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Vous allez bien ? Bien écoutez, heureux d'être avec vous ici pour cette nouvelle édition du Mondial de l'Auto. C'est un salon important pour nous, pour l'industrie, l'industrie française, mais aussi européenne. Et je pense que c'est très bien qu'on se retrouve aujourd'hui avec un salon, on le voit, qui vraiment a retrouvé une grande forme. Alors le marché européen reste difficile. On le sait, on connaît les chiffres, surtout sur la période d'après Covid. Mais on a des industriels qui innovent, qui accélèrent. Et je crois que les derniers jours en particulier, ce que nous sommes en train de consolider, permet d'aller dans la bonne direction. D'abord parce qu'un accord a été conclu, qui est le début d'un processus entre l'Union européenne et la Chine. qui va permettre de mieux protéger le marché européen de la concurrence déloyale. et en particulier sur les hybrides. C'est le fruit d'un travail, vous le savez, depuis plusieurs années, dans lequel nous avons souhaité rétablir une concurrence juste et loyale entre Européens et non-Européens lorsqu'il y avait des éléments de sursubvention ou des concurrences déloyales. Donc ça, c'est un premier point. La deuxième, on a une industrie qui innove, qui avance, qui accélère, et on veut l'accompagner. Et c'est le sens de ce que la France a porté ces dernières années en matière d'électrification, avec des résultats d'ailleurs qui... sont explicites. On a plus de 40% des véhicules vendus en septembre 2026 qui sont des véhicules électriques et cette électrification qui permet une réindustrialisation. On a 4 gigafactory de batteries électriques. On produit beaucoup de ces véhicules en France et en Europe et donc on est en train d'accélérer l'électrification et l'industrialisation. Troisième élément, on est en train aujourd'hui aussi de finaliser un accord avec nos partenaires allemands pour que l'Europe puisse avancer. afin justement de mieux protéger notre industrie et de garder nos objectifs de décarbonation, améliorer notre compétitivité et renforcer notre souveraineté. Cet accord, il est imminent. C'est celui qui va permettre en partie d'avoir les bonnes flexibilités, de trouver aussi un accord sur le contenu européen. Je dirais sur ce point, c'est qu'on a besoin de défendre un contenu européen pour les véhicules, pour aussi l'ensemble des composants de ces véhicules. Et c'est pour nous très important qu'on préserve cette souveraineté européenne et cette capacité à produire en Europe. Au-delà de ces grands sujets, qui est au fond de renforcer notre industrie, de la consolider, de permettre de relever nos défis qui sont à la fois le climat, la souveraineté et la compétitivité, on aura l'occasion, y compris au cours de ce salon, de revenir sur le véhicule autonome, qui est aussi une... un des défis qu'on a devant nous, qui est très important pour l'innovation européenne, dans lequel on veut avoir une Europe qui prend toute sa place, et donc montrer qu'on est ouvert à ces innovations, mais on veut là aussi que notre chaîne de valeur puisse pleinement en bénéficier. En tout cas, moi j'invite l'ensemble de nos compatriotes à continuer d'avancer, d'accompagner et d'avoir confiance dans leur industrie automobile, et en venant ici, je veux ici redire à la fois notre fierté, notre volonté d'accompagner l'ensemble des industriels ici présents.
les ailes russes pour faire baisser le prix du carburant, et d'une manière plus large, la lumière de ces dernières déclarations. Est-ce qu'on peut considérer que le président américain est en train de lâcher l'extrême de la Russie ?
pense qu'il ne peut y avoir de réouverture sur les sujets énergétiques que s'il y a une vraie trêve des deux côtés. Je n'ai pas constaté ces 48 dernières heures de trêve énergétique du côté russe. Et donc on a toujours dit les choses de manière très claire. Et d'ailleurs, le président Trump l'a lui-même présenté comme tel en disant « j'ai obtenu une trêve des deux côtés ». Les faits sont là qui disent que les Russes ont continué de bombarder des infrastructures énergétiques dans les dernières heures. J'aurai l'occasion de lui parler tout à l'heure. Je pense qu'il faut qu'on soit collectivement sérieux. On n'a aujourd'hui, je crois, aucune raison factuelle. de changer notre position, la Russie continue de bombarder à la fois les civils et les infrastructures en Ukraine. Et donc oui pour chercher un cessez-le-feu sur l'énergie, et je dirais aussi sur la mer Noire, et reprendre des discussions de paix, non pour céder face au fond à la menace russe. Nous sommes après favorables à continuer d'oeuvrer de manière coordonnée pour baisser les prix du carburant pour l'ensemble de nos compatriotes, et sécuriser le gaz, c'est exactement le sens du G7 que nous avons tenu. C'est-à-dire pas de restriction export entre les partenaires du G7 et la libération de stocks stratégiques, ce que la France est d'ailleurs en train de faire.
