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Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal.
vais vous raconter. Je vais vous raconter. Monsieur le Premier ministre, c'est le principal. Je vais
vous raconter. Monsieur le Premier
ministre.
C'est le Premier ministre. On s'est évolué comment ?
Alors, d'abord, je voulais juste signaler et vous souligner, monsieur le Premier ministre, l'investissement et l'engagement de l'ensemble des personnels qui est exceptionnel. Puisque depuis quatre semaines, ils sont sur le terrain, ils prennent des pavés. Le commissaire s'en est pris mardi, il s'en est repris aujourd'hui. Et là, il vient de me confier que grâce à son casque, il avait échappé belle. Et donc, on peut vraiment être fiers d'eux et on ne peut que les soutenir. Merci, monsieur le Préfet.
La journée est montée crescendo, monsieur le Premier ministre. Au début de journée, c'était des petits groupes qu'il fallait réorienter pour essayer que les gens puissent se manifester de manière libre et pacifique. Et au fur et à mesure de la journée, on a été confrontés à des groupes de plus en plus hostiles, très organisés, sur l'ensemble de la capitale, puisqu'on a fait des aides de partout sur des moments extrêmement durs, Place de la République. Et ensuite ici, autour de Châtelet-Léal, on a pu interpeller il y a encore une heure une vingtaine de personnes qui avaient pillé un hôtel, pillé un restaurant, qui sont en garde à vue actuellement. qu'on vit dans les sites. Je réitère ce que la police a dit. Les gars ont tenu, on peut être extrêmement fiers d'eux. On a des blessés, on a un fonctionnaire qui a le bras cassé, qui était à l'hôpital. Le matériel a aussi souffert, mais on a quand même tenu le terrain. Et je crois que c'est l'ensemble des fonctionnaires de la future de police et nos camarades des UFM qui ont permis que ce ne soit pas trop, trop, trop grave. Mais c'était très, très dense, encore plus dense que mardi lundi.
C'est clair. Je voulais marquer le coup avec les mises à l'intérieur. Au moment où certains introduisent un mauvais procès sur ce que font les policiers et les gendarmes, je pense que c'est le moment où il faut choisir son camp. C'est aussi ce qu'on
est
venu dire.
Les gars ont été extrêmement professionnels jusqu'au bout. Et on a des bons résultats judiciaires. On est aussi contents du travail accompli, même si la journée a été extrêmement longue. Donc on est sûr que ceux-là sont accrochés pour libérer la ministère judiciaire. Que la justice pourra les habiller très très fort. Tout à fait. C'est indispensable. va
avoir un gros boulot avec les commerçants.
Oui, tout à fait. Parce que là, il y a un peu de casse. Mais on a aussi beaucoup de gens qui nous ont remerciés d'être là. On a eu des gens hostiles, mais on a eu énormément de gens qui nous ont applaudis, énormément qui nous ont remerciés d'être là, d'avoir aidés. dans les hôtels, dans les bars, dans les boutiques. Il faut toujours faire
confiance à la majorité silencieuse, vous savez. Parce que certains gueulent fort en racontant n'importe quoi qu'il faut que c'est impressionné par ça.
Ça fait quand même chaud au cœur et ça nous rassure sur notre engagement. De toute façon, on voit bien qu
'on
a à faire quand même une ultra
-gauche
qui a
clairement envie de s'en prendre à la République. En tout cas, on a des gens très,
très organisés, très déterminés. Il faut qu'on soit autant. quelques étrangers aussi, monsieur Prémis. Il y avait des Italiens, il y avait des Suisses. C'est la grande convergence de tous les violents des ultra-gauches en Europe. C'est en tout cas l'engagement le plus dur qu'on ait fait depuis longtemps. Mardi, c'était déjà très dur. Et là, aujourd'hui, c'était encore plus dur. Mais on tient. Il n'y a pas d'inquiétude là -dessus.
Je ne suis pas inquiet. Je veux aussi vous dire que nous vous soutenons. Merci, monsieur Prémis. On vous laisse bosser. Merci, on va finir le travail pour ce soir. Un repos bien mérité. Merci à vous. Merci infiniment. Commandant, merci beaucoup. Monsieur le commissaire. Merci. Merci major. Merci les gars. Lieutenant. Monsieur le gendarme. Merci infiniment. Merci beaucoup, mon capitaine. Merci beaucoup.
Bonsoir à
tous.
