Chargement...
Chargement...
Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
La Valette nous a rejoint pour commenter évidemment cette intervention de Marine Le Pen. Vous étiez sur France Info d'ailleurs ce matin et c'est toujours intéressant de savoir comment nos excellents confrères de France Info ont analysé la prestation de Madame Le Pen hier soir.
Ils ne m'ont pas parlé figurez-vous. On a parlé d'autre chose mais pas de Marine Le Pen hier. Peut-être qu'ils ne regardent pas ces news.
C'est une possibilité, effectivement. Il y a quelqu'un qui vous répond sur les jeunes et qui dit ceci. C'est vrai, l'avenir de cette génération est très incertain, mais pour ce qui est des 20 dernières années, celle de leur existence, aucune dans l'histoire, depuis l'homme des cavernes, n'a bénéficié de conditions matérielles aussi favorables. Ils ont été élevés dans l'idée que rien ne devait leur être refusé tout, tout de suite.
Sur les jeunes, vous n'étiez
pas là lorsqu'on a parlé de la jeunesse. Je suis persuadé
qu'on appelle la génération Z a été élevée, on appelle ça les snowflex, les générations flocons de neige, dans un espèce de sentiment de fragilité ou effectivement dans un cocon où l'adversité était très peu présente. Ça les a rendus d'ailleurs fragiles psychologiquement. Et il y a un contraste justement entre le fait qu'ils étaient éduqués de façon surprotégée et un avenir très sombre qui explique sans doute peut-être leur grande frustration aujourd'hui. La moindre difficulté
devient une... monstruosité, les médias et les politiques les entretiennent dans cette posture. Moi je suis d'accord avec ça. Les médias et les politiques les entretiennent dans cette posture. Je
suis d'accord avec le fait qu'il y a une fragilité psychologique de cette génération qui se fait une montagne de tout, ça j'en suis consciente. Mais je suis désolée, l'avenir de la jeunesse est assez sombre dans notre pays, ça je voudrais le rappeler. La dette est monstrueuse. 1000 milliards de dettes, enfin milliards de dettes en plus par Emmanuel Macron, c'est... Absolument monstrueux. Qui va rembourser cette dette ?
Vous. Je ne suis pas sûre qu'ils aient vraiment... Pour vivre avec des jeunes adultes, ils ne me parlent pas de la dette. Par contre, ce qui est sûr, c'est qu'à chaque fois qu'ils prennent leur téléphone portable et qu'ils ouvrent brut ou n'importe quoi, où c'est tellement anxiogène, où on vous dit qu'un enfant, ça coûte 240 000 euros jusqu'à ses 20 ans, mais ils ne vont plus faire d'enfants. Quand vous n'arrivez déjà pas à payer votre facture d'électricité et que vous ouvrez ça, vous vous dites, mais je n'y arriverai jamais. Avec cette éco-anxiété, il y a quand même tout un système avec ces réseaux sociaux. effectivement ne donne pas foi. Bon, avançons sur...
Non mais attendez,
c'est quand même une génération qui a peur parce qu'on peut avoir aujourd'hui 25 ans, 5 ans d'études et arriver au chômage. On peut avoir un travail qui est remplacé par l'IA avant la fin de vos études. On a conscience, certes c'est pas la dette, mais on a conscience qu'on ne pourra pas acheter un appartement avant un certain temps, en tout cas pas près de l'endroit où on travaille en général. Donc c'est normal que cette génération n'ait pas envie de se lancer tout feu, tout flamme dans le monde du travail. L'appartement,
je vous assure, quand on avait 25 ans, On n'achetait pas un appartement dans Paris comme ça. Georges Fenech demandait la parole. Donc on va réécouter ce que disait madame. Je vous demande d'écouter Georges. On va réécouter ce que disait madame Le Pen. Si vous parlez tout le temps, arrêtez de faire un numéro. On va réécouter Mme Le Pen sur Richard Ferrand, si vous n'étiez pas là tout à l'heure. Et moi, je trouve qu'elle rend le système... Les gens disent n'importe quoi. Elle demande simplement que M. Ferrand reste à sa place. Et elle veut interroger le peuple. La belle affaire. Il y a des papiers partout pour expliquer que c'est le retour du fascisme. C'est quand même très étrange. Mais écoutons Mme Le Pen et je vous donne la parole.
