cette annonce de 3 000 enseignants ne suffit pas, mais il va considérer que c'est le signe que s'il continue à se mobiliser, il va gagner beaucoup plus. Et à partir de là, ils vont aller de reculade en reculade. Ce que demande... Les lycéens et les étudiants, ils vont, je le dis, l'obtenir dans l'année qui vient de manière certaine. Ils ont un plan d'urgence. Je ne vais pas réénumérer, ça a été fait par Bali Bagayoko et par Manon Mirelle sur les postes de remplaçants. Le fait d'avoir une infirmière, un médecin scolaire, un psy dans chaque établissement, parce que ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le fait d'avoir un statut de AESH, parce que c'est une profession absolument indispensable, qui est totalement méprisée dans son statut. Le fait effectivement qu'on arrête de geler et de baisser l'APL et qu'on arrête de discriminer les étudiants étrangers qui ont moins droit à l'APL que les étudiants qui ne le sont pas. Le fait qu'il faut geler les loyers du COUS, etc. Ils ont fait dix mesures, dix mesures qu'ils ont avancées. Moi, je les ai aidés à ma manière, j'ai chiffré ces mesures, je l'aurais donné aux deux syndicats qui les ont portées, ces 10 milliards. Donc ces 10 milliards, ça tombe bien, on va les porter dans le budget. On va dire voilà, il faut 10 milliards et je vous assure qu'on va en obtenir pas mal, vous allez voir. Et quant au reste, moi je vous dis, soit maintenant, soit dans un an, Mais le parcours sup ne connaîtra pas la rentrée prochaine, soit parce qu'ils vont être obligés de l'abroger maintenant, soit parce que nous l'abrogerons quand nous gouvernerons. La loi Blanquer, qui explique toute la difficulté des emplois du temps, parce qu'au lieu des quelques filières qui existaient, ils ont créé des centaines de spécialisations, avec en plus une absence d'enseignants qui fait que les élèves se retrouvent avec des journées totalement mitées. La loi Blanquer, soit ils seront obligés de renculer maintenant, soit nous l'abrogerons quand nous gouvernerons dans un an. Et je le dis aussi. Soit maintenant, parce que ça doit être une exigence du mouvement lycéen et étudiant, parce qu'on ne l'a jamais les siens quand ils sont emprisonnés, il doit y avoir un arrêt des poursuites de tous ceux qui ont été condamnés. Et s'ils ne le font pas, nous les administrerons dans un an. Non, Nora, non, Toyalan, vous le savez, nous ne sommes pas à l'origine de ce mouvement. Nous ne sommes pas en train de manipuler ce mouvement. Mais je le dis très fort, nous avons besoin de votre mouvement et de votre victoire pour nous propulser vers une victoire qui sera satisfaisante et nécessaire pour nous tous dans un an. Et je le dis aussi. Nous aurons besoin, une fois que nous gouvernerons, que ces mobilisations sociales continuent. Des mobilisations de jeunes, des mobilisations écologiques, des mobilisations sociales. Parce que ce que nous affrontons pour appliquer notre programme, oui, il y aura besoin du soutien populaire. Je l'ai dit tout à l'heure, effectivement, Bali Bagayoko disait que j'étais président de la commission des finances et je suis en ce moment en plein budget. Je l'ai dit dans ce budget, j'espère que le mouvement lycéen et étudiant va faire irruption pour demander un plan d'urgence pour les écoles. Mais notons que ce budget est une vraie déclaration de guerre. Dans ce budget, nous le savons tous, le problème numéro un aujourd'hui de ce pays est le pouvoir d'achat. Pour la première fois depuis deux ans, le pouvoir d'achat baisse dans ce pays. Alors je vais rectifier tout de suite. Parce que figurez-vous que les revenus du patrimoine et du capital ont tellement été favorisés que depuis 4-5 ans, ils ne baissaient pas, mais c'était uniquement à cause de ces revues. En réalité, pour les salariés, ça baissait. Qu'est-ce que fait ce gouvernement par rapport à ça ? Est-ce qu'il essaie de prendre des mesures par rapport au carburant, qui est une des