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Désormais, il faut pivoter d'une réponse non seulement pénale, mais aussi civile. On ne peut pas demander aux forces de l'ordre de s'engager aussi courageusement et de ne pas être beaucoup plus dur avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence. Après, derrière, il y a un combat politique évidemment à mener. Je le dis là aussi, on voit bien le débat tel qui s'est installé depuis maintenant trois semaines, en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre, que c'est la police qui serait source de violence, avec d'ailleurs une part... notre jeunesse qui a fini par y croire, parce qu'elle a répété un mensonge toute la journée, malheureusement ça finit parfois par prospérer, sauf que ce soir, c'est malheureusement un premier bilan qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. Donc moi je le dis aussi avec beaucoup de solennité, c'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République, et donc des forces de l'ordre. et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois, sont d'un côté des casseurs, sont d'un côté de celles et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Mais maintenant, l'ambiguïté, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui a organisé lui-même le chaos, je pense que là on est désormais sur un point de non-retour. Je le dis avec beaucoup de gravité, les Françaises et les Français peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes, du gouvernement aussi.
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