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beaucoup à tous. Merci beaucoup à tous. Merci beaucoup à tous. J'ai l'honneur de présenter au prochain premier ministre de France. Ce n'est pas un désir, c'est un pronostic. Ce n'est pas une corte, c'est ce qui va passer en France très vite. Jordan Bardella a créé en Saint-Denis, à la porte de Paris. en un barrio de vivienda social, un barrio humilde. De niño vio lo que pasa cuando el Estado, a causa de sus políticos, abandona un barrio. Vio lo que ocurre cuando la ley deja de cumplirse, cuando los vecinos de siempre se sienten extranjeros en su propia calle y cuando quien más sufre el desorden es precisamente quien menos tiene. Hoy, con 30 años, 31 años, Jordan Bardella... le parti plus voté de France. Et aussi le groupe parlamentaire du Parlement européen, Patriotas pour l'Europe, qui est aussi le notre. Il est arrivé ici, pour dire en voix alta, depuis très jeune, ce que beaucoup de franceses pensaient, probablement, encore en voix bas. Et pour cela, millions de franceses, encore plus, se ont reconnu en Jordan Bardella et en le projet de Marine Le Pen. Ayer, comme vous le savez, le 12 de octobre, c'est le jour de la fiesta national de l'Espagne. Et Jordan Barrella a eu le détail de passer à nous, en notre frontière sur. Et c'est quelque chose dont je veux remercier de nouveau à Jordan Barrella pour accompagner nous ailleurs en Ceuta. Je veux dire que, pour le seconde siècle, je me ausentais de la tribuna de autorités. parce que je ne peux pas partager cette tribune avec ceux qui ont traîné à Espagne, et très spécialement ceux qui ont traîné à Espagne en Ceuta. Jordan a pu comprovoir en Ceuta, de première main, ce que beaucoup d'européens connaissent seulement par la télévision. Il a pu voir une ville espagnola qui, depuis le 30 de juillet, continue de voir que son gouvernement la protège. Sa présence ayer en Ceuta a dit quelque chose très simple à tous les espagnols et à tous les européens. La frontera sur de l'Espagne est aussi la frontera sur de la France, la frontera sur de l'Europe. Ce n'est pas seulement un espagnol espagnol, c'est clairement un espagnol européen. Comme c'est aussi un espagnol européen, les régularisations massives du gouvernement de Sánchez, les que l'on a passé, et qui ont traîné, en plus du colapso à la vivienda et à la sanité, un terrible effet de llamada qui aujourd'hui persiste et qui daigne aussi les interesses de tous les citoyens européens, non seulement de les espagnols. Et pour cela, aujourd'hui, nous pouvons dire... que les espagnols et les franceses, avec des millions d'europeaux, compartent la même aménage et, encore plus, apostent pour les mêmes solutions. Aussi, Jordan Bardel a souffert les mêmes attaques que nous avons souffert en Espagne depuis longtemps, que nous avons fait de notre biographie politique une défense dière de la défense de la soberanée nationale, de la identité nationale et de l'intérêt national. C'est quelque chose qui nous une plus, et je crois que c'est bon être unis en ça. Je pense que c'est très bon que vous puissiez aujourd'hui écouter directement, sans traduction, de les meilleurs de communication à Jordan Bardella, pour qu'ils connaissent exactement ce qu'est ce qu'il pense un politique jeune, un politique directe et valide, parfaitement préparé pour développer un grand rôle dans la histoire prochaine de France et aussi dans la histoire de l'Europe. Marine Le Pen, comme son premier ministre, Et je crois qu'à l'hacer, on a multiplié la esperance d'une générale de jeunes européens qui ont été exclues de la politique, même si la politique décidait son futur. Je suis sûre que l'Espagne aura en Paris la possibilité d'une grande alliance en l'esencial, que est ce que nous faisons ensemble en Bruxelles, en le Parlement européen. La semaine dernière, le disait Jordan Bardella, ce que je le dis à vous, comme advertences, que j'espère me un jour au front de l'Espagne. Et ce n'est parce qu'on est à 47 jours de l'élection, mais je vous avance que je n'est pas bien d'avoir en la contraria un invité. peut-être que les expresse Jordan Bardella aujourd'hui. Peut-être que nous n'avons pas d'accord. Et nous soleons bromear quand les meilleurs de communication ou nos adversaires signalent nos différences ou nos contradictions. Je pense que, justement, le principal devoir de les politiques, c'est de defender les intérêts de la née, les intérêts de la née, les intérêts de la née. Et cela, pour purement l'écoute, nous fait, en nombreuses, à dissentir d'autres nées, même avec les vins ou les amis, parce qu'ils ont des intérêts des intérêts de la née. Mais aussi, je pense que le accord politique, et plus en plus, les alliances... plus firmes encore, se basent précisément en le respecte à la soberané et en la comprension et le entendement de que notre interlocuteur et notre ami est defendent leurs interests légitimement, même si cela peut nous dailler. La France, dont Marine Le Pen et Jordan Bardella, n'est-à-dire que représente une grande opportunité pour notre peuple. Je vous invite à écouter l'esprit de Jordan. Bienvenue à Madrid, bienvenue de nouveau à l'Espagne. Merci pour nous accompagner en Ceuta. Monsieur le Premier ministre de France.
Merci beaucoup, M. Santiago, pour la présentation. M. Barbelat, la tribune est votre. M. Barbelat, la tribune est votre. M.