— M. Ferrand a violé son serment. Il a prêté serment auprès du président de la République. Et dans son serment, il y a une obligation qui le tient, qui est de ne pas prendre position publiquement sur un sujet qui pourrait soit qui a été, soit qui pourrait être soumis à la décision du Conseil constitutionnel. — Donc vous demandez sa démission ? Je pense qu'il devrait dans ces conditions partir parce qu'il a violé, encore une fois, les exigences d'une loi organique tout de même.
Georges Fenec, qu'est-ce que vous pensez de cette intervention ? de l'obligation de réserve qui incombe au président du Conseil constitutionnel, et à tous les membres du Conseil constitutionnel, et le symptôme criant d'une dérive du Conseil constitutionnel qui menace notre démocratie et nos institutions. Du contrôle de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel s'est érigé en super législateur. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, ils ont dit la Constitution, c'est une chose, mais nous devons aussi préserver la charte de l'environnement. Nous devons préserver le préambule de la Constitution. Et, dernière en date, les principes généraux de la République fondamentaux. Les principes fondamentaux. Oui, mais qui a déterminé ces principes fondamentaux de la République ? Le Conseil constitutionnel lui-même. Donc, finalement, il se comporte en super législateur. Or, ce sont des juges qui n'ont pas été élus et qui n'ont pas l'onction du suffrage universel. Et si Mme Le Pen est élue, elle va se heurter. à un Conseil constitutionnel qui va s'ériger en contre-pouvoir. Et ça, c'est inadmissible. On ne lui demande pas d'être un contre-pouvoir. On lui demande d'assurer la légalité des lois et ce qu'il ne fait plus avec un esprit de totale indépendance. On le sait très bien. On voit bien la composition du Conseil constitutionnel. On voit bien pourquoi M. Ferrand a été, non pas sur ses qualités de juriste nommé, mais sur d'autres qualités, apparemment. Donc je crois que ce qui menace vraiment... notre démocratie et la prochaine élection présidentielle, c'est ces contre-pouvoirs qui ont été installés par M. Macron. La première des choses, à mon avis, qu'il faudrait faire, c'est une assemblée constituante carrément et redéfinir ce qu'est le Conseil constitutionnel. C'est ça qu'il faut faire. Il faut revenir à la constitution qui avait été voulue par le général de Gaulle et qui a été dévoyée ensuite par une forme prétorienne d'acquisition de pouvoir. au mépris du législateur. Voilà ce que je voulais dire. C'est une bonne
intervention, ça. Je ne sais pas si j'étais
clair. C'est la meilleure
intervention depuis... Là, vraiment, c'était clair. Mais moi, ce qui m'amuse toujours, c'est la réaction médiatique. Alors, Laurent Geoffrin. Forcément, pourquoi je le cite ? D'abord parce qu'il est venu souvent ici et puis son avis est représentatif. Il dit une chose dans son journal, l'éditorial, justement révélé, dénoncé par Patrick Cohen, écrit-il sur France Inter, la déclaration de Marine Le Pen exigeant le départ de Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, est hautement inquiétante. Cette attaque en règle contre la loi fondamentale est la marque fondatrice des démocraties illibérales que les nationalistes cherchent à... Il resterait partout où il parvient nos responsabilités. Exactement. En Pologne, en Hongrie, en Turquie. Mais si vous avez cette analyse-là, vous
êtes 50 ans paris à l'avoir, c'est tout. Parce que les gens qui nous écoutent... C'est très méprisant pour les gens. Nous, on n'a pas fait des études de droit. Vous savez que Victor Orban a changé la constitution
par le Parlement.
La Hongrie, la Pologne, la Turquie, par l'autre. Mais c'est pas méprisant. C'est un signe même de ceux qui veulent modifier les règles démocratiques. On a le droit de modifier la constitution. On a
fait rentrer l'IVG dans la... La constitution
par la voie normale, l'article 89.
Orban l'a fait par la voie normale en Hongrie. Mais là, que Ferrand
soit sorti un peu de son rôle, je le concède volontiers. Mais sur le fond, il a raison. On ne réunise la constitution que par l'article 89. Mais André, André, c'est votre avis et je le respecte. Non, c'est pas un avis. Mais attendez, attendez, attendez.
