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d'avoir regardé cette vidéo ! Bonjour. Comme président de la Nova Economia Forum, j'ai le plaisir de vous donner la bienvenue au Forum Europa, que organisé grâce à la mecenatrice de Asisa et de Solaria, en nombre de leurs présidents, le Dr. Francisco Iborra et le Dr. Enrique Díaz Tejero. Aujourd'hui, nous avons l'honneur de rencontrer avec don Jordan Bardelat. Sous-titrage Société Radio-Canada
Merci beaucoup à tous. J'ai l'honneur de présenter au prochain premier ministre de la France. Ce n'est pas un désir, c'est un pronostic. Ce n'est pas une courte, c'est ce qui va passer à la France très vite. Jordan Bardella a créé en Saint-Denis, à la porte de Paris. Aujourd'hui, avec 30 ans, 31 ans, Jordan Bardella... le parti plus voté de France. Et aussi le groupe parlamentaire en le Parlement européen, Patriotas pour l'Europe, qui est aussi notre. Il y a ici, pour dire en voix alta, depuis très jeune, ce que beaucoup de français pensaient, probablement, encore en voix bas. Et pour cela, millions de français, encore plus, ont reconnu en Jordan Bardella et en le projet de Marine Le Pen. Ayer, comme tous vous le savez, le 12 de octubre, c'était le jour de la fiesta national de l'Espagne. Et Jordan Bardella avait le détail de passer à nous, en notre frontière sur. Et c'est quelque chose dont je veux remercier de nouveau à Jordan Bardella pour accompagner nous ayer en l'Espagne. Je veux dire que, pour le seconde siècle, je me ausentais de la tribune d'autorités. parce que je ne peux pas partager cette tribune avec ceux qui ont traîné à Espagne, et très spécialement avec ceux qui ont traîné à Espagne en Ceuta. Jordan a pu comprovoir en Ceuta, de première main, ce que beaucoup d'Europe connaissent seulement par la télévision. Il a pu voir une ville espagnola qui, depuis le 30 de juillet, continue de voir que son gouvernement la défense. Sa presence ailleurs en Ceuta a dit quelque chose très simple à tous les espagnols et à tous les européens. La frontera sur de l'Espagne est aussi la frontera sur de la France, la frontera sur de l'Europe. Ce n'est pas seulement un sujet espagnol, c'est clairement un sujet européen. Comme c'est aussi un sujet européen, les régularisations massives du gouvernement de Sánchez, les que l'on a passé, et qui ont traité, en plus du colapso à la vivienda et à la sanité, un terrible effet de llamada, qui aujourd'hui persiste et qui daigne aussi les interests de tous les citoyens européens, non seulement de les espagnols. Et pour cela, aujourd'hui, nous pouvons dire... que les espagnols et les franceses, avec des millions d'europeaux, nous partons une même aménageable et, encore plus, nous apostons pour les mêmes solutions. Aussi, Jordan Bardel a souffert les mêmes attaques que nous souffrons en Espagne depuis longtemps, que nous avons fait de notre biographie politique une défense dière de la défense de la soberanée nationale, de la identité nationale et de l'intérêt national. C'est quelque chose qui nous une plus. Et je crois que c'est bon être unis en ça. Et je crois, surtout, que c'est bon que vous puissiez aujourd'hui entendre directement. ... ... ... ... ... Et je crois qu'à l'hacer, on a multiplié la esperance d'une générale de jeunes européens qui ont été exclés de la politique, même si la politique décidait son futur. Avec Marine Le Pen en l'Élysium et avec Jordan Bardella en Matignon, je suis certain que l'Espagne aura en Paris l'opportunité d'une grande alliance en l'essentiel, que est ce que nous defendons ensemble. ... ... ... ... Peut que nous n'avons pas d'accord. Et nous soleons bromear quand les meilleurs de communiquer ou nos adversaires signifient nos différences ou nos contradictions. Je pense que le principal devoir de les politiques est de defender les intérêts de la née, les intérêts nationales. Et cela, pour purement l'écrit, nous fait, en beaucoup de fois, à dissentir d'autres nations, même avec les voisins ou les amis, parce qu'ils defiendent les intérêts nationales contrôl à nos. Mais aussi, je pense que le accord politique, et les alianzas plus firmes encore, se basent précisément sur le respecte à la soberané, la compréhension et le entendement de que notre interlocuteur et notre aliado est defendent leurs interests légitimement, même si elles peuvent nous dailler. La France, dont Marine Le Pen et Jordan Bardella, n'est-à-dire que représente une grande opportunité pour notre peuple. Je vous invite à écouter l'application. Bienvenue à Madrid, bienvenue de nouveau à l'Espagne. Merci d'avoir accompagné en Ceuta.
gracias, don Santiago, pour la présentation. Señor Vardelá, la tribuna es suya. Muchas
gracias. Señoras y señores, embasadores, deputados, querido Santiago Abascal, quiero darles las gracias por invitarme a hablar ante ustedes en este Forum Europa, aquí en Madrid, en esta gran capital europea. Je vais essayer de donner ce discours en espagnol, donc je vous demande que vous êtes indulgents avec mon accent français. France et Espagne sont deux grandes nations de notre continent. Compartons des siècles de histoire. importantes intereses económicos y una profunda amistad que ni siquiera el último mundial de fútbol podrá dañar. Es un honor compartir con ustedes algunas ideas sobre el futuro económico de Europa en un momento de grandes cambios en el mundo. Si hay algo en lo que todos podemos estar de acuerdo es que hemos entrado en una nueva era. La guerre a vuelto à la porte de l'Europe. Les tensions en l'Orient Président nous rappellent que nos économies sont très vulnérables aux crises énergétiques. La rivalité entre les États-Unis et la Chine est changement le équilibre du commerce mondial. La énergie, les materies primaires, les semi-conducteurs... et la production agricole se sont devenus en instrument de notre soberané. grandes potences veulent assurer leurs ministres, contrôler les technologies stratégiques et protéger leurs industries. En un monde encore plus competitif, où domine la force, la ingenuité commerciale et la dépendance économique de l'Europe, se pone en peligro le futur et l'importance de notre pays. Durant des décadas, les Européens pensaient que ouvrir le commerce sans limites ni frontières nous donnerait prosperité, que le commerce international réduisait le risque de conflits, et que toujours chercher le prix plus basse juste pour produire encore plus loin de nos pays. Cette époque a terminé. Aujourd'hui, nous devons d'assurer de nouveau nos sous-ministres, defender notre soberané alimentaire et énergétique, et récupérer le contrôle de notre production stratégique. De ce qui dépend notre survie et notre liberté. Pour cela, depuis mon parti en France, avec la Vox en Espagne, et les Patriotes de l'Europe, Defendons une autre vision de l'Europe. Une vision adaptée aux nouvelles réalités du sigle XXI. Une vision qui doit garantir la sécurité, la prospérité et le bien-être de tous nos pauvres. La force économique de l'Europe ne dépendra pas de les règles, mais de sa capacité de produire et de l'innovation. L'Europe doit laisser le décrit de l'impôt pour le Pacte Verde Europe et récupérer l'esprit de l'initiative et la volonté d'assumer les risques. Il doit laisser la innovation et le progrès comme un péril, la activité économique comme une aménage que il faut contrôler et les entreprises comme des entités qu'il faut violer. Nous devons changer la Europe de la bureaucratie et de les normes pour une Europe forte, qui croise et qui respecte la soberané de chaque pays. En face à une bureaucratie qui souffre nos agriculteurs, nos industriels et nos employeurs, nous defendons une moration et la elimination des normes européennes qui détruisent notre competitivité. C'est un travail énorme que nous avons commencé dans le Parlement européen, avec le groupe Patriotas pour l'Europe, que j'ai l'honneur de présider. Ce travail pour soutenir la production et la liberté des entreprises doit continuer. Par exemple, en la agriculture, la accumulation des normes et des obligations medioambientales est asfixiante nos agriculteurs. La Unión Europea impone à nos producteurs obligations que non se appliquent aux produits importés, précisément quand la sécurité alimentaire est plus nécessaire que jamais. Une Europe qui ne peut alimenter sa population sans dépendre d'autres pays, non est une Europe soberane. Nous devons simplifier les normes pour notre industrie de l'automobile. qui vivent une grande transformation technologique et se confrontent à une compétence internationale encore