Barbelat, la tribune est votre. M. Barbelat, la tribune est votre. Je vais essayer de donner ce discours en espagnol, ainsi que je vous demande que vous êtes indulgents avec mon accent français. França et Espagne sont deux grandes nations de notre continent. Compartons des sièges de histoire. importantes intereses económicos y una profunda amistad que ni siquiera el último mundial de fútbol podrá dañar. Es un honor compartir con ustedes algunas ideas sobre el futuro económico de Europa en un momento de grandes cambios en el mundo. Si hay algo en lo que todos podemos estar de acuerdo es que hemos entrado en una nueva era. La guerre a revu les portes de l'Europe. Les tensions en l'Orient Président nous rappellent que nos économies sont très vulnérables aux crises énergétiques. La rivalité entre les États-Unis et la Chine changement du commerce mondial. La énergie, les materies primaires, les semi-conducteurs... et la production agricole se sont devenus en instrument de notre solidarité. grandes potences veulent assurer leurs ministres, contrôler les technologies stratégiques et protéger leurs industries. En un monde encore plus competitif, où domine la force, la ingenuité commerciale et la dépendance économique de l'Europe, se pone en peligro le futur et l'importance de notre pays. Durant des décadas, les Européens pensaient que ouvrir le commerce sans limites ni frontières nous donnerait prosperité, que le commerce international réduisait le risque de conflits, et que chercher toujours le prix plus bas, justificait produire encore plus loin de nos pays. Cette époque a terminé. Aujourd'hui, nous devons d'assurer de nouveau nos sous-ministres, defender notre soberané alimentaire et énergétique, et récupérer le contrôle de notre production stratégique. De ce qui dépend notre supervivre et notre liberté. C'est pourquoi, depuis mon parti en France, avec la Vox en Espagne, et les Patriotes de l'Europe, Defendons une autre vision de l'Europe. Une vision adaptée aux nouvelles réalités du sigle XXI. Une vision qui doit garantir la sécurité, la prospère et le bien-être de tous nos pauvres. La force économique de l'Europe ne dépendra pas de la quantité des règles, mais de la capacité de produire et de l'innovation. L'Europe doit laisser le décret de l'impôt pour le Pacte Verde Europe et récupérer l'esprit de l'initiative et la volonté d'assumer risques. Il doit laisser la innovation et le progrès comme un péril, la activité économique comme une aménage que nous devons contrôler et les entreprises comme des entités que nous devons guider. Nous devons changer l'Europe de la bureaucratie et de les normes pour une Europe forte, qui croise et qui respecte la soberané de chaque nation. En face à une bureaucratie qui souffre chaque jour nos agriculteurs, nos industriels et nos empresariens, nous defendons une moration et la elimination des normes européennes qui détruisent notre competitivité. C'est un travail énorme que nous avons commencé dans le Parlement européen, avec le groupe Patriotas pour l'Europe, que j'ai l'honneur de présider. Ce travail pour soutenir la production et la liberté des entreprises doit continuer. Par exemple, en la agriculture. La acumulation de normes et obligations medioambientales est asfixiant à nos agriculteurs. La Unión Europea impone à nos producteurs obligations que ne se appliquent aux produits importés, précisément quand la sécurité alimentaire est plus nécessaire que jamais. Une Europe qui ne peut alimenter sa population sans dépendre d'autres pays, non est une Europe soberane. Nous devons simplifier les normes pour notre industrie du automobilier. qui vivent une grande transformation technologique et se confrontent à une compétence internationale encore plus durée. La prohibition de vendre nouveaux coches avec moteur de combustible à partir de 2035 est un erreur que nous avons dénoncé beaucoup de temps. En castigant aux fabricants européens, nous avons ouvert nos mercats à la industrie de la chine. Ce calendrier impossible de accomplir doit être revisé. Creons que nous devons aller plus loin et donner plus liberté aux fabricants, respectant le principe de neutralité technologique. C'est la clave pour ne pas freiner l'innovation. Nous voulons aussi introduire une préférence européenne dans les contrats publics. Pour que le d'argent de les contribuintes s'il soit plus pour soutenir notre industrie et nos emplois. Nous ne pouvons pas d'accepter que le d'argent de les européens aumente notre dépendance de entreprises de l'Europe, surtout dans les secteurs stratégiques comme la défense. Nous devons aussi abandonner la confiance ciega dans le commerce libre. En ce moment, les autres grandes potences protègent leurs mercats, soutiennent leurs entreprises et pratiquent sans complé le patriotisme économique et un protectionisme intelligente. Le commerce international continue à être indispensable, mais doit se baser en une compétence juste et en une véritable reciprocité. La Europe doit pouvoir defender ses interests. comme le fait les États-Unis, la Chine et les autres potences du monde. L'Europe doit également garantir à ses entreprises une énergie à prix competitifs. Comment pouvons-nous compter avec les potences industriales, quand les prix de la énergie sont beaucoup plus altes pour nos producteurs? Si gagnons les élections le prochain mois de mai, La France va défendre une reforme des règles du marché électrique européen, en particulier la méthode du calcul de la pression nationale. Notre objectif est que les entreprises et les familles puissent prendre mieux les ventes de notre production nucléaire. Mesdames et Messieurs, le message que je veux transmettre aujourd'hui en Madrid C'est, surtout, un message d'optimisme et de