Contestation sociale importante sur fond, vous l'avez dit, d'explosion du prix du carburant avec une journée importante samedi. Est-ce que vous avez encore des marges de manœuvre pour faire baisser le prix des carburants ? Les Français que vous rencontrent nous demandent, en tout cas, à ce que ce prix baisse encore un peu plus, comme les Espagnols, par exemple, ont fait. Est-ce que vous avez des marges de manœuvre ? Et si oui, lesquels
la première chose, c'est que les carburants montent à cause de la géopolitique. Le cœur du travail qui est le nôtre, c'est de tout faire pour faciliter à la fois le transit à travers Hormuz et Yambou. Nous avons des moyens et des capacités pour aider à sécuriser certains de ces sites qui sont sur place. C'est ensuite réduire le coût de transport. C'est tout le travail qu'on est en train de faire avec les transporteurs pour améliorer les mécanismes d'assurance et baisser ce coût qui a été multiplié par 10. Et enfin, c'est avec la libération des stocks stratégiques et les discussions, en particulier avec nos grandes entreprises, permettre de faire qu'à la pompe, ce prix soit le plus bas possible. C'est le sens de ce que le Premier ministre a annoncé la semaine dernière. Aujourd'hui, se tiennent des réunions en ce sens avec l'ensemble des distributeurs. Et donc le gouvernement est à la manœuvre pour justement baisser ses prix au maximum, mettre la pression et donc baisser les marges. aujourd'hui du côté raffineur et utiliser à plein la libération de ces stocks stratégiques pour aider à baisser les prix à la pompe. Il y a ensuite eu des mécanismes d'accompagnement qui ont été décidés et annoncés par le gouvernement. Comme le Premier ministre et les ministres l'ont dit, ils accompagneront l'évolution. Et ensuite, il y aura des débats parlementaires et ceux-là, je ne veux pas les préempter.
pour répondre.
pense que la plateforme qui a été mise en place et les discussions qui doivent se structurer dans chaque lycée sont importantes. Pour ma part, je les souhaite et je vous rappelle qu'il y a quelques années, nous avions lancé ces conseils nationaux de la refondation locaux, invitant d'ailleurs les communautés pédagogiques, les familles, les élèves, les maires, les responsables de périscolaire à se mettre autour d'une table pour améliorer les choses, que nous nous sommes battus pour améliorer le remplacement des professeurs. On a beaucoup baissé durant mon premier mandat. les non-remplacements longs, il y a encore... Même quand on arrive à 95%, les 5% qui restent, c'est toujours trop. Et on s'est attaqué ensuite au non-remplacement court, les moins de 15 jours. Et donc on ne découvre pas ce chantier. Il faut continuer de vrai. C'est le sens aussi des annonces qu'a fait le ministre de l'Éducation nationale. On sait aussi qu'il y a la question de l'aménagement des horaires, qui est une demande forte de nos lycéens. J'avais souhaité une convention citoyenne sur ce sujet des rythmes scolaires. On sait les difficultés que ça soulève. J'ai pu noter aussi le faible consensus qu'il y avait. Il faut à coup sûr remettre cette question sur la table, et je pense qu'elle est très importante. Et tout ça, ce sont des sujets qui méritent du temps, de la concertation, de la discussion, du respect. Ceci impose par ailleurs que ce soit dans le calme, dans l'ordre, et dans le respect à la fois des personnes et des biens. Le gouvernement avance, les ministres, la ministre de l'éducation nationale, la ministre en charge de l'apprentissage, l'ensemble des ministres concernés sont sur le terrain aussi pour mener ce travail d'écoute, de concertation puis de décision.