plus durée. La prohibition de vendre nouveaux coches avec motor de combustible à partir de 2035 est un erreur que nous avons beaucoup de temps dénoncé. En castigant aux fabricants européens, nous avons ouvert nos mercats à la industrie de la chine. Ce calendrier impossible de accomplir doit être revisé. Creons que nous devons aller plus loin et donner plus liberté aux fabricants, respectant le principe de neutralité technologique. C'est la clave pour ne pas freiner l'innovation. Nous voulons aussi introduire une préférence européenne dans les contrats publics. Pour que le d'argent de les contribuintes servez plus pour soutenir notre industrie et nos emplois. Nous pouvons accepter que le d'argent de les européens augmente notre dépendance de entreprises de l'Europe, surtout dans les secteurs stratégiques comme la défense. Nous devons aussi abandonner la confiance ciega dans le commerce libre. En ce moment, les autres grandes potences protègent leurs mercats, soutiennent leurs entreprises et pratiquent sans complé le patriotisme économique et un protectionisme intelligente. Le commerce international continue à être indispensable, mais doit se baser en une compétence juste et en une véritable reciprocité. La Europe doit pouvoir defender ses interests. comme le fait les États-Unis, la Chine et les autres potences du monde. L'Europe doit aussi garantir à ses entreprises une énergie à prix competitifs. Comment peut-on compter avec les potences industriales quand les prix de la énergie sont beaucoup plus altes pour nos producteurs ? Si gagnons les élections le prochain mois de mai, La France va défendre une reforme des règles du marché électrique européen, en particulier la méthode du calcul de la pression nationale. Notre objectif est que les entreprises et les familles puissent prendre mieux les ventes de notre production nucléaire. Mesdames et Messieurs, le message que je veux transmettre à vous aujourd'hui en Madrid C'est surtout un message d'optimisme et de confiance. L'Europe s'est fait derrière, mais doit participer pleinement dans les révolutions industrielles et technologiques du sigle XXI. Nous devons être conscients de notre force. L'Europe a des entreprises de léder, des investigateurs. Ingenieurs, travailleurs qualifiés et un marché intérieur énorme. Maintenant, nous devons avoir le valeur de romper les ideologies qui nous ont pris au déclive, protéger nos intérêts et mettre la production au centre de notre politique. França et Espagne auront un rôle important dans cette nouvelle Europe. Basada en le développement, la soberané des nations et la sécurité de notre continent. Mais pour aider à l'Europe à se recuperer, França doit récupérer premièrement sa propre stabilité économique. Ma intervention a lieu dans un moment particulièrement grave pour França. que certains observateurs internationales déjà descrivent comme « le esclavage débil de l'Europe ». Après dix ans de présidence d'Emmanuel Macron, dix ans de déficit, de déficit et de préoccupations déséquilibrées, je comprends parfaitement la préoccupation que provoque la situation de France. Notre deude a atteint à niveaux historiques, et la productivité de l'économie est stancée. Je veux dire cela clairement ici. La France n'est pas la France qui a fracassé, mais les décisions politiques. La France continue à avoir grandes fortes économiques. Nous avons des entreprises de premier niveau, une industrie et une capacité scientifique reconnueuse. bonnes infrastructures et une grande vente énergétique grâce à nos centraux nucléaires. Nous avons aussi le champion européen de l'intelligence artificielle, Mistral, qui doit recevoir soutien pour garantir notre soberané. Je pense que la France n'aide pas suffisamment à ses entreprises. Sous-titrage Société Radio-Canada Le premier défi est le résultat. Avec une deude publique historiquement large et des intérêts que réduisent encore plus notre capacité d'action, la France n'est peut pas continuer de retraser la récupération de ses comptes publiques. Nous devons mieux organiser la administration, simplifier la organisation territoriale et réduire les gastes inutiles. Offrecemos à les Français un plan de l'argent et récupération de la finance publique de 140 000 millions d'euros en cinq ans. Queremos également établir une règle de l'argent en la Constitution française pour garantir des comptes publiques sanes, une discipline de l'argent et une bonne gestion de l'argent de les contribuintes. En otras palabras, ya no se tolerara ningún déficit que aumente el nivel de la deuda pública. Pero controlar el gasto público no es suficiente para tener una política económica. También debemos recuperar nuestra capacidad de producción. Queremos eliminar una gran parte de los impuestos sobre la producción, simplificar las normas, apoyar a nuestros sectores productivos como lo hacen Alemania o Suiza. réduire le prix de l'énergie et créer un fonds soberan. Ce fonds permettra de dirigir mieux les ahorros des franceses aux entreprises français. Sur ces bases, nous pouvons construire un crescent plus solide, créer emplois et améliorer les salariés de façon durée. Si je suis en chef du gouvernement en mai 2027, Je sais parfaitement que nous aurons une tarte énorme. Mais je veux répéter contre vous le compromis que Marine Le Pen et moi avons assumé contre les Français. Nous allons tout possible pour que la France récupère sa stabilité, sa prosperité et sa place entre les grandes économies européennes. Mesdames et Messieurs, Je sais qu'il est important que ce sont les relations économiques entre nos deux pays et tout ce que nous pouvons encore construire ensemble. Je veux aussi dire une parole d'amitié à Santiago Abascal. Je sais que l'Espagne aussi, très bientôt, une très importante électorale. Sainte, je te souhaite le meilleur pour les prochaines semaines. Je suis convenu de que très bientôt nous aurons l'opportunité de continuer de parler et de travailler ensemble. Pour ma part, j'adierai toute ma énergie pour que, à partir de 2007, la France récupère pleinement le lieu que corresponde. Merci.
beaucoup, monsieur Bardelat. En effet, la France affronte les élections presidenciaux en 2027. Le président de la Vox, le don Santiago Abascal, l'a présenté comme le prochain premier ministre français. Qu'est-ce qu'il est vraiment en jeu en France ? Une alternative politique ou un changement profond de modèle ? Qu'est-ce que faire la Agrupation Nationale pour convencer ceux qui sont encore prêts à dire que ils sont préparés, non seulement pour gagner des élections, mais aussi pour goberner la France. Ruben Gil le demande, des Radio Intercontinental, si sont-ils prêts à accomplir les règles fiscales et les prêts de Bruxelles, ou defiendent une meilleure flexibilité pour la France. Je
vais répondre en français. Très certainement l'élection présidentielle et législative la plus importante de toute la Ve République est très certainement l'un des choix les plus existentiels et les plus importants que nos compatriotes et que le peuple français va devoir faire. La France est dans une situation difficile. Nous avons perdu notre grandeur, nous sommes en train de perdre au quotidien notre sécurité, notre art de vivre, l'équilibre de nos comptes publics qui mine la crédibilité, la confiance de la France sur la scène européenne auprès de ses partenaires, auprès des investisseurs, auprès du peuple français lui-même. Et le chemin que nous entendons présenter aux Français dans quelques semaines est une alternance. En réalité, depuis 40 ans, les politiques qui ont été conduites en France se ressemblent, se succèdent. Elles ont conduit notre pays à des niveaux de déficit record, à une dette sans commune mesure, à une explosion des taux d'intérêt. Je tiens à vous donner ce chiffre. Si nous continuons sur cette voie, en 2029, L'intégralité de l'impôt sur le revenu qui est prélevé sur la France du travail servira à payer les intérêts de la dette. La charge de la dette représentera à l'horizon 2029 100 milliards d'euros annuels. Nous sommes dans une situation particulièrement grave et en réalité, si les Français nous accordent leur confiance, avoir tout à reconstruire. Je pense que le mot qui caractérise le mieux notre projet, c'est celui de reconstruire la France, de reconstruire son économie, de reconstruire ses comptes publics, de reconstruire sa sécurité, de reconstruire son école, de reconstruire sa justice. de reconstruire sa crédibilité sur la scène européenne et au niveau international. Et pour cela, nous avons en