confiance. Europe s'est fait derrière, mais doit participer pleinement dans les révolutions industrielles et technologiques du sigle XXI. Nous devons être conscients de notre force. Europe a des entreprises leaders, des investigateurs. Ingenieurs, travailleurs qualifiés et un énorme interne interne. Maintenant, nous devons avoir le valeur de romper les ideologies qui nous ont pris au déclive, protéger nos intérêts et de mettre la production au centre de notre politique. France et Espagne auront un rôle important dans cette nouvelle Europe. Basada en le développement, la soberané des nations et la sécurité de notre continent. Mais pour aider à l'Europe à se recuperer, França doit récupérer premièrement sa propre stabilité économique. Ma intervention a lieu dans un moment très grave pour França. que certains observateurs internationales déjà descrivent comme le « débil esclavage de l'Europe », après 10 ans de présidence d'Emmanuel Macron, 10 ans de déficit, de déficit et de préoccupations déséquilibrées, je comprends parfaitement la préoccupation que provoque la situation de France. Notre deude a atteint à niveaux historiques et la productivité de l'économie est stancée. Je veux dire cela clairement ici. La France n'est pas la qui a fracassé, mais les décisions politiques. La France continue à avoir grandes fortes économiques. Nous avons des entreprises de premier niveau, une industrie et une capacité scientifique reconnueuse. bonnes infrastructures et une grande vente énergétique grâce à nos centraux nucléaires. Nous avons aussi le champion européen de l'intelligence artificielle, Mistral, qui doit recevoir soutien pour garantir notre soberané. Je pense que la France n'aide pas assez d'entre ses entreprises. Sous-titrage Société Radio-Canada que nous defendons ensemble à Marine Le Pen dans ces élections présidentielles. Le premier défi est le budget. Avec une deude publique historiquement large et des intérêts que réduisent encore plus notre capacité d'action, França ne peut pas continuer à retracer la récupération de ses comptes publiques. Nous devons mieux organiser l'administration. simplifier l'organisation territoriale et réduire les gastes inutiles. Nous offrons à les Français un plan de l'argent et la récupération des finances publiques de 140 000 millions d'euros en cinq ans. en la Constitution française, pour garantir des comptes publiques sanes, une discipline de la presupuest et une bonne gestion du diner des contribuintes. En d'autres mots, il n'y a pas de déficit que aumente le niveau de la deude publique. Mais le gaste public n'est pas suffisamment pour avoir une politique économique. Nous devons également récupérer notre capacité de production. Nous voulons éliminer une grande partie des impôts sur la production, simplifier les normes, soutenir nos secteurs productifs comme l'Allemagne ou la Suisse, réduire le prix de l'énergie et créer un fonds soberan. Ce fonds permettra de dirigir mieux les ahorros des franceses aux entreprises français. Sous-titrage Société Radio-Canada Nous ferons tout ce possible pour que la France récupère sa stabilité, sa prosperité et sa place entre les grandes économies européennes. Mesdames et Messieurs, je sais ce qui est important est le lien économique entre nos deux pays et tout ce que nous pouvons encore construire ensemble. Je voudrais aussi dire des paroles d'amitié à Santiago Abascal. Je sais que l'Espagne sera très bientôt une très importante électorale. Querido Santiago, je te souhaite le meilleur pour les prochaines semaines. Je suis convaincu que très bientôt nous aurons l'opportunité de continuer de parler et de travailler ensemble. Dedicaré toute ma énergie à que, à partir de 2007, França récupère plénement le lieu que corresponde. Merci.
beaucoup, M. Bardelat. En effet, França affrontera les élections presidenciales en 2027. Le président de Vox, don Santiago Abascal, l'a présenté comme le prochain premier ministre français. Qu'est-ce que c'est vraiment en jeu en França, une alternative politique ou un changement profond de modèle ? Qu'est-ce que faire l'Agrupation Nationale pour convencer auxquels qui encore dudent de que sont préparés, non seulement pour gagner des élections, mais aussi pour gobernar França ? Rubén Gil le demande, des Radio Intercontinental, si sont disposés à accomplir les règles fiscales et les prazos de Bruxelles, ou defiendent une meilleure flexibilité pour França. Je vais répondre en français.
Très certainement, l'élection présidentielle et législative la plus importante de toute la Ve République est très certainement l'un des choix les plus existentiels et les plus importants que nos compatriotes et que le peuple français va devoir faire. La France est dans une situation difficile. Nous avons perdu notre grandeur, nous sommes en train de perdre au quotidien notre sécurité, notre art de vivre, l'équilibre de nos comptes publics qui mine la crédibilité, la confiance de la France sur la scène européenne auprès de ses partenaires, auprès des investisseurs, auprès du peuple français lui-même. Et le chemin que nous entendons présenter aux Français dans quelques semaines est une alternance. En réalité, depuis 40 ans, les politiques qui ont été conduites en France ressemblent, se succèdent. Elles ont conduit notre pays à des niveaux de déficit record, à une dette sans commune mesure, à une explosion des taux d'intérêt. Je tiens à vous donner ce chiffre. Si nous continuons sur cette voie, en 2029, L'intégralité de l'impôt sur le revenu qui est prélevé sur la France du travail servira à payer les intérêts de la dette. La charge de la dette représentera à l'horizon 2029 100 milliards d'euros annuels. Nous sommes dans une situation particulièrement grave et en réalité, si les Français