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Cette image qui nous parvient en direct, où on voit Sébastien Lecornu qui est parti sur le terrain après la préfecture de police de Paris. Je vous propose d'écouter cette séquence.
On a été des petits groupes qu'il fallait réorienter pour essayer que les gens puissent se manifester de manière libre et pacifique. Et au fur et à mesure de la journée, on a été confrontés à des groupes de plus en plus hostiles, très organisés, sur l'ensemble de la capitale, puisqu'on a fait des aides de partout sur des moments extrêmement durs, Place de la République. Et ensuite, ici, autour de Châtelet-Léal, on a pu interpeller, il y a encore une heure, une vingtaine de personnes qui avaient pillé un hôtel, pillé un restaurant, qui sont en garde à vue actuellement, conduit dans les sites. Je réitère ce que la police a dit. Les gars ont tenu, on peut être extrêmement fiers d'eux. On a des blessés, on a un fonctionnaire qui a le bras cassé, qui était à l'hôpital. Le matériel a aussi souffert, mais on a quand même tenu le terrain. Et je crois que c'est l'ensemble des fonctionnaires de la frontière de police et nos camarades des UFM qui ont permis que ce ne soit pas... trop, trop, trop, trop grave, mais c'était très, très dense, encore plus dense que mardi dernier.
C'est clair, je voulais marquer le coup avec la mise à l'intérieur. Au moment où certains introduisent un mauvais procès sur ce que font les policiers et les gendarmes, je pense que c'est le moment où il faut choisir son camp. C'est aussi ce qu'on
est
venu de dire.
Les gars ont été extrêmement professionnels jusqu'au bout de cette tenue. Et on a des bons résultats judiciaires. On est aussi contents du travail accompli, même si la journée a été extrêmement longue et épauvente. les commerçants. Il y a un peu de casse, mais on a aussi beaucoup de gens qui nous ont remercié d'être là. On a eu des gens au style, mais on a eu énormément de gens qui nous ont applaudis, énormément qui nous ont remercié d'être là, d'avoir aidé dans les hôtels, dans les bars, dans les boutiques. Il faut toujours faire confiance à la
majorité silencieuse. Parce que certains gueulent fort en racontant n'importe quoi qu'il faut se laisser impressionner par ça.
Ça fait quand même chaud au cœur et ça nous rassure sur notre engagement. De toute façon, on voit bien qu
'on
a à faire quand même une ultra-gauche. qui ont clairement envie de s'en prendre à la République. En tout cas, on a des gens très, très organisés, très déterminés. Il faut qu'on le soit autant. Et quelques étrangers aussi, monsieur Prémis, parce qu'il y avait des Italiens, il y avait des Suisses qu'on a... Voilà, c'est la grande convergence de tous les violents des ultra-gauches en Europe. Voilà, donc c'est en tout cas l'engagement le plus dur qu'on ait fait depuis longtemps. Mardi, c'était déjà très dur, et là, aujourd'hui, c'était encore plus dur. Mais on tient. Il n'y a pas d'inquiétude là-dessus.
Je ne suis pas inquiet. Je suis venu aussi vous dire que nous vous soutenons et qu'on est là. Merci, monsieur le Premier ministre. Bon, on vous laisse bosser. Merci, on va finir le travail pour ce soir. Oui, on peut y avoir repos bien mérité. Merci à vous. Merci infiniment. Merci. Commandant, merci beaucoup. Merci bien. Monsieur le Commissaire. Merci beaucoup.
cette image en direct. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, et Sébastien Lecornu à l'image qui passe ses troupes en revue. Il est du côté de la rue Rivoli depuis que le calme est revolu sur la capitale. Jean-Christopher Roland, qu'est-ce qu'elle nous dit cette image ? Le ministre, on imagine, le Premier ministre sait qu'il y a des caméras qui vont passer sur toutes les télévisions. Il pèse ses mots. Il a dit des choses quand même.