réalité tous les atouts pour le faire. Nous avons des entreprises de qualité, nous avons une énergie formidable en France, ne manque très certainement que la volonté politique. Français qui accordent leur confiance au Rassemblement national ne sont pas des Français de droite, ce ne sont pas des Français de gauche, ce sont des Français patriotes qui ont le cœur qui saigne en voyant notre pays sombrer. Et donc le projet que nous portons, c'est un projet qui vise à la renaissance de la France et je pense que l'Europe a aussi besoin d'une France qui retrouve son leadership sur la scène internationale et nous allons évidemment nous y employer dans les prochaines semaines. Ça me permet de répondre à la deuxième question qui a été posée autour du rapport de la France à l'égard de l'Union européenne. Que l'on soit extrêmement clair, nous souhaitons tout changer sans rien détruire. La France fait partie de ces grandes économies de l'Union européenne qui sont en capacité de changer la direction d'un certain nombre de politiques en Europe. J'ai évoqué dans mon intervention la question fondamentale du Green Deal et des normes qui sont inspirées d'une décroissance et qui mine aujourd'hui le développement des nouvelles technologies, le développement de l'intelligence artificielle, le développement de l'industrie, que ce soit l'agriculture ou... l'industrie automobile sur le sol européen. Nous souhaitons radicalement changer de politique et nous souhaitons que la France puisse renégocier. Un certain nombre d'orientations. C'est vrai sur la question de l'immigration, qui font partie des grands sujets que nous avons toujours portés, mais c'est aussi vrai sur la question économique. Nous souhaitons rompre avec l'idéologie du pacte vert. Nous souhaitons que la France puisse faire du patriotisme économique, c'est-à-dire concrètement dans les marchés publics que la France et que les nations européennes puissent donner une priorité aux entreprises européennes. Je vais vous donner un chiffre. depuis le déclenchement de l'agression russe en Ukraine, 80% des hausses de budget... qui ont été déployés dans les États membres pour l'effort de défense, l'ont été au profit d'entreprises extra-européennes. La France a une base industrielle de défense exceptionnelle, et moi je ne peux recommander qu'à nos partenaires européens d'acheter des Rafales plutôt que d'acheter des F-35 américains, mais on doit pouvoir faire du patriotisme économique, et on doit pouvoir nécessairement nous appuyer sur l'industrie européenne. Pour cela, la France a besoin de redresser ses finances publiques. Nous avons présenté il y a quelques jours aux Français un plan de réduction de la dépense publique de 140 milliards d'euros. C'est l'un des plans de redressement des finances publiques les plus exigeants et les plus importants que la France ait eu à conduire depuis le général de Gaulle. C'est une nécessité vitale aujourd'hui pour l'économie française. Nous le ferons avec le principe d'une règle d'or qui interdira au gouvernement que j'aurai vocation à conduire, je l'espère. de présenter des budgets qui aggraveront la dette. La France devra donc faire des choix courageux pour rétablir ses finances publiques, mais je pense que c'est là la crédibilité de la parole française sur la scène européenne.
França a l'un des problèmes plus graves de l'Europe et vivent des tensions sociales graves en matière d'éducation et les pensions. Le question, monsieur Bardelat, comment réduire le déficit et la deude sans déterminer le état du bien-être, qu'est-il réduit et qu'est-il réduit et qu'est-il réduit ? Qu'est-il réduit et qu'est-il réduit ?
me falloir 30 minutes de plus pour répondre. Je vais répondre d'abord sur le budget et puis ensuite je répondrai sur la question des retraites. Je sais que la France a une réputation d'être un pays extrêmement généreux sur le plan social. Ce n'est pas une impression, c'est une réalité. Le plan d'économie que nous proposons vise, je l'ai dit, à réduire les dépenses de l'État. dont une grande partie de la dépense, d'ailleurs un peu plus de 45% relève de la dépense sociale, de le faire d'ici à 5 ans avec un plan de réduction des finances publiques. Donc nous avons proposé il y a quelques jours à la presse, aux Français et aux investisseurs, la liste des économies que nous entendons faire sur 5 ans. Nous allons naturellement être amenés à réduire le poids de la bureaucratie d'Etat. En France, on est spécialiste pour compliquer tout ce qui devrait être simple en théorie. Nous avons une bureaucratie, un nombre d'agences d'Etat et d'opérateurs publics est absolument considérable. Nous allons donc réduire la voilure pour recentrer l'Etat sur ses missions essentielles. Aujourd'hui, l'Etat est partout où on n'a pas besoin de lui et n'est plus là sur ses missions essentielles. que sont la sécurité, le soin, l'éducation, la protection des frontières et la maîtrise de l'immigration. L'État a une masse salariale extrêmement importante. Nous souhaitons là encore faire des efforts. Il y a beaucoup de postes de fonctionnaires qui vont arriver en retraite dans les prochaines années en France. Nous souhaitons qu'il y ait un petit peu moins de dépenses de fonctionnaires, mais des fonctionnaires mieux payés. Parce que les fonctionnaires français sont nombreux. Ils ne sont pas suffisamment payés, ils ne sont pas suffisamment valorisés. Et nous croyons qu'à l'heure du déploiement de l'intelligence artificielle... il n'est pas nécessaire de remplacer 100% des parts en retraite dans la fonction publique. Et donc nous serons amenés dans les prochaines semaines à préciser des orientations qui viseront à ce que l'État ait une masse salariale d'ici à 5 ans un peu plus faible avec des fonctionnaires qui soient nécessairement mieux payés. Nous souhaitons réduire l'abus du modèle social français. notamment en réservant les prestations sociales aux citoyens de nationalité française. C'est une mesure extrêmement forte du projet du Rassemblement national. 15 milliards d'euros de la dépense sociale est affectée aux aides sociales qui sont versées aux étrangers. Vous pouvez par exemple, lorsque vous arrivez en France, bénéficier de la gratuité des soins. Nous considérons que les allocations familiales, que les aides sociales doivent pouvoir être réservées aux familles de nationalité française. Nous allons également, parce que nous souhaitons relancer de façon extrêmement ambitieuse le nucléaire, réduire les subventions qui sont accordées aux énergies renouvelables, notamment aux éoliennes ou aux panneaux solaires chinois, qui créent une fragilité sur le marché énergétique français. Et nous souhaitons là aussi, parce que nous avons un atout nucléaire, non seulement retrouver un prix national de l'électricité, puisque la France, avec le nucléaire, devrait avoir l'électricité la moins chère d'Europe, mais également... mettre fin aujourd'hui à ce qui apparaît comme une subvention excessive aux énergies intermittentes. Nous souhaitons également, sur le modèle de l'Allemagne ou des Pays-Bas, réduire la contribution de la France au budget de l'Union européenne. Je suis député européen avec un certain nombre de collègues que je vois ici et nous constatons chaque jour les dérives et les gabegies financières de l'Union européenne. La contribution de la France a augmenté de 60% en 10 ans. Je me permets d'attirer votre attention sur le nouveau... cadre financier pluriannuel de l'Union européenne qui vise à augmenter de 60% le budget de l'Union européenne pour financer des projets dont nous n'avons pas besoin, notamment la politique de voisinage, le réseau d'eau à Gaza, les projets divers et variés dans un certain nombre de pays qui n'ont absolument aucun rapport avec l'Union européenne. L'Union européenne souhaite augmenter ses dépenses de fonctionnement de près de 40%. Donc nous considérons qu'en temps de crise, l'Union européenne doit également limiter les gabegies, la bureaucratie et les projets qui sont totalement inutiles. Donc dépenses sociales, bureaucratie d'Etat, divers projets de financement qui sont inutiles doivent nous permettre d'arriver à 140 milliards d'économies d'ici à 5 ans. Et je tiens à dire que... La réduction de la mauvaise dépense publique n'est que l'un des leviers pour réduire la dette de la France. La dette est calculée sur le PIB. Il faut relancer la croissance. L'Europe ne pourra pas repartir avec une croissance française qui est à tonnes. Et donc nous souhaitons mettre en place une politique de soutien très favorable aux entreprises, notamment aux TPE-PME, c'est-à-dire aux très petites et moyennes entreprises, aux entreprises de taille intermédiaire en facilitant les transmissions, en supprimant les impôts de production, en supprimant les normes. Nous sommes en train de mener des consultations auprès des filières pour récupérer auprès d'elles la liste des normes qui posent problème aux entreprises françaises. Et donc là encore, nous souhaitons déployer une politique qui soit très en faveur des entreprises. Je vais répondre sur les retraites. Parce que j'imagine que c'est la question que vous voulez tous me poser. Alors, je vois bien le débat qui consiste à dire qu'en France, on travaille moins longtemps que dans la moyenne des pays de l'Union européenne. Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que nous avons un niveau de cotisation qui est très largement supérieur, d'abord, à tous les pays de l'Union européenne. En moyenne, dans l'Union européenne, on cotise... Qu'est-ce qu'il y a ? Je parle trop vite pour l'interprétation, alors je vais essayer de ralentir. En moyenne en France, pour les retraites, on cotise en moyenne 28 points sur un salaire. C'est 23 dans la moyenne de l'Union européenne. Donc il est vrai que l'âge de départ à la retraite, l'âge légal en France est un petit peu plus faible qu'ailleurs, mais nous avons un taux de cotisation qui est plus important que dans la moyenne des pays de l'Union européenne. La France a un problème démographique. comme beaucoup d'économies européennes, et je tiens d'ores et déjà à dire que de repousser d'un an ou deux l'âge de départ à la retraite ne réglera pas fondamentalement le problème. Nous avions, il y a 50 ans, 4... actifs pour un retraité, nous avons aujourd'hui 1,7 actifs pour un retraité. Donc nous avons un problème en France qui est un problème démographique, mais nous avons surtout un problème de quantité de travail. Le taux d'emploi en France est de 7 points inférieurs à la moyenne de l'Union Européenne. Nous avons un système des retraites aujourd'hui, avec un déficit estimé à 15 milliards d'ici 2035, que nous pouvons régler par deux choix. Soit on demande aux Français qui travaillent de travailler un peu plus longtemps, soit on augmente la quantité de travail disponible. Le choix que nous faisons pour ne pas pénaliser les Français qui travaillent, et notamment les personnes qui ont des carrières difficiles, nous faisons le choix d'augmenter la quantité de travail. Et nous allons le faire par deux mesures ambitieuses. La première, en poussant les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail. En France, les jeunes rentrent beaucoup trop tard sur le marché du travail. On a en France son premier emploi significatif à l'âge de 27 ans, ses 22 ans en Allemagne. En France, le système éducatif considère que tout le monde doit se retrouver à l'université dans des filières généralistes. Or la France ne va pas se réindustrialiser si l'ensemble de sa jeunesse finit en bac plus 5 de lettres à la Sorbonne. On a besoin de revaloriser l'apprentissage, on a besoin de revaloriser les filières professionnelles et en cela je pense que l'Allemagne et la Suisse, qui orientent très tôt, dès le collège, dès le plus jeune âge, sont des modèles à suivre et sont des exemples que nous souhaiterions suivre. Ensuite, les seniors sont sortis beaucoup trop tôt du marché du travail et nous souhaitons mettre en place des exonérations de cotisations pour que les entreprises qui le souhaitent puissent garder des Français qui seraient arrivés à la retraite et qui souhaiteraient continuer à travailler avec la contrepartie qu'il n'y ait plus de cotisations et qu'il y ait surtout un gain de pouvoir d'achat immédiat pour les Français qui continueraient à travailler. Et puis au-delà de ça... Le système français est basé sur un âge de départ légal, mais qui est une sécurité pour les carrières hachées, et sur une durée de cotisation. Nous souhaitons que cette durée de cotisation soit réellement effective, c'est ça qui détermine en réalité l'âge auquel vous allez partir à la retraite et donc là encore nous souhaitons qu'il puisse y avoir une durée effective de 42 années de cotisation. Aujourd'hui on cotise en moyenne 39 ans en France avant de partir à la retraite et donc nous souhaitons qu'il y ait 42 années de cotisation effective. Et puis nous allons également développer la capitalisation. parce qu'il n'y a aucune grande démocratie qui a un tel déficit démographique qui n'a pas eu recours à de la capitalisation. Nous avons une épargne privée qui est très importante en France, qui est mal rémunérée pour les Français, qui est mal fléchée vers les entreprises françaises. Et donc nous allons faire des propositions dans quelques jours, au mois de novembre plus précisément, pour présenter un système de retraite qui intégrera pour la première fois en France une dose de capitalisation qui aura vocation à soutenir le niveau des pensions de retraite, mais aussi à flécher une partie de l'épargne des Français avec la contrepartie d'une meilleure rémunération vers l'économie française. Merci beaucoup,
monsieur Bardinat. En França, a été recebido par les mercats avec alarmes et califiquent cette réforme de irréal. Que importance a votre parti la confiance des les mercats financiers ? En cas de que soit prioritaire, qu'est-ce qu'il fera pour la récupérer ?
sur la réception négative par les marchés, ce n'est pas tout à fait vrai. Nous avons beaucoup d'échanges avec les dirigeants d'entreprise, que ce soit les petites entreprises, les moyennes entreprises ou les grandes entreprises, mais aussi avec les marchés financiers. Et je peux vous dire qu'au moment où on se parle, nous sommes le seul mouvement politique à avoir présenté un contre-budget. Parce que moi j'entends qu'on soit toujours plus dur avec ceux qui n'ont jamais exercé le pouvoir. Mais nous n'avons aucune responsabilité dans la situation actuelle du pays. Nous n'avons jamais été au pouvoir. Et les mouvements politiques qui ont été présentés pendant longtemps, Emmanuel Macron en tête comme des Mozart de la finance, ont placé le pays dans une situation de faillite financière assez inédite dans l'histoire de la politique française. un contre-budget qui nous apparaît chiffré, qui nous apparaît sérieux, la meilleure preuve que nous pouvons donner, c'est que nous le gageons avec une règle d'or. Et que donc cette règle d'or va nous obliger à tenir ce plan d'économie de 140 milliards d'euros. Moi je vous invite à vous méfier du regard et de l'expertise d'un certain nombre de personnes en France. qui ont tous trouvé Emmanuel Macron formidable lorsqu'il a gagné les élections présidentielles en 2017. Nous avons aujourd'hui 3500 milliards d'euros de dettes et des taux d'intérêt qui sont plus élevés que ceux de l'Italie ou que ceux de la Grèce. Pendant très longtemps, lorsqu'on comparait, lorsqu'on jugeait le niveau de l'économie française, on le faisait sur le spread allemand, c'est-à-dire qu'on comparait l'écart d'emprunts. sur les OAT entre la France et l'Allemagne. Aujourd'hui, la France est comparée à l'Italie ou à la Grèce. Lorsque nous avons présenté ce contre-budget en France, dans la matinée, l'OAT à 10 ans en France a baissé de 0,7 points. Ce qui veut donc dire que nous sommes regardés avec intérêt et jugés avec intérêt par les marchés financiers. Mais je note que pour l'instant, et on peut encore une fois contester les choix budgétaires que nous faisons, mais que nous sommes les seuls en France à avoir présenté un tel plan aussi ambitieux soit-il. Et nous allons continuer tout au long de la campagne à présenter des mesures pour permettre la relance de l'économie française. Je vous donne un exemple. Nous avons démarré cette campagne. Un peu de manière surprenante sur le thème, sur la question du logement. En France, le secteur du logement est plus que bouché. La construction est à l'arrêt. Il nous manque des dizaines de milliers de logements chaque année. Et nous avons donc fait le choix d'entrer en campagne en promettant la libération du secteur du logement, en proposant toutes les normes qui nous apparaissent nécessaires de supprimer pour relancer le logement. en proposant de défendre le droit à la propriété privée qui est aujourd'hui menacée en France par à la fois les normes et par la multiplication des squats, par des prêts à taux zéro. Donc nous allons mener une politique ambitieuse de logement parce qu'il en va du pouvoir d'achat de nos compatriotes mais aussi de la bonne santé de l'économie française.