nous accordent leur confiance... avoir tout à reconstruire. Je pense que le mot qui caractérise le mieux notre projet, c'est celui de reconstruire la France, de reconstruire son économie, de reconstruire ses comptes publics, de reconstruire sa sécurité, de reconstruire son école, de reconstruire sa justice. de reconstruire sa crédibilité sur la scène européenne et au niveau international. Et pour cela, nous avons en réalité tous les atouts pour le faire. Nous avons des entreprises de qualité, nous avons une énergie formidable en France. Il ne manque très certainement que la volonté politique. Les Français qui accordent leur confiance au Rassemblement national ne sont pas des Français de droite, ce ne sont pas des Français de gauche, ce sont des Français patriotes qui ont le cœur qui saigne en voyant notre pays sombrer. Et donc le projet que nous portons, c'est un projet qui vise à la renaissance de la France et je pense que l'Europe a aussi besoin d'une France qui retrouve son leadership sur la scène internationale et nous allons évidemment nous y employer dans les prochaines semaines. Ça me permet de répondre à la deuxième question qui a été posée autour du rapport de la France à l'égard de l'Union européenne. Que l'on soit extrêmement clair, nous souhaitons tout changer sans rien détruire. La France fait partie de ces grandes économies de l'Union européenne qui sont en capacité de changer la direction d'un certain nombre de politiques en Europe. J'ai évoqué dans mon intervention la question fondamentale du Green Deal et des normes. qui sont inspirés d'une décroissance et qui mine aujourd'hui le développement des nouvelles technologies, le développement de l'intelligence artificielle, le développement de l'industrie, que ce soit l'agriculture ou l'industrie automobile sur le sol européen. Nous souhaitons radicalement changer de politique et nous souhaitons que la France puisse renégocier. un certain nombre d'orientations. C'est vrai sur la question de l'immigration, qui font partie des grands sujets que nous avons toujours portés, mais c'est aussi vrai sur la question économique. Nous souhaitons rompre avec l'idéologie du pacte vert. Nous souhaitons que la France puisse faire du patriotisme économique, c'est-à-dire concrètement dans les marchés publics, que la France et que les nations européennes puissent donner une priorité aux entreprises européennes. Je vais vous donner un chiffre. Depuis le déclenchement de l'agression russe en Ukraine, 80% des hausses de budget qui ont été déployés dans les États membres pour l'effort de défense l'ont été au profit d'entreprises extra-européennes. La France a une base industrielle de défense exceptionnelle et moi je ne peux recommander qu'à nos partenaires européens d'acheter des Rafales plutôt que d'acheter des F-35 américains mais on doit pouvoir faire du patriotisme économique et on doit pouvoir nécessairement nous appuyer sur l'industrie européenne. Pour cela, la France a besoin de redresser ses finances publiques. Nous avons présenté il y a quelques jours aux Français un plan de réduction de la dépense publique de 140 milliards d'euros. C'est l'un des plans de redressement des finances publiques les plus exigeants et les plus importants que la France ait eu à conduire depuis le général de Gaulle. C'est une nécessité vitale aujourd'hui pour l'économie française. Nous le ferons avec le principe d'une règle d'or. qui interdira au gouvernement que j'aurai vocation à conduire, je l'espère, de présenter des budgets qui aggraveront la dette. La France devra donc faire des choix courageux pour rétablir ses finances publiques, mais je pense que c'est là la crédibilité de la parole française sur la scène européenne.
França a un des problèmes plus graves de l'Europe et vit des tensions sociales graves en termes de l'éducation et de la pension. Le preguntan, monsieur Bardelat, comment réduire le déficit et la deuda sans déterminer le bien-être, qu'impactes réduire et qu'est-il réduire les investissements publics ? pour Emmanuel Macron ou la reverterie ?
va me falloir 30 minutes de plus pour répondre. Je vais répondre d'abord sur le budget et puis ensuite je répondrai sur la question des retraites. Je sais que la France a une réputation d'être un pays extrêmement généreux sur le plan social. Ce n'est pas une impression c'est une réalité. Le plan d'économie que nous proposons vise donc je l'ai dit à réduire les dépenses de l'Etat. dont une grande partie de la dépense, d'ailleurs un peu plus de 45% relève de la dépense sociale, de le faire d'ici à 5 ans avec un plan de réduction des finances publiques. Donc nous avons proposé il y a quelques jours à la presse, aux Français et aux investisseurs, la liste des économies que nous entendons faire sur 5 ans. Nous allons naturellement être amenés à réduire le poids de la bureaucratie d'Etat. En France, on est spécialiste pour compliquer tout ce qui devrait être simple en théorie. Et donc nous avons une bureaucratie, un nombre d'agences d'État et d'opérateurs publics qui est absolument considérable. Nous allons donc réduire la voilure pour recentrer l'État sur ses missions essentielles. Aujourd'hui, l'État est partout où on n'a pas besoin de lui et n'est plus là sur ses missions essentielles. que sont la sécurité, le soin, l'éducation, la protection des frontières et la maîtrise de l'immigration. L'État a une masse salariale extrêmement importante. Nous souhaitons là encore faire des efforts. Il y a beaucoup de postes de fonctionnaires qui vont arriver en retraite dans les prochaines années en France. Nous souhaitons qu'il y ait un petit peu moins de dépenses de fonctionnaires, mais des fonctionnaires mieux payés. Parce que les fonctionnaires français sont nombreux. Ils ne sont pas suffisamment payés, ils ne sont pas suffisamment valorisés. Et nous croyons qu'à l'heure du déploiement de l'intelligence artificielle... il n'est pas nécessaire de remplacer 100% des parts en retraite dans la fonction publique. Et donc nous serons amenés dans les prochaines semaines à préciser des orientations qui viseront à ce que l'État ait une masse salariale d'ici à 5 ans un peu plus faible avec des fonctionnaires qui soient nécessairement mieux payés. Nous souhaitons réduire l'abus du modèle social français. notamment en réservant les prestations sociales aux citoyens de nationalité française. Ça c'est une mesure extrêmement forte du projet du Rassemblement national. 