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Emmanuel Macron, vous n'avez plus rien à dire. Vendredi soir, avant d'aller au concert de Céline Dion, vous avez appelé au calme. Échec total. Votre parole n'est plus audible depuis longtemps. Et hier soir, lors de votre allocution, toujours le même discours pour cacher votre impuissance.
Entendre la colère et agir sur ses causes et faire respecter fermement l'ordre républicain.
'ordre républicain, à tous les conseillers de l'Elysée, à tous ceux qui rédigent les discours, aide le chef de l'État à arrêter de faire des copiers-collés. Les 10 et 31 décembre 2018, lors de ses allocutions pendant les Gilets jaunes, Emmanuel Macron disait la même chose.
'est donc désormais le calme et l'ordre républicain qui doivent régner. Nous y mettrons tous les moyens. L'ordre républicain sera assuré sans complaisance.
ne sais pas vous, mais je ne supporte plus d'entendre ces petites phrases toutes faites. Et lors des émeutes des violences urbaines en 2023, Emmanuel Macron avait pris là aussi son ton grave au mois de juillet. La première
leçon, c'est que l'ordre doit prévaloir. Il n'y a pas de liberté sans ordre, c'est l'ordre républicain. La leçon que j'en tire, c'est un, l'ordre, l'ordre, l'ordre.
Effectivement, il a tiré les leçons. Et puis, cher Emmanuel Macron, je ne vous crois pas quand vous faites une nouvelle fois cette promesse à des millions de Français hier soir à 20h.
veux être ici très clair. A l'égard des casseurs et de tous ceux qui se livrent à des violences, nous serons intraitables.
Eh bien, vous êtes dépassé par ce qui nous arrive. Vous avez promis tellement de fois que vous serez intraitable sur tous les sujets possibles depuis que vous êtes élu en 2020, 2021, mais aussi après les émeutes lors de la finale de la Ligue des champions fin mai, début juin.
sera intraitable avec ceux qui ont été attrapés. On ne veut plus voir ça. Fini. On en aura le bol. Terminé. Et donc, face au retour à l'augmentation de la violence, nous serons intraitables. Nous serons intraitables face au racisme, à l'antisémitisme et aux discriminations.
dire que vous avez osé dénoncer le manque d'empathie de nos policiers et gendarmes, que vous avez parlé de sentiments, d'insécurité, que vous nous avez accusés, nous, Méniade, de brainwasher, d'opérer un lavage de cerveau. Laurent Tessier, que dire aussi du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, après ce fiasco
sécuritaire dans le
pays Que dire du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui refuse depuis toujours de parler d'ensauvagement de la société ? L'État a perdu le contrôle, c'était le ministre lui-même qui donnait la définition le 6 octobre sur France Inter. Perdre le contrôle, c'est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions. Eh bien, vous avez perdu le contrôle. Laurent Nunez le reconnaissait ce matin et vous refusez, cher Emmanuel Macron, la démission du ministre. Honte aussi à ceux qui, depuis des mois, soufflent sur les braises comme la France insoumise, entre les appels à la désobéissance civile, ceux qui légitiment la violence, comme le maire et les filles de Saint-Denis, Bali Bagayoko, fin septembre.
Mais la violence, à un moment donné, elle peut être légitime aussi. Le problème que l'on dit à tous ces jeunes-là, c'est oui, elle peut être légitime.
Résultats, commissariat de police, mairies attaquées, commerces pillés, honte à ceux comme Jean-Luc Mélenchon qui ont lancé des discours de haine contre nos forces de l'ordre ces derniers jours.
Militants insoumis, mobilisez-vous pour vous interposer face à la sauvagerie policière. Cette troupe n'est plus tenue, elle n'en fait qu'à sa tête et dans sa tête, il y a des idées pourries,
racistes. Honte à ceux comme Jean-Luc Mélenchon qui chauffent la salle depuis des années le 15 septembre 2023 à la fête de l'humanité.
Abattez la citadelle. N'écoutez jamais personne qui vous dira de reculer, d'arrêter, de céder, d'amolir. Faites mieux. Abattez ce système.
bien, c'est ce qu'ils sont en train de faire. Des médias aussi pris pour cible. Nos locaux ici à CNews, Europe 1 et le JDD visés samedi matin par une centaine d'individus. Nous avons été très peu soutenus par nos confrères. Où sont les syndicats de journalistes ? Où êtes-vous ? Parce que je sais que vous nous regardez ce matin. Votre silence veut tout dire.
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