Non, non, François Mitterrand. François Mitterrand, l'usage établi et approuvé par le peuple de l'article 11 de la Constitution peut désormais être considéré comme l'une des voies de la révision, concurrement avec l'article 89. Il dit ça en 1988. François Mitterrand... De Gaulle a tort, François Mitterrand a tort, mais André Valigny a raison.
Duralex, la Constitution est intangible. Mitterrand a eu tort de dire ça. Je
vous répète, Mitterrand avait tort, De Gaulle a fondé avec tort, mais André
Valigny, lui, il a raison. Le Conseil d'État, Gaston Monnerville, tous les juristes. Écoutez, vous connaissez Jean-Éric Chôtel, Jean-Éric Chôtel. Mais François Bachelier, Florian Bachelier. Jean-Éric Chotel, chroniqueur au Figaro, de droite, a été secrétaire général du Conseil constitutionnel. Il dit lui-même que ce serait un coup d'État institutionnel. Si Marine Le Pen recourrait à l'article 11, Jean-Éric Chotel, la référence de Figaro. J
'ai une question pour vous, Laurent Vallette. Richard Ferrand, il est là grâce à qui ? En plus il
ment parce que c'est pas exactement ce qu'il avait dit au moment effectivement où il est venu devant la représentation nationale où il a été auditionné bah oui parce que nous quand on fait une promesse entre guillemets on s'y tient en tout cas on s'y tiendra
Oui, mais on l'explique. Ce qu'a dit Marine Le Pen. Vous êtes comme tout le monde.
Non, parce que nous, on l'explique alors que la plupart des politiques changent d'idée sans expliquer vraiment pourquoi. Mais en fait, moi, ce qui me choque, c'est même pas que vous pensiez qu'on puisse ou pas faire appel à l'article 11, c'est déjà le fait qu'il donne son avis, en fait. Ah oui. C'est ce que je dis
en commençant. J'ai dit qu'il était sorti un peu de temps. Alors, J'aurais en bas, je dis, il n'est
pas content. Non, mais je pense que c'est une fébrilité. Il vous répond.
Il dit, quel mépris, cet André. Ah oui, quel mépris. Il dit, si le général de Gaulle avait voulu des juristes pour protéger la Constitution, il aurait confié la mission. Conseil d'Etat. Le maréchal Fenech devrait savoir pourquoi le général se méfiait du Conseil d'Etat. Je ne sais pas pourquoi il vous appelle le maréchal, à mon avis. Parce que le Conseil d'Etat en 62
a vu que De Gaulle avait tort d'utiliser l'article 11. Conseil d'Etat, Gaston Monnerville, le président du Sénat, Jean-Éric
Schottel. André, vous voulez que je vous dise ce qu'a fait le Conseil d'Etat en 40 ? Ça vous intéresse ? Que je vous rappelle ? S'il était le seul. En tout cas, c'est la preuve d'une grande fibrilité. Écoutez. n'y a qu'une chose qui pourrait nous rassembler, au-delà de ces arguments-ci auxquels les gens ne comprennent sans doute pas grand-chose. 'abord,
la variété française,
mais au-delà de l'article 11 et 89, il y a une chose qui pourrait nous rassembler, c'est que les Français doivent se prononcer sur ces sujets-là. Point. Vous devriez dire, quel que soit l'article 1189, mon cul sur la commode, c'est pas le sujet. Est-ce que les Français veulent, sur des sujets très importants, être consultés ? C'est ça qui devrait nous rassembler. Et vous, vous en avez la trouille, parce que vous savez ce que les Français pensent. Et vous ne voulez pas les entendre depuis des années. C'est ça le fond du problème. Et après, vous vous étonnez que, comme les Français ne sont pas écoutés sur plein de sujets, ils se tournent peut-être vers des gens qui n'ont jamais été au pouvoir. Donc si vous les écoutiez... Si en 2005, effectivement, lorsqu'ils ont dit non à la Constitution, si en 2008, vos amis députés et sénateurs, le Parlement unit... A la demande de
Sarkozy. Mais
peu importe... A la demande de Sarkozy.