Bonsoir, comment ? Peut
-être juste faire quelques mots à la presse ? Donc, rapide, parce que je vais obtenir les efforts de l'ordre qui sont ici. depuis maintenant de nombreuses heures. C'est important avec le ministre de l'Intérieur et le préfet de police de Paris de se tenir aux côtés des forces de l'ordre parce qu'il faut bien que nos concitoyens comprennent que le degré de violence inacceptable auquel ils ont été confrontés aujourd'hui a été vraiment épouvantable. C'est un miracle que le bilan ne soit pas beaucoup plus lourd ce soir. Je pèse mes mots en le disant. Toute la journée, ils ont dû faire face à une ultra-gauche particulièrement violente avec une nébuleuse. très organisés, qui méthodiquement ont voulu s'en prendre aux biens, aux personnes, mais aussi aux institutions de la République. On l'a vu avec ces images absolument épouvantables de la mairie de Limoges, on a vu ce qui s'était passé à Marseille, ce qui s'est passé à la préfecture de Bordeaux. Clairement, les centres de pouvoir à Paris ont été visés, Élysée, Matignon, Assemblée nationale. Clairement, c'est une manœuvre politique qui accepte la violence et pour laquelle... Je l'ai dit tout à l'heure et je le redis, nous ne laisserons pas intimider. Deuxième mouvement, hélas, la délinquance, les pilleurs, les casseurs. Le bilan va être lourd partout dans le pays. assez solennellement et j'ai déjà donné des instructions aux différents ministres pour qu'on puisse se tenir aux côtés de celles et ceux qui ont perdu leur outil économique, qui ont vu des commerces qui sont particulièrement saccagés ou en tout cas dont les stocks ont été pillés. C'est vrai à Paris, c'est vrai dans la plupart évidemment des villes de province. Dire aussi que la justice passera. Tout à l'heure, le ministre de l'Intérieur a communiqué sur un premier bilan, plus de 400 interpellations. Les chiffres remontent progressivement pour la synthèse. Au moment où je vous parle, c'est 1200 interpellations qui ont été faites, avec évidemment des instructions qui ont été données par le garde des Sceaux aux différents parquets. Il réunira demain d'ailleurs les procureurs généraux, et avec des consignes de politique pénale générale qui vont être données, notamment en matière de détention provisoire, parce qu'on est sur des profils particulièrement violents et dangereux. J'indique aussi que désormais, on ne peut plus continuer comme ça. On ne peut pas avoir une minorité qui casse et toujours les mêmes qui paient. Parce qu'au fond, c'est quand même ce qui est en train de se passer. Les assurances, les assurances et les polices d'assurance des Françaises et des Français, celles et ceux qui sont propriétaires de leur promesse, parce que c'est sûrement les contribuables. On ne peut pas avoir de grand débat. sur la question des finances publiques, des déficits, un budget difficile à faire passer pour justement défendre la souveraineté du pays et en même temps voir une violence s'installer, non suffisamment condamnée d'ailleurs par certains et sur lequel on voit bien qu'on ne va pas taper là où il faut, c'est-à-dire au portefeuille. Et donc c'est pour ça que le texte que nous défendons, qu'on appelle... médiatiquement casseur-payeur, qui est un texte qui permet justement d'aller recouvrer un certain nombre de sommes chez celles et ceux qui ont cassé, y compris d'ailleurs en allant toucher à un certain nombre d'allocations sociales s'il le faut, est un texte que je souhaite vraiment désormais mener à son terme très rapidement au Parlement et donc qui sera inscrit au Sénat à la fin du mois d'octobre. Mais on le voit bien, désormais il faut pivoter d'une réponse non seulement pénale mais aussi civile. On ne peut pas demander aux forces de l'ordre de s'engager aussi courageusement. et de ne pas être beaucoup plus dur avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence. Après, derrière, il y a un combat politique évidemment à mener. Je le dis là aussi, on voit bien... le débat tel qu'il s'est installé depuis maintenant trois semaines, en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre, que c'est la police qui serait source de violence, avec d'ailleurs une part de notre jeunesse qui a fini par y croire, parce qu'elle a répété un mensonge toute la journée, malheureusement ça finit parfois par prospérer, sauf que ce soir, c'est malheureusement un premier bilan qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. Donc moi je le dis aussi avec beaucoup de solennité. C'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre. et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois, soient du côté des casseurs, soient du côté de celles et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Mais maintenant, l'ambiguïté, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui a organisé lui-même le chaos, je pense que là on est désormais sur un point de non-retour. Moi je le dis avec beaucoup de gravité, les Françaises et les Français peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes, du gouvernement aussi. Il se trouve que je n'ai jamais fait de maintien de l'ordre comme gendarme, mais j'ai porté l'uniforme comme officier de réserve dans la gendarmerie, donc je vois bien aussi ce qu'ils vivent. Et donc moi je voulais aussi redire ces choses avec beaucoup de simplicité. Dans les heures qui vont venir, les ministres vont aussi se déployer avec les assurances, avec les maires, parce que c'est ceux qui ont perdu leur commerce, il faut qu'on arrive à trouver des réponses très très très rapides et je veux leur dire qu'on ne va pas les abandonner.