grandes explications, effectivement, de la difficulté de nos concitoyens à payer le carburant et ceux qui peuvent payer le carburant à ne plus pouvoir se payer autre chose ? On sait que non. Là, hier, j'ai entendu que Le Corny a annoncé qu'il allait obéir à Trump, parce que c'est Trump qui lui a demandé. C'est Trump qui a demandé qu'on puisse, dans des réserves stratégiques du carburant, à hauteur de 10 millions de barils, ce qui ne servira strictement à rien, et en plus, ce qui est dangereux, parce que là, en ce moment, on n'a pas un problème d'approvisionnement, donc on se fragilise. Mais on sait les uns et les autres que ça ne fera rien. Le gouvernement essaye d'éviter ce qui, pourtant, est évident. Si aujourd'hui l'essence augmente depuis le mois de juillet, c'est que les marges des raffineurs, c'est-à-dire total, ont été multipliées par 7 depuis le mois de janvier. C'est ça qui explique, plus que le blocage du détroit d'Ormuz, pourquoi le carburant augmente. Alors oui, nous le disons et nous allons le porter dans ce budget, il faut un blocage des carburants en plafonnant les raffineurs, c'est-à-dire les profits de Total. Mais disons-le aussi. Ce gouvernement qui a face à lui un problème de pouvoir d'achat, quelles mesures prend-on ? Je ne sais pas si vous avez entendu, on nous dit il y a 17 milliards d'impôts en plus. C'est l'horreur. Et là on cherche, on dissèque. Et puis alors là vous avez du mal à trouver un seul euro. qui, j'allais dire, touchent ceux qui devraient toucher, je vais revenir après. Alors par contre, voilà ce qui explique pourquoi les prélèvements obligatoires augmentent, c'est la fameuse d'Italie, prélèvements obligatoires, c'est qu'on va considérer qu'un retraité qui est à 1260 euros par mois est un privilégié, donc il est urgent de lui enlever son abattement de 10% et il est urgent de ne pas indexer ses retraites. On va considérer que quelqu'un qui touche des APL, on revient aux APL, eh bien, doit, là aussi, subir une non-indexation des APL et des primes d'activité. On va avoir la fin de l'universalisation des APL. On va être le gel du point d'indice des fonctionnaires. Je dis ça aussi parce que, moi, je ne sais pas où ils vont aller les chercher, ces enseignants. Parce que les gens sont tellement mal payés dans la fonction publique, puis on a tellement eu une politique pendant des années de supprimer les fonctionnaires, que c'est très difficile aujourd'hui de trouver des enseignants, mais là on n'augmente pas effectivement leur point d'indice comme pour tous les fonctionnaires. On va couper sur les allocations de rentrée scolaire, on va dérembourser des soins et notamment des maladies longue durée. On va avoir, parce que ça c'est le clin d'œil au Rassemblement national pour qu'il ne censure pas le budget, un délai de carence pour les étrangers, ce qui est la préférence nationale, un délai de carence sur les prestations sociales. Voilà ce qu'ils mettent en place qui va avoir un effet. Non seulement ça aggrave les inégalités. Mais en plus de ça, c'est ce que les économistes appellent un effet récessif sur l'économie. C'est-à-dire que quand vous avez une activité économique en récession et que vous touchez la consommation intérieure, même y compris de ceux qui ont gardé un petit peu de pouvoir d'achat à les retraités, la conséquence, c'est qu'il y a moins de cotisations, il y a moins de rentrées fiscales parce que la croissance se casse la gueule. Voilà exactement ce qu'ils sont en train de faire. Deuxièmement, ils mettent en place un ensemble de mesures, je l'ai dit tout à l'heure, qui touchent tous les ministères. J'ai parlé du ministère de l'Éducation nationale. Mais là encore, ça va être une cure d'austérité pour beaucoup de ministères. J'en cite deux, trois pour bien comprendre. Le chômage est en train de remonter à plus de 8%. Bilan, on supprime 2,5 milliards du ministère des Travail qui a déjà été largement impacté les