a dit des choses. Il a dit qu'il fallait choisir son camp. Il a effectivement parlé aussi de la convergence des gens qui viennent vraiment casser, qui viennent d'ailleurs de toute l'Europe. Il y a l'idée, effectivement, qu'il y ait un capitaine dans le navire. Il y a un message aussi adressé à la police, parce que c'est pour rebondir sur ce que disait tout là mon collègue. On va l'écouter, on va l'écouter. C'est
important avec
le ministre de l'Intérieur et le préfet de police de Paris. de se tenir aux côtés des forces de l'ordre, parce qu'il faut bien que nos concitoyens comprennent que le degré de violence inacceptable auquel ils ont été confrontés aujourd'hui a été vraiment épouvantable. C'est un miracle que le bilan ne soit pas beaucoup plus lourd ce soir. Je pèse mes mots en le disant. Toute la journée, ils ont dû faire face à une ultra-gauche particulièrement violente, avec une nébuleuse très organisée, qui méthodiquement ont voulu s'en prendre aux biens, aux personnes, mais aussi aux institutions de la République. On l'a vu avec ces images absolument épouvantables de la mairie de Limoges, on a vu ce qui s'était passé à Marseille, ce qui s'est passé à la préfecture de Bordeaux. Clairement, les centres de pouvoir à Paris ont été visés, Élysée, Matignon, Assemblée nationale. Clairement, c'est une manœuvre politique qui accepte la violence et pour laquelle, je l'ai dit tout à l'heure et je le redis, ne laisserons pas intimider. Deuxième mouvement, hélas, la délinquance, les pilleurs, les casseurs. Le bilan va être lourd partout dans le pays, je vais le dire assez solennellement. Et j'ai déjà donné des instructions aux différents ministres pour qu'on puisse se tenir aux côtés de celles et ceux qui ont perdu leur outil économique, qui ont vu des commerces qui sont particulièrement saccagés, ou en tout cas dont les stocks ont été pillés. C'est vrai à Paris, c'est vrai dans la plupart évidemment des villes de province. Dire aussi que la justice passera. Tout à l'heure, le ministre de l'Intérieur a communiqué sur un premier bilan, plus de 400 interpellations. Les chiffres remontent progressivement pour la synthèse. Au moment où je vous parle, c'est 1200 interpellations qui ont été faites, avec évidemment des instructions qui ont été données par le garde des Sceaux aux différents parquets. Il réunira demain d'ailleurs les procureurs généraux, et avec des consignes de politique pénale générale qui vont être données, notamment en matière de détention provisoire, parce qu'on est sur des profils particulièrement violents et dangereux. J'indique aussi que désormais, on ne peut plus continuer comme ça. On ne peut pas avoir... une minorité qui casse et toujours les mêmes qui paient. Parce qu'au fond, c'est quand même ce qui est en train de se passer, les assurances, les assurances et les polices d'assurance des Françaises et des Français, celles et ceux qui sont propriétaires de leur promesse, parce que c'est sûrement les contribuables. On ne peut pas avoir de grand débat sur la question des finances publiques, des déficits, un budget difficile à faire passer pour justement défendre la souveraineté du pays et en même temps voir une violence s'installer, non suffisamment condamnée d'ailleurs par ça. par certains, et sur lequel on voit bien qu'on ne va pas taper là où il faut, c'est-à-dire au portefeuille. Et donc c'est pour ça que le texte que nous défendons, qu'on appelle médiatiquement casseur-payeur, est un texte qui permet justement d'aller recouvrer un certain nombre de sommes chez celles et ceux qui ont cassé, y compris d'ailleurs en allant toucher à un certain nombre d'allocations sociales, s'il le faut, est un texte... que je souhaite vraiment désormais mener à son terme très rapidement au Parlement et donc il sera inscrit au Sénat à la fin du mois d'octobre. Mais on le voit bien, désormais il faut pivoter d'une réponse non seulement pénale mais aussi civile. On ne peut pas demander aux forces de l'ordre de s'engager aussi courageusement et de ne pas être beaucoup plus dur avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence. Après derrière il y a un combat politique évidemment à mener, je le dis là aussi, on voit bien le débat. telle qu'il s'est installé depuis maintenant trois semaines, en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre, que c'est la police qui serait source de violence, avec d'ailleurs une part de notre jeunesse qui a fini par y croire, parce qu'elle a répété un mensonge toute la journée, malheureusement ça finit parfois par prospérer, sauf que ce soir, c'est malheureusement un premier bilan qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. Donc moi je le dis aussi avec beaucoup de solennité. C'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République, et donc des forces de l'ordre, et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois, soit on est du côté des casseurs, soit on est du côté de celles et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Et maintenant, l'ambiguïté, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi, tout en disant au milieu de la semaine que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui a organisé lui-même le chaos. Je pense que là, on est désormais sur un point de non-retour. Donc moi, je le dis avec beaucoup de gravité, les Françaises et les Français peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes, du gouvernement aussi. Je trouve que je n'ai jamais fait de maintien de l'ordre comme gendarme, mais j'ai porté l'uniforme comme officier de réserve dans la gendarmerie, donc je vois bien aussi ce qu'ils vivent. Et donc moi, je voulais aussi redire ces choses avec beaucoup de simplicité. Dans les heures qui vont venir, les ministres vont aussi se déployer avec les assurances, avec les maires. parce que celles et ceux qui ont perdu leur commerce, il faut qu'on arrive à trouver des réponses très très très rapides et je veux leur dire qu'on ne va pas les abandonner.