15 milliards d'euros de la dépense sociale est affecté aux aides sociales qui sont versées aux étrangers. Vous pouvez par exemple, lorsque vous arrivez en France, bénéficier de la gratuité des soins. Nous considérons que... les allocations familiales, que les ailes sociales doivent pouvoir être réservées aux familles de nationalité française. Nous allons également, parce que nous souhaitons relancer de façon extrêmement ambitieuse le nucléaire, réduire les subventions qui sont accordées aux énergies renouvelables, notamment aux éoliennes ou aux panneaux solaires chinois, qui créent une fragilité sur le marché énergétique français. Et nous souhaitons là aussi, parce que nous avons un atout nucléaire, non seulement retrouver un prix national de l'électricité, puisque la France, avec le nucléaire, devrait avoir l'électricité la moins chère d'Europe, mais également... mettre fin aujourd'hui à ce qui apparaît comme une subvention excessive aux énergies intermittentes. Nous souhaitons également sur le modèle de l'Allemagne ou des Pays-Bas réduire la contribution de la France au budget de l'Union Européenne. Je suis député européen avec un certain nombre de collègues que je vois ici et nous constatons chaque jour les dérives et les gabegies financières de l'Union européenne. La contribution de la France a augmenté de 60% en 10 ans. Je me permets d'attirer votre attention sur le nouveau cadre financier pluriannuel de l'Union européenne qui vise à augmenter de 60% le budget de l'Union européenne pour financer des projets dont nous n'avons pas besoin, notamment la politique de voisinage. le réseau d'eau à Gaza, les projets divers et variés dans un certain nombre de pays qui n'ont absolument aucun rapport avec l'Union européenne. L'Union européenne souhaite augmenter ses dépenses de fonctionnement de près de 40%. Donc nous considérons qu'en temps de crise, l'Union européenne doit également limiter les gabegies, la bureaucratie et les projets qui sont totalement inutiles. Donc dépenses sociales, bureaucratie d'Etat. divers projets de financement qui sont inutiles doivent nous permettre d'arriver à 140 milliards d'économies d'ici à 5 ans. Et je tiens à dire que... La réduction de la mauvaise dépense publique n'est que l'un des leviers pour réduire la dette de la France. La dette est calculée sur le PIB. Il faut relancer la croissance. L'Europe ne pourra pas repartir avec une croissance française qui est à tonnes. Et donc nous souhaitons mettre en place une politique de soutien très favorable aux entreprises, notamment aux TPE, PME, c'est-à-dire aux très petites et moyennes entreprises. aux entreprises de taille intermédiaire en facilitant les transmissions, en supprimant les impôts de production, en supprimant les normes. Nous sommes en train de mener des consultations auprès des filières pour récupérer auprès d'elles la liste des normes qui posent problème aux entreprises françaises. Et donc là encore, nous souhaitons déployer une politique qui soit très en faveur des entreprises. Je vais répondre sur les retraites. Parce que j'imagine que c'est la question que vous voulez tous me poser. Alors je vois bien le débat qui consiste à dire qu'en France on travaille moins longtemps que dans la moyenne des pays de l'Union Européenne. Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que nous avons un niveau de cotisation qui est très largement supérieur d'abord à tous les pays de l'Union Européenne. En moyenne dans l'Union Européenne, on cotise... Qu'est-ce qu'il y a ? Je parle trop vite pour l'interprétation, alors je vais essayer de ralentir. En moyenne, en France, pour les retraites, on cotise en moyenne 28 points sur un salaire. C'est 23 dans la moyenne de l'Union européenne. Donc il est vrai que l'âge de départ à la retraite, l'âge légal en France, est un petit peu plus faible qu'ailleurs, mais nous avons un taux de cotisation qui est plus important que dans la moyenne des pays de l'Union européenne. La France a un problème démographique. comme beaucoup d'économies européennes, et je tiens d'ores et déjà à dire que de repousser d'un an ou deux l'âge de départ à la retraite ne réglera pas fondamentalement le problème. Nous avions, il y a 50 ans, 4... actifs pour un retraité, nous avons aujourd'hui 1,7 actifs pour un retraité. Donc nous avons un problème en France qui est un problème démographique, mais nous avons surtout un problème de quantité de travail. Le taux d'emploi en France est de 7 points inférieurs à la moyenne de l'Union européenne. Donc nous avons un système des retraites aujourd'hui, avec un déficit estimé à 15 milliards d'ici 2035, que nous pouvons régler par en réalité deux choix. Soit on demande aux Français qui travaillent de travailler un petit peu plus longtemps, soit on augmente la quantité de travail disponible. Le choix que nous faisons pour ne pas pénaliser les Français qui travaillent, et notamment les personnes qui ont des carrières difficiles, nous faisons le choix d'augmenter la quantité de travail. Et nous allons le faire par deux mesures ambitieuses. La