années à venir. On baisse de 8% le ministère du Sport. Vous me direz pourquoi je parle du sport ? Parce que moi j'ai entendu qu'il y avait l'héritage des JO, ça l'est super, on va faire en sorte qu'il y ait justement la possibilité pour la jeunesse française de faire du sport. Et bien le bilan, c'est moins 8%. Et puis deux autres mesures qui sont effectivement importantes. Même si ça nous touche peut-être moins dans notre quotidien, mais ça devrait nous toucher profondément parce que dans le même temps où Trump a arrêté toute l'aide au développement, la France peut s'enorgueillir de baisser année après année les budgets d'aide au développement qui subissent encore une coupe profonde cette année. Voilà leur bilan et voilà ce qu'ils viennent. Mais j'allais dire que si on le regarde d'un peu plus près, on s'aperçoit aussi qu'ils ne répondent à aucune. des grands événements d'actualité de cette année prenons la loi intégrale après le crime d'enfants qui ont effectivement choqué tout le pays aujourd'hui on va faire une loi intégrale nous ce qu'on a dit c'est une loi intégrale sans l'argent qui va avec ça sert à rien le cornu a osé dire mais vous inquiétez pas il ya un socle de 1,5 milliards l'on cherche c'est difficile parce que alors il est dans tous les budgets mais c'est un seul Même s'il existait, c'est des budgets existants, ce n'est pas une augmentation de budget. Je peux vous dire aujourd'hui qu'il y a zéro euro qui est consacré à la lutte contre les violences faites aux enfants et aux femmes dans le budget. Prenons un deuxième élément, la question de la canicule, des incendies et des sécheresses, qui évidemment a eu un impact considérable cette année, je viens de faire une mission d'information, c'est 16 milliards. Là aussi, on peut estimer à peu près que l'État devrait dépenser dès 2017 environ une dizaine de milliards, même pas pour anticiper, parce que ça, on ne l'a tellement pas fait que tout coûte plus cher au fur et à mesure, mais simplement pour faire en sorte que si l'année prochaine, ça revient, alors il n'y a que les imbéciles qui nous disent que c'est exceptionnel, parce que je vous rappelle qu'El Niño, ça ne commence que maintenant. Donc bon, si ça revient, on soit un peu plus près que dans les EHPAD, que dans les écoles, que dans les hôpitaux. il y ait par exemple la possibilité d'avoir cours sans avoir l'impression d'étouffer dans les bouillards thermiques, dans les logements sociaux, etc. Donc ça, c'est un coût. C'est un coût d'une dizaine de milliards. Je peux vous assurer que dans le budget qui nous est présenté, que ce soit en faveur des pompiers qui luttent contre les incendies, en faveur justement de la rénovation thermique de ces logements, il n'y a quasiment rien, aucun budget, alors qu'il faudrait environ 10 milliards tout de suite pour essayer de faire face à ces conséquences. C'est donc un budget qui ne répond pas à la situation. Alors vous me direz, mais bon, ils n'y peuvent rien, quoi. Je veux dire, il y a le déficit. C'est insupportable. Vous voyez bien les taux d'intérêt qui montent, etc. Je vous réjure, la situation, elle n'est pas bonne en termes de difficulté. Il ne faut pas dire l'inverse. C'est vrai que les taux d'intérêt montent et que ça va sûrement devenir un problème pour les années à venir. Mais je note, soit dit en passant, que là, on n'est pas en train de parler d'un bon élève qui serait critiqué par un mauvais élève. On est en train de parler d'un très mauvais élève parce que, non seulement d'un point de vue économique, leur politique a consisté à faire du cadeau au capital comme jamais dans l'histoire. Non seulement elle a des mauvais... Résultats économiques, chômage, investissement, productivité, etc. Mais en plus de ça, ils ne sont même pas capables de réduire ce qui est leur objectif principal, c'est-à-dire les déficits. Là, ils avaient annoncé 5% cette année, ils vont finir à 5,4, 5,5, etc. Donc, on a cette