Est-ce que vous pensez que le dispositif de sécurité était suffisamment adapté ? Est-ce que vous aviez suffisamment anticipé ? Je pense évidemment à Paris. On a vu des scènes de violence, vous l'avez dit, qui sont inacceptables. Des pillages à Marseille également où la mairie a été vandalisée. Est-ce qu'il y a un moment où vous n'aviez pas suffisamment anticipé l'ampleur de cette journée de mobilisation ?
On n'a rien à cacher déjà. Quand on explique comment fonctionne le maintien de l'ordre et aussi comment... Celles et ceux qui ont fait preuve de violence se sont comportés et organisés. On comprend très vite ce qui s'est passé. Et donc, le ministre de l'Intérieur reviendra. Je pense qu'il sera amené d'ailleurs à se rendre à Marseille dans les heures ou jours qui viennent, évidemment, en fonction de l'évolution de la situation. Mais moi, je veux le dire, transparence totale. La deuxième des choses, il faut bien comprendre que cette journée en matière de mode opératoire ne ressemble pas aux précédentes. Et quel que soit le travail remarquable des services de renseignement, il y avait une volonté très organisée et très méthodique de frapper fort et de faire usage de cette violence. Ça arrive très rarement la violence dès le matin. On a l'habitude de voir des cortèges et malheureusement des individus violents qui s'insèrent dans ces cortèges ou dans les fins de cortège. Regardez ce qui s'est passé à Marseille dès la matinée. Et c'est pour ça que je sonne un tout petit peu aussi l'alarme. L'alerte, c'est que si c'était qu'un problème de nombre d'escadrons de gendarmes mobiles ou de compagnies de CRS, quelque part, ça serait simple. Le problème est différent. On a désormais des gens qui sont plus déterminés que jamais. Je vois sur certains réseaux sociaux ou dans les médias, on veut essayer de faire croire que c'est un nouveau mouvement des gilets jaunes. Non, non. Là, c'est l'ultra-gauche avec un mode opératoire qui vise à faire des dégâts et à installer la violence. Et je vais le dire encore plus clairement, à organiser un tour de chauffe entre maintenant et l'élection présidentielle. Parce que derrière, il y a un projet politique. Il ne faut pas se raconter l'histoire. Après, pour les moyens, on n'a rien à cacher. Après, on ne va pas non plus raconter n'importe quoi aux Françaises et aux Français. Plus ces jours et plus ces journées et ces nuits s'enchaînent, plus c'est dur aussi de tenir pour les policiers et les gendarmes qui aussi ont le droit au repos, qui ont aussi le droit pour justement qu'il n'y ait pas d'incident, que le maintien d'ordre puisse se faire avec beaucoup de professionnalisme. Ça veut dire aussi qu'il faut qu'il y ait des temps de repos physiologiques. On ne fera pas non plus n'importe quoi. Mais une fois plus, rien à cacher.
Il y a une violence dans les échanges que vous avez eu avec M. Mélenchon aujourd'hui. Il vous a traité de commis, il a parlé de crise de régime et vous avez répliqué très rapidement sur X. Est-ce que vous craignez pas que cette violence finalement sur les réseaux sociaux alimente aussi une sorte de violence politique encore plus dans le débat ?
Je pense pas que ce soit mes tweets qui soient source de violence. Enfin après, le problème aussi c'est qu'on s'habitue à tout et une forme de routine et de banalisation soit fait, je l'ai dit à l'Assemblée nationale, qu'un député comme Raphaël Arnaud... qui a fondé un mouvement qui s'appelle la Jeune Garde, qui a été dissous, dont les assistants parlementaires sont en détention provisoire et mis en examen pour meurtre. Que ce député soit encore ment du groupe de la France Insoumise, ça pose quand même question. Et pardon, ça pose aussi la question de pourquoi on ne pose pas plus cette question. La réalité, c'est qu'il y a une nébuleuse d'extrême gauche dans laquelle la France Insoumise occupe une place importante et dans laquelle il y a des gens, il y a des groupuscules qui clairement sont sur un agenda de violence. Moi, je suis dans la clarté. Je viens de le dire, il faut choisir son corps maintenant.
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