Chargement...
Chargement...
Madame Tondelier, le maintien de l'ordre, ça commence d'abord, ça débute d'abord dans le discours. Je vous ai entendu à deux reprises, à l'instant, dénoncer le gazage et le nassage. En gros, dénoncer des actions policières. A aucun moment, vous n'avez répondu à ma question, qui est responsable de ces pillages ? de ces incendies. Qui ? Je le note. Deuxième chose. Vous dites qu'il n'y avait plus d'État. Allez-vous
? Est-ce que vous pensez que ce sont les manifestants
? Laissez-moi parler. Ensuite, vous décrivez une situation en disant « mais il n'y a pas d'État ». Pardon, c'est vous. C'est vous qui participez à désarmer l'État, voyez ? C'est vous, par exemple, à Saint-Solide. Moi, j'ai désarmé l'État. Mais bien sûr, à Saint-Solide, quand vous prêchez, par exemple, la désobéissance civile, voilà, vous ébranlez en réalité les piliers de la République. Et on le voit bien, c'est jamais... Est-ce que vous êtes capable de dénoncer les pilleurs ? Mais je vais vous répondre très, très clairement. Quel constat ? À qui la faute hier ?
Mais évidemment, pour qui me prenez-vous, M. Retaillon ? Mais pourquoi vous commencez par le gazage et le nassage ? Qui pensez-vous ? Parce que j'en ai été victime que je trouve inadmissible dans un pays... dont la liberté de manifester est un droit fondamental. Vous ne me laissez jamais terminer, je ne vais pas dire ce que vous avez entendu. Je
trouve problématique
que dans une république, dans notre démocratie, on ne puisse plus manifester de manière apaisée et que les manifestants pacifiques fassent l'objet de plus de répression que les commerçants qui se font piller ne sont protégés. C'est l'expérience concrète que j'ai vécue. Si vous dites que je mens, il se trouve que c'est mon vécu.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.