situation qui est posée. Et ils nous disent, bon, là, il faut encore faire pur. On n'a pas réussi, on a baissé les dépenses publiques, il faut encore aller plus loin. Je voudrais quand même rappeler une chose, c'est que faire du catastrophisme comme ils font, c'est vraiment pas bon, ni pour leur politique, ni pour le pays. Pourquoi ? Parce que les marchés financiers, ils réagissent de manière psychologique. L'an dernier, François Béroux expliquait que la FMI était à la porte du pays, que vraiment, tout allait mal, on était quasiment en faillite, les espèces de fariboles qu'on raconte. Le FMI ne peut même pas être à la porte du pays parce que les encours du FMI ne suffiraient même pas à justement pallier à une éventuelle faillite du pays. Tout ça, c'est des fariboles. Mais le bilan, par contre, il y en a eu un. C'est que dans les jours qui ont suivi, les agences de notation ont tous dégradé la note française. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas réagi sur une situation économique donnée, ils ont réagi par rapport à une espèce de... Vous savez, quand vous dites attention au loup et que le loup ne vient pas, c'est à peu près la même chose qui s'est passé. Ils ont eu peur du loup, ils augmentent les taux d'intérêt. Vous me direz, ça se passe aussi simplement que ça ? Oui, parce que ces marchés financiers, ils réagissent aussi par rapport à la crainte qu'on leur renvoie. Alors je voudrais dire une chose sur les charges de la dette. Après j'arrête avec les chiffres, vous assurez, je me fais engueuler. par ma suppléante qui me dit j'en donne trop en général. Mais juste pour bien comprendre, la charge de la dette, c'est ce qu'on paye par intérêt chaque année. On ne peut réellement la quantifier qu'en rapport au PIB. Ça ne veut rien dire qu'on vous dit c'est 70, 90 milliards. C'est en rapport au PIB. Donc, en 2027, ça sera 2,9% du PIB. Et non, contrairement à ce que dit le monde, ce n'est pas un chiffre historique. Entre 1996 et 2004, c'était à 3,5, voire près de 4%. En 2011, c'était plus important que ça. Je ne dis pas que ce n'est pas important, mais on est dans une situation qu'on a déjà vécue et on a été capable d'assurer ces questions d'eux-mêmes, par exemple. Les prélèvements obligatoires dont ils nous bassinent et dont je viens de vous montrer que cette année, s'ils vont augmenter, c'est par exemple au détriment des retraités. Ils nous disent là aussi, ça y est, la France est recordmane, à nouveau, on bat tous les records du prélèvement obligatoire. En 2017, ils étaient plus importants. En 2022, ils étaient plus importants. Et je voudrais surtout rappeler une chose, c'est que les prélèvements obligatoires, c'est parce que nous, nous avons décidé de socialiser des besoins fondamentaux comme la santé, l'éducation, que d'autres mettent dans le privé. Et donc... j'allais dire, payent avec leurs dettes privées. Mais voilà les chiffres qu'ils nous donnent. Donc, moi, je crois une chose, c'est que je refuse, pour reprendre une parole célèbre, que la politique de la France se fasse à la corbeille. La politique de la France ne doit pas être décidée par les marchés financiers, et je dois dire que de nous mettre sans arrêt dans leurs mains comme ça, de manière, j'allais dire presque, en se satisfaisant, comme quand ils nous disent « si vous taxez les riches, ils vont partir à l'étranger », laissant penser qu'on donne raison aux riches qui pourraient partir à l'étranger, c'est un fort mauvais résultat donné au pays. D'autant plus qu'une autre politique est possible. Très franchement, nous on fera... mieux qu'eux à tous les sujets. Le vrai problème du déficit dans ce pays, principalement pour moitié, c'est les cadeaux fiscaux qu'on a fait aux ultra-riches depuis quelques années. Et quand je vous dis ça, c'est plus contesté par personne. Personne ne conteste ça. C'est-à-dire que Emmanuel Macron a créé une noblesse d'argent. qui gagne au grattage de