Le projet est de réformer profondément l'Union européenne ou de renouveler aux États les compétences que aujourd'hui se font depuis Bruxelles. Que compétences concrètes devrait renouveler l'Union européenne aux États-Unis et en particulier à la France ?
la question précédente. Je note que les critiques qui nous sont formulées, parfois à juste titre et parfois de mauvaise foi, notamment par les experts en France sur l'économie, sont exactement les mêmes que ceux qui étaient adressés à Georgia Meloni avant son élection à la tête du Conseil italien. On nous disait, attention, ça va être catastrophique, l'économie italienne va s'effondrer. Et aujourd'hui, les mêmes observateurs présentent Georgia Meloni comme la nouvelle Angela Merkel de l'Europe. Donc, ce que je dis, c'est que ce que nous allons proposer pour la France n'a jamais été essayé. Et que le plus grand danger, et je le dis d'ailleurs au marché financier et aux observateurs, le plus grand danger qui pèse sur la France... avec les conséquences qu'il y aura derrière sur l'ensemble des économies européennes, ça n'est pas de changer de politique, c'est de continuer comme avant. Il y a eu il y a quelques jours dans le Financial Times une étude extrêmement précise sur la situation économique de la France. Et cette étude du FT disait que si nous continuons sur le chemin que la France emprunte depuis 10 ans, les taux d'intérêt français à l'horizon 2029... frôleront 7%. Donc, je le dis, on peut être en désaccord avec un certain nombre de mesures que nous proposons, mais elles ont le mérite d'être chiffrées, elles ont le mérite d'être travaillées, elles ont le mérite d'être aussi en vigueur dans d'autres pays européens. Mais le plus grand danger dans cette élection présidentielle n'est pas un changement de politique économique, c'est de continuer avec la même politique économique. Sur l'Union européenne, je pense que l'Union européenne n'est plus dans la bonne tonalité du monde. L'Union européenne a cru pendant de très nombreuses années que la suppression des barrières douanières totale, que la multiplication des contraintes intérieures au nom de la vertu climatique, et je pense qu'en la matière, l'enfer est pavé de bonnes intentions. C'est-à-dire que lorsqu'on a fait le pacte vert, ces concepteurs... se sont très certainement dit, à commencer par le Parti Populaire au niveau européen, représenté par le Parti Populaire en Espagne, se sont très certainement dit que l'Europe devait devenir le continent qui atteindrait 0% des missions à l'horizon 2050. La France représente, d'après une étude de l'université de Yale, 0,6% des émissions mondiales. La Chine et les Etats-Unis, c'est 40% des émissions mondiales à eux deux. Donc, on peut multiplier les normes, les contraintes, les pactes de décroissance sur les industries et les entreprises européennes. On sera très certainement les plus propres, sachant qu'on l'est déjà dans 10 ans, mais on sera tous morts. Et il n'y aura plus sur le sol européen une seule exploitation agricole, il n'y aura plus une entreprise, il n'y aura plus une industrie automobile, on roulera tous avec des véhicules chinois et il n'y aura plus une usine. Donc l'orientation idéologique de l'Europe depuis dix ans, notamment inspirée sur le pacte vert, est à mon avis une erreur majeure qui va nous mettre entre les mains des importations. va nous rendre dépendants de produits qui ne respectent aucune des normes, qui vous sont imposées, qui sont imposées aux industries et aux entreprises européennes. et qui va nous rendre totalement dépendants dans une période où je crois que les crises que nous vivons et que nous allons vivre, que les tensions énergétiques, que les tensions géopolitiques et alimentaires que nous allons vivre et qui ne sont qu'au début du commencement, appellent à repenser la nécessité de défendre nos souveraineté, de recréer des stocks stratégiques et de relocaliser du chiffre d'affaires et de réindustrialiser les nations européennes sur les secteurs les plus stratégiques, que ce soit l'alimentation, l'énergie. la défense ou l'automobile. Donc, très concrètement sur le plan institutionnel, je crois qu'il faut un nouveau traité européen. Ce nouveau traité européen doit renforcer de manière considérable le rôle du Conseil. Ce que nous défendons, nous, c'est l'Europe des nations, des coopérations entre États. Nous pensons que les meilleurs cerveaux, que les meilleurs talents, que les meilleurs projets les plus politiques, c'est-à-dire ceux qui sont capables de penser... La politique sur le temps long se trouve au Conseil et non pas chez les bureaucrates de la Commission européenne. Quand les bureaucrates de la Commission européenne produisent des normes pour nos agriculteurs, pour nos pêcheurs, pour nos industriels, notamment de l'automobile, bien souvent ils n'ont jamais rencontré un agriculteur, ils n'ont jamais rencontré un pêcheur et ils ne se sont jamais rendus dans une usine automobile. Donc l'Europe dans laquelle nous croyons, c'est une Europe des coopérations entre États. Nous allons porter sur la scène européenne ce nouveau traité qui visera à renforcer les compétences du Conseil au détriment de l'initiative législative de la Commission européenne. Mais dès lors et très tôt, nous souhaitons porter un certain nombre de réformes pour autoriser la préférence européenne dans les marchés publics. Dans la restauration collective en France, par exemple, c'est-à-dire dans les cantines, les collèges, les écoles, les lycées, on a 50% du bœuf qui est d'origine importée quand vous avez des milliers d'agriculteurs français qui n'arrivent plus à vivre de leur travail. Nous, on considère que dans ce domaine, comme dans d'autres domaines, les agriculteurs français et que leur production doivent être prioritaires dans les marchés publics. Deuxièmement, on s'est battu... avec Vox, mais avec tous les partis du groupe au Parlement européen pour que l'Union européenne soit capable de rehausser son tarif extérieur lorsqu'elle subit une concurrence déloyale. C'est précisément ce qui s'est passé ces derniers mois sur l'automobile. Nous l'avons réclamé depuis très longtemps. C'est le bon chemin, mais c'est ce que nous réclamons depuis longtemps. Et entre temps, on a perdu beaucoup d'usines et beaucoup de chaînes de production sur l'automobile en France. Donc, il faut s'affranchir d'un certain nombre de normes. remettre la croissance au cœur des débats politiques et au cœur des politiques de l'Europe, être capable de faire du patriotisme économique lorsque c'est nécessaire et donner un peu plus de souplesse aux États pour faire des projets, pour faire émerger des champions européens et pour permettre aussi à chaque État de pouvoir bénéficier un tant soit peu de son avantage comparatif. Les pays de l'Europe de l'Est ont, par une politique de salaire extrêmement faible, Un avantage comparatif et un avantage compétitif. Nous on veut que la France, grâce à ses centrales nucléaires, puisse avoir l'une des électricités les moins chères du continent européen, notamment pour doper le déploiement de l'intelligence artificielle. Donc nous ne sommes pas contre. la construction européenne. Et nous sommes tellement attachés à la civilisation européenne que nous en voulons d'une Europe des frontières, qui est capable de nous protéger des grands désordres mondiaux, et nous l'avons encore vu hier à Ceuta, on a besoin que Frontex puisse protéger nos frontières, mais aussi une Europe de la croissance, qui soit capable de nous faire épouser tous les grands projets du 21e siècle, et notamment le déploiement des nouvelles technologies et de l'intelligence artificielle.
