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Vous avez vu les images. Des mairies prises d'assaut, des commissariats brûlés, des magasins pillés, des policiers agressés par des hordes encagoulées. On vous dira que c'était une révolte sociale, que c'était la jeunesse qui se lève, que c'était des manifestations contre la vie chère. Tout ceci n'est que mensouge. Ce n'est pas le peuple français qui casse. Ce n'est pas le peuple français qui agresse nos policiers. Le peuple français, celui qui se lève tôt, qui paye ses impôts, qui travaille, qui aime son pays, n'était pas dans la rue. Il est resté cloîtré chez lui, effaré devant cette parodie de révolution. Ce que nous avons vu dans la rue, c'est l'alliance entre l'extrême gauche et la racaille, largement arabo-musulmane. Cette nouvelle France, chère à M. Mélenchon, qui brandit des drapeaux palestiniens, algériens et qui agresse nos policiers. Notre histoire nous l'a appris. A chaque fois que l'État recule, la barbarie avance. Des jacqueries à la commune. Quand l'État tremble, la violence s'installe et ce sont les Français qui le payent au prix fort. Combien de temps encore l'État acceptera-t-il d'être ainsi défié ? Combien de policiers agressés ? Combien de commerçants ruinés ? Combien de Français molestés ? L'heure n'est plus à l'apaisement. Il nous faut rétablir l'ordre. Nous devons dissoudre les black box et briser les milices antifa. Nous devons rétablir la loi anti-casseurs, juger vite et frapper fort. La France n'appartient pas. à ceux qui cassent. La France appartient à ceux qui l'aiment. Et croyez-moi, la France éternelle n'a pas dit son dernier mot.
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