Ah oui, c'est Sarkozy qui a piétiné le rejet du traité de 2005. Mais peu importe, ce n'est pas mon sujet. Si, si, alors quand on attaque Sarkozy, on n'a pas le droit de le dire. Ce que je veux vous dire, c'est que
les députés et les sénateurs ont voté contre le peuple. C'est ça que je vous dis. A
la demande de Sarkozy. Et Georges Fenec-Rapé. Là, vous êtes de mauvaise
soir. Non, mais c'est les députés et les sénateurs qui ont voté. C'est Sarkozy qui a introduit cette révision constitutionnelle. Vous avez Wilger qui
était... Simplement la formule du général de Gaulle. Quel formidable levier que le peuple et le suffrage universel. Dernier
sujet.
Dernier sujet. Dernier
sujet, le budget.
Avec Agnès Verdier-Molinier. Elle a été excellente. Verdier Molinier, elle a éclaté Marine Le Pen. Je ne suis pas libéral, mais vous qui l'êtes, vous devez avoir bu du petit lait en écoutant Verdier Molinier. Elle a démonté le programme de Marine Le Pen. Elle a explosé en direct. En direct.
Cher
Laure Lavalette. 'abord,
n'ai pas exactement le même avis que vous. Écoutons cet
je
échange sur le budget et l'économie. Alors là, c'était terrible.
allons faire, à l'issue du quinquennat, 140 milliards d'économies. Et ces 140 milliards d'économies incluent les éléments de baisse d'impôt qui sont calculés déjà. Les éléments de baisse d'impôt que nous allons mettre en œuvre. pour soulager le pouvoir d'achat des Français, notamment sur l'énergie, mais aussi pour permettre aux entreprises de recréer de la richesse. Nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui aujourd'hui, jusqu'à présent, nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. Voilà, donc je suis navré de le dire, j'aimerais pouvoir aider financièrement l'Ukraine. J'ai dit que nous continuerions d'ailleurs à apporter notre aide militaire. éventuellement du matériel.
'ailleurs, c'est sur l'économie, mais ce n'était pas l'échange précisément avec Agnès Verdi et Molinier à ce moment-là. Bon, là, de la même manière, ce qui est intéressant dans cet échange, c'est toujours la même chose. Les Français ne sont pas consultés sur l'aide à l'Ukraine, André. C'est-à-dire qu'on donne de l'argent à l'Ukraine, évidemment, c'est sûrement très bien. Heureusement, oui. Heureusement, mais sauf qu'il faut demander... Vous dites heureusement, mais peut-être que les Français, ils ne sont pas sur votre position. Alors consultez les Français tout le temps sur tout, alors. Ah oui, je sais que ça vous ennuie.
Mais est-ce qu'on a demandé l'avis à l'Assemblée nationale ?
Il y a juste un paradoxe, c'est qu'à chaque crise, on l'a vu, crise des gilets jaunes, crise des lycéens, à chaque fois, on a un gouvernement qui propose des cellules de concertation, des plateformes de concertation. Et lorsqu'il y a des sujets fondamentaux comme cela, les Français ne sont pas consultés.
Sur l'antenne d'Europa Essay News, la semaine dernière, Yael Broun-Pivet, qui est la présidente de l'Assemblée nationale, elle expliquait sans aucun problème que dans tous les cas, le budget actuel, ça allait finir sur un 49,3, un passage en force. Donc elle-même, elle n'est pas du tout en la possibilité d'un débat qui aboutisse à un budget qui serait adopté par les députés, ce qui est quand même la moindre des choses qu'on peut demander.
Ça va finir par un 49. Moi, je n'ai
pas connu, et lui depuis 4 ans, je n'ai pas connu un seul budget qui est passé normalement. Il n'y a eu que des 49.3 et effectivement un passage en force du
gouvernement. On n'aura pas les présidentielles.
Est-ce que la France doit continuer à donner de l'argent à l'Ukraine ? Elle n'en a plus
les moyens, Pascal Praud. 1400 milliards de dettes en 10 ans, les Français sont exsangues. Il y a un tiers des Français qui a 100 euros le 10 du mois pour terminer le mois. Ça n'est plus possible financièrement. Après, il y a d'autres façons d'aider l'Ukraine, je le dis. Avant-hier, j'étais... à l'école militaire pour la présentation de l'armée de terre, j'ai vu des chefs militaires, des généraux, des colonels m'expliquer comment ils formaient évidemment les soldats ukrainiens. C'est une bonne façon de faire. Ça coûte de l'argent aussi, mais c'est vrai que c'est une façon de faire qui nous paraît pertinente pour continuer cette aide. Mais l'aide financière telle qu'elle était prévue et telle qu'elle a été faite, nous n'en avons plus les moyens. Nous aurions les moyens, nous continuerions à aider l'Ukraine.