Precisement parlons maintenant de la frontière de la de Ceuta. Vous étiez à l'heure avec le monsieur Abascal, dans la ville d'autonomie de Ceuta. Que lectur a fait de ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce qu'il y a ce
Je vais devoir faire un peu de politique là. D'abord, j'ai décidé hier, à l'invitation de Santiago, que je remercie pour l'initiative, de me rendre avec l'ensemble de la presse française, avec Fabrice Leggeri, qui est l'ancien directeur de Frontex, l'agence de garde frontière européenne et qui est aujourd'hui député européen du Rassemblement national, à Ceuta, parce que Ceuta est, je crois, le futur de l'Europe si nous ne reprenons pas le contrôle de nos frontières. Nous avons décidé d'aller à Ceuta pour exprimer deux messages très clairs. La souveraineté de l'Espagne sur ce territoire et la sécurité des Espagnols qui ont, me semble-t-il, de l'extérieur, mais ce n'est pas à moi d'en juger, ce sera à nos amis espagnols et aux électeurs dans quelques semaines, ont totalement abandonné les habitants espagnols de ce territoire européen. Ma grille de lecture, mais qui m'appartient et ne m'appartient pas de m'ingérer dans le débat électoral espagnol, est que l'annonce du gouvernement socialiste espagnol de régulariser des centaines de milliers d'étrangers en situation irrégulière... est un appel d'air majeur, grave et irresponsable. Non pas seulement pour l'Espagne, c'est aux Espagnols d'en juger, mais pour tous ses partenaires européens. Parce qu'en réalité, la libre circulation permise dans l'espace Schengen fait qu'un étranger en situation irrégulière qui serait régularisé en Espagne par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez pourrait circuler dans l'intégralité des pays de l'Union Européenne. J'ai été profondément marqué par ce que j'ai vu hier à Ceuta. J'ai vu une situation de désordre gravissime. Nous avons vu une population espagnole qui est confinée chez elle. Et je pense que le seul mouvement politique qui prend en compte cette inquiétude existentielle... de la sécurité de l'identité et de la souveraineté de l'Espagne à Ceuta, Cévox, et c'est la raison pour laquelle nous avons choisi, avec Santiago, de nous y rendre, pour dire aux habitants de Ceuta, qui sont des habitants d'un territoire européen, que ni l'Espagne, ni la France, ni l'Union Européenne n'abandonnent et n'abandonneront les habitants de Ceuta. Si demain, et je réponds après... Je vois que dans la salle, il n'y a pas beaucoup de représentants du gouvernement socialiste de M. Sanchez. Et je répondrai après sur le Maroc. Simplement, deux choses. Si nous gagnons les élections au mois de mai, la France proposera une réforme de l'espace Schengen. Nous souhaitons que la libre circulation dans l'espace Schengen redevienne réellement européenne. Et nous souhaitons que la libre circulation dans Schengen soit uniquement réservée aux ressortissants des pays de l'Union Européenne. Autrement dit, le fait d'obtenir un titre de séjour sur décision du gouvernement socialiste espagnol pour un étranger ne peut pas vous donner le droit de circuler librement dans tous les pays de l'Union Européenne. Vous êtes français, vous voulez les passer quelques jours en Espagne. A l'aéroport, il n'y a pas de contrôle, pas de problème. Vous êtes un espagnol, vous voulez aller passer de l'autre côté de la frontière, vous avez le droit de circuler librement. Mais vous êtes un étranger qui avait obtenu une régularisation ou un titre de séjour, vous ne pouvez pas circuler dans l'ensemble des pays de l'Union européenne. Et deuxièmement, nous allons demander à ce que Frontex, et je parle sous le contrôle de l'ancien directeur de Frontex qui est parmi nous, ne soit plus... une agence de voyage et une hôtesse d'accueil pour migrants. Aujourd'hui, Frontex n'a pas le droit de mettre en sécurité et de refouler les bateaux et les personnes qui arrivent sur le sol européen. Nous souhaitons que Frontex puisse faire du push-back et puisse être. Ce pourquoi les pays européens payent Frontex, c'est-à-dire une agence de garde-frontière européenne qui met en sécurité éventuellement les bateaux qui arrivent et qui les raccompagne sur les côtes et depuis les pays de départ, en lien direct avec le règlement retour que nous avons fait adopté par le travail de notre groupe au Parlement européen il y a quelques semaines, qui est la réglementation la plus dure que l'Union européenne n'ait jamais adoptée sur le plan migratoire depuis sa création. Ensuite, nous aurons naturellement besoin pour mener une politique migratoire efficace de coopération avec les Etats africains et de coopération avec les pays de départ. En France, on est dans un paradoxe parce que historiquement, la gauche française a toujours été très proche du régime algérien. La droite française a toujours été plus bienveillante à l'égard du régime marocain. Emmanuel Macron a réussi à se fâcher avec les deux pays, avec l'Algérie et le Maroc. Il faut quand même le faire. Ce que nous proposons, nous, c'est de négocier clairement la maîtrise de l'immigration en France et en Europe avec les pays de départ et de le faire avec les états africains. Il se trouve que nous donnons aux pays du Maghreb ou aux pays africains des aides publiques au développement, que nous leur donnons des visas, que nous autorisons les transferts de fonds privés, notamment les transferts Western Union. et qu'accessoirement, un certain nombre de dirigeants de ces pays viennent se faire soigner en France. Si nous arrivons au pouvoir au mois de mai, nous entendons utiliser tous les leviers diplomatiques possibles pour permettre le retour des étrangers en situation irrégulière qui arrivent sur le sol français. Donc, avec nous, je le dis très clairement, un État qui refuserait de récupérer ses ressortissants verra son aide publique au développement suspendue. ses transferts Western Union suspendus, son octroi de visa suspendu, et accessoirement pour ses dirigeants, il ne sera plus possible de venir se faire soigner sur le sol français. Donc la France entend se faire respecter sur le plan diplomatique et sur le plan migratoire, premièrement. Deuxièmement, dans l'affaire de Ceuta, naturellement, l'enquête devra déterminer l'ensemble des responsabilités. Mais ce qui est important, c'est de ne pas avoir d'ambiguïté sur le fait que Ceuta appartient au royaume d'Espagne et relève de la souveraineté espagnole. On a besoin d'un discours extrêmement clair et sans ambiguïté sur ce sujet. Par ailleurs, je crois nécessaire, enfin, et j'en termine, souvent on nous demande dans le débat politique de nous placer, de choisir entre l'Est et l'Ouest. de choisir entre est-ce qu'on regarde du côté des États-Unis ou est-ce qu'on regarde du côté de l'Est et des grandes puissances asiatiques. Je pense que la Méditerranée, qu'une grande partie de notre avenir se joue au Sud, je pense que la Méditerranée offre un espace de coopération absolument indispensable si l'on veut demain régler la question de l'immigration. être capable de rééquilibrer aussi. les tentations parfois trop importantes à se tourner vers l'est ou vers l'ouest. Et la France, qui par la francophonie ou par ses liens historiques avec un certain nombre d'États africains, a un rôle, je crois, de leadership extrêmement important pour construire autour des pays de la Méditerranée un espace de sécurité, un espace de coopération sur le règlement de la question de l'immigration, un espace de développement économique extrêmement important. Ça a été une idée qui a été portée il y a quelques années par le président Sarkozy en France. et qui malheureusement n'a pas été conduite, et nous entendons aussi la conduire. Mais il faut simplement que quand un État teste la résistance des nations européennes, que cet État voit face à lui une réponse politique proportionnelle. Je ne veux fâcher personne, mais pour pouvoir sortir en toute sécurité de cette salle, je vais répondre l'Espagne.
Je n'ai
pas eu la traduction.
Qu'est-ce que le récemment accord entre l'Union Européenne et la Chine sur la importation de voitures et comment devait changer la position de l'Espagne respectue à la Chine si, après de novembre, la Vox est décisive dans le gouvernement. Vous savez que l'Espagne permet que les fabricants chinois prennent avec des composantes comme le Troyes, et ensuite ces composantes se assemblent dans les factories espagnolaires.