son vivant, c'est-à-dire qui a tellement augmenté ses revenus, on parle toujours des 500 plus riches, mais en fait ça s'étend à plusieurs milliers, enfin les 500 plus riches, pour mémoire, ils ont leur patrimoine qui a doublé depuis 2017, plus 600 milliards, par des cadeaux fiscaux, par le fait que, en gros, le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail va dans leur poche, mais en plus de ça, on a maintenant des chiffres qui sortent, la Cour des comptes, qui nous explique que les seuls qui s'en sont sortis réellement dans notre pays, c'est les 1% les plus riches, C'est l'impôt sur le... Par exemple, c'est le fait que le capital pesait 60%, était taxé à 60% en 2017 et qu'aujourd'hui il n'est plus taxé qu'à 30%. Donc c'est là où est l'argent. C'est là où est l'argent. C'est une véritable révolution en faveur du capital qui a eu lieu. Mais en plus de ça, ça ne compte même pas des milliers de personnes qui payent 0 euro d'impôt sur le revenu, les ultra-riches, et qui sont, figurez-vous, imposées à peu près moitié moins, proportionnellement à leur fortune, que la plupart des Français. Cet argent-là, on peut le récupérer. Ils ne veulent pas y toucher, mais on peut le récupérer. Nous, on se fait fort de mettre un plan d'action par des réformes fiscales, par le fait de réformer des niches fiscales, par le fait de remettre à plat les aides aux entreprises qui pèsent 211 milliards d'hospices en contrepartie et de récupérer assez facilement 100 milliards. Et si on récupère 100 milliards, non seulement on peut mieux faire que sur les déficits, mais en plus, on peut investir pour l'école, pour l'éducation, pour la santé, etc. Et donc relancer en plus l'activité économique, ce qui fera des rentrées fiscales. Voilà exactement ce que nous ferons dans un an. Voilà pour ma part ce que j'espère même faire à Bercy dans un an au ministère des Finances. Est-ce que ces recettes que nous récupérons avec le premier gouvernement décidé par Jean-Luc Mélenchon, suffiront à, j'allais dire, régler les problèmes que nous avons face à nous. Non, ce n'est pas vrai. Ils suffiront, j'allais dire, à régler les problèmes sociaux, les besoins sociaux qui aujourd'hui sont criants pour le pays. Mais il reste évidemment un mur d'investissement. Un mur d'investissement, par exemple, dans l'industrie, un mur d'investissement dans le numérique, un mur d'investissement surtout dans la bifurcation écologique. Ça, tout le monde est d'accord. Vous avez Draghi, qui est un ancien président de la BCE, qui estime qu'en Europe, il faudrait qu'il y ait 1 000 milliards maintenant d'investissements pour la vie sur question écologique, ne serait-ce que pour essayer de freiner l'augmentation du dérèglement climatique. En France, la plupart des gens disent que d'ici 2030, il faudrait 37 à 40 milliards de plus, c'est encore le chiffre daté d'il y a quelques années, il a dû augmenter, d'investissements publics pour essayer d'éviter le pire. Il y en a zéro. Là, dans le budget, il y a plus de 60 millions au ministère de l'Écologie. Donc on voit bien qu'on est à côté de la plaque. Donc en plus de ça, en plus des mesures qu'on prendra, oui, il faudra faire des investissements, il faudra drainer l'épargne populaire par un pôle public bancaire qui pourra faire en sorte justement qu'à partir de là, on alimente ces investissements qui eux aussi auront un effet bénéfique sur l'activité économique du pays. Et puis même on pourra, pourquoi pas, continuer à emprunter. On pourra continuer à emprunter, par exemple, en proposant à la Banque centrale européenne de faire ce qu'elle avait fait. au moment du Covid, si vous vous rappelez bien, c'est-à-dire ce prêt direct aux États, à hauteur de 18% de la dette, qui avait été prêté, qui nous permet d'échapper au marché financier, et dont nous demandons aujourd'hui, et nous le confirmons, qu'elle soit annulée, parce que si elle était annulée, inévitablement déjà, la