Les
choses avancent, mais on ne va pas sauter comme des cabris pour dire qu'il y a des choses de neuf chaque jour. Il faut les faire déjà les choses. Il ne faut pas annoncer chaque jour des choses, il faut les faire. Et les faire prend du temps. Il faut être sérieux. Le président de la République, d'abord, tout dépend de ce qu'on met derrière. Qui est des lycéens qui s'expriment, qui réfléchissent à leur avenir, à l'amélioration de leurs conditions de travail, d'apprentissage, devrais-je dire, et qui réfléchissent à leur avenir et veulent se saisir de ces grandes questions, je pense que c'est une bonne chose. Et c'est le cas d'ailleurs de ce qui doit se faire dans la vie lycéenne. toujours là pour l'accompagner, lui donner sa place. Et je pense que c'est ce qu'on doit à cette génération. Et je vois aussi que c'est une génération, vous savez, il faut qu'on regarde exactement ce qui est en train de se passer. Nos lycéens d'aujourd'hui, ce sont les jeunes collégiens qui ont vécu le Covid. C'était les jeunes qui étaient en école primaire au moment des attentats. Donc c'est des générations qui ont traversé des épreuves avec toute la nation. Et ça, on doit le regarder en face. Et c'est aussi la fin d'une génération qui... a été très nombreuse, parce que les dernières générations, il y a beaucoup d'élèves par classe, malgré les efforts qu'on a pu faire, parce qu'ils étaient plus nombreux. Juste après eux, il y aura moins d'élèves par classe, parce que malheureusement, pour notre pays, il y a eu moins de naissances. Donc c'est une jeunesse qui est aussi confrontée à des vrais défis. Donc ça, on doit l'accompagner, on doit l'aider, on doit la mettre en situation de mieux apprendre. Après, moi, je ne saurais évidemment pas approuver en quoi que ce soit ou justifier quelques violences. Et ce qu'on a pu voir... Chez les lycéens et chez tous ceux qui n'étant plus lycéens viennent profiter de tout cela pour brûler, détruire ou conduire des violences, ça c'est inacceptable. Tout a été dit là-dessus et je crois que c'est assez clair pour dire que dans plusieurs endroits, oui, il y a eu une volonté de récupérer. Mais encore une fois, ça il faut le condamner parce qu'on a besoin d'ordre et de respect. Et ça ne doit pas simplement nous conduire à ne pas regarder en face tout ce qui doit être considéré et accompagné. Mais on a besoin pour que les choses avancent, que les discussions se passent dans le calme, dans l'esprit de responsabilité, pour qu'elles donnent lieu à des décisions.
L'accord avec Ferlin sera un conséquent, s'il vous plaît ?
Le plus tôt possible. On est en train de le finaliser. Écoutez, j'espère après qu'il y a des contraintes aussi politiques. Et je respecte totalement les discussions de coalition. Et donc, en tout cas, on est à deux doigts d'un accord qui est très important parce que c'est celui qui va permettre de définir le périmètre géographique pour l'accélérateur industriel et nos grandes décisions. C'est celui qui va permettre d'avoir une approche pragmatique de nos objectifs de décarbonation, de définir le contenu européen, d'avoir des mesures pour les... les véhicules dits légers, il y a tout un tas de mesures qui sont très importantes, qu'on va finaliser dans cet accord, qui sont attendues et qui ont fait l'objet d'un très gros travail entre nos gouvernements, et donc on va continuer d'oeuvrer. Et ça, en plus des mesures de protection face à la concurrence déloyale, c'est ce qu'attend légitimement l'ensemble des industriels. Vous
avez fait un pas sur les émissions de CO2 ? On
fait un pas sur tout, mais tant que ce n'est pas finalisé, je ne vais pas
ici... là
non. ne vais pas ici donner les termes d'un accord qui n'est pas finalisé. Je vous dis simplement qu'il est. C'est une question, je l'espère, d'heure, si ce n'est d'heure de jour. Merci beaucoup. J'ai déjà répondu à beaucoup de questions qui n'ont rien à voir avec le salon de l'automobile, vous l'aurez noté. J'ai maintenant à aller avec le salon de l'automobile et les industriels parce qu'ils m'attendent. Je ne ferai aucun commentaire politique que ça n'est pas mon rôle. On continue. Merci beaucoup.
Cette chaîne de traction qui est un moteur sans dément, sans horreur. L'objectif, c'est de remplacer le champ électromagnétique au niveau du moteur par un bolinage en fibre. On vient alimenter ce bolinage pour créer ce champ électromagnétique. et donc pour faire tourner le moteur et pour piloter. C'est une technologie qui n'est pas nouvelle. C'est déjà en série, chez nous, je suis bien élevée. Par contre, l'enjeu de Valeo avec son partenaire Manu, c'est de démontrer que cette technologie aura le même niveau de performance. Je vais vous demander,
donc là, c'est les mêmes performances ?