D'abord, un principe, c'est que je vais me garder... ... ... ... ... ... un joyau et un pilier de l'industrie européenne, à savoir l'automobile au profit de la Chine. l'on continue sur cette trajectoire, dans 10 ans, il n'y a plus une seule usine automobile qui produira des véhicules français ou des véhicules européens et nous roulerons tous avec des véhicules chinois. La bataille que nous devons mener est une bataille contre le temps. Et il y a un très grand salon de l'automobile. qui se tient cette semaine en France, j'aurai l'occasion de m'y rendre. Les constructeurs européens ont besoin d'un soutien total. Et le premier soutien que nous devons leur apporter, c'est celui de revenir au principe clé de neutralité technologique, c'est-à-dire de leur laisser la souplesse, la liberté et l'oxygène de pouvoir développer les produits qu'ils souhaitent développer. Et c'est la raison pour laquelle nous sommes farouchement et radicalement opposés au calendrier qu'on appelle 2035 au Parlement européen, qui vise à interdire la vente de véhicules thermiques neufs à l'horizon de 2035 sur le sol européen. La décision, celui ou celle qui a pris cette décision, c'est criminel. Parce que cette décision, elle a été prise sans aucune étude d'impact, elle a été prise sans aucune concertation avec l'industrie automobile, et la seule conséquence idéologique de cette décision, c'est simplement la mort de l'industrie automobile européenne. Donc, la première mesure que nous prendrons si nous en avons les moyens demain, c'est d'assouplir ce calendrier et c'est de faire en sorte que les industriels européens puissent retrouver de la liberté dans la capacité de mener à bien leurs projets et que l'Etat se désengage de cet objectif 2035 qui est objectivement irréalisable et qui va conduire l'ensemble du parc français à être totalement chinois dans quelques années. Deuxièmement, sur la politique européenne, nous avons milité pendant toutes les élections européennes avec l'ensemble des partis patriotes pour rehausser les droits de douane sur les véhicules chinois. Parce que libérer l'activité économique à l'intérieur n'a de sens que si on se protège des importations et qu'on favorise le soutien très clair des politiques publiques vers l'industrie automobile européenne. C'est une demande que nous avons formulée tout au long de la campagne et sur laquelle nous avons obtenu une victoire au Parlement européen. Parce que non seulement nous avons obtenu la suppression d'un certain nombre de normes pour l'industrie, mais en plus nous avons permis, dès les premiers mois de notre arrivée au Parlement européen, le rehaussement du tarif extérieur commun sur les véhicules chinois. Donc aujourd'hui il y a trop de normes. Il y a trop de fiscalité sur la production, en tout cas je parle de la France. On a des coûts de développement qui sont trop élevés et qui sont liés directement à la norme. Rendez-vous compte que les normes, que moi j'appelle les impôts de papier, font perdre à l'économie française 80 milliards d'euros par an. 80 milliards d'euros par an qui échappent au PIB français à cause des normes. Le directeur général, l'ancien directeur général de Renault, qui s'appelle Lucas Desmeaux, a donné un entretien devant une commission d'enquête parlementaire en France. Il dit que dans les 10 prochaines années, le coût moyen d'un véhicule va augmenter de 40%. Et que 92% de cette hausse de 40% sera imputable à la réglementation européenne et à l'adaptation de cette réglementation européenne sur les véhicules. Donc, on a trop de normes. On a trop de fiscalité sur la production et on a une philosophie européenne sur le pacte vert et sur l'objectif 2035 qui ne correspond pas aux besoins de l'industrie automobile. Et donc on a besoin d'un choc de compétitivité très tôt, très vite, que nous engagerons dès le printemps si les Français nous accordent leur confiance. Et il faut aussi mettre en oeuvre les principes de transfert technologique. Il faut qu'on soit capable aussi d'utiliser en Europe. les leviers économiques qui sont utilisés par nos concurrents. Quant à la position de l'Espagne, je laisserai nos amis espagnols y répondre.
Merci à la collaboration policiale avec la France. Maintenant, Bildu est le premier parti dans le pays vasco-espagnol, mais aussi dans le pays vasco-françois. Est-ce que vous préoccupe l'auge du nationalisme independentiste vasco en France
répondre maintenant comme patriote, notre groupe s'appelle Patriote pour l'Europe et comme souverainiste, s'il y a bien une idée à laquelle nous tenons, c'est naturellement l'unité espagnole et l'unité de l'Espagne. Et je crois que c'est là l'un des thèmes fondamentaux et l'un des thèmes les plus courageux qui soit porté par Vox dans le débat politique espagnol. Il est évident qu'il y a dans le sud-ouest de la France une alliance entre des mouvements indépendantistes et l'extrême gauche. L'extrême gauche en France est extrêmement puissante. Et vous le voyez très certainement depuis ces derniers jours, où il y a autour des lycées et devant les établissements scolaires français, une recrudescence de la violence, des attaques contre les enseignants. On a un enseignant qui a été aspergé d'essence dans le sud de la France. des policiers qui sont pris à partie, il y a eu en 15 jours 700 policiers blessés dans les mouvements lycéens de ces derniers jours. Et ces mouvements, ils sont encouragés par l'extrême gauche. Donc il est certain que Jean-Luc Mélenchon en tête, sa mouvance politique et l'ensemble des mouvements, et en l'occurrence les mouvements indépendantistes dans le sud-ouest... font front commun contre la République française, contre l'ordre public, et ont pour seule ambition de semer le désordre et de semer le chaos dans notre pays. Et donc moi, dans cette élection présidentielle, j'appelle aussi les Français à se méfier de tous ceux qui se font les promoteurs de la guerre civile. Parce que l'objectif de ce type de mouvement, comme l'objectif de l'extrême-gauche et de M. Mélenchon en France, c'est pas de sauver la France, c'est de la détruire. Et c'est de créer les conditions de la guerre civile. Et je me battrai moi toujours pour défendre la souveraineté de mon pays, la souveraineté des Etats européens et l'ordre public face à tous ceux qui souhaitent naturellement sa destruction. Ensuite sur la coopération policière, elle est extrêmement importante. Et j'espère que si demain... nous aurons l'occasion aussi de poser les fondations d'une nouvelle coopération entre la France et l'Espagne. La France et l'Espagne sont deux pays amis depuis très longtemps, liés par l'histoire. liés par les siècles d'histoire, liés par la culture, liés par l'appartenance à une civilisation commune, liés par les intérêts économiques et par une frontière. Et demain, naturellement, nous devrons ensemble poser les bases d'une nouvelle relation entre la France et l'Espagne. Et la coopération policière n'est que l'un des volets de cette coopération nouvelle qu'il nous faudra bâtir.
si c'est que la position européenne sur la Ukraine peut avoir des conséquences negatives à long terme. Et qu'est-ce qu'il pense du dernier coup de Trump à Zelensky ? Louis Delgado demande si de l'Europe se doit continuer de soutenir militant à l'Ukraine. Où sont les limites de ce soutien ? Qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'on doit maintenir l'Europe avec la Russie une fois la guerre ?
court va être difficile sur cette question. D'abord, pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, nous avons condamné avec la plus grande fermeté en 2022 l'agression de l'Ukraine par la Russie. Nous considérons que la Russie est aujourd'hui une puissance et une menace hybride. pour un certain nombre d'intérêts européens. Nous l'avons vu encore très concrètement aux portes de l'Europe. On l'a vu récemment en France. Alors qu'une tentative de sabotage d'une entreprise française qui produit des drones a été détectée et maîtrisée par les services de renseignement français. On l'a vu à Liepsich en Allemagne au début du mois d'août lors de l'attaque de drones. Donc je ne nie pas et personne ne doit être naïf face à la tentation impériale du président Poutine de tester la résistance de l'Europe et des nations européennes. J'ai eu l'occasion de me rendre... au mois de juin en Pologne, à Varsovie, pour rencontrer le président Nawrowski, dans un pays qui connaît intimement le poids de la menace russe et qui, aux portes de l'Europe, notamment à la frontière avec la Biélorussie, voit l'immigration être utilisée comme un instrument de chantage et de pression sur la frontière d'un État de l'Union européenne. Donc il ne faut jamais se tromper de camp dans l'histoire. La Russie et la France sont deux puissances nucléaires et donc nous avons toujours veillé à ce que dans notre position, à ce que dans le positionnement de la France, rien ne puisse créer les conditions d'une escalade irrémédiable sur le territoire européen puisque nous connaissons bien trop au regard de notre histoire le poids de l'engrenage et le risque d 'une dégradation de la situation sécuritaire aux portes de l'Europe. Ce qui est certain c'est que cette guerre dure depuis trop longtemps. qu'elle a fait des centaines de milliers de victimes, à la fois civiles et militaires, et que l'état de tension aujourd'hui, et notamment les frappes de profondeur qui s'accélèrent côté russe comme côté ukrainien, dégrade de manière spectaculaire les tensions énergétiques mondiales, avec des conséquences très concrètes sur l'augmentation des factures d'énergie. Qu'on soit très clair, 50% de l'augmentation des factures d'énergie pour nos compatriotes et pour les entreprises, c'est Hormuz, et 50% c'est les frappes de profondeur sur les raffineries russes. Donc l'urgence, c'est qu'on puisse se mettre autour de la table, que les occidentaux réussissent à se mettre d'accord, et qu'on puisse offrir à l'Ukraine d'abord un cessez-le-feu. des garanties de sécurité qui puissent permettre à l'Ukraine de protéger sa frontière et d'assurer sa sécurité, et de négocier une paix qui ne soit pas une paix aux conditions de la Russie. Je pense que le meilleur moyen d'assurer notre sécurité, ce n'est pas de renforcer l'Europe de la défense, qui est en fait... qui consiste en fait à acheter du matériel américain, c'est-à-dire que l'Europe de la défense, ça consiste à utiliser l'impôt des contribuables européens pour financer du matériel de défense américain. Notre ambition c'est qu'on puisse redevenir souverain sur le plan de la défense, c'est que l'Europe et que toutes les nations européennes puissent augmenter dans la mesure qu'elles le souhaitent leur effort de défense, en tout cas en France, à 3% du PIB d'ici à 2030 et qu'on puisse aussi par notre base industrielle de défense offrir à nos partenaires européens la possibilité d'acheter du matériel français qui ne soit pas sous la tutelle. sous la loi extraterritoriale américaine qui contraint aussi l'usage du matériel de défense. Parce qu'en réalité, lorsque vous avez un conflit, on l'a vu au Danemark avec le Groenland, si M. Trump, en fonction de ses humeurs, décide ou non... de voir les F-35 danois décoller, c'est en réalité les Américains, et exclusivement les Américains, qui le décident. Donc les États-Unis sont des partenaires importants, ce sont des amis des nations européennes, mais on doit être capable aussi de défendre notre liberté, notre sécurité et notre indépendance. Je pense que l'Union européenne n'a aucune compétence diplomatique et qu'il n'appartient pas à Ursula von der Leyen. de diriger une éventuelle armée européenne ou de décider de la politique diplomatique des nations. Et moi, ce que je conteste en Europe, c'est qu'à chaque fois qu'il y a une crise, l'Union européenne utilise cette crise pour prendre des pouvoirs supplémentaires. Ça a été le cas lors de la crise migratoire en 2015. Ça a été le cas avec la compétence santé lors de la crise sanitaire lors du Covid. Et c'est le cas en ce moment même avec la défense. Et moi, je ne souhaite pas que demain, Ursula von der Leyen puisse décider d'envoyer des soldats français mourir sur des théâtres d'opérations extérieures. Donc, pour résumer, aider l'Ukraine, oui, bien sûr. Encore faut-il que cela soit gagé sur des contreparties. Ils apportent de l'aide à l'Ukraine en fonction des jours, ils décident que cela soit en contrepartie d'exploitation des terres rares notamment. La France est dans une situation économique difficile, donc il faut naturellement que la France honore ses engagements, mais qu'on considère maintenant que l'urgence est de négocier la paix et c'est de mettre tout le monde autour de la table. Et je pense que c'est le rôle d'un grand pays comme la France que de pouvoir assumer cette initiative diplomatique.