première, en poussant les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail. En France, les jeunes rentrent beaucoup trop tard sur le marché du travail. On a en France son premier emploi significatif à l'âge de 27 ans, ses 22 ans en Allemagne. En France, le système éducatif considère que tout le monde doit se retrouver à l'université dans des filières généralistes. Or la France ne va pas se réindustrialiser si l'ensemble de sa jeunesse finit en bac plus 5 de lettres à la Sorbonne. On a besoin de revaloriser l'apprentissage, on a besoin de revaloriser les filières professionnelles et en cela je pense que l'Allemagne et la Suisse, qui orientent très tôt, dès le collège, dès le plus jeune âge, sont des modèles à suivre et sont des exemples que nous souhaiterions suivre. Ensuite, les seniors sont sortis beaucoup trop tôt du marché du travail et nous souhaitons mettre en place des exonérations de cotisations pour que les entreprises qui le souhaitent puissent garder des Français qui seraient arrivés à la retraite et qui souhaiteraient continuer à travailler avec la contrepartie qui n'est plus de cotisation et qui est liée surtout à un gain de pouvoir d'achat immédiat pour les Français qui continueraient à travailler. Et puis au-delà de ça... Le système français est basé sur un âge de départ légal, mais qui est une sécurité pour les carrières hachées, et sur une durée de cotisation. Nous souhaitons que cette durée de cotisation soit réellement effective. C'est ça qui détermine en réalité l'âge auquel vous allez partir à la retraite. Et donc, là encore, nous souhaitons qu'il puisse y avoir une durée effective de 42 années de cotisation. Aujourd'hui, on cotise en moyenne 39 ans. en France avant de partir à la retraite et donc nous souhaitons qu'il y ait 42 années de cotisations effectives. Et puis nous allons également développer la capitalisation parce qu'il n'y a aucune grande démocratie qui a un tel déficit démographique qui n'a pas eu recours à de la capitalisation. Nous avons une épargne privée qui est très importante en France, qui est mal rémunérée pour les Français, qui est mal fléchée vers les entreprises françaises. Et donc nous allons faire des propositions dans quelques jours, au mois de novembre plus précisément, pour présenter un système de retraite qui intégrera pour la première fois en France une dose de capitalisation qui aura vocation à soutenir le niveau des pensions de retraite, mais aussi à flécher une partie de l'épargne des Français. avec la contrepartie d'une meilleure rémunération vers l'économie française. la réception négative par les marchés, ce n'est pas tout à fait vrai. Nous avons beaucoup d'échanges avec les dirigeants d'entreprises, que ce soit les petites entreprises, les moyennes entreprises ou les grandes entreprises, mais aussi avec les marchés financiers. Et je peux vous dire qu'au moment où on se parle, nous sommes le seul mouvement politique à avoir présenté un contre-budget. Parce que moi j'entends qu'on soit toujours plus dur avec ceux qui n'ont jamais exercé le pouvoir, mais... Nous n'avons aucune responsabilité dans la situation actuelle du pays. Nous n'avons jamais été au pouvoir et les mouvements politiques qui ont été présentés pendant longtemps, Emmanuel Macron en tête comme des Mozart de la finance, ont placé le pays dans une situation de faillite financière assez inédite dans l'histoire de la politique française. un contre-budget qui nous apparaît chiffré, qui nous apparaît sérieux, la meilleure preuve que nous pouvons donner, c'est que nous le gageons avec une règle d'or. Et que donc cette règle d'or va nous obliger à tenir ce plan d'économie de 140 milliards d'euros. Moi je vous invite à vous méfier du regard et de l'expertise d'un certain nombre de personnes en France. qui ont tous trouvé Emmanuel Macron formidable lorsqu'il a gagné les élections présidentielles en 2017. Nous avons aujourd'hui 3 500 milliards d'euros de dettes et des taux d'intérêt qui sont plus élevés que ceux de l'Italie ou que ceux de la Grèce. Pendant très longtemps, lorsqu'on comparait, lorsqu'on jugeait le niveau de l'économie française, on le faisait sur le spread allemand. C'est-à-dire qu'on comparait l'écart d'emprunts. sur les OAT entre la France et l'Allemagne. Aujourd'hui, la France est comparée à l'Italie ou à la Grèce. Lorsque nous avons présenté ce contre-budget en France, dans la matinée, l'OAT à 10 ans en France a baissé de 0,7 points. Ce qui veut donc dire que nous sommes regardés avec intérêt et jugés avec intérêt par les marchés financiers. Mais je note que pour l'instant, et on peut encore une fois contester les choix budgétaires que nous faisons, mais que nous sommes les seuls en France à avoir présenté un tel plan aussi ambitieux soit-il. Et nous allons continuer tout au long de la campagne à présenter des mesures pour permettre la relance de l'économie française. Je vous donne un exemple. Nous avons démarré cette campagne. un peu de manière surprenante sur le thème, sur la question du logement. En France, le secteur du logement est plus que bouché. La construction est à l'arrêt, il nous manque des dizaines de milliers de logements chaque année, et nous avons donc fait le choix d'entrer en campagne en promettant la libération du secteur du logement, en proposant toutes les normes qui nous apparaissent nécessaires de supprimer pour relancer le logement. en proposant de défendre le droit à la propriété privée qui est aujourd'hui menacée en France par à la fois les normes et par la multiplication des squats, par des prêts à taux zéro. Donc nous allons mener une politique ambitieuse de logement parce qu'il en va du pouvoir d'achat de nos compatriotes mais aussi de la bonne santé de l'économie française.