baisse, j'allais dire, de la pression faite par la dette, baisserait automatiquement, et donc on serait moins assujetti à la question des marchés financiers. Vous avez compris, je pense que nous allons gagner. Mais juste méfiance parce que la bête, je parle du capitalisme, n'est jamais aussi dangereuse que quand elle est blessée, quand elle est en situation de crise. Et à bien des égards, ça nous permet aussi de voir à quoi nous avons aujourd'hui affaire. Nous avons aussi aujourd'hui affaire aux mêmes formes de capitalisme, les mêmes possédants, que ceux qui, dans les années 30, ont fait un choix de plutôt Hitler que le Front populaire. Je vous renvoie sur des bouquins de Johan Chapoutot, il y en a un qui s'appelle « Les irresponsables », l'autre qui vient de sortir sur la bascule, sur ce qui s'est passé en Allemagne avant 1933, alors que les nazis avaient des résultats électoraux plutôt en baisse, et de voir à quel point, pour s'abriter derrière leurs forces, les possédants de l'époque ont fait alliance avec eux pour détruire le mouvement ouvrier. Quelque part, aujourd'hui, nous avons les mêmes problèmes. Quand on entend le patron du MEDEF expliquer que si Jean-Luc Mélenchon est président de la République, il conseillera au patron de fuir à l'étranger. Non seulement ça montre que sa patrie est son porte-monnaie, mais ça, c'est pas vraiment étonnant. C'est pas vrai de tous les patrons. En tout cas, des financiers comme lui, oui. Mais on voit bien derrière ça, j'allais dire, la pression qui se met. Et puis il y en a d'autres qui sont intéressants, à qui le monde offre une première page. Il y en a un, il nous est vendu comme un géant de la finance, s'appelle Emmanuel Romand, je ne sais pas si vous le connaissez. DG du fonds d'actifs PIMCO. Bon, ça a l'air drôle comme ça, sauf que c'est moins drôle quand il répond. Et il dit, si vous me demandez, entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, je pense que les marchés préféreront Marine Le Pen. Allez-y, c'est dans le monde, ça. Voilà la réalité de ce qu'ils sont en train de nous préparer. Autrement dit, vous avez quelqu'un de la finance, alors il dit les marchés, je leur ai parlé de lui, parce qu'apparemment c'est lui les marchés, qui sont en train de nous dire qu'à l'avance... entre un choix républicain, un choix d'une gauche de rupture, un choix qui respecte la devise liberté, égalité, fraternité, ils préfèrent le pire, et dit-il. Le seul problème avec Marine Le Pen, c'est qu'on pense que son programme n'est peut-être pas assez crédible. Alors là, elle a parfaitement entendu Marine Le Pen. C'est mon dernier message, et je pense qu'il faut le répéter un peu partout. Bon, ici, on n'est pas vraiment entouré de le pénisme. Mais quand même, ça vaut le coup à ceux qui pourraient encore avoir des illusions de le rappeler. En ce moment, Marine Le Pen, elle a compris que pour amadouer le capital, il fallait arrêter avec tous les aspects un peu sociaux de son programme. C'est exactement ce qu'avait fait Hitler. Exactement, relisez l'histoire. Et donc, on peut dire qu'elle a une tendance plutôt milleille. Alors ça fait quoi ? Ça fait que, par exemple, elle vient de présenter un budget dans lequel elle attaque absolument toutes les prestations sociales. Tous les fonctionnaires en disant qu'elle va en supprimer beaucoup les budgets santé et qu'elle institue la règle d'or. Ça, c'est génial. La règle d'or, c'est l'idée qu'on n'attend pas les 3% de déficit imposés par Bruxelles, mais on s'impose nous-mêmes le fait de ne plus avoir de déficit. Figurez-vous que c'est tellement intelligent que les Allemands avaient cette politique depuis des décennies. et que ça les a mis dans une telle difficulté économique ces dernières années qu'ils ont décidé de voter une loi pour en finir avec la règle d'or. Et voilà ce que nous propose le Rassemblement Socialiste, c'est-à-dire une austérité à vie, qui s'imposera à toutes les