ce qu'on pouvait dire sur l'intervention de Mme Le Pen hier soir. Je posais la question en début d'émission. Une campagne présentielle, c'est la rencontre d'un homme, d'une femme avec les Français. C'est la quatrième fois que Mme Le Pen se présente devant les Français. Comment ça peut se passer ? Comment ça va se passer ? Est-ce que vous avez une sensation, une idée, une intuition ? Ce
qui est quand même très frappant, c'est de voir à quel point Marine Le Pen est haute dans les sondages à ce niveau de la présidentielle. Certains sondages la donnent même à 38% d'intention de vote. C'est absolument gigantesque. François
Mitterrand, 1974.
Voilà, donc ça fait 50 ans que ça ne s'est pas vu.
Qui n'avait pas gagné au deuxième tour. Mais je crois qu'il termine au... à 44, 45, 46, il y a même des... 48 au premier tour
?
Non, mais François Mitterrand au premier tour 74, il est à plus de 40. Non, il est tout seul. Il est tout seul, c'est le programme commun, il n'y a pas de communiste. Donc là où il est à 34, ça peut être en 88. Mais attention parce
que le danger d'être ultra favori et d'être aussi haut sur les sondages, c'est peut-être de s'endormir sur ses lauriers et peut-être de moins travailler son programme, de moins travailler ses propositions et peut-être du coup se retrouver dans l'entre-deux-tours, dans une confrontation réelle très difficile. Est-ce que vous pensez que c'est un danger que vous avez repéré et estimé au Rassemblement national ?
pour moi c'est vraiment pas celui-là parce que je pense effectivement que c'est le moment de la rencontre du peuple français avec Marine Le Pen donc au contraire on est galvanisé et le travail il est décuplé par contre ce qui est sûr c'est qu'il y a un risque c'est que les Français ne se déplacent pas et on a un électorat qui peut être assez volatile et c'est vrai que l'abstention est notre pyramide et quand vous êtes très haut dans les sondages les gens ont l'impression que c'est bon ça passe et voilà donc moi je dis aux gens évidemment si vous voulez que les choses changent il faut glisser ce bulletin Marine Le Pen et l
'élection de 1960 républicain va jouer cette fois on voit monter effectivement M. Raphaël Glucksmann, on ne sait pas ce qui peut se passer. Est-ce que toute la gauche ne va pas se... Déjà
on vient de parler de Marine Le Pen pendant 40 minutes pour André Valigny, maintenant vous lui imposez Raphaël Glucksmann. Donc déjà vous allez le mettre en colère, il a fait tout de suite. Il a pris 5 points depuis... C'est l'effet primaire. André défend l'idée de François Hollande. Alors pour 1974. C'est très intéressant d'ailleurs. Parce qu'au premier tour, Giscard fait 32, ce qui était déjà haut. Mais évidemment, François Métirant est tout seul. Il fait 43. Bah oui, il est tout seul. C'est pour ça qu'on y est cru. Bah oui, vous avez cru. J'avais 18 ans,
j'ai été à ce meeting
à
Grenoble, c'était
formidable. Bien sûr, il s'en souvient. Et il y avait même des gens qui imaginaient qu'il puisse passer au premier tour. Je me souviens, j'étais gosse. Et en revanche, au deuxième tour, au deuxième tour, il
fait... De Gaulle en 1974, il était mort. Je veux dire, Georges, De Gaulle n'avait pas fait campagne.
Je parle de 1965. Ah bon ? Il n'avait pas fait campagne. C'était Tom Mitterrand. Mais écoutez, soyez sérieux, Georges. Excusez-moi. Et vous savez combien il fait François Mitterrand au deuxième tour ? Parce qu'à l'élection de 1964, elle est incroyable. Mais non, il fait beaucoup plus que ça. Il fait 49,19. 49,19. Et Giscard fait 50,81. Le vert était dans le fruit. Elle est incroyable, cette élection, parce que la France est quand même très à gauche en 1974. Et elle est très, très à gauche. Oui, il y a un parti communiste qui doit être encore à 20 ou 25. Il n'y avait pas le monopole du cœur. Bien sûr. Un cœur, il bat à chaque façon.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.