Le projet est de réformer profondément l'Union européenne ou de renouveler aux États les compétences que aujourd'hui se font depuis Bruxelles. Que compétences concrètes devrait renouveler l'Union européenne aux États-Unis, et en particulier à França
la question précédente. Je note que les critiques qui nous sont formulées, parfois à juste titre et parfois de mauvaise foi, notamment par les experts en France sur l'économie, sont exactement les mêmes que ceux qui étaient adressés à Giorgia Meloni avant son élection à la tête du Conseil italien. On nous disait attention, ça va être catastrophique, l'économie italienne va s'effondrer. Et aujourd'hui, les mêmes observateurs présentent Georgia Meloni comme la nouvelle Angela Merkel de l'Europe. Donc, ce que je dis, c'est que ce que nous allons proposer pour la France n'a jamais été essayé. Et que le plus grand danger, et je le dis d'ailleurs aux marchés financiers et aux observateurs, le plus grand danger qui pèse sur la France, avec les conséquences qu'il y aura derrière sur l'ensemble des économies européennes, ça n'est pas de changer de politique, c'est de continuer comme avant. Il y a eu il y a quelques jours dans le Financial Times une étude extrêmement précise sur la situation économique de la France. Et cette étude du FT disait que si nous continuons sur le chemin que la France emprunte depuis 10 ans, les taux d'intérêt français à l'horizon 2029 frôleront 7%. Donc, je le dis, on peut être en désaccord avec un certain nombre de mesures que nous proposons, mais elles ont le mérite d'être chiffrées, elles ont le mérite d'être travaillées, elles ont le mérite d'être aussi en vigueur dans d'autres pays européens. Mais le plus grand danger dans cette élection présidentielle n'est pas un changement de politique économique, c'est de continuer avec la même politique économique. Sur l'Union européenne, je pense que l'Union européenne n'est plus dans la bonne tonalité du monde. L'Union européenne a cru pendant de très nombreuses années que la suppression des barrières douanières totale, que la multiplication des contraintes intérieures au nom de la vertu climatique, et je pense qu'en la matière, l'enfer est pavé de bonnes intentions. C'est-à-dire que lorsqu'on a fait le pacte vert, ces concepteurs... se sont très certainement dit, à commencer par le Parti populaire au niveau européen, représenté par le Parti populaire en Espagne, se sont très certainement dit que l'Europe devait devenir le continent qui atteindrait 0% d'émissions à l'horizon 2050. La France représente, d'après une étude de l'université de Yale, 0,6% des émissions mondiales. La Chine et les Etats-Unis, c'est 40% des émissions mondiales à eux deux. Donc, on peut multiplier les normes, les contraintes, les pactes de décroissance sur les industries et les entreprises européennes. On sera très certainement les plus propres, sachant qu'on l'est déjà dans 10 ans, mais on sera tous morts. Et il n'y aura plus sur le sol européen une seule exploitation agricole, il n'y aura plus une entreprise, il n'y aura plus une industrie automobile, on roulera tous avec des véhicules chinois et il n'y aura plus une usine. Donc l'orientation idéologique de l'Europe depuis dix ans, notamment inspirée sur le pacte vert, est à mon avis une erreur majeure qui va nous mettre entre les mains des importations. va nous rendre dépendants de produits qui ne respectent aucune des normes qui sont imposées, qui vous sont imposées, qui sont imposées aux industries et aux entreprises européennes et qui va nous rendre totalement dépendants dans une période où je crois que les crises que nous vivons et que nous allons vivre, que les tensions énergétiques, que les tensions géopolitiques et alimentaires que nous allons vivre et qui ne sont qu'au début du commencement appellent à repenser la nécessité de défendre nos souverainetés, de recréer des stocks stratégiques. et de relocaliser du chiffre d'affaires et de réindustrialiser les nations européennes sur les secteurs les plus stratégiques, que ce soit l'alimentation, l'énergie, la défense ou l'automobile. Donc, très concrètement sur le plan institutionnel, je crois qu'il faut un nouveau traité européen. Ce nouveau traité européen doit renforcer de manière considérable le rôle du Conseil. Ce que nous défendons, nous, c'est l'Europe des nations, des coopérations entre États. Nous pensons que les meilleurs cerveaux, que les meilleurs talents, que les meilleurs projets les plus politiques, c'est-à-dire ceux qui sont capables de penser la politique sur le temps long, se trouvent au Conseil et non pas chez les bureaucrates de la Commission européenne. Les bureaucrates de la Commission européenne produisent des normes pour nos agriculteurs, pour nos pêcheurs, pour nos industriels, notamment de l'automobile. Bien souvent, ils n'ont jamais rencontré un agriculteur, ils n'ont jamais rencontré un pêcheur et ils ne se sont jamais rendus dans une usine automobile.
Donc
'Europe dans laquelle nous croyons, c'est une Europe des coopérations entre États. Nous allons porter sur la scène européenne ce nouveau traité qui visera à renforcer les compétences du Conseil au détriment de l'initiative législative de la Commission européenne. Mais dès lors et très tôt, nous souhaitons porter un certain nombre de réformes pour autoriser la préférence européenne dans les marchés publics. dans la restauration collective en France, par exemple, c'est-à-dire dans les cantines, les collèges, les écoles, les lycées, on a 50% du bœuf qui est d'origine importée quand vous avez des milliers d'agriculteurs français qui n'arrivent plus à vivre de leur travail. Et bien nous, on considère que dans ce domaine, comme dans d'autres domaines, les agriculteurs français et que leur production doivent être prioritaires dans les marchés publics. Deuxièmement, on s'est battu... avec Vox, mais avec tous les partis du groupe au Parlement européen pour que l'Union européenne soit capable de rehausser son tarif extérieur lorsqu'elle subit une concurrence déloyale. C'est précisément ce qui s'est passé ces derniers mois sur l'automobile. Nous l'avons réclamé depuis très longtemps. C'est le bon chemin, mais c'est ce que nous réclamons depuis longtemps. Et entre temps, on a perdu beaucoup d'usines et beaucoup de chaînes de production sur l'automobile en France. Donc, il faut s'affranchir d'un certain nombre de normes. remettre la croissance au cœur des débats politiques et au cœur des politiques de l'Europe, être capable de faire du patriotisme économique lorsque c'est nécessaire et donner un peu plus de souplesse aux États pour faire des projets, pour faire émerger des champions européens et pour permettre aussi à chaque État de pouvoir bénéficier un tant soit peu de son avantage comparatif. Les pays de l'Europe de l'Est... ont par une politique de salaire extrêmement faible un avantage comparatif et un avantage compétitif. Nous on veut que la France, grâce à ses centrales nucléaires, puisse avoir l'une des électricités les moins chères du continent européen, notamment pour doper le déploiement de l'intelligence artificielle. Donc nous ne sommes pas contre. la construction européenne. Et nous sommes tellement attachés à la civilisation européenne que nous en voulons d'une Europe des frontières, qui est capable de nous protéger des grands désordres mondiaux, et nous l'avons encore vu hier à Ceuta, on a besoin que Frontex puisse protéger nos frontières, mais aussi une Europe de la croissance, qui soit capable de nous faire épouser tous les grands projets du XXIe siècle, et notamment le déploiement des nouvelles technologies et de l'intelligence artificielle.