politiques, qui serait celle de la règle d'or. Et puis moi, je trouve que je les ai en ce moment en commission des finances. C'est vraiment intéressant. Ils sont en train de voter toutes les mesures qui défendent les super-héritages. qui défendent la non-augmentation des contributions des plus riches. Il y en a déjà très peu, mais ils ont réussi à la supprimer. Qui défendent le non-rétablissement de l'exit taxe. Ça, c'était une arme anti-spéculation des Français qui partaient à l'étranger. Et puis, vous avez vu comme moi qu'en termes de dérégulation, par exemple, elle est pour faire en sorte qu'on supprime le SRU, c'est-à-dire l'obligation pour des villes d'avoir des logements sociaux. Et là, dans les débats, ils proposent carrément de s'en prendre aux bailleurs sociaux. Autrement dit... En fait, le Rassemblement national est en train de jouer son rôle, c'est-à-dire celle d'un paravent du capitalisme auquel on ajoute, parce que justement, en plus de ça, il faut avoir le rôle de diviser le peuple, un racisme de plus en plus insupportable qu'on faire, par exemple, ce qu'ils veulent faire avec les voiles si jamais ils arrivaient au pouvoir. Leur but, c'est de nous faire avaler ce système et en même temps de diviser le peuple parce qu'ils savent que si le peuple est uni, eh bien, ce système n'arrivera pas à triompher. C'est particulièrement vrai en France. Alors moi, je vous dis une chose, c'est que cette élection, on va la gagner. Pour ses raisons, on va la gagner. On va la gagner pour ses raisons, d'abord parce qu'on est sur d'être au deuxième tour. Parce que je ne vois pas un Premier ministre de M. Macron être capable d'être au deuxième tour, tellement, et c'est légitime, sa politique est détestée. Et à mon avis, ce n'est pas avec ce qui est en train de se passer avec le monde jeunesse que ça va s'améliorer. Mais je ne pense pas non plus que des candidats de la gauche d'accompagnement qui ont tellement du mal à expliquer qu'au deuxième tour... ils iraient voter pour un candidat de gauche plutôt que pour l'Assemblée nationale. Alors là, le maire d'ici, j'ai pas tellement envie de le citer, mais le maire d'ici, il a carrément dit que c'était pareil ou même. Donc ça veut dire que lui prend la responsabilité, et n'a d'autre, Glucksmann, de dire à leur électorat, qui est un électorat supposé de gauche, si jamais il y a un deuxième tour entre un candidat de gauche et le Rassemblement national, vous restez à la maison, vous n'allez pas voter, ce qui veut dire que vous donnez vos voix en réalité au Rassemblement national, évidemment. Moi, je crois que ces gens-là, ils vont les battre et ils vont nous mettre au deuxième tour. Et au deuxième tour, je pense que nous aurons un choix simple. Et ce choix simple, le peuple français l'a toujours pris. C'est le peuple contre la finance et en plus l'extrême droite. C'est ça la question qui va se poser. Contre la finance, c'est une habitude que nous avons depuis 2005 et la victoire contre le traité considéré à l'européen, où le peuple s'est levé, on pensait qu'ils allaient pas lire le traité, qu'ils allaient être incapables. 70% de participation, 55% pour le nôtre. Quant à l'extrême droite... Je ne pense pas que notre pays est un pays qui soit prêt à accepter ce qui malheureusement, j'allais dire, prospère dans les élites politico-médiatiques, c'est-à-dire le racisme, c'est-à-dire l'autoritarisme, c'est-à-dire justement le fait de fouler des pieds la devise républicaine. Je pense que la France ne veut ni de l'un ni de l'autre. Et quand Jean-Luc Mélenchon sera en face de l'adversaire qui sera celui de l'extrême droite, qui est en train déjà de baisser dans les sondages, si vous regardez ce qui est en train de se passer, parce que les gens écoutent leur programme, alors je vous le dis, on va gagner. On est prêt, on va gagner. On est prêt, on va gagner. On est prêt, on va gagner.
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