Merci, monsieur le Président. Qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est- Tomás Fernando le pregunta que le parece la evolución de Vox en España y en su actividad y presencia internacional. Y Alicia Fuentes le pregunta que supondría para Patriotas por Europa que uno de sus partidos llegara al gobierno de uno de los grandes países de la Unión. Julio Arias nous raconte cette dernière question. Quelle opinion a-t-il de Pedro Sánchez et de la politique que a développé Espagne pendant ces derniers années dans l'Union européenne
? Ça va aller vite parce que vous savez déjà ce que je vais répondre sur les deux questions. On va commencer par le Premier ministre Sánchez. Encore une fois, il appartient au peuple espagnol de juger l'action et le bilan de Pedro Sanchez. Moi, ce que je regarde, ce sont les intérêts de la France. Et je l'ai dit tout à l'heure, mais la politique migratoire qui a été la sienne a des conséquences dramatiques, non pas seulement pour la société espagnole, mais aussi pour l'équilibre de toutes les sociétés européennes. Et en réalité, en cassant ce devoir fondamental de cette promesse européenne qui était de protéger les peuples, en les livrant à une immigration de masse, il met aussi en danger le peuple français. Et s'ajoutant à cela les affaires de corruption d'une partie de la gauche espagnole, je pense que nos amis espagnols jugeront très sévèrement l'action de Pedro Sanchez. Notre adversaire le plus redoutable en politique, dans le monde actuel, dans ce monde de crise que nous connaissons, c'est le temps et c'est le temps qui passe. Et je crois que dans quelques semaines, le peuple espagnol va avoir une occasion historique de reprendre son destin en main. Santiago Abascal est un ami, le Parti Vox est un allié. avec lequel nous travaillons tous les jours au Parlement européen, non pas contre l'Europe, mais pour une Europe différente, pour une Europe des coopérations entre États, pour une Europe qui défend l'identité, la civilisation, les traditions et la culture européenne, pour une Europe qui protège l'Europe de l'immigration massive et qui défend nos entreprises avant de défendre les industries et les entreprises de puissance étrangère. Donc c'est extrêmement simple. Je souhaite le meilleur à Vox. J'appelle le peuple espagnol à reprendre son destin en main, même si je ne suis personne pour faire cela. Mais je souhaite que Santiago Abascal puisse devenir le prochain Premier ministre de l'Espagne. Il en a la détermination, il en a le courage. Et je vois Vox tous les jours au Parlement européen lutter pour l'unité espagnole. pour l'identité de l'Espagne, pour la prospérité espagnole et pour le bien-être de tous les Espagnols. Donc, pour être en campagne en France depuis quelques semaines, je sais très bien que nos adversaires sont prêts à tout, ils sont prêts à toutes les caricatures, ils sont prêts à toutes les attaques. Je rappelle à tout le monde, parce que je commence à avoir un petit peu d'expérience avec ce genre de campagne électorale, que dans l'isoloir et au moment de choisir, chacun est libre de son vote avec sa conscience, loin du prêt-à-penser et loin des caricatures. Donc j'espère que Santiago Abascal sera Premier ministre. J'espère avoir l'occasion et le privilège de servir mon pays comme futur Premier ministre et que nous puissions revenir ici ensemble l'année prochaine comme futur Premier ministre tous les deux.
Merci. Je vais donner, comme nous le faisons en cette tribune, un dernier tour pour que, très rapidement, nous donne ses conseils et conclusiones finales, si souhaite le faire. Mais permétame que le remercie sa participation aujourd'hui au Forum de l'Europe. Le invito à le faire en Bruxelles, où nous avons terminé un acte similar avec le président du Conseil économique et social. Je le remercie en nom de Don Eloy Ruiz. représentante aujourd'hui de Solaria, et de doña Amelia Aguilar, représentante de Asisa. Sous-titrage ST' 501
beaucoup d'abord, merci pour votre invitation, merci pour ces échanges que je sais précieux et que j'espère en tout cas éclairants pour le regard que vous pouvez porter à la fois sur la France, sur le Rassemblement National, sur le travail des patriotes au Parlement européen. Pour moi c'est un honneur de pouvoir échanger avec les décideurs économiques, de pouvoir échanger avec les représentants de la diplomatie. On n'est peut-être pas d'accord sur tout, mais nous partageons très certainement en tout cas le sentiment qu'il y a une urgence et que le XXIe siècle va être vertigineux, que se dressent face à nous des défis absolument majeurs, la démographie au Sud, le déploiement de l'intelligence artificielle, le besoin vital et essentiel de rester souverain dans les domaines les plus stratégiques. Et face à cela, chaque peuple désormais est libre et souverain dans son choix. Ce sera le cas dans quelques semaines en Espagne, dans quelques mois en France. Et je voudrais juste vous dire que l'Europe change aussi de visage parce que les peuples en ont décidé autrement. Nous, il y a dix ans, on était pour une approche beaucoup plus dure vis-à-vis de l'Union européenne, parce qu'au fond, dans l'Europe de Merkel, de Renzi, de Hollande à l'époque, nous n'avions d'autre choix que de sortir de cette Union européenne pour retrouver notre liberté et notre souveraineté. Aujourd'hui, les idées que nous représentons sont en train, je le crois, de gagner la négociation et de gagner la partie au niveau européen et dans nos États respectifs. L'Europe a connu des temps difficiles dans son histoire, mais l'Europe n'a jamais eu de cesse que d'étonner le monde. Nous avons l'une des plus belles civilisations du monde, nous avons l'une des plus belles cultures du monde, nous avons un art de vivre qui est envié dans le monde entier, et je suis certain... que l'Europe n'a pas encore dit son dernier mot dans les rapports internationaux. Donc je vous remercie. J'espère vous avoir éclairé sur l'ensemble des questions, de ne pas avoir fait de langue de bois. Monsieur le Président, je vous remercie pour votre invitation. Santiago, merci infiniment. Muchas gracias. Et à très bientôt en Espagne, en France ou à Bruxelles. Merci à tous.
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