Precisement, parlons maintenant de la frontière de la de Ceuta. Vous étiez avec le monsieur Abascal en la ciudad autonome de Ceuta. Que lectur a fait de ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu
Je vais devoir faire un peu de politique là. D'abord, j'ai décidé hier, à l'invitation de Santiago, que je remercie pour l'initiative, de me rendre avec l'ensemble de la presse française, avec Fabrice Légeri, qui est l'ancien directeur de Frontex, l'agence de garde frontière européenne et qui est aujourd'hui député européen du Rassemblement national, à Ceuta, parce que Ceuta est, je crois, le futur de l'Europe si nous ne reprenons pas le contrôle de nos frontières. Nous avons décidé d'aller à Ceuta pour exprimer deux messages très clairs. La souveraineté de l'Espagne sur ce territoire et la sécurité des Espagnols qui ont, me semble-t-il, de l'extérieur, mais ce n'est pas à moi d'en juger, ce sera à nos amis espagnols et aux électeurs dans quelques semaines, ont totalement abandonné les habitants espagnols de ce territoire européen. Ma grille de lecture, mais qui m'appartient, et ne m'appartient pas de m'ingérer dans le débat électoral espagnol, est que l'annonce du gouvernement socialiste espagnol de régulariser des centaines de milliers d'étrangers en situation irrégulière... est un appel d'air majeur, grave et irresponsable. Non pas seulement pour l'Espagne, c'est aux Espagnols d'en juger, mais pour tous ses partenaires européens. Parce qu'en réalité, la libre circulation permise dans l'espace Schengen fait qu'un étranger en situation irrégulière qui serait régularisé en Espagne par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez pourrait circuler dans l'intégralité des pays de l'Union Européenne. J'ai été profondément marqué par ce que j'ai vu hier à Ceuta. J'ai vu une situation de désordre gravissime. Nous avons vu une population espagnole qui est confinée chez elle. Et je pense que le seul mouvement politique qui prend en compte cette inquiétude existentielle... de la sécurité de l'identité et de la souveraineté de l'Espagne à Ceuta, Cévox, et c'est la raison pour laquelle nous avons choisi, avec Santiago, de nous y rendre, pour dire aux habitants de Ceuta, qui sont des habitants d'un territoire européen, que ni l'Espagne, ni la France, ni l'Union Européenne n'abandonnent et n'abandonneront les habitants de Ceuta. Si demain, et je réponds après... Je vois que dans la salle, il n'y a pas beaucoup de représentants du gouvernement socialiste de M. Sanchez. Et je répondrai après sur le Maroc. Simplement, deux choses. Si nous gagnons les élections au mois de mai, la France proposera une réforme de l'espace Schengen. Nous souhaitons que la libre circulation dans l'espace Schengen redevienne réellement européenne. Et nous souhaitons que la libre circulation dans Schengen soit uniquement réservée aux ressortissants des pays de l'Union Européenne. Autrement dit, le fait d'obtenir un titre de séjour sur décision du gouvernement socialiste espagnol pour un étranger ne peut pas vous donner le droit de circuler librement dans tous les pays de l'Union Européenne. Vous êtes français, vous voulez les passer quelques jours en Espagne. A l'aéroport, il n'y a pas de contrôle, pas de problème. Vous êtes un espagnol, vous voulez aller passer de l'autre côté de la frontière, vous avez le droit de circuler librement. Mais vous êtes un étranger qui avait obtenu une régularisation ou un titre de séjour, vous ne pouvez pas circuler dans l'ensemble des pays de l'Union européenne. Et deuxièmement, nous allons demander à ce que Frontex, et je parle sous le contrôle de l'ancien directeur de Frontex qui est parmi nous, ne soit plus... une agence de voyage et une hôtesse d'accueil pour migrants. Aujourd'hui, Frontex n'a pas le droit de mettre en sécurité et de refouler les bateaux et les personnes qui arrivent sur le sol européen. Nous souhaitons que Frontex puisse faire du pushback et puisse être. Ce pourquoi les pays européens payent Frontex, c'est-à-dire une agence de garde frontière européenne qui met en sécurité éventuellement les bateaux qui arrivent et qui les raccompagne sur les côtes et depuis les pays de départ, en lien direct avec le règlement retour que nous avons fait adopter par le travail de notre groupe au Parlement européen il y a quelques semaines, qui est la réglementation la plus dure que l'Union européenne n'ait jamais adoptée sur le plan migratoire depuis sa création.
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