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Ce qui se joue aujourd'hui dépasse la seule question de l'ordre public. Nous vivons une crise profonde de confiance, d'autorité, qui fait peser une menace sur la démocratie. Le constat doit nous alerter. Notre pays est pris en étau, voire en otage, entre la violence et l'impuissance. D'un côté, les forces de la destruction qui banalisent la violence, encouragent l'affrontement, ciblent les policiers, les institutions et les représentants de l'État régalien comme des ennemis à abattre. Ce courant, avec sa branche politique, LFI, et sa branche armée, les groupes antifa, qui se réfèrent de manière absurde aux révolutions sanglantes sud-américaines ou, plus grave, aux conflits du Proche-Orient, voudraient faire croire que la violence serait devenue un moyen légitime d'expression politique et une solution aux problèmes des Français. En réalité, ces pyromanes sociaux aggravent la situation. Tout au contraire, en effet, par la conflictualité brutale et l'intolérance abjecte qu'ils entendent stupidement propager dans toute la société, ils ajoutent un problème au problème. Chacun d'entre vous le sait, la violence n'est pas une opinion. La destruction n'est pas un mode d'expression. Et le chaos ne peut faire office de projet pour la France.
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