Est-ce que vous pensez que le dispositif de sécurité était suffisamment adapté ? Est-ce que vous aviez suffisamment anticipé ? Je pense évidemment à Paris, on a vu des scènes de violence, vous l'avez dit, qui sont inacceptables, des pillages, à Marseille également, où la mairie a été vandalisée. Est-ce qu'il y a un moment où vous n'aviez pas suffisamment anticipé l'ampleur de cette journée de mobilisation ? On
n'a rien à cacher déjà. Quand on explique comment fonctionne le maintien de l'ordre et aussi comment... Celles et ceux qui ont fait preuve de violence se sont comportés et organisés. On comprend très vite ce qui s'est passé. Et donc, le ministre de l'Intérieur reviendra. Je pense qu'il sera amené d'ailleurs à se rendre à Marseille dans les heures ou jours qui viennent, évidemment, en fonction de l'évolution de la situation. Mais moi, je veux le dire, transparence totale. La deuxième des choses, il faut bien comprendre que cette journée en matière de mode opératoire ne ressemble pas aux précédentes. Et quel que soit le travail remarquable des services de renseignement, il y avait une volonté très organisée et très méthodique de frapper fort et de faire usage de cette violence. Ça arrive très rarement la violence dès le matin. On a l'habitude de voir des cortèges et malheureusement des individus violents qui s'insèrent dans ces cortèges ou dans les fins de cortège. Regardez ce qui s'est passé à Marseille dès la matinée. Et c'est pour ça que je sonne un tout petit peu aussi l'alarme, l'alerte, c'est que si c'était qu'un problème de nombre d'escadrons de gendarmes mobiles ou de compagnies de CRS, quelque part, ça serait simple. Le problème est différent. On a désormais des gens qui sont plus déterminés que jamais. Je vois sur certains réseaux sociaux ou dans les médias, on veut essayer de faire croire que c'est un nouveau mouvement des gilets jaunes. Non, non. Là, c'est l'ultra-gauche avec un mode opératoire qui vise à faire des dégâts et à installer la violence, et je vais le dire encore plus clairement, à organiser un tour de chauffe entre maintenant et l'élection présidentielle. Parce que derrière, il y a un projet politique. Il ne faut pas se raconter de l'histoire. Après, pour les moyens, on n'a rien à cacher. Après, on ne va pas non plus raconter n'importe quoi aux Françaises et aux Français. Plus ces jours et plus ces journées et ces nuits s'enchaînent, plus c'est dur aussi de tenir pour les policiers et les gendarmes qui aussi ont le droit au repos, qui ont aussi le droit pour justement qu'il n'y ait pas d'incident, que le matériel ordre puisse se faire avec beaucoup de professionnalisme. Ça veut dire aussi qu'il faut qu'il y ait des temps de repos physiologiques. On ne fera pas non plus n'importe quoi. Mais une fois plus, rien à cacher.
Il y a une violence dans les échanges que vous avez eu avec M. Mélenchon aujourd'hui. Il vous a traité de commis, il a parlé de crise de régime et vous avez répliqué très rapidement sur X. Est-ce que vous craignez pas que cette violence finalement sur les réseaux sociaux alimente aussi une sorte de violence politique encore plus dans le débat ?
Je pense pas que ce soit mes tweets qui soient source de violence. Enfin après, le problème aussi c'est qu'on s'habitue à tout et une forme de routine et de banalisation se fait, je l'ai dit à l'Assemblée nationale, qu'un député comme Raphaël Arnaud... qui a fondé un mouvement qui s'appelle la Jeune Garde, qui a été dissous, dont les assistants parlementaires sont en détention prévisoire et mis en examen pour meurtre. Que ce député soit encore membre du groupe de la France Insoumise, ça pose quand même question. Mais pardon, ça pose aussi la question de pourquoi on ne pose pas plus cette question. La réalité, c'est qu'il y a une nébuleuse d'extrême gauche dans laquelle la France Insoumise occupe une place importante et dans laquelle il y a des gens, il y a des groupuscules qui clairement sont sur un agenda de violence. Moi, je suis dans la clarté. Je viens de le dire, il faut choisir son corps maintenant.
Merci beaucoup.
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