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C'est ce que nous
pouvons
générer de nos sensors, nous voulons aussi les bénéfices de notre fonctionnalité. Merci
Martin, c'est un plaisir de être ici.
On fait des choses avec la banlieue. On
deux axes principaux. Le premier qui est l'enveloppe du véhicule, que ce soit à l'arrière ou à l'avant, et avec des modules et des intégrations de comptoirs qui nous permettent de protéger. de communiquer. Je crois que vous avez après une table ronde ou un échange sur tout ce qui est... Sur véhicules autonomes. Voilà. Et typiquement, ce sont les technologies qu'aujourd'hui nous commercialisons avec des gens comme Tesla, Zoops, tous ceux qui sont engagés dans tout ce qui est robots d'accès, véhicules autonomes, puisque ça permet à la fois de protéger, mais aussi de communiquer avec l'environnement. et de réduire bien sûr l'accès dans la qualité, et d'intégrer au maximum en fonction des stratégies des clients. Ça peut être 50 ans, mais on peut aller jusqu'à un mètre et y intégrer toutes sortes de solutions. Donc, avant. Premier rôle très important. Et tout ça,
en termes de production, vous faites à chaque fois au plus près du client final, donc ça dépend de vos clients ?
Oui, on a au plus loin, on est à 200 km de chacune des gens. Ce qui rend, par rapport à notre discussion d'hier soir, la discussion très importante parce qu'on est effectivement intimement lié au footprint. Vous êtes en plein mirchering. Donc s'ils ne sont pas là, on n'est plus là. C'est la nécessité de localiser. Entre
500 mètres et 200 kilomètres, ils nous commandent des pièces. 20 minutes avant
20 minutes avant, mais on voit des choses qui n'étaient pas pensables. Ils envoient un code à la chaise.
Et ça, c'est vrai de tous les marchés.
Mais sur la partie véhicule autonome et robotaxi, on rentre dans des architectures qui sont très différentes et où on peut faire quasiment tout l'extérieur, tout l'ensemble du véhicule et y intégrer toutes les fonctionnalités nécessaires pour que le véhicule puisse être sans danger dans cet environnement. Et donc c'est vrai que les Américains sont très en avance sur ce domaine. On n'était pas plus tard qu'à trois semaines encore à San Francisco. Donc Rivian, Tesla bien sûr, Zooks, mais aussi Uber qui sont en train de faire des véhicules spéciaux. Et c'est là où pour nous c'est une nouvelle opportunité, développer en fait des véhicules spécifiques à toute cette conduite automobile. plein de belles opportunités à utiliser donc ça c'est le premier segment extérieur et puis on peut juste peut-être aller voir derrière powertrain qui fait le lien avec ACC aussi nous sur notre segment powertrain
Nous, ce qu'il faudrait qu'on fasse, c'est un cadre plus rapidement pour permettre de tester et d'avancer sur...
Par exemple, aujourd'hui, on est assez avancé en termes de discussion avec cette société qui s'appelle ZOOPS, qui est à partir de l'Amazon. Ils ont la volonté de s'importer en Europe. On sait qu'ils vont venir dans les prochaines semaines, ils aimeraient tester, peut-être lancer près du lieu. On va essayer de les aider à pouvoir se débloquer.
Enchanté. Enchanté.
Enchanté. En fait, à la base, c'était pour le last mile, mais là, qui développe une architecture spécifique de robotaxi, en fait, avec deux sièges face à face. Et
en
plus, la CEO est une française zénégalaise.
Et c'est vrai que tous les sièges de boîte de tech chinoises et américaines sont partout, sauf en France. C'est une nouvelle opportunité. Oui, peut-être pour cette société. C'est important, parce qu'on est là et au Luxembourg, et en Suisse, et en France.
Après nous, il y a le pôle extrait, et ensuite il y a le pôle powertrain, où là, notre stratégie, c'est, quelle que soit l'énergie, d'avoir un système de stockage. Donc là,
on parle de l'hydrogène, je l'avais évoqué hier. réservoirs pour hybrides.
Et enfin là-bas, on verra peut-être plus tard des packs batteries où on ne fait que l'assemblage parce qu'on est agnostique à la chimie de la cellule. Mais donc en fait, pouvoir s'adapter à chaque marché puisque chaque marché avance. à un rythme différent en termes d'électrification.
Et là
on a vraiment un problème. Et
le problème c'est qu'on a la techno mais il n'y a pas...
So, Mr. President, apparently, you don't have enough time. Yes, sir, don't worry.
No, but show me and tell me a few words, don't worry. No, but you
don't have time.
I will find it. So what do you want to tell me on the city? Il fait juste le point sur Asetia en deux minutes.
On n'a pas encore terminé. On devra probablement encore doubler l'année prochaine. Tout le monde vous suit. le monde nous suit. On est dans un monde compétitif de Borup. La question
est de la qualité et de la quantité et de la qualité. Et de la seconde, c'est d'assurer que les OEM suivent vous. Et nous
avons déjà organisé des ordres. L'année dernière, 48 000 modules par an. 25 000. 26 000, nous allons faire plus de 300 000. L'année dernière, plus de 800 000. Tous les clients. Nous serons industrialisés et prêts à obtenir plus de plus. Merci pour votre aide et soutenir. Je sais que c'est un bon travail. La qualité est bonne, le produit est bon et le client veut le produit. C'est très important. Merci pour votre aide et soutenir. C'est un message simple pour nous.
Non, super. Je ne lâche rien. Plein soutien.
Et là, vous avez l'école d'ingénieurs
à Ronde. Envoyez vos jeunes, là. Merci
beaucoup. Et la plateforme automobile ?
Monsieur le président.
Bonjour. On recycle le caoutchouc pour faire des nouveaux matériaux innovants. Ah d'accord. On essaie de créer une filière. C'est du caoutchouc ?
Un bûcher en fin de vie, oui.
Et puis Annette, une jeune fille crénienne qu'on essaie d'aider pour qu'elle intègre notre école aussi. Pour la former. Voilà, il y a tout un projet qui va sur la création d'emplois, sur les quartiers prioritaires. amener de l'innovation et sensibiliser les jeunes à ces métiers-là. Il faudrait que vous venez un jour voir notre école. J'avais jugé sûrement. On était venus ensemble en Inde. C'est avec ces jeunes qu'on a fait des gilets pour le Premier ministre indien. 'était super. Mais vraiment, si à l'occasion, vous pouvez venir, ça me ferait vraiment plaisir de vous montrer qu'en bon lieu, il y a des savoir-faire. Je sais, mais surtout pour faire le suivi de ce qu'on sait. Et Bruno Pavlovski de Chanel, il soutient. Je sais. Merci.
Bon courage à vous. Madame, merci à vous.
Merci, monsieur le Président.
Merci infiniment, monsieur. Merci.
Merci. Ok, c'est bon. Est-ce qu'on va suivre ?
J'ai fait
tout en live.
Je l'ai fait en live. Salut Stéphane.
Merci. Merci d'avoir regardé cette vidéo !
Il y a un petit peu juste là-bas. Là-bas ? Ben on y va.
C'est un peu plus dur.
Et je
serai tout de suite à l'heure.
Merci, merci.
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