C'est les mêmes performances que vous avez.
Et c'est ces développements qui nous ont permis également de développer un petit moteur électrique 100 kHz de drone. Nous avons décidé d'insuliser Saint-Florine avec un premier client qui est Armatant. D'ailleurs, c'est lancé dans les moteurs et troupes de drones sans terrain. Et le coût sera le même ? Oui, on a réussi à tenir des objectifs de coût. On est un peu plus cher que les moteurs et troupes de drones chinois. Mais on assure la souveraineté, on assure une
production française. Et là, les performances et coûts, on est à peu près comparables ? Oui, on est comparables. Donc ça veut dire qu'on améliore de la souveraineté en gardant la compétitibilité ? On est un tout petit peu plus volumineux. On n'a pas le même spectre de forme.
après, on a travaillé vraiment aussi sur le pilotage. En fait, il y a le moteur en sec, et ensuite, il y a le pilotage. Il y a aussi la carte de l'écho, la carte de l'écho. En fait, ça, c'est vraiment le pilotage, en tout cas, pour vraiment atteindre les derniers niveaux de rendement.
Est-ce que vous êtes capable de dire combien il y a de pièces faites en Europe dans l'ensemble
de la plateforme ? Tout peut être produit en Europe.
Pour
très clair, en France on a des batteries pour une plate. C'est tout ce qui est système de refroidissement de la batterie, donc ça c'est sur le site de Reims. On a sur le passavant, on a des radiateurs sur la base, et on a des sous-composants du Hedgewack sur notre site Atis. Et ensuite, j'oublie évidemment tout ce qui est électronique de puissance sur notre site iTape, avec Sergé sur ça, et donc monsieur et Martin ont été justement iTape. C'est ce que vous parlez. pour l'overview de ce qu'on en pense. Ensuite, sur cette plateforme, le cœur de l'énergie, ça va être la batterie, donc se diviser sur les systèmes de refroidissement batterie, donc les plaques qu'on voit sous les modules de batterie. Là, l'enjeu, ça a été de trouver un nouveau processus innovant qui est du laser webbing, du soudage laser, qui nous permet d'utiliser de l'aluminium recyclé, qui permet de réduire l'épaisseur de la plaque d'aluminium de l'ordre de 25%. Et donc en fait, grâce à ça, grâce à l'alimentation recyclée et la réduction de l'épaisseur, en fait, on gagne en empreinte carbone de l'ordre de 40% sur cette cooling plate. Donc l'empreinte carbone est réduite également. Donc en fait, on réduit l'empreinte carbone parce qu'on n'a pas les monteurs là. On réduit également l'empreinte carbone sur les batteries grâce au système de cooling plate.
Donc ce positionnement d'électrification, on l'a décidé en 2016. 10 ans maintenant, on avait pris le parti qu'il n'y aurait pas d'hydrogène sur les voitures, c'était mon sens physique, et donc on a mis vraiment toute notre énergie, notre argent en termes de recherche et développement sur l'électricité, véhicule électrique, véhicule plug-in hybride. Et on a développé toutes les briques technologiques, tous les composants. On a le moteur électrique, on a l'onduleur, on a le chargeur. On a aussi le refroidissement, le refroidissement de la batterie. On fait des packs de batterie également qu'on est capable d'assembler. Donc tous les composants d'électrification, que ce soit la gestion de la température, de l'énergie ou bien la motorisation. Nous avons développé toutes ces pages. C'est la raison pour laquelle, dans le contenu local, localiser en Europe ces composants est possible. On a les technologies, on a les usines, on a les chaînes. On a montré une très belle usine à M. le ministre lors de sa visite à ETA, qui sait faire cet exemple-là. On a vraiment aujourd'hui une capacité à produire en Europe l'intégralité des composants pour le véhicule de la société.
Aujourd'hui, vos principaux défis là-dessus, c'est quoi ? C'est la compétitivité,
le coût ? Oui, c'est la compétitivité ou l'hyper-compétitivité de la chaîne. qui dépasse, comme vous l'avez entendu hier, le secteur automobile. Pour tout, la Chine est aujourd'hui 30% moins cher. On a eu 5 ans d'inflation consécutive en Europe, on a eu 5 ans de déflation consécutive en Chine, et à la fin, il y a un écart d'ici.
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