Chargement...
Chargement...
Oui, mais en partie à cause des décisions qui ont été prises par nos dirigeants politiques depuis plus de 30 ans. On mène un combat à la fois en France et au Parlement européen pour un sursaut sur la production automobile française. On rentre dans une décennie qui est absolument critique, parce que si on ne change pas de cap, à la fin du prochain quinquennat, il est probable qu'il n'y ait plus une seule usine sur le sol français qui produise des voitures françaises. Donc nous nous battons contre l'inflation réglementaire et contre l'interdiction imposée aux industriels de vendre des véhicules thermiques neufs à l'horizon. pour une simplification normative, parce que la complexité normative aujourd'hui qui pèse sur l'automobile est en train non seulement de créer les conditions d'une concurrence déloyale, mais en plus d'alourdir la facture des automobilistes. Et je suis naturellement, au-delà du produire français, venu défendre ici les 40 millions d'automobilistes qui sont les vachalets des politiques gouvernementales depuis plusieurs années, qui font les frais d'une fiscalité confiscatoire, à la fois sur les véhicules, mais aussi sur le carburant. C'est une source d'inquiétude majeure pour les Français et je suis venu aussi, là encore réaffirmer à cette occasion, notre demande de baisser la fiscalité sur le carburant parce que nos compatriotes n'arrivent plus à se déplacer, ils n'arrivent plus à mettre de l'essence dans leur voiture et donc il y a urgence pour défendre les filières françaises mais aussi pour défendre le pouvoir d'achat des automobiles.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.