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C'est une répression qui est absolument insupportable Les gars, ça doit être tout dévalisé, ma gueule. Ils se mélancent le ténèbre. Mais ne leur en déplaise, personne n'aura raison de la jeunesse française.
68 années de la jeunesse,
c'est le vrai monde dehors. C'est le vrai monde, il va chez le coiffeur, déjà. Sud Radio, la France dans tous ses états, l'humeur de Péricault. Allez, monsieur Lecornu, démissionnez. Faute de sauver un régime perdu, vous sauverez le pays. Difficile de dire les choses autrement pour un républicain digne de ce nom, même s'il n'est qu'un simple citoyen. Le gouvernement de Sébastien Lecornu ne peut plus continuer, ainsi que le stipule l'article 20 de notre Constitution, à déterminer et à conduire la politique de la nation. Ce cabinet a prouvé ses limites en matière de courage et d'efficacité. Son maintien met le pays en danger. Alors, osons le mot, démission, mais à l'initiative personnelle du Premier ministre. Aujourd'hui, une seule priorité, restaurer la dignité et la crédibilité de l'État, en commençant par le rétablissement sans concession de l'ordre républicain. Oui, cet ordre républicain qui n'est plus qu'un leurre, voire une boutade. Ce rétablissement passe évidemment par le départ de ceux qui ont contribué à son défendrement. Ça tombe sur vous, Sébastien Lecornu, je sais bien, car vous êtes la goutte qui fait déborder le vase. Je sais, c'est un peu injuste, car ce n'est pas vous seul qui avez rempli le vase, mais voilà. A l'image des finances de la France qui sont à l'os, la confiance que vous inspirez aux Français, elle, est au tapis. Vous êtes cas au debout, monsieur le Premier ministre. Et pour reprendre une célèbre phrase de Marcel Pagnol dans la gloire de mon père, ce n'est pas que tu es bon à rien, c'est que tu es mauvais en tout. Hier soir, le président de la République aurait pu vous sauver en président ce pays, c'est-à-dire en se comportant en chef de l'État. Sauf que, comme l'avait dit le général de Gaulle à propos d'Albert Lebrun en 1940, comme chef de l'État, il lui manquait deux choses, qu'il y eut un chef et qu'il y eut un État. Nous avons eu droit en effet à des incantations de sous-préfectures. Emmanuel Macron a menacé de se fâcher tout rouge si ça continue, comme en 2018 et en 2023. On en tremble encore à Paris, à Marseille, à Lyon et à Limoges. Et promis de convoquer des comités théodules pour améliorer le pouvoir d'achat des Français, faites-le 1 et entendre la détresse de la jeunesse taper 2. Le président l'a bien dit, il lui reste six mois avant la quille. Alors pourquoi se fâcher tout de suite, puisque grâce au abordage méthodique de cette grande chose qui s'appelle la France, le déluge arrive en mai 2027. Donc, puisqu'il a décidé de ne rien faire, c'est à vous, monsieur Lecornu, d'agir en lui faisant comprendre que la comédie est terminée. Vous l'obligerez ainsi à nommer un nouveau Premier ministre, mais dans des conditions si extrêmes, si exceptionnelles, peut-être que cette fois-ci, au vu de la gravité de la situation, la représentation nationale. disons une majorité de députés faisant passer les intérêts de la République avant leur carrière politique, pourraient reprendre ses responsabilités devant le peuple français. De quoi s'agirait-il, sans parler d'Union Nationale, de former un gouvernement dirigé par une personnalité respectée, non présidentiable, un peu sous la forme d'un comité de salut public qui prendrait les mesures courageuses nécessaires à la réhabilitation de l'autorité de l'État, mais aussi des dispositions concrètes sur le prix de l'énergie et des carburants pour apaiser les détresses, et bien sûr la mise en place d'un programme s'attaquant aux urgences les plus immédiates de l'école. Six mois, c'est pas la mer à boire. Facile à dire, utopie, délire, fantasme, on peut toujours rêver depuis un micro. Mais lorsqu'on voit un hôtel de ville incendier par des émeutiers partir en fumée, à l'image de celui de Paris le 23 mai 1871 durant la Commune, on espère que cette classe politique est capable de se ressaisir. Le temps d'accompagner cette fin de régime, jusqu'à que le peuple français décide de son destin. Juste pour éviter que l'image de la mairie de Limoges en flamme ne devienne le visage de la France.
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